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13 janvier 2020

Togo : Pour la sécurisation de l'élection présidentielle 2020, La FOSEP prête à être déployée.

Le 22 février 2020, le Togo a rendez-vous avec l'élection présidentielle pour désigner un successeur à Faure Gnassigbé (lui-même candidat), une période sensible vu l'enjeu qui s'y attache. Pour que ce scrutin puisse se faire librement et dans un climat apaisé, la Force Sécurité Élection Présidentielle (FOSEP) 2020, mise en place tout récemment, était en session de recyclage de 6 jours qui a pris fin ce samedi. Cette formation a été organisée par le ministère de la sécurité et de la protection civile avec l'appui des agences du système des Nations Unies.

Cette session de recyclage a permis aux forces de sécurité d'apprendre entre autres les méthodes de sécurisation du processus  de façon conventionnelle, le droit international, le droit des enfants, les droits de l'homme... Elle a pris fin par un exercice de simulation pour jauger la capacité des agents de cette FOSEF sur aptitude à encadrer les manifestations publiques. FOSEP (en image crédit Togotonews), pour l'information est composée de  gendarmes et policiers.

 selon le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehame, montre  que tous les acteurs peuvent compter sur les forces de sécurité en ces périodes électorales   même si dans la réalité, les choses peuvent se passer plus vite que ça.
 
"Cet exercice s'est déroulé dans de très bonnes conditions. C'est vrai, dans la réalité, les choses peuvent aller vite que ça. Mais avec ce que nous avons vu, le gouvernement, la CENI,  les partenaires techniques, les populations peuvent compter sur vous ; ce qui est une bonne chose. Je veux dire aux responsables de la CENI que la FOSEP 2020 est prête pour les accompagner dans l'organisation et la supervision de ces élections", a t-il indiqué.

" Vous ne les aviez  appris pour rien, c'est pour vous en servir, que ce soit au cours des élections présidentielles ou après, il va falloir vous rappeler de ce que vous aviez appris. Le moment venu, il ne faut jamais les oublier. Si parmi les manifestants, il y a des enfants, il faut savoir comment les extraire de là. Il n'y a pas de différence entre nous et ceux qui seront en face et qui seront peut-être des manifestants. Ce sont des compatriotes et il faut savoir les traiter d'une façon conventionnelle, sans abus, sans exagération", a -t-il ajouté.

Se disant rassurer, le président de la CENI, Tchambakou Ayassor, présent à l'exercice de simulation, a pour sa part estimé que cette force est déjà prête pour l'accomplissement de sa mission.
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