Grogne à PROMOCIV




Les agents de PROMOCIV sont en mouvements d’humeur. Raisons  évoquées, ces agents estiment que le promoteur de ce projet est en train de les tourner en bourrique. Ils réclament donc le payement d’un (01) mois de salaire ainsi que le remboursement d’une somme de 80 000 FCFA (50 000 F de caution et 30 000 F représentant les frais de formation en conduite qui n’a jamais eu lieu) qu’ils ont versé avant leur enrôlement. 

Ce projet qui a pour objectif de promouvoir le civisme et la sécurité routière par la formation des formateurs qui devaient à leur tour sillonner les universités publiques et privées du Togo afin de véhiculer ces valeurs civiques et citoyennes dans les milieux estudiantins.

Hier vendredi, l’affaire a dégénéré. M. Saturnin ZOMBLEOU, le promoteur de PROMOCIV est invisible. Lui qui déclarait, selon les propos de ces agents,  avoir la confiance totale de la présidence de la république du Togo aurait disparu de la circulation, laissant ses collaborateurs dans la rage.

Il aurait promis aux agents qu’ils se feront payer par un cabinet du nom d’Emerging African Group. Arrivés là, les agents se sont frottés à des histoires à dormir debout venant du Directeur de ce cabinet, un certain M. DEGBE Alogno qui est actuellement en arrêt et mis en garder-à-vue  à la Direction générale de la police judiciaire depuis hier, car il est soupçonné de complicité avec M. Saturnin ZOMBLEOU.

Qui peut croire que, ce PROMOCIV, que les populations de Lomé adoubait vu le travail que les agents abattaient sur le terrain, allait connaitre un sort désastreux. Selon nos recoupements, ce projet a reçu l’appui du gouvernement togolais, de l’ANPE (Agence nationale pour l’emploi) et de l’ANVT (Agence  nationale de volontariat du Togo). C’est silence radio de la part de ces derniers.

En tout cas, les agents ne comptent pas baisser les bras si aucune solution n’est apportée à leur problème.

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