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09 novembre 2020

Togo : Les ambitions de Faure Gnassingbé pour les femmes agricultrices

 


Très souvent, les femmes sont marginalisées et n’ont pas accès à une proportion signifiante de terres cultivables, malgré leur volonté de les exploiter à bon escient pour s’autonomiser et s’occuper des besoins de leur ménage. Cette mise à l’écart de la gent féminine, sous-tendue par des arguments stéréotypés, est un problème sociologique récurrent au Togo. Aujourd’hui, les autorités tentent de renverser la tendance grâce à une panoplie d’initiatives destinées à encourager la femme (en milieu rural surtout), à vivre décemment des produits de la terre, à travers la production, la transformation, le conditionnement et la commercialisation.


L’indispensabilité de l’agriculture pour le développement de l’économie n’est plus à prouver. Cela explique sans doute les efforts renouvelés par les pouvoirs publics pour révolutionner le secteur, le rendre plus profitable en l’occurrence pour les femmes, dont le leadership est promu au Togo.


Ambitions

A l’horizon 2025, comme garanti par le chef de l’Etat, 10 000 ha d’irrigation goutte à goutte seront aménagés en faveur de 40 000 jeunes et femmes entrepreneurs agricoles. En outre, 1 000 entreprises de mécanisation agricole seront installées pour moderniser la production agricole. Sont également mentionnées dans l’agenda 2020-2025, la promotion et la valorisation des produits agricoles locaux pour faire éclore dans chaque commune des unités de production et de transformation créatrices d’emplois. In fine, l’objectif est d’accompagner la création d’au moins 2 000 entreprises agricoles par an et d’organiser 50 000 femmes dans les opérations de transformation, conditionnement et commercialisation des produits.


Parallèlement, les dirigeants ne perdront pas de vue les objectifs de réservation aux femmes d’un quota de 30% d’accès aux terres aménagées dans le cadre des Zones d’aménagements agricoles planifiées (Zaap) ; le renforcement des mécanismes existants d’accompagnement pour leurs initiatives économiques ; la création d’un statut de zone franche pour les jeunes et femmes entrepreneurs à travers une simplification et une réduction des procédures, formalités, taxes et coûts y afférents, etc.

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