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05 août 2021

Il y a 61 ans, Maurice Yaméogo proclamait l'indépendance de la Haute-Volta, futur Burkina-Faso

 


Le 5 août 1960, Maurice Yaméogo proclame l'indépendance de la Haute-Volta à la radiodiffusion nationale.  Ce jour est accueilli comme un soulagement par la population qui n’avait pas le même droit que les colons français.

 

Démantelée en 1932 pour fournir de la main d’œuvre aux colonies voisines (Soudan français actuel Mali, Niger, Côte d'Ivoire), la Haute-Volta est reconstituée en 1947 avec les droits acquis des colonies françaises d'Afrique dont la représentation nationale. La Haute-Volta, territoire pauvre, ne bénéficie alors d'aucune politique de mise en valeur. En mars 1957, la nouvelle Assemblée territoriale est élue au suffrage universel. Elle désigne un gouvernement de douze membres présidé par Ouezzin Coulibaly, l'un des grands leaders africains, mort en 1958.

 

Le 28 septembre 1958, la Haute-Volta répond « oui » au référendum proposé par le général de Gaulle. Elle devient donc une République autonome le 11 décembre 1958, au sein de la Communauté fondée par de Gaulle. Maurice Yaméogo s'impose comme le chef du gouvernement. En mars 1959, le pays se retire du projet de Fédération du Mali qui réunissait la Haute-Volta, le Soudan français, le Dahomey et le Sénégal. Elle adhèrera deux mois plus tard au Conseil de l'entente (Niger, Dahomey actuel Bénin, Côte d'Ivoire) mené par l'Ivoirien Félix Houphouët-Boigny.

 

Le 11 décembre 1959, un an après la naissance de la République de Haute-Volta, Maurice Yaméogo dans un discours, marque son attachement aux symboles et aux emblèmes de la jeune République et notamment aux trois couleurs de son drapeau (noir, blanc, rouge) qui sont celles des trois affluents du fleuve Volta, les Volta noire, blanche et rouge.

 

Le 5 août 1960, entouré des présidents du Dahomey, Hubert Maga, du Niger, Hamani Diori et de la Côte d'Ivoire, avec Félix Houphouët-Boigny, Maurice Yaméogo, sur les ondes de la radio nationale s'adresse à ses concitoyens : « Aujourd’hui, 5 août 1960, à zéro heure, au nom du droit naturel de l’homme à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, je proclame solennellement l’indépendance de la République de Haute-Volta. Neuf siècles d’histoire ont révélé au monde la valeur morale de l’homme voltaïque. Au nom de cette morale à partir de laquelle nous voulons bâtir notre nation, j’exprime ma profonde reconnaissance à tous les artisans de notre indépendance nationale ». Maurice Yaméogo, 39 ans, entre dans l'histoire à jamais. En décembre 1960, il est confirmé à la tête du pouvoir par une Assemblée nationale composée majoritairement de membres du Rassemblement Démocratique Africain (R.D.A.), parti unique.

 

Le pays est admis à l'ONU en septembre 1960.

Jérusalem: les preuves d'un tremblement de terre mentionné dans la Bible mises au jour lors de fouilles archéologiques

 


Ce séisme était probablement l'un des plus forts de l'Antiquité

 

Des fouilles menées dans le parc national de la cité de David à Jérusalem ont mis en évidence des preuves archéologiques du tremblement de terre mentionné dans la Bible, à l’époque du royaume de Juda, selon un communiqué de l'Autorité israélienne des antiquités.

 

Des traces de ce séisme, qui s'est produit en Israël il y a environ 2.800 ans, avaient déjà été mises au jour dans plusieurs sites à travers le pays, mais les chercheurs pensent avoir identifié pour la première fois des vestiges de destruction indiquant que ce tremblement de terre a également frappé Jérusalem - capitale du royaume de Juda.

 

Les fouilles ont ainsi révélé une couche d’artefacts détruits incluant une rangée de récipients, notamment des bols, des lampes, des ustensiles de cuisine et des bocaux de stockage, brisés lors de l'effondrement des murs du bâtiment dans lequel ils se trouvaient. Les chercheurs soulignent que le fait qu'aucun signe d'incendie n'ait été détecté dans les vestiges, permet de conclure qu'il ne s'agissait pas d'un événement délibéré, et que l'effondrement du bâtiment trouve son origine dans le tremblement de terre qui s'est produit en Israël au VIIIe siècle avant notre ère.

 

"Nous nous sommes demandé ce qui avait pu causer une couche de destruction aussi importante et nous avons cherché une référence dans le texte biblique. Nous avons alors découvert que le tremblement de terre qui apparaît dans la Bible dans les livres d'Amos et de Zacharie, s'est produit au moment où le bâtiment que nous avons mis au jour dans la Cité de David s'est effondré. La combinaison des découvertes sur le terrain avec la description biblique nous a donc conduits à la conclusion que le tremblement de terre qui a frappé la terre d'Israël pendant le règne d'Ozias, roi de Juda, a également frappé la capitale du royaume - Jérusalem ", ont indiqué les Dr Joe Uziel et Ortal Chalaf, directeurs des fouilles au sein de l'Autorité israélienne des antiquités.

 

Les chercheurs ont précisé que ce tremblement de terre était probablement l'un des plus forts et les plus dommageables qui se soient produits durant toute l'Antiquité.


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