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30 septembre 2020

Election américaine / « Il n’y a rien d’intelligent en vous », « Ferme-la » : Attaques de Trump et ripostes de Biden lors de leur 1er débat

 


Les deux principaux candidats à la Maison Blanche, Donald Trump et Joe Biden, ont débattu dans une ambiance électrique, mardi, lors de leur premier face-à-face télévisé à Cleveland, suivi par des dizaines de millions d’Américains.

Les deux hommes se sont présentés sur scène à l’appel de leur nom. Ils ont pris place, sans se serrer au préalable la main en raison de l’épidémie de Covid-19, derrière les pupitres installés dans la salle de l’université de Cleveland (Ohio) choisie pour accueillir l’événement.

Plusieurs thèmes ont été abordés à savoir, covid-19, changement climatique, économie, emplois…

Mais une fois les hostilités lancées, c’est un désordre qui s’est installé. Le débat s’est transformé en un pugilat, où les inversives venaient  de tous parts. Des attaques frontales très féroces. Comme exemple : « Il n’y a rien d’intelligent en vous » de Trump. Réponse se Biden, « Ferme-la ».

La teneur du débat est apparue clairement dès le début, lorsque les deux candidats se sont disputés sur les questions relatives aux soins de santé. M. Biden a traité le président de "clown".

M. Biden dit que M. Trump a "paniqué" à propos de la pandémie de coronavirus, qui a tué plus de 200 000 Américains.

"Beaucoup de gens sont morts et beaucoup d'autres vont mourir à moins qu'il ne devienne beaucoup plus intelligent, beaucoup plus rapide", a déclaré M. Biden.

M. Trump s'est opposé à ce que M. Biden utilise le mot "intelligent".

"Vous avez obtenu le diplôme le plus bas ou presque le plus bas de votre classe", a déclaré le président. "N'utilisez jamais le mot "intelligent" avec moi. N'utilisez jamais ce mot."

Le premier homme guéri du VIH est mort d'un cancer

 


Timothy Ray Brown, l'Américain initialement connu comme le "patient de Berlin" et qui devint en 2008 le premier homme à guérir de l'infection par le virus du sida, est mort d'un cancer, a indiqué mercredi la Société internationale sur le sida (IAS).

"Ces six derniers mois, Timothy vivait avec une récidive de la leucémie" qui avait notamment atteint son cerveau, mais "était resté à l'abri du virus VIH", a souligné l'IAS dans un communiqué.

Le compagnon de Timothy Ray Brown avait annoncé quelques jours auparavant que ce dernier était en phase terminale. "Timothy ne meurt pas du VIH, que les choses soient claires", avait confié Tim Hoeffgen mardi sur le blog du militant et auteur Mark King.

Timothy Ray Brown, mort à 54 ans, a écrit une page de l'histoire médicale du VIH, le virus qui cause le sida.

En 1995, il vivait à Berlin quand il a appris qu'il avait été contaminé par le virus. Puis en 2006, il a été diagnostiqué d'une leucémie.

Pour le soigner de la leucémie, son médecin, à l'université de Berlin, a eu recours à une greffe de cellules souches d'un donneur qui avait une mutation génétique rare lui conférant une résistance naturelle au VIH, dans l'espoir que la greffe soigne les deux maladies.

Il fallut deux greffes, des opérations lourdes et dangereuses, mais le pari a réussi: en 2008, Timothy Ray Brown était guéri des deux maladies. L'annonce initiale avait préservé son anonymat, le désignant comme "patient de Berlin".

En 2010, il avait accepté de dévoiler son nom publiquement, et était depuis devenu une personnalité publique, s'exprimant dans des interviews et conférences.

"Je suis la preuve vivante qu'il peut y avoir une guérison du sida", avait-il dit à l'AFP en 2012. "C'est magnifique d'être guéri du VIH".

Depuis, une seule autre rémission a été annoncée, en mars 2019, grâce à la même méthode, chez le "patient de Londres", qui lui aussi a révélé son identité ensuite, Adam Castillejo, et est désormais considéré guéri.

