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27 juillet 2020

Crise au Mali : « Nous sommes du côté du peuple (...) mais pas du côté du désordre », Alassane Ouattara

Crédit REUTERS
Déterminés à sortir le Mali de l'impasse politique dans lequel il se trouve actuellement, les chefs d'État (dont le togolais Faure Gnassingbé) de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) sont réunis, ce lundi 27 juillet, en sommet extraordinaire. Cette réunion par visio-conférence. « La crédibilité de la Cédéao est en jeu dans cette crise », a déclaré pour sa part Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire.

Comment arriver à trouver une solution de sortie de crise au Mali ? La question est en discussion actuellement entre les chefs d'État de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), quelques jours après s'être heurté à Intransigeance des contestateurs qui demandent la démission  du Président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).

« Nous sommes du côté du peuple malien, mais nous ne sommes pas du côté du désordre », a-t-il ajouté. Tout en acceptant les conclusions des médiateurs de la Cédéao, Alassane Ouattara a exigé la démission immédiate des 31 députés contestés par la population ou tout au moins leur suspension, l’élection d’un nouveau bureau de l’Assemblée nationale malienne et une Cour constitutionnelle recomposée.

Pour le président Macky Sall du Sénégal, la Cédéao est dans son rôle de prévention des conflits et de sauvegarde de la paix dans l’espace des seize pays.

Avec des mots très durs, Ibrahim Boubacar Keïta attaque directement l’imam Dicko. 

« Le but de ces manifestations organisées par l’imam Dicko est de conduire à une transition dirigée par le célèbre marabout et qui devrait ouvrir la voie à un État islamique. C’est là, la rançon de guerre de l’imam Dicko, un crime impardonnable.», déclare le président malien.

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