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17 janvier 2021

Togo-Cumul de fonctions de ministre et de président de l'Université de Lomé : Dodzi Kokoroko renvoie ses détracteurs à "la parabole des talents de Jésus Christ"



Toujours Président de l’Université de Lomé, Komla Dodzi Kokoroko est également depuis trois (03) mois à la tête du ministère des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat. Un cumul de fonctions que beaucoup de togolais semble avoir du mal à concevoir. Invité dans l’émission TALK sur la chaine Africa 24, le professeur agrégé de droit a répondu à ce qui redoute son aptitude à gérer les deux postes, d’ailleurs très sensibles. Il est également revenu en profondeur sur le défi actuel à relever dans le secteur de l’éducation au Togo.

 

Si presqu'à l'unanimité tout le monde estime que Kokoroko est l'artisan de la rénovation de l'université de Lomé,   beaucoup. Sont aussi ceux qui critiquent la double casquette que porte le professeur porte actuellement.

 

L’homme a été interrogé sur la question de son cumule de fonction et de sa capacité à gérer ces taches au quotidien dans l’émission précitée. Sa réponse ne s’est pas fait attendre. Il renvoie simplement ses détracteurs à la lecture de la parabole des talents dite par Jésus-Christ dans Matthieu 25 : 14-30.

 

Que dit exactement ce passage de la Bible

 

« C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : “Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.” Son maître lui répliqua : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !” ».

 

«Devant la République, je n'aspire pas aux postes», dit Dodzi Kokoroko, avant d’indiquer : « C'est de lourdes charges et non des cadeaux,  il y a une dynamique, une impulsion du chef de l'Etat par rapport au secteur éducatif, il fallait relever ce défi, et en ma modeste personne, je ne pense pas avoir démérité.

 

Dans sa réponse donnée à l’animateur, le ministre et président de l’Université de Lomé a estimé qu’il faut faire des nuances.

 

« On peut confier 2 ou 3 missions à une seule personne, il réussira magistralement, de la même manière, on peut les confier à plusieurs personnes et le résultat ne sera pas au rendez-vous. Provisoirement, je pense être à la hauteur des attentes. Mon maintien ou non maintien à la tête d l'Université de Lomé relève d'une prérogative discrétionnaire du chef de l'Etat, il m'a confié une mission, je crois qu’à un moment donné il fera le bilan.

Comme conclusion, Dodzi Kokoroko dit : « Je crois aux idées, au talent et à la force de l'homme ».

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