Radio Oreole Flash Info :
latest

728x90

468x60

20 mai 2022

Les cas de «variole du singe» se multiplient en Europe et en Amérique du Nord


Portugal, Espagne, Canada, Italie...   Plusieurs dizaines de cas suspects ou confirmés de variole du singe ont été détectés depuis début mai en Europe et en Amérique du Nord, laissant craindre un début de propagation de cette maladie.


Maladie virale rare, endémique de l'Afrique de l'Ouest, la monkeypox inquiète. Plusieurs dizaines de cas suspects ou confirmés de variole du singe ont été détectés depuis début mai en Europe et en Amérique du Nord, laissant craindre un début de propagation. Le Royaume-Uni, qui a le premier signalé des cas, détectés depuis le 6 mai, a indiqué dans un communiqué mercredi soir en avoir identifié deux nouveaux, ce qui porte à neuf le nombre total de personnes infectées. À l'exception du premier individu infecté, qui avait récemment voyagé au Nigeria, ces malades ont été contaminés au Royaume-Uni, selon l'agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA). 


Au Canada, plus d'une dizaine de cas suspects étaient mercredi en cours d'examen à Montréal, selon la chaîne publique Radio-Canada, qui cite les autorités sanitaires de la ville. Et, aux États-Unis, un homme qui s'était récemment rendu au Canada a été dépisté positif à cette maladie dans l'État du Massachusetts. Les autorités se veulent globalement rassurantes, soulignant ainsi en Espagne et au Portugal que la maladie est peu contagieuse entre humains.


La multiplication des foyers apparents inquiète néanmoins, et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué lundi s'intéresser de près au fait que certains des cas au Royaume-Uni semblent avoir été transmis au sein de la communauté homosexuelle. « Nous observons des transmissions parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes », ce qui est « une nouvelle information que nous devons étudier convenablement pour mieux comprendre la dynamique » de transmission, a ainsi déclaré Ibrahima Socé Fall, directeur général adjoint de l'OMS pour les interventions d'urgence, à Genève.


Mais « n'importe qui, quelle que soit son orientation sexuelle, peut propager la variole du singe », ont souligné aux États-Unis les centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence sanitaire fédérale du pays.

« PRECEDENT
SUIVANT »

Facebook Comments APPID