En raison de sa lourdeur et des risques (il faut préalablement supprimer le système immunitaire du receveur par chimiothérapie, afin de le "remplacer" par celui du donneur), la méthode de la greffe de cellules souches n'est pas considérée comme une voie de traitement généralisable, a fortiori aujourd'hui où les traitements antirétroviraux permettent aux personnes de vivre une vie quasi normale avec le VIH.

pr-ico/BC/fmp/sp   AFP

28 septembre 2020

Alassane Ouattara demande à ses adversaires politiques d’arrêter de faire peur aux ivoiriens

 


Au cours des derniers mois, Alassane Ouattara multiplie des visites en région, où il a enchaîné les inaugurations de routes ou l’électrification de villages. La dernière en date est celle de la Marahoué, où le président ivoirien a passé 4 jours.

Cette nouvelle visite présidentielle, après celle de de la région du Morounou au début du mois,  a pris des allures de meetings lorsque que le Premier ministre est monté à la tribune. Hamed Bakayoko a longuement défendu le bilan des dix dernières années et a vilipendé les opposants. « Inconscients », « ils incitent à la violence, ils incitent à la rébellion » a-t-il dénoncé. « S’il y a des destructions de biens publics ou privés, le soir on sera à votre maison pour vous apporter la note », a prévenu le Premier ministre.

Depuis quelques semaines, l’opposition accuse la présidence d’user des moyens de l’État pour faire campagne en vue de l’élection présidentielle. Elle réclame notamment les dissolutions de la Commission électorale indépendante (CEI) et du Conseil constitutionnel, et a appelé la population à la désobéissance civile.

Occasion le président candidat de fustiger ses adversaires politiques : Il les accuse d’instrumentaliser les jeunes « au lieu de leur trouver des emplois ». Il dénonce des tentatives de perturbations du processus électoral. « Il faut arrêter de faire peur aux Ivoiriens. Je sais que les appels à la désobéissance civile n’iront nulle part » a commenté le chef de l’État.

« Le droit a été dit et le jeu démocratique est maintenant ouvert », a assuré le président ivoirien devant les notables et les habitants de Bouaflé, dans le centre du pays.

La covid-19 a déjà fait plus d'un million de morts sur plus de 33 millions de cas positifs dans le monde

 


Le 11 janvier 2020, un premier mort dû au coronavirus SARS-CoV-2 était officiellement enregistré en Chine. Huit mois plus tard, la maladie qu’il entraîne, le Covid-19, a provoqué la mort d’au moins un million de personnes, selon un décompte établi lundi 28 septembre par l’Agence France-Presse (AFP).

Deux millions de morts du Covid-19 serait même un chiffre “très probable” à terme si tout n’est pas fait pour combattre la pandémie, a prévenu ce vendredi un haut responsable de l’OMS.

Les Etats-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec plus de 200.000 décès pour plus de 6,9 millions de cas recensés. Après l’Amérique, les pays les plus endeuillés sont le Brésil, avec près de 140.000 morts, l’Inde (plus de 91.000), le Mexique (près de 75.000) et le Royaume-Uni (près de 42.000).  

Au total, au moins 33 018 877 cas ont été officiellement diagnostiqués  et enregistrés sur les cinq continents, entraînant 1 000 009 décès. De ce nombre, 22 640 048 personnes sont considérées comme guéries par les autorités sanitaires.

27 septembre 2020

Afrique du Sud: Le président Cyril Ramaphosa prive son ministre de la Défense de trois mois de salaire

 


Le chef de l'Etat sud-africain Cyril Ramaphosa sanctionne son ministre de la défense en lui privant de trois mois de salaire.

Il est reproché à Nosiviwe Mapisa-Nqakula, ministre de la défense dans l’actuel gouvernement sud-africain, d'avoir voyagé au début de ce mois à bord d'un avion militaire pour le Zimbabwe en compagnie de responsables du parti au pouvoir, l'ANC. Ce voyage était pour elle une occasion de discuter de la crise qui secoue le parti au pouvoir au Zimbabwe, afin de l'aider à résoudre les problèmes politiques et économiques du pays.

Nosiviwe Mapisa-Nqakula est accusé de détournement des ressources de l'État en utilisant l'avion de l'armée de l'air dans le cadre des activités des partis politiques, rapporte BBC

Auparavant, Nosiviwe a fait plusieurs déplacements à Harare mais cette dernière fois, l'opposition l'accuse d'avoir voyagé avec délégation de l'ANC (le parti au pouvoir) qui est sa formation politique.

Selon des responsables cités par BBC, les trois mois de salaire qui ont été retenus doivent être versés au fonds de lutte contre le coronavirus. Le parti Alliance démocratique affirme que le président Cyril Ramaphosa n'est pas allé assez loin et décrit la punition comme une simple tape sur les doigts.

