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31 octobre 2020

« L’apocalypse et la catastrophe se sont abattues sur la Côte d’Ivoire ce jour de 2020 », Guillaume Soro sur la présidentielle

 


Alors que les bureaux de vote ont commencé par refermer, l’opposition très mobilisée contre un troisième mandat du président Alassane Ouattara, à la réussite de leur appel au boycott actif et à la désobéissance civile. Guillaume Soro et Affi N’Guessan se sont déjà prononcés.

 

 Le candidat du FPI Pascal Affi N’Guessan parle de « l’échec d’un coup d’état électoral ».


Guillaume Soro quant à lui, indique que : « L’apocalypse et la catastrophe se sont abattues sur la Côte d’Ivoire ce jour de 2020 ».


Et d’ajouter : « Je ne reconnais plus Alassane Ouattara comme Président de la République. Peuple de Côte d’Ivoire nous n’avons aucune autre option que celle d’œuvrer au départ de Ouattara du pouvoir », a-t-il posté sur son compte tweeter

Le président turc Recep Tayyip Erdogan testé positif au covid-19

 


L’information vient juste d’être donnée par RFI. Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son ministre de l’intérieur sont testés positifs au covid-19.

«Qu’ils arrêtent ça, (…) ce sont des actes criminels », Alassane Ouattara après avoir voté à Cocody


 


En lice pour un troisième mandat, le président candidat Alassane Outtara a voté ce samedi 31 octobre 2020 à Cocody, une localité située dans la capitale Abidjan en Côte d’Ivoire. Il a saisi l’occasion pour appeler ces deux principaux adversaires de l’opposition qui contestent sa candidature à renoncer à la désobéissance civile. 


Après avoir glissé son bulletin dans un bureau de vote à Cocody, Allassane Ouattara s’est adressé particulière à Pascal Affi N’Guéssan et à Henri Konan Bédié, les deux principaux challengers qui contestent la légalité de sa candidature à un troisième mandat présidentiel.

 

« Que tous les compatriotes épris de paix et de démocratie sortent massivement  pour voter. La  cote d’ivoire a besoin de stabilité. J’en appelle à ceux qui ont lancé les mots d’ordre de boycott et de désobéissance civile et qui ont conduit à des morts d'hommes, qu’ils arrêtent, ce sont des actes criminels », a-t-il déclaré.

Les ivoiriens votent depuis ce matin pour élire leur président de la République

 

Crédit photo AFP

Depuis ce matin, près de 7,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes en Côte d'ivoire pour élire leur prochain président de la République. Le scrutin se tient dans un contexte de crise sanitaire liée au covid-19 et de tension politique.


Depuis 8 heures, les premiers électeurs ont commencé par glisser leurs bulletins de  vote dans les urnes. C’est premier tour de l'élection présidentielle qui doit départager Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, Pascal Affi N'Guessan et Kouadio Konan Bertin. Le scrutin est boycotté par l’opposition qui a lancé un appel à la désobéissance civile.

30 octobre 2020

J-2 Présidentielle ivoirienne : Laurent Gbagbo sort de son mutisme de 9 ans, affiche son soutien à l’opposition et appelle Alassane Ouattara au dialogue

 


Il ne s’était pas exprimer publiquement depuis 9 ans. Dans une interview à la chaîne TV5Monde, l'ancien président de Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo affirme qu'il se range résolument du côté de l'opposition et se prononce contre un troisième mandat d'Alassane Ouattara. Il appelle donc toutes les parties à dialoguer, à commencer par l'actuel chef de l'Etat, pour éviter ce qu'il appelle « la catastrophe ».


Laurent Gbagbo explique pourquoi il décide de parler maintenant, à deux jours de cette présidentielle contestée. « Quand j’ai été acquitté, j’attendais d’être en Côte d’Ivoire pour parler, explique-t-il. Mais aujourd’hui, la date du 31 octobre approche. Les querelles nous amènent dans un gouffre. Si je me tais, ce ne serait pas responsable », déclare l’ancien président.

