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25 septembre 2021

Concours Génie en herbe OHADA 2021 : Les togolais, grands gagnants, ont présenté leurs prix au Premier ministre Victoire Tomegah Dogbé



Ils font la fierté du Togo avec leur première place décrochée au  concours de plaidoirie génie en herbe de l’OHADA édition 2021. Ce vendredi 24 septembre, ces jeunes lauréats sont allés à la primature présentés leurs prix à la première ministre Victoire Tomegah-Dogbé.

 

Mlle Rahile Mijiyawa, Adjevi Obed Néglokpé et Etonam Mathieu Doumeyan, sont de retour au bercail avec les prix mis en jeu à ce  concours international de plaidoirie Génie en herbe de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) tenu du 13 au 18 septembre dernier à Ndjamena au Tchad.


Mlle Rahile Mijiyawa a également été élue meilleure plaideuse du concours.


Ces trois (03) ambassadeurs, qui ont représenté dignement les couleurs nationales du pays, ont été reçus en champions par la cheffe du gouvernement. En finale, ils ont coiffé aux poteaux les sénégalais. Le Togo remporte ainsi son troisième trophée après ceux de 2012 et 2017. 

 

La PM a félicité, au nom du Président de la République, cette jeune équipe et leur a indiqué que les valeurs qu’ils ont véhiculées à travers cette victoire sont au cœur de la vision du du chef de l’Etat Faure Gnassingbé pour le Togo.

 

Pour elle, c’est dans cet esprit que s’inscrit la promotion de l’excellence à tous les niveaux, à travers plusieurs programmes déjà existants.

 

Les lauréats ont à leur tour de remercier le chef de l’État et la cheffe du gouvernement pour le soutien sans faille.

Drame : Un togolais tue ses 2 enfants et se donne la mort lui-même

 


Trois togolais vivants au Canada, un père de familles et ses deux enfants, ont perdu la vie le 22 septembre dernier.  L’homme âgé de 51 ans, a tué ses deux fillettes de 3 et 5 ans avant de s’ôter la vie.

 

D’après les faits rapportés par journaldemontreal.com avec savoirnews.net, quelqu’un de l’entourage de cette famille s’inquiétait et avait alerté les autorités. Les policiers se sont présentés à la résidence de la rue de Dunkerque, peu après 14 h, pour y effectuer une vérification de bien-être.

À leur arrivée, les agents ont découvert les corps d’Essodom Kpatcha, 51 ans, d’Orli Kpatcha, 3 ans, et de Liel Kpatcha, 5 ans. La police a indiqué que les corps des fillettes ne présentaient pas de marques de violence, mais a confirmé que les décès ont été constatés sur les lieux.

 

Des autopsies ont été faites au cours de la journée de jeudi, afin de déterminer avec exactitude ce qui a causé leur mort.

 

« À la suite de l’enquête du SPVG (Service de police de la Ville de Gatineau), des expertises de son service d’identité judiciaire ainsi que des autopsies pratiquées à Montréal par les experts du laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale, il a été déterminé qu’il s’agit d’un double meurtre suivi d’un suicide », a écrit la police de Gatineau dans un communiqué émis jeudi en fin de journée.

 

L’homme et la mère des petites victimes, deux fonctionnaires fédéraux, étaient en instance de divorce et se partageaient la garde de leurs enfants. Le quinquagénaire avait récemment fait l’acquisition, seul, de la résidence où s’est produit le drame.

 

Il y a quelques semaines à peine, une dispute était survenue entre les parents et avait ébranlé le quartier. Lorsque la mère était venue chercher ses filles un peu plus tôt que prévu, son ex conjoint avait été pris de colère et aurait frappé la femme au visage. Les policiers avaient dû intervenir.

 

Patrick, un voisin immédiat, avait d’ailleurs accueilli Orli et Liel cette nuit-là. « C’était de la violence physique, se souvient-il. Mais même après ce conflit, on voyait le père dans son état normal. Je ne voyais aucun indice qu’un événement comme ça allait arriver ».

 

Tout comme Patrick, les résidents de la rue de Dunkerque étaient complètement secoués par la tragédie jeudi, puisque le calme règne habituellement dans ce quartier familial du secteur d’Aylmer.

 

« Jeudi, j’ai quasiment fait une crise d’anxiété en pensant qu’ils avaient souffert », a fait savoir Nicolas, un autre voisin.

 

« C’étaient des gens ordinaires, exemplaires, une très belle famille. Ce n’est pas normal », s’est exclamée une ancienne voisine, les larmes aux yeux.