La question de la sanction du ministre sera l'objet de discussions dans les jours à venir au Parlement où déjà plusieurs voix se sont élevées pour demander son renvoi.

MALI : Moctar OUANE, ancien Ministre des Affaires Étrangères, est nommé Premier Ministre de Transition

 


L’attente a été plus ou moins longue, mais le Mali tient finalement son Premier ministre de transition. Il s’agit d’un civil, en la personne de Moctar OUANE, 64 ans d'âge, ancien Ministre des Affaires Étrangères.

Cette désignation intervient après de longues consultations, et 72 heures après la cérémonie de prestation de serment du président de transition Bah N'Daw  et de son vice le chef de la junte le colonel Assimi Goïta. Les candidats à ce poste très convoité de chef de gouvernement étaient très nombreux, mais le choix est finalement porté sur ce diplomate.

C’était la dernière condition fixée par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao) pour la levée des sanctions qui pèsent sur le Mali aux lendemains du putsch qui a renversé le président IBK.

Qui est Moctar OUANE ?

Moctar Ouane, né le 11 octobre 1955 à Bidi (Mali), est un homme politique malien. De 1995 à 2002, il est l’ambassadeur du Mali aux Nations unies.

Il est nommé ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale le 2 mai 2004 dans le gouvernement d’Ousmane Issoufi Maïga1. Il est reconduit à ce poste par le président Amadou Toumani Touré dans les gouvernements de Modibo Sidibé du 3 octobre 20072 et du 9 avril 20093.

Il parle couramment l’anglais, le bambara, le peul et le français.

25 septembre 2020

Mali : La CEDEAO maintient toujours ses sanctions malgré la prestation de serment des président et vice-président de la transition

 


Si tout porte à croire que la CEDEAO semble prendre acte de la désignation il y a quelques jours de l’officier à la retraite Bah N’Daw comme président de la transition du Mali, suivie de sa prestation de serment ce vendredi 25 septembre 2020, l’organisation sous-régionale n’a pas fléchi sur les sanctions imposées depuis le renversement d’IBK.

En effet, la CEDEAO reste camper sur sa position après l'investiture des deux nouveaux dirigeants ce jour. Elle réaffirme la condition de la levée des sanctions à la nomination d’un premier ministre civil.

Rappelons que le colonel Assimi Goïta, chef de la junte qui a perpétré le coup d’Etat, a aussi prêté serment ce vendredi en tant que vice-président de la transition au Mali, une transition prévue pour une durée de 18 mois.  

24 septembre 2020

Gambie : Arrivé au pouvoir en 2016 par la force de la CEDEAO, Adama Barrow dit non à la limitation à 2 du nombre de mandat présidentiel

 


Un front inédit de députés proches de l'ancien président Yahya Jammeh et de son successeur Adama Barrow fait barrage au projet de nouvelle Constitution, censé mettre définitivement la Gambie sur les rails de la démocratie. Le projet de la nouvelle loi fondamentale, finalement rejeté par le parlement gambien, avait introduit une limitation à 2 le nombre de mandat présidentiel.

Le processus d'adoption de la nouvelle Constitution s'arrête en seconde lecture. Il fallait au moins 42 des 58 députés pour adopter le projet de Constitution en plénière. Des proches de l'actuel président Adama Barrow et des soutiens de l'ancien président Yahya Jammeh se sont alliés pour la circonstance.

Les partisans du Président Adama Barrow ne veulent pas de la limitation du nombre de mandats à deux et d'une élection à la présidence avec plus de 50 pourcent des suffrages. Sanna Jawara député du camp d'Adama Barrow ne veut rien entendre d'une nouvelle constitution.

"Les gens confondent une constitution et un dirigeant. Personne ne peut me convaincre que la constitution actuelle est mauvaise. Quand Yahya Jammeh avait refusé de quitter le pouvoir c'est pourtant cette constitution, dite mauvaise, qui a été utilisée pour le chasser", explique le partisan du président gambien.

En effet, un chapitre rétroactif considère que le premier mandat du président actuel prend effet avec son élection en décembre 2016. Le président Adama Barrow et son gouvernement ne sont pas d'accord. Ils ont soumis une résolution à la Commission de révision constitutionnelle demandant que le premier mandat d'Adama Barrow soit compté à partir de 2021.

Les proches de l'ancien président n'ont jamais voulu de la nouvelle constitution. Momodou Camara est un député de l'APRC le parti de Jammeh.

