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06 décembre 2021

Présidentielle en Gambie: Adama Barrow réélu pour un second mandat

 


La victoire d'Adama Barrow a été annoncée ce dimanche soir par le président de la Commission électorale indépendante. D'après les résultats globaux annoncés, le président sortant l’emporte avec 53,2% des suffrages.

 

Le président de la Commission, Alieu Momar Njie, annonçant les résultats des dernières circonscriptions à la presse, a déclaré Adama Barrow « dûment élu pour servir en tant que président de la République de Gambie ».

 

D'après les résultats globaux annoncés, le président sortant l’emporte avec 458 519 (sur quelque 900 000 électeurs), soit un peu plus de 53%. Loin devant son principal concurrent et ancien mentor, Ousainou Darboe avec 238 253 des voix (27,7%).

 

Adama Barrow a salué dans la soirée le bon déroulement du scrutin, remerciant notamment la Commission électorale indépendante pour « l’organisation comme promis d’une élection libre, équitable, et transparente » ainsi que « le conseil des sages de la Cédéao et les anciens chefs d’État qui ont laissé toutes leurs activités pour venir nous accompagner comme des frères et sœurs ». La preuve, selon lui, que « nous devons prendre notre destin en main et trouver des solutions à nos problèmes ». Le président a promis qu'il consacrerait toutes les ressources à sa disposition « pour faire de la Gambie un pays meilleur, pour toutes et tous. »

04 décembre 2021

Centrafrique : l’enseignement du russe désormais obligatoire à l’université

 


En Centrafrique, l’enseignement du russe sera obligatoire à l’université, dès la prochaine année académique. Une nouvelle interprétée au Kremlin comme la preuve du rayonnement grandissant de la Russie en Afrique. Cela se ferait aux dépens de l’espagnol. Mais dans ce choix d’importance opéré par les dirigeants centrafricains qui est le véritable gagnant ?

03 décembre 2021

Libye : La cour d'appel valide la candidature de Seif al-Islam Kadhafi

 


Seif al-islam reste en lice pour l’élection présidentielle du 24 décembre en Libye. Jeudi en effet, la Cour d’appel de Sebha, dans le sud a ordonné le rétablissement du fils de l’ex-président Kadhafi comme candidat. Retoquant ainsi le rejet prononcé par la commission électorale le 24 novembre.

 

'’ Une victoire de la justice, et ensuite celle de la volonté du peuple", s'est félicité son avocat Khaled al-Zaydi, après l'audience.

 

L’Autorité électorale en Libye avait invoqué des condamnations antérieures liées à l'usage de la violence contre des manifestants pour justifier sa décision.

 

Mais l’examen de l’appel n’aura pas été un fleuve tranquille. Des partisans de l'homme fort de l'Est, Khalifa Haftar, lui-même candidat, ont bloqué pendant une semaine l'accès au tribunal.

 

Seif al-Islam Kadhafi, 49 ans, a été condamné à mort en 2015, avant de bénéficier d'une amnistie. Candidat, il mise sur le soutien des nostalgiques de Moammar Kadhafi, son père. Le candidat est toujours recherché par la Cour Pénale Internationale.

 

L’élection présidentielle en Libye, est sensée ramenée la stabilité dans ce pays plongé dans la violence depuis 2011.

 

Mais des écuelles subsistent cependant, quelque 2,4 millions de Libyens ont récupéré leur carte d'électeur, sur une population de sept millions, selon la commission électorale. Non sans accrocs : sur les réseaux sociaux, certains ont affirmé ne pas avoir trouvé leurs cartes, récupérées selon eux par d'autres, alimentant les suspicions de fraude.

 

La commission électorale a indiqué que plus de 2 300 cartes d'électeurs ont été dérobées dans cinq bureaux de vote par des hommes armés dans l'Ouest, notamment à Tripoli mercredi.

30 novembre 2021

France : Le sulfureux polémiste Éric Zemmour annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2022

 


Le sulfureux polémiste Éric Zemmour a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle, mardi, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

 

Après avoir laissé planer le doute pendant des mois sur sa participation à l'élection présidentielle française, le controversé polémiste d'extrême droite Éric Zemmour a officialisé sa candidature, mardi 30 novembre, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

 

"J'ai décidé de me présenter à l'élection présidentielle", a-t-il annoncé, en lisant un texte derrière un micro d'époque, mimant le parallèle avec l'appel du général de Gaulle du 18 juin 1940.

 

"Il n'est plus temps de réformer la France, mais de la sauver. C'est pourquoi j'ai décidé de me présenter à l'élection présidentielle", a-t-il poursuivi dans une vidéo d'une dizaine de minutes, aux accents dramatiques et nostalgiques, préparée par son équipe.