 

Laurent Gbagbo dit comprendre et partager la colère des opposants contre le troisième mandat brigué par Alassane Ouattara. « C’est lui qui a commis la faute, parce que c’est lui qui n’a pas respecté la Constitution », ajoute l'ex-chef d'État, qui déclare aussi : « Je suis résolument du côté de l’opposition. » Pour l'ancien président de la République, « l'un des problèmes politiques en Afrique, c'est qu'on écrit des textes sans y croire ».


Aujourd’hui, l’ancien président appelle à la discussion pour sortir de la crise dans laquelle s’enfonce la Côte d’Ivoire. Car « c'est la paix qui est menacée », s'inquiète le prédécesseur d'Alassane Ouattara. « Ce qui nous attend, c’est la catastrophe. Je ne suis pas d’accord pour aller pieds et poings liés à la catastrophe », déclare-t-il. « Faire la paix, cela ne veut d’ailleurs pas dire se réunir dans un magma qu’on appelle "gouvernement d’union nationale" », prévient-il encore.

 

« Il est toujours temps de parler, déclare enfin Laurent Gbagbo. Je voudrais dire aux Ivoiriens que dans ce combat qui se mène aujourd’hui autour du troisième mandat, je suis résolument du côté de l’opposition à la pratique du troisième mandat ».

28 octobre 2020

Covid-19 : Emmanuel Macron annonce le reconfinement total de la France

 


Le chef de l'État français annonce, ce mercredi 28 octobre 2020, la mise en place d'un reconfinement généralisé de la population française à partir de vendredi. Décision prise suite à une deuxième vague de la pandémie de coronavirus qui ne cesse de grimper.

 

Lors de son allocution télévisée ce mercredi soir, Emmanuel Macron a dit vouloir "donner un coup de frein brutal" à l'épidémie et a annoncé le reconfinement généralisé de l'ensemble de la population afin de tenter de contenir la deuxième vague de l'épidémie de Covid-19. Ce nouveau confinement prendra effet ce vendredi.

 

"J'ai décidé qu'il fallait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus", a déclaré Emmanuel Macron lors de sa prise de parole depuis l'Élysée, admettant que nous étions, tous en Europe, "submergés" par l'accélération de l'épidémie. "Le virus circule à une vitesse que même les plus pessimistes n'avaient pas anticipé", a-t-il ajouté.

27 octobre 2020

« Ils se font des illusions, Amadou Gon Coulibaly les aurait battu », Alassane Ouattara

 


Le président Alassane Ouattara s’est prononcé ce soir sur l’évolution du processus électoral en Côte d’Ivoire. Reçu sur les plateaux de France 24 et RFI, celui dont la candidature à un troisième mandat est farouchement contestée par l’opposition, a saisi l’occasion pour fustiger ses adversaires.

 

Alassane Ouattara est largement revenu sur les circonstances qui l’ont poussé à se représenter. Tout est parti du décès du candidat désigné du RHDP le premier ministre Amadou Gon Coulibaly. Avec cette perte brutale, dit-il, « j’étais dans l’obligation de m’y soumettre à la volonté des 3/4 de la population ivoirienne. Tout dépendait de la paix et la stabilité».

 

A la question, qu’est-ce qu'il aurait   à dire à ceux qui pensent que sa candidature n’est qu’une sorte de mégalomanie, de syndrome de l'homme providentiel, Alassane Ouattara répond :

 

« Ils se font des illusions, Amadou les auraient battu s’il était là. Ils ont peur de moi, c’est pourquoi ils ne veulent pas m’affronter. Ils savent qu’ils ont déjà perdu l’élection. Il faut qu'ils attendent, leur tour viendra ».

« Alassane Ouattara est un pyromane et un apprenti sorcier », Pascal Affi N'Guessan

 


L’opposition ivoirienne reste droite dans ses bottes. A moins d’une semaine de la tenue du scrutin présidentiel dans le pays, elle maintient son mot d’ordre au boycott du processus électoral, s’opposant ainsi farouchement à la candidature du président Alassane Ouattara à un troisième mandat.

