Togo : Revue du web du 12 juin 2018



L’actualité politique domine les écrits des confrères ce 12 juin 2018 sur la toile.

ICILOME met en manchette, Brigitte Adjamagbo Johnson: « Ce que Macron déclare n’engage que lui et la France »

En conférence de presse lundi à Lomé, Mme Brigitte Adjamagbo Johnson de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) a affiché la position de la Coalition des 14 par rapport aux dernières déclarations de Macron sur la crise politique togolaise. « A la Coalition, nous considérons que M. Emmanuel Macron reconnait la légitimité du combat que nous menons. Et il pense qu'il faut une transition démocratique au Togo. Oui, la Coalition est d'accord qu'il faut une transition démocratique au Togo. Mais, nous disons que la transition démocratique doit commencer dès après le dialogue en cours», a souligné la Coordinatrice de la Coalition des 14.

GAPOLA relève quand à elle que : EMMANUEL MACRON FAVORABLE A L’ALTERNANCE AU TOGO PAR LES URNES.

Les togolais de la diaspora ne manquent pas d’initiative pour attirer l’attention de la communauté internationale sur la crise que traverse la Terre de nos Aïeux, depuis le 19 août 2017. En séjour à Montréal au Canada, où se tient le sommet du G7, le président français Emmanuel Macron a de nouveau été interpelé sur la crise togolaise liée aux réformes constitutionnelles et institutionnelles et surtout à l’alternance politique.

Que ça soit à Abidjan, New-York, Berlin ou à Montréal, le jeune président Macron (Photo) reste favorable à une alternance politique  au Togo mais par les urnes et pour cause. Le Togo est un État souverain et à ce titre, Emmanuel Macron, ne croit devoir s’immiscer dans ses affaires en enjoignant à Faure Gnassingbé de quitter le pouvoir.

"Il y a une démarche qui est lancée par l’Union Africaine pour qu’il y ait des élections libres et que la Constitution soit respectée. […] que la Constitution inscrive la limitation des mandats dans le temps, que le peuple puisse s’exprimer et procéder à une transition démocratique" a déclaré Emmanuel Macron aux togolais de la diaspora qui l’ont une fois encore  sollicité à s’investir pour une sortie de crise au Togo.

REPUBLICOFTOGO / Le CAR propose un nouveau format pour le dialogue

Si l’impasse se poursuit, il faudra réfléchir à un nouveau cadre pour le dialogue. C’est la proposition formulée mardi par le Comité d’action pour le renouveau (CAR) dirigé par Yawovi Agboyibo.

Le format actuel fait tout reposer sur deux facilitateurs, les présidents du Ghana et de Guinée. Chacune de leur intervention prend du temps en raison des charges qu’ils ont à assumer dans leur propre pays.
Pour le CAR, l’idée serait de stimuler un dialogue direct à travers un bureau constitué de membres de la coalition de l’opposition et du pouvoir sous la supervision des facilitateurs.

GLOBAL ACTU : Faure Gnassingbé et ses communicateurs voient en face d’eux une opposition désillusionnée  

Ce lundi sur la radio Victoire FM, l’information tombait que des diplomates togolais seraient en tractation pour convaincre les 14 pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) aux fins de maintenir Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais au poste de la présidence tournante de cette communauté, pour un second mandat consécutif.

Cette information a fait réagir la cellule de communication de la présidence de la République togolaise. Les communicateurs de M. Gnassingbé voient derrière cette information 'fausse', selon eux, la coalition des 14 partis politiques de l’opposition. « Il y a là l’expression d’une probable désillusion que nourriraient nos  chers amis de l’opposition », dit un communiqué lu ce mardi par la même radio.

A la présidence togolaise, on pense que le changement à la tête de la CEDEAO ne viendra changer rien aux réalités togolaises. « La solution à la crise doit être trouvée par les Togolais eux-mêmes avec le soutien de la communauté internationale dont la CEDEAO », soutient-elle.

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