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08 mai 2021

Covid-19 au Togo : 16 cas positifs et 72 guérisons vendredi 7 mai


Seize  (16) des 986 personnes testées sont positives portant le nombre total de cas positifs à 13106. Ces 16 personnes dont les âges sont compris entre 2 et 74 ans se répartissent comme suit :


•          six (06) cas parmi les contacts : 1 homme dans la préfecture d’Agoè,  2 hommes dans la préfecture de Zio, 2 femmes dans la préfecture de Yoyo, 1femme dans la préfecture de Kpélé ;

•          cinq (05) cas parmi les suspects : 3 femmes et 1 homme dans la préfecture du Golfe, 1 femme dans la préfecture de Kpélé ;

•          un (01) cas parmi les voyageur : 1 femme dans la préfecture du Golfe ;

•          quatre (04) cas parmi les dépistés : 1 homme dans la préfecture d’Agoè, 2 femmes dans la préfecture du Golfe, 1 homme dans la préfecture de Moyen Mono.

Soixante-douze (72) guéris ont été enregistrés portant le nombre total de patients guéris de COVID-19 à 11580. 

Le nombre total de décès reste inchangé à 124.    

Le nombre de cas actifs est de 1402.

Un total de 316098 tests de laboratoire ont été effectués sur toute l’étendue du territoire national.

Think tank « A new ROAD » : les thérapies de la Ministre Sandra Ablamba Johnson pour éponger les dettes de l’Afrique

 


Abidjan, capitale économique de la Côte d’ivoire, a accueilli jeudi 6 mai 2021, le lancement du think tank « A new ROAD », une initiative consacré à la problématique de la dette publique en Afrique. Présente à ce rendez-vous, la Ministre Sandra Ablamba Johnson a partagé le premier panel inaugural de ce groupe de réflexion avec d’autres personnalités influentes d’Afrique et du monde.

 

La Ministre Sandra Johnson a planté le décor dès l’entame de sa communication avec décors planté. « Les pays africains sont endettés, mais c’est le coût de la dette qui constitue l’élément pilier de ce surendettement. » C’est ainsi que la ministre Sandra Johnson a démarré son intervention au cours de la table ronde.

 

Pourquoi l’Afrique a un niveau élevé d’endettement ?

 

Il est constaté que l’endettement des pays africains connait une croissance due à l’accumulation et la hausse des intérêts. Entre 2013 et 2017, le taux d’intérêt est passé de 4% à 12% au moment où la croissance sur le continent n’a pas suivi. Pour la ministre, « le Togo n’est pas seul, tous les pays sont concernés ».

 


La dépréciation cumulative des taux de change et le niveau malheureusement élevé des déficits primaires constituent d’autres éléments aggravants énumérés par Mme Johnson. « Malheureusement, quand nous voyons les bailleurs de fonds, nous signons des conventions, sans oublier que ces conventions sont évaluées en monnaie étrangère. Et quand il s’agit maintenant à nos pays de payer, nous payons malheureusement le double de ce que nous avons signé comme convention. », a-t-elle indiqué.

 

Aussi, il faut retenir, souligne la Secrétaire Générale, que c’est le ratio moyen de la dette qui a aujourd’hui augmenté en une année, passant de 60% en 2019 à 70% en 2020, avec la crise Covid-19. Selon elle, « nous ne sommes pas responsables de la crise Covid-19, mais nous serons obligés à travailler dur pour pouvoir payer une dette dont nous ne sommes pas responsables. »

 

Comment arriver à payer cette dette ?

 

Tendre la main ou se battre, c’est la question qui mérite d’être posée et à laquelle il faut répondre. Pour la Ministre, c’est la seconde logique qui doit prendre le pas sur la première. « Un des plaidoyers que nous devons faire ici : c’est de revisiter effectivement les dispositions existantes pour voir dans quelle mesure nous pourrons peut-être permettre à nos Etats de bénéficier de maturités relativement longues. », a-t-elle souligné.

 

Le Partenariat Public-Privé demeure une autre solution importante devant aider les pays africains à pouvoir éponger la dette qui s’élève à 365 milliards, soit 2% de la dette mondiale. « Il s’agira pour nous de réfléchir à notre propre capacité, d’où le rôle important du secteur privé. Ce partenaire stratégique, ce mari si je peux me permettre de dire ainsi, avec qui on se parle, on se comprend, parce qu’il a les ressources et nous accompagne. », a proposé la Secrétaire Générale de la présidence du Togo.

 

Le partenariat Public-Privé que « nous aurons à mettre en place, ce ne sera pas un partenariat public-privé qui sera créateur de dettes, mais plutôt un soutien au développement, à la croissance. », a-t-elle ajouté.

 

Pour rappel, ce think tank « A new ROAD » est composé de membres, de nationalités, de générations et d’industries différentes, aux parcours riches et multiples, tous rassemblés au service de deux objectifs communs : changer de paradigme concernant les questions de financement des économies du continent et proposer un cadre de réflexion sur le traitement et la structuration des dettes.