 

Lundi, le candidat du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N'Guessan, a même enfoncé le clou en appelant au durcissement de ce boycott et de désobéissance civile, de façon pacifique.


« Nous étendons le mot d’ordre de boycott et de désobéissance civile. Ceci n’est nullement dirigé contre qui que ce soit. (…) Alassane Ouattara est un pyromane et un apprenti sorcier », a lancé Pascal Affi N'Guessan.


Selon la commission électorale indépendante, qui a fait le point au terme du délai de retrait des cartes d’électeurs, plus de la moitié de ceux qui se sont inscrits ne sont pas allés retirer leurs pièces d’identité électorales. Il a fait savoir que ce désengagement serait en partie lié au mot d’ordre de boycott et de désobéissance civile.


Au vu de l’évolution de la situation, on se demande comment sera alors le taux de participation de ce scrutin le 31 octobre prochain.

26 octobre 2020

Guinée : Cellou Dalein Diallo, le chef de file de l'opposition, s'inquiète pour le manque de vivres dans son domicile

 


Le chef de file de l'opposition guinéenne dénonce son "confinement forcé" dans un domicile qui commence à manquer de produits vivriers et de première nécessité.

 

Le président de l'Union des Forces démocratiques de Guinée (UFDG) dont le domicile est encerclé depuis plusieurs jours par un important dispositif des forces de sécurité se considère comme "otage" du régime d’Alpha condé.

 

Cellou Dalein Diallo, sur la base de compilation effectuée par les opposants, s'est attribué la victoire à l'issue des élections du 18 octobre dernier.

 

Des résultats qui selon lui ont été présentés par ses camarades de la coalition et lui-même aux ambassadeurs accrédités dans son pays.

25 octobre 2020

Lee Kun-hee, le président de Samsung, est mort

 


Lee Kun-hee, le président de Samsung, est décédé ce dimanche 25 octobre à l’âge de 78 ans. Atteint d’un infarctus il y a de cela six ans, l’homme le plus fortuné de Corée du Sud a transformé le conglomérat, à lui légué par son père le créateur du groupe, en un empire de l’électronique.

 

Lee Kun-hee hérite de Samsung à la fin des années 1980. Le groupe n’était en ce moment qu’une entreprise de téléviseurs et de micro-ondes bas de gammes. Plus de trente ans après, il a multiplié les actifs du groupe par 50 et l’a imposé comme un géant de l’électronique mondial.

 

Peu de temps après son arrivée à la tête de Samsung, Lea Kun-hee a souhaité modifier en profondeur la mentalité du groupe : « Changez tout, sauf vos femmes et vos enfants », avait-il intimé au personnel du conglomérat en 1993.

 

Peu de temps après son arrivée à la tête de Samsung, Lea Kun-hee a souhaité modifier en profondeur la mentalité du groupe : « Changez tout, sauf vos femmes et vos enfants », avait-il intimé au personnel du conglomérat en 1993.

 

Le conglomérat s’est diversifié et a développé des dizaines de filiales sous son contrôle : industrie lourde, hôtels, assurances, construction et parcs d’attractions. L’entreprise représente à elle seule un cinquième du PIB sud-coréen. L’homme d’affaires connu pour être autoritaire avait une image contrastée dans l’opinion, notamment à cause des scandales de fraude fiscale et de non-respect du droit du travail dans certaines usines.

24 octobre 2020

Alpha Condé réélu, sans surprise, pour la 3ème fois président de la Guinée avec près de 60% de suffrages

 


Agé de 82 ans, Alpha Condé est réélu au premier tour  pour un troisième mandat avec pl électorale us de 59,41% de suffrages exprimés, selon  résultats globaux provisoires proclamés ce samedi 24 octobre 2020 par la commission électorale.


Son rival Cellou Dalein Diallo sort avec 33% de voix.