"Dans leur stratégie, les adeptes de la nouvelle constitution se sont dressés contre notre parti et cela a dérapé. Ils ont voulu me convaincre mais ils se sont trompés de personne en voulant obtenir mon soutien", dit-il.

Pour rappel, Adama Barrow est arrivé au pouvoir par le soutien de la CEDEAO, succédant à Yaya Jammeh. Ce dernier en exil actuellement, avait dans un premier temps reconnu sa défaite au scrutin présidentiel en 2016, avant de faire marche arrière.

23 septembre 2020

Inde : Une femme enceinte éventrée par son mari a donné naissance à un garçon mort-né

 


En Inde, la police affirme qu'une femme enceinte dont le ventre aurait été ouvert à la faucille par son mari a donné naissance à un garçon mort-né.

La famille de la femme a allégué que l'homme l'avait attaquée parce qu'il voulait vérifier le sexe du bébé. Ils disent que le couple a cinq filles et que l'homme a fait pression sur sa femme pour qu'elle accouche d'un fils, rapporte BBC.

L'homme, qui a été arrêté, nie avoir intentionnellement blessé sa femme, disant au contraire qu'il s'agissait d'un accident.

L'incident a eu lieu dans le district de Badaun, dans l'Uttar Pradesh, l'État le plus peuplé du nord de l'Inde. Des fonctionnaires de police ont déclaré à la BBC que la femme blessée était dans un état stable dans un hôpital de la capitale, Delhi, et que son mari avait été arrêté.

Selon les informations recueillies par BBC auprès de la sœur de la femme, celle-ci a déclaré que le couple se disputait régulièrement à propos de l'arrivée d'un fils, a rapporté la BBC Hindi. Selon son frère, la femme a été emmenée à Delhi dimanche sur les conseils des médecins car son état était extrêmement critique.

Le mari a déclaré qu'il n'avait pas attaqué sa femme intentionnellement. Il a dit aux médias locaux qu'il lui avait lancé la faucille, mais qu'il ne savait pas que cela la blesserait aussi gravement.

"J'ai cinq filles, un de mes fils est mort. Je sais que les enfants sont un don de Dieu. Maintenant, quoi qu'il arrive, cela arrivera."

21 septembre 2020

Mali: l'ex-ministre de la Défense Bah N’Daw désigné président de transition, le chef de la junte Assimi Goïta devient vice-président.

Le Mali connaît enfin l'identité de son président et de son Premier ministre de transition. L'ex-ministre de la Défense, Bah N’Daw, a été désigné ce lundi à Bamako président de transition du Mali par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août, a annoncé le chef de cette junte, le colonel Assimi Goïta, à la télévision nationale.

C’est donc un colonel major à la retraite qui dirigera cette transition au Mali. Le colonel et chef de la junte, Assimi Goïta, devient lui vice-président.

On sait que la CEDEAO  a exercé une forte pression sur la junte pour qu’elle nomme un civil au poste de président de la transition. L’ultimatum devrait prendre fin ce mardi 22 septembre 2020.


Présidentielle en Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié et l'opposition appellent à la désobéissance civile

 


Prête à user de tous les moyens légaux pour faire barrage à la candidature pour un 3eme mandat de président Alassane Ouattara, l'opposition ivoirienne se lance dans une tentative d’empêcher la tenue des élections le 31 octobre prochain. En rassemblement dimanche, Elle a appelé  à la désobéissance civile.

Partis, plateformes politiques et organisations de la société civile avec à leur tête l'ex-président Henri Konan Bédié, se sont réunis dimanche à Abidjan. Ils exigent certaines conditions pour l'organisation des élections et appellent les militants à se mobiliser pour des manifestations dans tous le pays sans pour autant préciser de date.

Henri Konan Bédié, du PDCI, se retrouve dans une coalition avec ses ennemis d'hier et notamment le FPI pro Gbagbo et le GPS de Soro Guillaume. En tout, une trentaine de formations s'associent pour faire barrage à leur ennemi commun, le président candidat Alassane Ouattara.

"Face à la forfaiture, un seul mot d'ordre: la désobéissance civile. Nous sommes ici pour exprimer notre farouche opposition à cette violation de la Constitution », déclare le candidat du PDCI. L'opposition rejette les élections telles qu'elles sont organisées. Sans parler de boycott, elle réclame la dissolution du Conseil constitutionnel et de la commission électorale, qu'elle estime aux ordres du pouvoir.