 

Rythmée par le 2e mouvement de la 7e symphonie de Beethoven, la vidéo enregistrée il y a deux semaines, aux accents nostalgiques, mêle images de violences en France et archives du pays de "Notre-Dame de Paris et des clochers", du Concorde, de l'Arc de triomphe ou du cinéma de "Gabin et Delon".

 

Installé devant une bibliothèque, Éric Zemmour s'adresse aux Français, "exilés de l'intérieur", à ceux qui "se sentent étrangers" dans leur "propre pays", et se présente "pour que nos filles ne soient pas voilées et que nos fils ne soient pas soumis".

 

Après cette annonce, l'ancien éditorialiste du Figaro, de RTL et de CNews, âgé de 63 ans, tiendra son premier meeting de campagne dimanche 5 décembre après-midi, au Zénith de Paris. La CGT, Solidaires et des militants antifascistes ont déjà promis une manifestation pour faire "taire Zemmour", à 13 h dans la capitale.

 

Condamné à deux reprises pour provocation à la haine raciale, Éric Zemmour se déclare au moment où les sondages se tassent, lui donnant autour de 14 % à 15 % d'intentions de vote au premier tour, derrière le président sortant Emmanuel Macron (25 %) et la candidate du RN Marine Le Pen (entre 19 % et 20 %). La période est par ailleurs agitée pour son camp, où certains critiquent un déficit d'organisation.

 

Parasiter le Congrès LR


En se déclarant mardi, le polémiste, qui ambitionne de rassembler les électeurs de droite et d'extrême droite, parasite le processus d'investiture en cours chez les LR, qui départagent en congrès de mercredi à samedi leurs cinq prétendants. Ceux-ci doivent débattre une dernière fois à la télévision mardi soir, juste après le JT de 20 heures.

 

Il embarrasse également sa rivale d'extrême droite, Marine Le Pen (RN), qui a déploré mardi sur Sud Radio qu'il "disperse des voix utiles au redressement du pays". "Il n'apporte rien", a-t-elle déclaré, en critiquant notamment la "brutalité" de ses mesures sur l'immigration ou sa vision des femmes. Elle considère qu'il n'a pas fait "sa mue" en candidat et espère qu'il la "recentre".

 

Les partisans de Zemmour se targuent d'avoir déjà pesé sur les thématiques de la campagne, particulièrement sur la lutte contre l'immigration, le sujet numéro 1 du polémiste, associé à ses critiques de l'islam, une "civilisation" qu'il juge "incompatible avec les principes de la France".

 

Adepte de la théorie complotiste du "grand remplacement" de la population européenne par des immigrés non européens, sa mesure la plus controversée vise à obliger à porter un premier prénom d'origine française.

 

Éric Zemmour fait en outre de l'ancien président américain Donald Trump une source d'inspiration, même s'il ne bénéficie pas du soutien d'un grand parti.

 

Les polémiques se sont multipliées durant sa pré-campagne. Notamment quand Éric Zemmour a pointé un fusil vers des journalistes durant la visite d'un salon sur la sécurité, ou en se rendant devant le Bataclan, le jour de commémoration des attentats du 13-Novembre, pour accuser l'ancien président François Hollande de n'avoir "pas protégé les Français". Le polémiste est aussi accusé d'agressions sexuelles, selon plusieurs témoignages de femmes recueillis par Mediapart. Mais aucune plainte n'a pour le moment été portée contre lui.

 

La constitution d'un réseau sur le terrain sera l'un de ses nombreux défis, ne serait-ce que pour obtenir les 500 parrainages d'élus nécessaires à une candidature à la présidentielle. Son camp assure s'appuyer sur 250 à 300 promesses de parrainages.


Avec AFP et France 24

Guinée: l'ex-président Alpha Condé transféré chez sa femme, annonce la junte

 


Renversé le 5 septembre par les militaires et détenu au secret depuis, l'ancien président Alpha Condé a été transféré de chez son épouse dans la banlieue de Conakry, a annoncé lundi La junte guinéenne.

 

M. Condé, 83 ans, à la tête du pays pendant près de 11 ans, réside désormais au domicile de son épouse Hadja Djénè Kaba Condé à Dixinn, a dit la junte dans un communiqué lu à la télévision nationale.

 

La junte n'a pas précisé pas si le séjour de M. Condé chez sa femme était assorti de restrictions de la part des militaires.

