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07 janvier 2020

Libre opinion : Togo, les droits de l‘homme en question avec la LTDH, le rapport des petits esprits


Régulièrement des rapports tendancieux dénonçant des cas de tortures et de violences policières sont publiés sans que cela ne réponde aux principes de professionnalisme, d’impartialité et d’objectivité exigés des organisations de défense des droits de l’homme. Nous les appelons volontiers « les petits esprits », ont indiqué les auteurs de cette opinion.

Selon les auteurs, ils sont adeptes régulièrement de publication de rapports tendancieux dénonçant des cas de tortures et de violences policières au Togo sans que cela ne réponde aux principes de professionnalisme, d’impartialité et d’objectivité exigés des organisations de défense des droits de l’homme. Ils falsifient, font usage de faux, tordent le cou à la vérité, se cachent derrière des associations de défense des droits de l’homme pour leurs viles besognes dont le motif est de noircir l’image du Togo.

Les petits esprits : nous les définissons comme une catégorie, une petite minorité cela s’entend, une race de Togolais qui souffre de voir le pays avancer, évoluer. Il n’est pas difficile de distinguer dans cette catégorie deux familles : la première est celle qui est consciente que le pays bouge mais feint de ne pas le reconnaître, leurs lunettes noires les en empêchant. Car reconnaître ou admettre les succès du Togo et des Togolais signifierait pour eux l’arrêt ou la mort de leurs activités puisqu’ils n’auront plus de grains à moudre. Alors leur moulin tournerait à vide. Bien plus, les projecteurs devant lesquels ils jouent aux sensationnels s’éteindraient à ce moment-là, les obligeant à quitter petitement la scène sans gloire et surtout sans applaudissements du public qui se serait rendu compte,entre-temps,de leurs supercheries. Ils sont généralement aigres, jaloux et envieux parce que les succès du pays ne portent pas leurs noms.

La deuxième catégorie, indiquent les auteurs, est facile à repérer. Ecoutez-les et vous comprendrez.  Elle a la comparaison facile et au bout des lèvres. Pour elle, tous les pays du monde entier sont meilleurs sauf le Togo, sauf leur propre pays où ils vivent pourtant bien, la plupart. Pour eux tout ce qui est fait au Togo ou qui vient du Togo est nécessairement mauvais. Faites-leur pourtant la démonstration que le pays change, se transforme au quotidien, et vous serez étonné de leurs réactions : tout le monde sera d’accord avec vous sauf eux bien entendu. Ils sont ainsi formatés et ne voient que du mal partout. Donnez-leur le paradis ils les prendraient pour l’enfer, car ils ont été de tout temps négatifs. Ils aiment s’écouter parler. Plutôt à plaindre ils sont. Mais comme il faut un peu de tout pour faire un monde, ils ont leur place au Togo certes, mais vivent dans une bulle où ils doivent se battre contre l’ennui, la déprime et la dépression parce que pour eux rien ne va. A ceux-là, c’est un médecin qu’il faut. 

En somme, pour les deux catégories, ces dernières années ont été celles où leur intelligence et leur sensibilité ont été le plus profondément déchirées, labourées par d’indicibles souffrances et de grosses déceptions de voir le pays mettre le cap et la voile pour un nouveau rivage. Ils sont chagrinés parce qu’incapables d’arrêter les progrès  du pays. Il n’y a qu’à les voir et les entendre ; Ils sont porteurs d’un discours creux et toujours le même, en discordance avec la réalité, servi à dessein pour noircir l’image du Togo à l’extérieur. Leur discours a encore de la résonance à l’étranger sommes toutes, ce qui leur permet d’avoir des subsides pour continuer leurs activités de sabotage. Mais pour combien de temps encore ?

Ce n’est pas pour rien qu’Ils privilégient les discours sur les droits de l’homme qui ont tendance à titiller facilement la case des émotions. Ca fait sens n’est-ce-pas quand on parle de dictature, de démocratie trompe-œil, d’autocratie,  je ne sais plus quoi encore ? Et pourtant les auteurs de ces tracs vivent tranquillement dans le pays, vaquent librement à leurs activités, vont et viennent sans être nullement inquiétés ; drôle de dictature je dirai. Et comme elle est drôle, je conclus qu’au Togo il n’y a de dictature que dans la tête et l’esprit de ce qui refuse de voir que le train a quitté la gare depuis des lustres, poursuit son parcours avec ses passagers vers d’autres évolutions pendant que le bateau des petits esprits suffoque. Pour eux, des bavures policières comme on peut en dénombrer dans tous les pays sont synonymes ou symboles de dictature. Allez comprendre.

Pourquoi n’attaquent-ils et ne critiquent-ils plus vertement le Togo sur ses performances économiques qui aujourd’hui sont réelles, sur la lutte contre la précarité et la pauvreté qui donne des résultats tangibles ? Nous répondons simplement: «  En la matière, il n’y a plus ou pas de matière pour les critiques, car on ne peut plus convaincre la communauté internationale du contraire, car il y a bien longtemps qu’elle note positivement le Togo pour ses efforts », expliquent-ils

Adeptes de la critique facile, les petits esprits font facile en parlant des droits de l’homme, un fourre-tout, secteur d’ailleurs dans lequel le Togo sans complexe a fait des bonds qu’on peut qualifier d’extraordinaires et qui s’appellent : Ratification de divers instruments internationaux, coopération active et agissante avec les mécanismes internationaux de droits de l’homme et soumission régulière de rapports aux mécanismes onusiens et africains, élection du Togo au conseil des droits de l’homme de l’ONU pour la période 2016-2018, adoption du code de la presse et dépénalisation du délit de presse, création d’un mécanisme national de prévention de la torture entre autre, instauration de la liberté d’association, adoption et mise en application de textes relatifs notamment à la liberté de réunion, de manifestation pacifique, la liberté syndicale etc… Soyons honnêtes, le Togo d’aujourd’hui n’est pas une dictature.

Les auteurs.
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