Le marquage des armes et munitions, gage d’une stabilité et paix en Afrique subsaharienne



La sous-région ouest africaine, précisément le Sahel, est devenue aujourd’hui une plaque tournante des trafics de tout genre : drogues, armes et munitions, personnes... Cette situation contribue énormément à l’état d’instabilité accrue qui sévi dans cette zone. La déstabilisation de la Libye est passée par là avec comme corolaire la montée en puissance des groupes terroristes et des bandits de tout bord. Comment freiner la prolifération des armes légères de petit calibre et faire naitre la quiétude au sein des populations, c’est la  quintessence de cet atelier régional de trois (03) tenu à Lomé organisé par le Centre Régional des Nations unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC) et qui porte sur les procédures relatives à la sécurité physique et à la gestion des stocks. 

Du 15 au 17 novembre 2016, six pays du Sahel à savoir : le Burkina Faso, le Nigeria, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad en plus le Togo  se  sont partagés les expériences en matière de prévention des détournements et  trafics des armes légères et de petit calibre (ALPC), ainsi que de leurs munitions, en améliorant la sécurité physique et la gestion de leurs stocks nationaux.

Pour le Ministre de la sécurité et de la protection civile du Togo YARK Damehane « seul le marquage des armes permettra de procéder à leur traçabilité et de lutter efficacement contre ce fléau » dans cette région du Sahel d’où la nécessité de réadapter les législations nationales.



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