« Bibi, Joe l'endormi peut conclure cet accord?» Donald Trump, annonçant la normalisation des relations Israël-Soudan à Benjamin Netanyahou

 

Donald Trump et Benjamin Netanyahou

Donald Trump crie victoire après l’annonce  vendredi de la normalisation des relations entre Israël et le Soudan.


C’est au téléphone (sur haut-parleur) et en présence des journalistes que le président américain Donald Trump a fait part de la nouvelle au premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Le Soudan venait juste d’accepter de normaliser ses relations avec l’Etat juif.


C’est le troisième pays arabe à faire la paix et reconnaitre Israël en un mois, après les Emirats Arabes Unis et le Bahreïn, ceci grâce aux efforts de Donald Trump. Par ailleurs, le président américain indique que 5 autres pays vont suivre le pas très bientôt.


En très mauvaise posture dans les sondages à une semaine de la présidentielle, il a saisi l’occasion pour vanter ses prouesses diplomatiques et tacler une fois encore son farouche adversaire démocrate Joe Biden.


« Bibi, vous pensez que Joe l'endormi peut conclure cet accord? » pic lancé par Donald Trump lors de son échange avec Benjamin Netanyahou.


Son interlocuteur, le premier ministre israélien, lui répond prudemment, car ne voulant pas s'ingérer dans les affaires internes des USA, surtout en ce moment crucial de pleine campagne électorale.


« Nous sommes et serons toujours attentifs à toutes les actions des USA envers Israël. Nous sommes fiers de ce que vous avez fait et nous vous remercions », a répondu Netanyahou, son grand ami.

Alassane Ouattara de nouveau frappé par un malheur : Son ministre de l'administration du territoire Sidiki Diakité est mort

 


Nouveau coup dur pour Alassane Ouattara. Son ministre de l'administration du territoire Sidiki Diakité est mort brutalement des suites d’une crise cardiaque.


C'est le premier ministre de la Côte d'Ivoire en personne qui a annoncé la triste nouvelle aux artisans, venus célébrer le chef de l'État pour ses actions au palais de la culture. "Nous avons le regret de vous annoncer le décès soudain du ministre Sidiki Diakité cet après-midi.", a déclaré Hamed Bakayoko, sous le choc au constat.

 

Il était accompagné de plusieurs membres de son Gouvernement.

Cette perte du patron des préfets survient en pleine campagne électorale et à une semaine du scrutin présidentiel. C’est lui qui a tenté de nouer le dialogue entre le gouvernement et l'opposition il y a quelques jours.

 

Ce nouveau décès brutal d'un fidèle et proche collaborateur du président Ouattara, n'est qu'un parmi tant d'autres d'une longue série, qui a commencé par le défunt premier ministre Amadou Gon Coulabaly, suivie de Mamadi Diané, ambassadeur itinérant du président ivoirien.

23 octobre 2020

Après les Emirats arabes unis et Bahreïn, Donald Trump annonce ce vendredi la normalisation des relations entre Israël et le Soudan

 


Israël et le Soudan ont fait la « paix », a déclaré Donald Trump ce vendredi 23 octobre 2020 à l'issue d'une conversation téléphonique avec les dirigeants des deux pays, à laquelle ont pu assister des journalistes.

 

 C'était perceptible depuis quelques jours et c'est chose faite maintenant. « Le président a annoncé que le Soudan et Israël étaient convenus de normaliser leurs relations, une nouvelle étape majeure vers la paix au Moyen-Orient », a précisé un porte-parole de l'exécutif américain.

 

L'annonce intervient quelques semaines après la normalisation des relations d'Israël avec les Emirats arabes unis et Bahreïn.

« Nous agrandissons le cercle de la paix si rapidement grâce à votre leadership », a salué Benyamin Netanyahu. « Quel formidable revirement ! Aujourd'hui Khartoum dit oui à la paix avec Israël, oui à la reconnaissance d'Israël et à la normalisation avec Israël », s'est réjoui le Premier ministre israélien dans une déclaration en hébreu.