 

Le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), la junte qui a pris la direction du pays après le putsch, "continuera à assurer à l’ancien chef de l’Etat un traitement digne de son rang, et ceci sans aucune pression nationale et internationale", dit le communiqué.

 

La libération de M. Condé fait partie des exigences de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao), avec la tenue d'élections dans un délai de six mois. La Cédéao a suspendu la Guinée de ses instances et sanctionné individuellement les membres de la junte.

 

Le chef de la junte, le colonel Mamady Doumbouya, qui s'est fait investir président de transition le 1er octobre, s'est engagé à rendre le pouvoir à des civils après des élections, mais a refusé jusqu'alors tout délai imparti à la transition.

 

Dans un entretien diffusé par la télévision nationale mi-novembre, il a assuré que l'intégrité physique et morale de M. Condé était protégée. Il n'a pas exclu que M. Condé soit jugé.

27 novembre 2021

L' « Omicron », le nouveau variant du covid-19 découvert en Afrique du Sud provoque une onde de choc mondiale

 


La révélation de la présence d'un nouveau variant a provoqué une onde de choc mondiale. 


Baptisé « Omicron » par l'Organisation mondiale de la Santé et considéré comme source d'inquiétude, une centaine de cas ont été recensés en Afrique du Sud, mais son origine reste inconnue.

 

On apprend que des cas sont aussi détectés en Allemagne, Belgique, Hollande. La France et la Grande Bretagne sont sur leur garde.

 

L'Arabie Saoudite, les Etats européens et américains referment leurs frontières aux pays de l’Afrique Australe.


Ce qu'on peut dire, c'est qu'Omicron possède plusieurs mutations. Certaines considérées comme inquiétantes par l'OMS. Et qu'il se reproduit plus vite que les autres variants avant lui. Deux éléments qui suffisent, à en croire l'agence, à le considérer comme variant préoccupant. C'est le 5e à être classé dans cette catégorie. Et sans doute pas le dernier.

25 novembre 2021

Tête-à-tête entre Faure Gnassingbé et Paul Kagamé en marge de la 1ère Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l'UA sur la masculinité positive

 


Le chef de l’Etat togolais prend part la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l'UA sur la masculinité positive en RDC. En prélude à l’ouverture de la rencontre Faure Gnassingbé a échangé avec son homologue rwandais Paul Kagamé, a annoncé la présidence de la République rwandaise.

 

Les discussions entre les deux personnalités ont porté sur la coopération bilatérale entre les deux pays, la sécurité…


A son arrivée sur le sol congolais, Faure Gnassingbé a rappeler les enjeux de cette conférence.



" En cette journée consacrée à la réflexion sur les freins à l’épanouissement des femmes, nous allons réaffirmer notre engagement en vue d’accélérer la prévention et l’éradication des violences contre les femmes et les filles à tous les niveaux sur le continent", a-t-il indiqué sur tweeter.


Cette conférence très importante des chefs d’Etat et du gouvernement du continent sur le genre, a lieu à Kinshasa en RDC. Elle vise à définir le rôle des hommes pour garantir l'élimination de la violence à l'égard des femmes et des filles. L'Afrique a un rôle fondamental à jouer.

 

Le Président Faure Gnassingbé fait partie des invités de marque de la conférence de haut niveau des hommes sur la masculinité positive. Il est actuellement très actif dans les politiques de promotion de la femme sur tous les plans avec divers programmes mis en place au Togo. Cet engagement lui a valu la distinction « He for She », à lui décernée le 16 octobre 2021 à Lomé par la Directrice régionale de l’ONU Femmes Oulimata Sarr, en présence du Représentant pays du PNUD Aliou Dia.

22 novembre 2021

Soudan : le 1er ministre déchu Abdallah Hamdok retrouve ses fonctions, la rue crie "trahison"

 


Abdallah Hamdok est de nouveau Premier ministre au Soudan. Il a retrouvé ses fonctions hier suite à un accord signé avec le général Burhan, auteur du putsch du 25 octobre. Mais le front anti-putsch rejette tout accord avec le général Burhan et n’entend pas baisser les bras.

 

Abdallah Hamdok est de nouveau Premier ministre au Soudan. Il a retrouvé ses fonctions hier suite à un accord signé avec le général Burhan, auteur du putsch du 25 octobre. Mais le front anti-putsch rejette tout accord avec le général Burhan et n’entend pas baisser les bras.

 

Près d’un mois après le coup d’État, les deux hommes s’engagent à relancer la transition démocratique censée aboutir à un transfert de pouvoir aux civils et à des élections.

