Non aux prédacteurs de la liberté de presse


Le monde entier, notamment les professionnels des médias, a observé ce 02 Novembre la troisième édition de la Journée internationale de la fin de l’impunité contre  les crimes commis à l’endroit des journalistes, une journée instituée par les Nations-Unies pour honorer la mémoire de Ghislaine DUPONT et Claude VERLAN.

Ghislaine DUPONT et Claude VERLAN, tous deux journalistes à RFI, ont été lâchement assassinés à Kidal au Mali le 02 Novembre 2013 suite à une affaire de rançon qui aurait mal tourné.  En effet, selon certaines indiscrétions, les autorités françaises auraient dû payer une certaine somme d’argent (servant de monnaie d’échange) à un groupe de ravisseurs qui avait en sa possession des otages de nationalité française. Depuis 2013, les différentes informations ouvertes pour faire la lumière sur cette affaire n’ont donné aucune suite puisque le gouvernement français s’est empressé de classer TOP SECRET ce dossier.

Ils sont plus de huit cent (800) Ghislaine DUPONT, Claude VERLAN ou encore Norbert ZONGO à être tués dans l’exercice de leur profession au cours de cette dernière décennie. Leur tors, c’est d’avoir voulu couvrir des évènements pour informer le public (national comme international). Au cas où ils échappent à la mort, ce sont les portes de prisons qui sont largement ouvertes pour eux. Le cas de Mohamed ABA (Correspondant de RFI en langue Haoussa) au Cameroun en est une parfaite illustration. Des pays comme la Turquie, la Corée du nord, la Syrie,  pour ne citer que cela, sont réputés maitre dans l’art de restriction de la liberté d’expression.

Dans 9 cas sur 10, les meurtriers ou les commanditaires restent impunis.

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