 

Il faut rappeler qu’il y a quelques jours, Donald Trump  avait annoncé son intention d'enlever Khartoum de la liste des Etats soutenant le terrorisme.

 

22 octobre 2020

Présidentielle Ivoirienne : « Il n’y aura pas d'élection le 31 octobre prochain », Pascal Affi N'Guessan

 


A 10 jours de la tenue de la présidentielle en Côte d’Ivoire et pendant que la campagne suit son cours, l’opposition joue son va-tout pour empêcher la tenue du scrutin. Et pour cause, Alassane Ouattara demeure toujours dans la course, briguant ainsi un troisième mandat, contesté par ses détracteurs.

 

Pascal Affi N'Guessan, opposant et lui-même candidat pour le compte du FPI, est catégorique. A en croire celui-ci, à l’allure où les choses vont, il n’y aura pas d'élection le 31 octobre prochain. Il évoque la mise en place d'une transition, et appelle à un dialogue équitable et équilibré.

 

Il faut souligner qu’il y a quelques jours, Pascal Affi N'Guessan et Henri Konan Bédié ont appelé au « boycott actif » du processus électoral en cours en Côte d’Ivoire.

19 octobre 2020

Présidentielle en Guinée : L’opposant Cellou Dalein Diallo annonce sa victoire au 1er tour

 


Cellou Dalein Diallo, principale figure de l’opposition au président sortant Alpha Condé, a annoncé ce 19 octobre, dans l'après-midi, qu’il avait remporté le scrutin présidentiel dès le premier tour.

Alors que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) poursuit la compilation des résultats de l’élection présidentielle du 18 octobre, le candidat de l’UFDG revendique sa victoire. Cette annonce intervient malgré les mises en garde de l’instance chargé de l’organisation du scrutin. Celle-ci a indiqué  qu’elle était la seule habilitée à proclamer les résultats.


A peine Cellou Dalein Diallo a-t-il fini de proclamer sa victoire à la présidentielle du 18 octobre 2020 que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a sorti un communiqué pour mettre en garde contre toute annonce de résultats de la part des candidats. « Le président est le seul habilité, à rendre public, la totalisation globale des résultats provisoires dans un délai maximum de  soixante-douze (72) heures, à compter de la date de réception du dernier procès-verbal des commissions administratives de centralisation des votes (articles 162 du code électoral) », souligne la note.

18 octobre 2020

Les guinéens ont voté ce dimanche pour élire leur président

 


Près de 5,5 millions d’électeurs sont allés aux urnes ce dimanche 18 octobre pour élire le prochain président de la République guinéenne. Douze candidats sont en lice dont l’actuel chef de l’État, Alpha Condé, qui brigue un troisième mandat après l’adoption controversée d’une nouvelle Constitution.

Le scrutin de ce jour est boycotté par une partie de l’opposition. Le chef de l’État a voté dans la commune de Kaloum, le centre-ville de Conakry, non loin de la présidence. « Je souhaite que tout se passe dans la paix et la tranquillité », a-t-il déclaré avant de « souhaiter bonne chance à la Guinée ». « Mon souhait est que l'élection soit libre, démocratique et transparente, que tout se passe dans la paix et la tranquillité », a ajouté Alpha Condé.

 

Alpha Condé a comme seul vrai challenger Cellou Dalein Diallo, qui s'est également acquitté de son devoir de citoyen près de son domicile de Dixinn. « Je suis confiant », a-t-il déclaré. « L’heure de l’alternance est venue, j’espère juste que des violences ne viendront pas entacher ma victoire », a-t-il poursuivi.

Les bureaux de vote ont fermé ce soir à 18h. De manière générale, les choses se déroulent normalement et sans incidents majeurs.

17 octobre 2020

« Ils ne passeront pas », Emmanuel Macron à la suite de la décapitation d'un enseignant à Paris

 


Stupéfaction, consternation, émoi, la France sous le choc après l'assassinat d'un enseignant dans la région parisienne. Le professeur d'histoire et géographie a été décapité devant l'école où il dispense les cours.