 

Réinstallation d’Abdallah Hamdok, libération des prisonniers politiques et retour à un partage de pouvoir entre militaires et civils : c’étaient les conditions posées par la communauté internationale pour continuer à soutenir le Soudan. De ce point vue, l’accord conclu hier permet donc au général Burhan de sortir de l’impasse dans laquelle l’avait plongé son coup d’État. Au passage, il obtient gain de cause sur la nature du futur gouvernement : il devra être composé technocrates, comme le réclamait le général avant de mener son putsch.

 

Mais cet accord n’est pas sans zones d’ombres, analyse notre correspondante régionale, Florence Morice. Il prend certes pour cadre de référence la déclaration constitutionnelle signée au début de la transition mais prévoit que ce texte devra être amendé... sans plus de précisions. Un texte que le général Al-Burhan a par ailleurs violé et modifié récemment notamment pour en exclure les Forces pour la liberté et le changement.

 

Par ailleurs, l’accord ne précise pas la date des futures élections, et ne se prononce pas non plus sur la question - centrale - du transfert de la présidence du conseil de souveraineté aux civils. Sans oublier qu’entre-temps le général a remanié ce conseil à sa guise.

 

« Trahison »

Cet accord affaiblit donc considérablement Abdallah Hamdok. Après avoir brandi pendant des semaines des photos de lui et réclamé sa remise en liberté, certains manifestaient déchiraient son portrait hier à Khartoum, l’accusant avec cet accord d’avoir « trahi le sang des Soudanais ». L’Association des professionnels soudanais, fer de lance de la contestation anti-Bachir, a dénoncé fermement « l'accord des traîtres qui n'engagent que ses signataires ». La signature d'Abdallah Hamdok ressemble pour eux à « un suicide politique ».

 

Trahison. Le mot est sur toutes les lèvres, rapporte notre correspondant à Khartoum, Eliott Brachet, alors que des milliers de Soudanais occupaient les rues du pays au moment de la signature de cet accord. « C’est le désespoir. On ne s’attendait pas ça de la part de Hamdok. Avant, il a toujours été de notre côté, il portait nos revendications. Mais aujourd’hui, c’est un retour en arrière. Il s’est aligné avec l’agenda d’Al-Burhan, il a laissé derrière lui les demandes de la rue. »

 

Aujourd’hui, la rue demande que justice soit rendue après la répression sanglante des dernières semaines. « Nous avons eu 40 martyrs. Si Burhane accepte demain d’être jugé pour ça, on n’a pas de problème à négocier avec l’armée. Mais aujourd’hui nous rejetons complètement cet accord car nous n’avons plus aucune confiance dans l’armée. Nous avons confiance dans la rue ici devant vous, qui souhaite un gouvernement 100% civil. Ce n’est pas Hamdok, Burhane ou Hemetti qui la feront changer d’avis. »

 

Perte de crédibilité

Un manifestant a encore été tué hier dans la banlieue de Khartoum hier, un adolescent 16 ans. Il a succombé à une blessure par balles selon une source médicale. Au total la répression a causé la mort de 41 Soudanais au moins depuis le coup d’État du 25 octobre.

 

Pour l'analyste Kholood Khair, du think tank soudanais Strategie Partners, c'est justement cette violence qui a motivé la décision du Premier ministre.

 

« L’une des raisons pourrait être l’augmentation permanente du nombre de morts suite aux manifestations. C’est quelque chose qu’il a clairement exprimé durant son discours, il veut stopper le bain de sang. Mais dans la rue, les gens lui répondent : "dans ce cas, pourquoi passer un accord avec les responsables de ce bain de sang ?" Temps qu’il n’aura pas répondu a cette question, on ne peut faire que des suppositions… »

 

« C’est bien Abdallah Hamdok qui semble être le grand perdant de cet accord, poursuit le spécialiste. Il a perdu beaucoup de crédibilité et la confiance de la rue. Il est maintenant vu comme un homme de compromis, alors qu’il était respecté et loué par les manifestants justement pour sa capacité à dire non aux militaires. Cet accord est donc vécu comme une trahison par les pro-civils. Même si le calcul d'Hamdok est sûrement d’éviter toute prolongation des violences, que ce soit vis-à-vis des manifestants ou entre le régime et les groupes armés. »


Avec RFI

20 novembre 2021

Burkina-Faso : Un jeune de 13 ans aurait descendu un drone supposé appartenir à l’armée française avec un lance-pierre

 


Son image fait actuellement le tour des réseaux sociaux et il est célébré au Burkina-Faso comme un ‘’héros’’, voir même une ‘’légende’’. D’autres lui ont déjà attribué le titre de ‘’Snipper’’. A l’âge de 13 ans, il aurait  descendu ce samedi un drone français avec un lance-pierre.

