Faure GNASSINGBE adoubé par les parlementaires des Etats membres de la CEDEAO

Très décrié dans son pays par une partie de ses compatriotes, le Chef de l'Etat togolais Faure GNASSINGBE a le vent en poupe dans les hémicycles des Etats membres de l' Espèce Ouest-africain notamment lors de son passage à la tête de l'organisation. C'est l'un des éléments clés à retenir desrésultats issus d'un sondage exclusif intitulé " l'Opinion des députés sur la CEDEAO ", un sondage commandité par l'Institut de prospective et sécurité en Europe.

7,9 sur 10, c'est la note que les députés des Etats de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont attribué à la présidence de Faure GNASSINGBE sur la période 2017 - 2018. Ce chiffre a été rendu public le 29 juillet à Lomé, lors d'une conférence de presse dirigée par Bruno FANNUCHI, Journaliste-reporteur au site d'information l'Afrique aujourd'hui. Sur 1783 députés, 20% (échantillon) ont répondu aux questions des sondeur. Ceux-ci ont donc estimé que les initiatives prises par le Président togolais sont louables en occurrence le sommet conjoint CEDEAO-CEEAC. Autres initiatives qui a influencé l'avis des parlementaires sont l'implication du Président dans la résolution des crises en Guinée Bissau.

Les parlementaires des Etats de la CEDEAO ont également donné leurs opinions sur d'autres questions qui leurs ont été posées. 42% de satisfaction sur la libre circulation des personnes, 32% pour la circulation des biens et 7% pour les capitaux. 54% sont plutôt favorables à l'usage de la monnaie unique dans l'espace communautaire, 75% trouve favorable une éventuelle entrée du Maroc dans la CEDEAO et 63% pour le retour de la Mauritanie.

Somme toute, il ressort de ce sondage, réalisé du 15 au 18 juillet dernier et rendu public juste à la veille de la tenue de l'historique sommet conjoint CEDEAO-CEEAC, que l'Institution est utile, profitable avec sa valeur d'intégration depuis sa création en 1975. Un autre avis à voir de près est l'amélioration et l'harmonisation de la coopération avec les autres instituions sous-régionale pour mieux comprendre les enjeux et défis de l'intégration.

Rappelons que le même sondage a été diligenté l'année dernière à Abidjan, et comme à Lomé, il a été rendu public à la veille du sommet UE-UA.

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