DANS QUOI METTEZ-VOUS VOTRE ARGENT ? Et comment développer la maîtrise émotionnelle par rapport à l’argent

Voilà en substance une partie des échanges que nous avons eus avec un client. Nous avons cité cette portion pour servir de déclencheur à cet article. Nous poursuivrons plus loin en vous parlant.


Ce qui vous empêche depuis d’avoir une deuxième source de revenus

« Tes objectifs sont là mais dès que tu perçois ton salaire ou que tu as une rentrée d’argent, tu les laisses de côté et tu mets ton argent dans ce que tu n’as pas prévu. Or l’argent, c’est ta vie, parce que le temps que tu passes pour le gagner, c’est une partie de ta vie que tu investis. Quel est alors le retour sur investissement si tu utilises ce que tu gagnes pour faire les choses qui ne te profitent pas ? » Voici une remarque qui mérite qu’on s’y arrête. 

En fait, creusons en profondeur cette question.

Constat : ce dans quoi tu mets ton argent que tu gagnes durement ou au avec tes efforts, tes compétences, tes relations, a un stimulus émotionnel plus puissant que celui que tu as défini au départ.  
Question : as-tu mal défini tes objectifs ? Manques-tu de maîtrise émotionnelle face à l’argent ? La pression du ‘’dépenser pour combler un vide émotionnel’’ est-elle plus forte que ta rationalité ?
 

Les objectifs que tu vises et vers lesquels tu dois diriger ton argent, ton énergie et ton temps ne se sont pas seulement importants du point de vue logique. Ils ne doivent pas être seulement de bons objectifs. Ils doivent être décisifs de point de vue émotionnel.

Si Avoir une voiture, un écran LED, un Android d’une génération alpha qui te fasse gagner ta place, ta valeur au sein du groupe de gens qui comptent pour toi et qui ont une influence sur l’image que tu as de toi est important à tes yeux, il va de soi que ça te parlera plus émotionnellement, beaucoup plus qu’investir dans une affaire dont on t’as parlée, que tu n’as jamais essayée. Bref, tu mettras plus ton argent dans l’écran LED, la voiture que dans ce business même si tu as tout dernièrement parlé de l’opportunité de se faire de l’argent par l’investissement. Ce qui est clair, c’est que dans l’immédiat, l’émotionnel qui agit sur toi qui as un effet sur toi, c’est le LED beaucoup plus que l’investissement qui est loin et même flou dans ton esprit. »

Supposons donc que vous soyez cette personne et que vous ayez vraiment envie de vous forcer, de vous mettre la pression pour que lorsque l’argent sera là vous le mettiez dans ce qui va vous profiter dans la durée au lieu de succomber à un stimulus immédiat aux effets de moindre valeur. Demandez-vous donc ceci : si vous achetez la télé (à part la satisfaction immédiate), si vous n’investissez pas le développement de votre personne, dans le business qui doit vous garantir l’indépendance financière dont vous rêvez depuis si longtemps et que vous remettez sans cesse à plus tard, qu’est-ce que vous risquez ?


3-Allez-vous travailler toute votre vie durant à tirer le diable par la queue avec un salaire qui vous maintient dans le dilemme investir ou satisfaire vos envies immédiats ? Ou bien allez-vous INVESTIR DES MAINTENANT SUR VOUS pour acquérir plus de valeurs sur le marché et dans votre entreprise, puis investir dans les affaires et sortir de cette précarité, être indépendant financièrement pour satisfaire toutes vos envies, y compris celles que vous n’osez pas imaginer aujourd’hui ?

Aujourd’hui, c’est l’écran LED, la voiture, d’Android dernière génération qui vous empêchent d’investir en vous-même ou dans une deuxième source de revenus. Vous vous dites sûrement que le mois prochain ou à la prochaine rentrée d’argent, vous n’aurez plus un désir aussi urgent et que vous pourrez passer à l’investissement qualitatif sur vous-même. Mais la vérité, c’est que vous aurez un autre désir à satisfaire. Il y en aura toujours : non seulement à cause du marché qui sort des produits sans cesse ou de vos groupes de pairs mais aussi et surtout parce que vous-même vous êtes prisonnier de la maladie de la dépense non contrôlée pour combler un vide. Et c’est là le gouffre qui engloutit toute votre potentielle richesse. 


La bonne chose à faire en effet consiste simplement à appliquer dans la répartition de votre salaire ou revenus la règle des 70% dépenses courantes, 10% investissements, 10% épargnes, 10% dons et aides familles, communautés... ou 60% dépenses courantes, 10% dîme, 10% investissements, 10% épargnes, 10% dons et aides familles, communautés pour ceux qui sont croyants...

Évaluez ce que gagnent des gens que vous connaissez et qui, parce qu’ils ont accepté d’apprendre à plus se développer pour gagner plus, ils ont satisfait les besoins indispensables ainsi que leurs envies, et ont en même temps investi dans les idées d’entreprises, dans des affaires déjà florissantes, dans leur propre formation pour se développer et augmenter leur valeur sur le marché.

Evaluez tout cela et voyez ce que vous risquez de continuer à perdre, ce que vous risquez quand vous n’aurez plus la force pour travailler, quand vos charges vont dépenser vraiment vos ressources et quand peut-être (vu le monde dans lequel nous vivons) pour une cause ou une autre votre entreprise va se séparer de vous. Que deviendrez-vous ? Un chercheur d’emploi sans aucune ressource ? Obligé dans le pire des cas de vendre ce que vous avez acheté pour pouvoir survivre le temps de trouver un job ? Retournant à la case départ avec toutes les frustrations pour vous, votre famille et avec toutes les conséquences (maladies, dépréciation de votre estime personnelle etc.) ?
Voulez-vous attendre que cela arrive avant de faire la bonne chose ? Etes-vous de ceux qui changent par la douleur et non par la sagesse ?

Akpédjé Yao JOHNSON
Consultant Leadership transformationnel & Education Développement
Auteur
« Mettre les outils de Leadership transformationnel & Développement personnel au service de l’Éducation au Développement et de l'Excellence en entreprise / organisation »
Linkedin Augustin Yao JOHNSON



Donc aujourd’hui, c’est l’écran LED ou autre chose, demain ce sera quoi ? Et après ? Et ensuite ?
Vous l’avez compris depuis, nous ne disons pas qu’il faut se refuser les bonnes choses, le confort. Nous disons que vous avez droit et au confort maintenant et à beaucoup plus encore. Cela implique donc que vous soyez en train de travailler plus sur votre personne pour être capable très rapidement de gagner beaucoup plus dans votre domaine de compétences et par d’autres investissements. C’est cela bien vivre : maintenant et après aussi, les deux en même temps.
Si vous vous contentez de ce que vous gagnez aujourd’hui, naturellement, vous serez obligé de faire un choix . Mais si vous comprenez que vous pouvez augmenter votre capacité à produire, là les données et vos objectifs changent. Vous êtes plus confiants.

Voyez plus loin encore

Répondez à ces questions, évaluez le temps que vous avez déjà perdu à ne pas faire la bonne chose.

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