 

Depuis quelques jours, les burkinabè manifestent à Kaya pour protester contre l’insécurité qui sévit dans la localité et dont les populations sont victimes.

 

Depuis jeudi soir 18 novembre, les jeunes de la ville de Kaya, dans la région du Centre-Nord, manifestent pour demander le départ des troupes françaises du Burkina. Ils refusent de laisser passer un convoi militaire français qui doit rejoindre le Niger. Ces véhicules avaient déjà été bloqués à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou.

 

Ces manifestants dénoncent la passivité de l’armée française et l’accuse même de fournir les armes aux terroristes.

 

Ce samedi, alors que la manifestation se poursuivait un drone supposé appartenir à l’armée française survolait la zone. Le jeune  Aliou Savadogo  sort un lance-pierre et descend l’engin.  

Guinée : Le colonel Mamadi Doumbouya met tous ses ministres en tenue militaire pour une retraite gouvernementale

 


La scène est digne d’une revue de troupes militaires. Sur les images, on y voit des membres du gouvernement de la transition en Guinée comme des soldats, habillés en treillis militaires et alignés en deux colonnes. C’était à l’occasion du départ du gouvernement pour une retraite de deux jours à Kalia dans la base des Forces Spéciales à Forécariah, organisée par le chef de l’Etat le Colonel Mamadi Doumbouya.

 

Simple folklore ou une nouvelle forme de gouvernance, l’affaire fait grand bruit en Guinée, suscitant aussi bien des applaudissements que des controverses. Le légionnaire président le Colonel Mamadi Doumbouya veut-il inculquer l’esprit militaire ou martial à ses ministres ?

 

Les membres du gouvernement, comme des soldats, en treillis militaires et colonne par un, ont assisté à la remise du drapeau au Premier Ministre Mohamd Béavogui. Après quoi, les bus ont pris le départ sous le salut des agents des forces de défense et de sécurité y compris le Président de la transition.

 

La scène, surréaliste, montre combien l’équipe gouvernementale est sous haute surveillance militaire. Cette rencontre permettra aux membres du gouvernement de réfléchir sur les axes prioritaires pour amorcer le développement de la Guinée.  En remettant le tricolore au Premier ministre Mohamed Béavogui, il a lancé une invite à un esprit d'équipe et prévenu les membres du gouvernement

 

« Vous savez, nous sommes venus le 05 septembre dernier défendre le pays avec des armes. Je pense que vous pouvez le faire avec des idées…Vous revenez tous avec un seul projet, le projet collectif pour notre pays… Il n' y a que l'équipe qui gagne. Faites nous plaisir ».

17 novembre 2021

Egypte : Plus de 500 personnes piquées par des scorpions ces dernières heures


"Plus de 500 personnes ont été piquées par des scorpions ces dernières heures"


Les pluies diluviennes de ces derniers jours dans le sud de l’Egypte ont provoqué la mort de quatre personnes et déclenché une recrudescence de piqûres de scorpions, a indiqué le ministère de la Santé.


"Cela faisait onze ans qu'on n’avait pas enregistré une telle quantité de pluie. C’est une conséquence directe du changement climatique mondial", a affirmé mardi Khaled Qassem, responsable local du ministère du Développement.


En "55 minutes" dans la nuit de vendredi à samedi, "huit millions de mètres cubes d'eau" se sont abattus sur la province d'Assouan, à 650 kilomètres au sud du Caire, a détaillé le gouverneur, Achraf Attiya, à la télévision d'Etat. 


Quatre personnes sont mortes dans l'effondrement de leurs habitations en raison de la pluie et des grêlons, selon les responsables locaux. Au total, 106 maisons ont été emportées et plus de 300 partiellement endommagées, selon le gouverneur Attiya.


En plus d'avoir coupé l'eau et l'électricité dans certaines zones, les pluies ont fait sortir de nombreux scorpions et "plus de 500 personnes ont été piquées ces dernières heures", a annoncé le gouvernorat sur sa page Facebook.


Il existe quatre ou cinq types de scorpions dans le désert égyptien, dont les piqûres peuvent provoquer de fortes fièvres. 


Avec I24 News

16 novembre 2021

Afghanistan: un homme arrêté par les talibans pour avoir vendu plus d'une centaine de femmes

 


Cet homme leur faisait croire qu'elles seraient mariées à des hommes plus riches qu'elles

 

Les talibans ont arrêté un homme accusé d'avoir vendu en esclavage plus d'une centaine de femmes dans le nord de l'Afghanistan, après leur avoir fait croire qu'elles seraient mariées à des hommes plus riches qu'elles, a-t-on appris mardi de source policière locale.

