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25 août 2020

Mali / Rétablissement d’IBK au pouvoir : La CEDEAO a-t-elle été désarmée face à l'intransigeance de la junte ?


A en croire les déclarations de la junte aux affaires depuis une semaine au Mali, la CEDEAO accepte de tourner la page du président Ibrahim Boubacar Keïta qui a affirmé ne plus être intéressé par le pouvoir. Il n’est donc plus question de le réinstaller au pouvoir. Il va être, en principe, bientôt libéré.

Les pourparlers entre la CEDEAO et la junte pour une sortie de crise rapide au Mali se sont poursuivis hier lundi 24 août à Bamako. Les deux parties se sont séparées sans parvenir à un accord sur les conditions d’un transfert du pouvoir aux civils.

Selon Kalla Ankouraou, ministre nigérien des Affaires étrangères, de la Coopération, de l‘Intégration africaine le principal point de désaccord entre la junte et la médiation de la CEDEAO porte sur la durée et la composition de l’organe qui va diriger la transition.

Selon nos confrères de la RFI, les divergences portent sur celui qui sera à la tête de la transition, qui va diriger la junte, quels seront ses membres. La médiation de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest souhaite un civil ou bien un militaire à la retraite.

« Nous avons eu des échanges par rapport à la transition, à l’équipe de transition, au président de transition, au gouvernement. Rien n’est arrêté. Rien n’est décidé. Nous, à notre niveau, l’architecture finale de la transition sera discutée et définie entre nous. Nous avons exigé, au regard des efforts qui ont été faits, qu’ils voient aussi comment lever les sanctions », Colonel-major Ismaël Wagué, porte-parole de la junte militaire.

Par ailleurs, les chefs d'Etats de la CEDEAO devaient se réunir par visioconférence demain mercredi pour évoquer le coup d'Etat au Mali. La réunion est finalement reportée à une date ultérieure.
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