 

Un professeur d'histoire-géographie, qui lors d'un cours avait récemment montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, a été décapité, vendredi 16 octobre, à Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne. L’assaillant a été abattu. Une enquête a été ouverte par le parquet antiterroriste.


L’attaque s’est produite vers 17h, heure française, près du collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) où exerçait le professeur décapité. L’homme, en possession d'un couteau, a été un peu plus tard abattu par la police dans la ville voisine d'Éragny (Val-d'Oise). Juste avant, il aurait crié « Allah Akbar ». Un message posté sur Twitter par un compte désormais fermé montre une photo de la tête de la victime. Son auteur indique vouloir venger « celui qui a osé rabaisser Muhammad ». Mais à cette heure, il n’est pas certain que ce message émane de l’agresseur.


Selon RFI, la victime, âgée d’une quarantaine d’années, était professeur d’histoire-géographie, et en charge donc de l’enseignement moral et civique. Dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression et de la presse, il aurait montré des caricatures de Mahomet, la semaine dernière, à une classe de 4e, à des enfants de 13 ans environ. Un ou des parents s’en serait plaint auprès de l’équipe éducative. Un parent aurait aussi posté une vidéo sur les réseaux sociaux où il relate ces faits.

 

"Ils ne passeront pas. L'obscurantisme ne gagnera pas", a martelé, ému, le chef de l'État Emmanuel Macron, à l'adresse des islamistes radicaux, lors d'une déclaration à la sortie du collège du Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine où travaillait la victime. Le président de la République, entouré par les ministres de l'Intérieur, Gérald Darmanin, et de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a appelé "la nation toute entière" à se ranger aux côtés des enseignants pour les "défendre".

 

Selon les sources policières, 9 personnes sont actuellement placées en garde à vue.

16 octobre 2020

J-2 Présidentielle en Guinée : des coups de feu, un colonel tué

 


Une fin de campagne ce vendredi 16 octobre en Guinée perturbée par des incidents à Kindia, dans la capitale Conakry. On parle d’un haut gradé de l’armée tué.

Le ministre guinéen de la Défense vient de confirmer la mort du colonel Mamady Condé via une publication Facebook du directeur de la DIRPA. « Des hommes armés ont ouvert le feu dans l'enceinte du camp », déclare-t-il mais il assure que « la situation est sous contrôle ». Le camp de Somoreyah abrite le bataillon Gangan, dont les hommes sont déployés dans la région de Kidal au Mali, dans le cadre de la Minusma.

 

Sur les circonstances exactes de la mort du colonel, il convient de rester extrêmement prudent. Les versions divergent et rien ne permets de les confirmer.

Présidentielle Ivoirienne : Pascal Affi N’Guessan et Henri Konan Bédié appellent au «boycott actif» du processus électoral

 


Face à un Alassane Ouattara inflexible sur la date du 31 octobre comme jour du scrutin, inscrite dans la constitution, Henri Konan Bédié et Pascal Affi N'Guessan, les deux principaux candidats de l'opposition retenus pour la présidentielle du 31 octobre, appellent leurs militants et électeurs au « boycott actif » du processus électoral. Ils exigent que les revendications posées depuis un mois fassent l'objet de l'ouverture de discussions entre les forces politiques ivoiriennes et le pouvoir.

 

Pascal Affi N’guessan et Henri Konan Bédié sont apparus côte à côte. Et c’est le candidat FPI qui a pris la parole. Il a dénoncé l'« illégalité » de la candidature d’Alassane Ouattara, la mise à l’écart de certains candidats, une CEI « monocolore » et « caduque », ou un Conseil constitutionnel « sous influence du pouvoir politique ».

« Le processus électoral en cours ne nous concerne nullement, il est illégal (…) Nos militants comme les électeurs ivoiriens doivent s’abstenir de participer (…) Nous appelons à faire barrage à ce coup d’État électoral… », a indiqué le leader du FPI.