 

Cet individu a été arrêté lundi soir dans la province de Jawzjan (nord), a indiqué à la presse le chef taliban de la police provinciale, Damullah Seraj.

 

"Nous en sommes encore au tout début de l'enquête. Nous espérons en apprendre plus sur ce dossier plus tard", a-t-il déclaré.

 

Mohammad Sardar Mubariz, un responsable local de la police, a expliqué à l'AFP que cet homme ciblait des femmes pauvres, désespérées de voir leur vie s'améliorer.

 

Il leur promettait de leur trouver un mari capable de subvenir à leurs besoins, puis les envoyait dans une autre province où elles étaient vendues comme esclaves.

 

Il est accusé d'avoir ainsi vendu près de 130 femmes.

 

La hausse de la pauvreté est le grand défi du gouvernement taliban au pouvoir depuis août, qui s'efforce de contenir la criminalité en découlant, avec une série de vols et enlèvements récemment recensés dans les grandes villes.

 

Les talibans doivent aussi lutter contre la corruption qui a gangrené l'administration ces deux dernières décennies.

 

Mardi, le ministère de l'Intérieur a ainsi annoncé avoir arrêté 60 personnes accusées d'avoir fabriqué de faux documents pour obtenir des passeports. Parmi elles figurent des membres du service dédié aux passeports au sein du ministère.

 

Le ministère a précisé avoir temporairement fermé ce service pour entretien.


Avec I24 News

 

15 novembre 2021

« J’ai décidé tout seul de venir en Guinée, abandonnant l’occident, femme et enfants pour servir la République et non un homme», Mamady Doumbouya

 


Le président de la transition en Guinée s’est confié à la presse internationale ce lundi 15 novembre 2021. Dans une interview exclusive  accordée à RFI et France 24, Mamady Doumbouya revient sur les motifs qui l’ont poussé à renverser Alpha Condé, comment il compte gérer la transition, ses relations personnelles avec l’ancien président déchu….

 

Suivez plutôt l’interview en vidéo ci-dessous réalisée par RFI et France 24.




14 novembre 2021

Libye : Seif al-Islam, le fils de Mouammar Kadhafi, candidat aux présidentielles de décembre prochain

 


Seif al-Islam, 2ème fils du dictateur déchu et assassiné en 2011 libyen Mouammar Kadhafi, a officiellement présenté dimanche sa candidature à l'élection présidentielle prévue en décembre prochain, a indiqué aux médias locaux un responsable de la commission électorale.

 

"Seif al-Islam Kadhafi a déposé le dossier de sa candidature à l'élection présidentielle au bureau de la Haute Commission électorale (HNEC) à Sebha (sud)", a déclaré à la chaîne officielle libyenne, al-Rasmiya, Abdel Hakim al-Chaab, vice-président de la HNEC.

12 novembre 2021

Un homme viole une centaine de cadavres femmes dans un hôpital en Grande-Bretagne

 


L’électricien d’un hôpital du Kent a violé, pendant douze ans, les corps de femmes et de fillettes, dans la morgue de l’établissement. Il est également accusé de deux meurtres perpétrés en 1987.

 

L'affaire fait grand bruit et secoue la Grande-Bretagne. David Fuller, un électricien de 67 ans, est accusé d'avoir violé une centaine de cadavres, entre 2008 et 2020, alors qu'il travaillait dans l’hôpital public Tunbridge Wells du Kent, au Royaume-Uni.

 

C'est la résolution d'un « cold case » qui permet aux enquêteurs de découvrir ces actes sordides, rapporte le Parisien. Une nouvelle technique de recherche ADN les fait remonter jusqu’au suspect, accusé des meurtres de Wendy Knell et Caroline Pierce, en 1987. Les deux femmes âgées de 20 et 25 ans ont été retrouvées nues, frappées à la tête, asphyxiées et agressées sexuellement après leur mort.

 

La police du Kent découvre alors, en perquisitionnant le domicile de David Fuller en décembre 2020, une boîte dissimulée derrière une armoire contenant des photos et des vidéos. Ces images montrent l'électricien perpétrer des actes de « pénétration sexuelle sur des femmes décédées d'âges très différents », rapporte le procureur pendant le procès, le 4 novembre. L'homme consignait également le détail de ses crimes dans un journal intime.

