Radio Oreole Flash Info :
latest

728x90

468x60

17 juin 2020

Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse : Bien gérer les terres pour réduire les effets de la covid-19 sur la pauvreté et l'insécurité alimentaire

Il est célébré ce mercredi 17 juin 2020 la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse. C'est une occasion unique de rappeler à chacun que la neutralité en termes de dégradation des terres est possible moyennant un fort engagement de la communauté et une coopération à tous les niveaux. La célébration de cette année est teintée de la crise la crise sanitaire du covid-19.

Cette année, cette célébration est placée sous le thème : « Aliments. Fourrage. Fibres ». L'objectif est de maximiser sur le changement des comportements vis-à-vis des principaux facteurs de désertification et de dégradation des terres : la production et la consommation croissantes et excessives de la population à l’échelle planétaire.

Le phénomène est aujourd'hui accentué en Amazonie au Brésil et dans le bassin du fleuve Congo.

En effet, le terme « désertification » désigne la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les activités humaines et les variations climatiques.
Contrairement à l'opinion répandue, la désertification n'est pas la transformation de la terre en désert. La désertification se produit du fait de l'extrême vulnérabilité des écosystèmes des zones sèches à la surexploitation et à l'utilisation inappropriée des terres. La pauvreté, l'instabilité politique, la déforestation, le surpâturage et des pratiques d'irrigation inappropriées peuvent entraver la productivité des terres.
Ainsi, l’expansion, l’enrichissement et l’urbanisation de la population font exploser la demande de terres destinées à la production d’aliments, de fourrage pour les animaux et de fibres pour la fabrication de vêtements. En parallèle, la santé et la productivité des terres arables existantes se détériorent, un phénomène aggravé par le changement climatique. 
A l'occasion, l'ONU indique que des actions basées sur une compréhension claire des droits, des retombées positives et des responsabilités d'une bonne gestion des terres peuvent aider à faire face aux retombées de la COVID-19 en s'attaquant à l'un des principaux facteurs environnementaux des épidémies émergentes de maladies infectieuses. Dans le même temps, le renforcement de la résilience de nos systèmes d'alimentation et d'eau peut aider à réduire les effets de la pandémie sur la pauvreté et l'insécurité alimentaire mondiales. 
« C’est grâce à l’action et à la solidarité internationales que nous pourrons intensifier les efforts visant à restaurer les terres et à mettre en œuvre des solutions fondées sur la nature, à l’appui de l’action climatique et au profit des générations futures », a mentionné Antonio Guterres.
« PRECEDENT
SUIVANT »

Facebook Comments APPID