 

Les victimes âgées de 9 à 100 ans

 

Superviseur de maintenance du réseau électrique de l'hôpital, David Fuller a utilisé, pendant douze ans, son accès à la morgue pour violer au moins une centaine de cadavres : des petites filles âgées de 9 ans jusqu’à des femmes de 100 ans.

 

Il attendait que ses collègues terminent leur travail avant d'accéder aux réfrigérateurs dans lesquels les corps des femmes étaient entreposés. La police a trouvé des preuves pour cent victimes, 81 d'entre elles ont été identifiées.

 

Enquête sur les failles de sécurité

« Je tiens à présenter mes excuses aux amis et aux familles de toutes les victimes pour les crimes qui ont été perpétrés dans le cadre des soins du NHS (l'hôpital public anglais N.D.L.R) » a déclaré le ministre de la Santé.

 

Face aux remous suscités par cette affaire, Sajid Javid a également annoncé l'ouverture d'une enquête indépendante afin d'éclairer les dysfonctionnements en termes de sécurité révélés par ce dossier. De son côté, le ministère de la justice étudie une révision des peines pour nécrophilie.

 

Au quatrième jour de son procès, l'électricien a finalement reconnu le meurtre des deux femmes en 1987, ainsi que 51 infractions sexuelles. Il risque la prison à perpétuité pour l’ensemble de ses crimes.

11 novembre 2021

Afrique du Sud : Frederik de Klerk, le dernier président blanc et de l’ère apartheid, est mort

 


Frederik de Klerk a été le dernier président blanc sud-africain avant la fin de l'apartheid. Sa fondation a annoncé son décès ce matin. En 1993, il avait obtenu le prix Nobel de la paix avec Nelson Mandela qui lui a succédé. Il avait 85 ans.

 

C’est par le biais de sa fondation que l’on a appris, ce jeudi 11 novembre 2021, la mort de l’ancien président âgé de 85 ans. Le porte-parole de la fondation a notamment déclaré au media sud-africain News24 : « L’ancien président est mort plus tôt ce matin dans sa maison de Fersnaye (au Cap) après avoir lutté contre le cancer. Il laisse derrière lui sa femme Elita, ses deux enfants Susan et Jan, ainsi que ses petits-enfants. » Un cancer des poumons lui avait été diagnostiqué en début d’année.

 

Frederick De Klerk a dirigé l'Afrique du Sud de 1989 à 1994, assurant la transition du régime ségrégationniste de l'apartheid vers une Afrique du Sud démocratique qui allait élire Nelson Mandela en 1994. Pour ses efforts de médiation, il a d'ailleurs partagé le prix Nobel de la paix en 1993 avec Nelson Mandela.

10 novembre 2021

Guinée : Le colonel Mamady Doumbouya envoie à la retraite 537 policiers dont le directeur général

 


Après la haute hiérarchie de l'armée, c'est dans le corps de la police que le président de la transition guinéenne  le colonel Mamady Doumbouya veut mettre de l'ordre. Il vient d'envoyer plusieurs centaines de policiers, dont le directeur, à la retraite.

 

Ils sont au total 537 fonctionnaires de la police à être mis à la retraite par le chef de la transition. Parmi ces policiers, on retrouve l’inspecteur général de la police, Ansoumane Baffoe Camara.

 

Ce dernier était jusque-là le Directeur général de la police nationale. Il est remplacé par Abdoul Malick Koné, ancien Directeur central de la police judiciaire révoqué par le président Alpha Condé, lui-même déchu, le 5 septembre 2021, par le colonel Mamady Doumbouya.

 

Outre ces fonctionnaires de police, plusieurs cadres de la douane guinéenne sont également envoyés mardi à la retraite par le chef de la transition.

Guinée : le colonel Doumbouya ne veut pas de médiateur de la Cédéao

 


Le colonel Mamadi Doumbouya, l’homme fort de Conakry, ne veut pas de médiateur de la CEDEAO. Dans une lettre qu’il a envoyé au chef de l’État ghanéen, président en exercice de la Cédéao, ceci après la nomination le week-end dernier à Accra  Mohamed Ibn Chambas, le président de la transition estime qu’il n’y a pas de crise interne en Guinée.

 

Dans ce courrier, le président de la transition et chef de l’État guinéen a écrit : « J’ai particulièrement noté la reconnaissance par le sommet des avancées enregistrées dans le déroulement du processus de transition en Guinée ». Il ajoute : « Je tiens à vous réitérer mon engagement à tout mettre en œuvre pour poursuivre ce processus de manière inclusive et concertée conformément aux dispositions de la charte de la transition, qui sert de constitution provisoire ».

 

Le colonel Doumbouya souligne « la disponibilité du gouvernement guinéen à entretenir un dialogue constant et une coopération étroite avec la Cédéao durant cette phase transitoire ».

 

Cependant, écrit-il « la nomination d’un envoyé spécial ne nous parait ni opportun, ni urgent dans la mesure où aucune crise de nature à compromettre le cours normal de la transition n’est observée ».

 

Néanmoins, la Guinée reste disposée à recevoir des missions ponctuelles de la Cédéao pour travailler avec le gouvernement sur « les axes d’accompagnements techniques en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel normal », pouvait-on enfin lire dans ce courrier.

09 novembre 2021

Lomé abritera la prochaine réunion du Groupe de soutien pour la Transition au Mali

 


Lomé abritera la prochaine réunion du Groupe de soutien pour la Transition au Mali (GST-Mali). La rencontre, 3ème du genre, aura lieu courant 1er trimestre 2022 à Lomé, a annoncé mardi le chef de la diplomatie togolaise.

 

Le Mali, actuellement dirigé par des institutions transitoires, traverse une crise politique et sécuritaire. Le Togo s'investit beaucoup dans la résolution de cette crise.

 

« Conformément à la volonté de nos deux Présidents Faure Gnassingbé et Assimi Goita, le Ministre des AE Abdoulaye Diop du Mali et nous même avons décidé d’organiser la prochaine réunion du Groupe de soutien pour la Transition au Mali au 1er trimestre 2022 à Lomé », a tweeté le ministre des affaires étrangères du Togo Robert Dussey.

Abdoulaye Diop séjourne depuis 3 jours à Lomé dans le cadre d'une visite de travail.

C’est la 2ème fois que le Togo va accueillir cette rencontre du GST-Mali. La deuxième et la dernière remonte au 08 mars 2021à Lomé, sous les auspices de l’Union africaine (UA), de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et des Nations unies, co-présidents du Groupe. La cérémonie d’ouverture avait étée présidée par Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise.

 

Dimanche passé à Accra, les autorités de la transition au Mali ont fait savoir qu’elles ne pourront pas organiser les élections dans le délai indiqué, en février 2022, pour le retour des civils au pouvoir. Conséquence, la CEDEAO a durci les sanctions à leur encontre.

08 novembre 2021

Déçu par sa femme, un médecin sénégalais se donne la mort après avoir tué ses 3 enfants

 


Le Dr Falla Paye, un médecin sénégalais a décidé de commettre l’irréparable. D’après la presse,  l’homme a mis fin à ses jours après avoir tué ses 3 enfants, 2 filles et 1 un garçon. La cause, sa femme Ndeye Awa Diagne, qu’il a épousé depuis 2004, avait décidé de se séparer de lui.

 

Il a posté sur la toile, un message décrivant le calvaire qu’il estime avoir vécu auprès de son ex, qu’il voulait à tout prix punir. Une ex qu’il juge « orgueilleuse, têtue, rancunière, nerveuse, froide, caractérielle, ingrate, méchante, manipulatrice, et malhonnête », une femme qu’il dit avoir servi, alors qu’elle se servait de lui.

 

Autant de raisons qui semblent avoir poussé l’homme à commettre un acte aussi difficile à imaginer. « Il ne faut pas qu’il y ait une descendance de ce mariage sans amour. Trouve-toi un mari qui t’aimera ; peut-être et vous ferez d’autres enfants. Tu m’as dit avoir réfléchi à tous les cas de figure mais tu ne t’attendais pas à une telle éventualité. Visiblement il y en a un qui t’a échappé » a-t-il affirmé dans sa lettre.

 

D’après les premiers éléments de l’enquête, les enfants seraient morts suite à une injection d’une substance pour le moment non rendue publique. L’homme accuse son ex de l’avoir privé de sexe pendant 42 jours. Elle refusa ses avances arguant qu’elle avait un engagement pour être la deuxième femme d’un autre homme.

 

« Puis, plus aucun contact quand 3 mois plus tard, elle lui fait signe et souhaite savoir si sa demande en mariage était toujours valable. Ni une ni deux, elle a voulu ensuite que le mariage se fasse rapidement. Il décrit dans les lignes suivantes une femme jalouse de sa position sociale, une femme qu’il a aidé à obtenir son diplôme de gynécologue et qui a été ingrate envers lui… », selon lui.

 

Avant de le tuer leurs 3 enfants, le Dr Paye les a conduit au cabinet de son frère, le cardiologue Mbaye Paye, avant de les injecter une piqure mortelle.

La Police sur place a procédé au constat d’usage avant que les sapeurs-pompiers n’emportent les corps.