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27 juillet 2022

Mali : Nouvelles attaques simultanées tôt ce matin contre des garnisons de l'armée


Pas de répits pour l'Armée malienne ces derniers jours. Les attaques terroristes et djihadistes s'intensifient dans le pays. 


Les forces armées maliennes annoncent des attaques simultanées tôt ce matin, mercredi 27 juillet 2022, sur ses postes de Kalumba, non loin de Mourdiah, région de Nara et celui de Sokolo, à proximité de Diabaly dans la région de Segou.


Des tentatives d'infiltrations terroristes ont également visé l'un des check-points du camp Hamadoun Bocary Barry dit Balobo et de la cité de l'Armée de l'Air à Sevaré aux environs de 1h.

Les ripostes ont été faites sur tous les mouvements suspects, précise l'armée.


Nous y reviendrons.

"Faites la soustraction 7- 4 ou 3 et vous saurez combien de temps il me reste à diriger ce pays", Paul Biya en conférence de presse avec Emmanuel Macron


Emmanuel Macron veut faire de l'Afrique l'une des priorités de son second quinquennat, face à la concurrence de la Chine et de la Russie, mais...Arrivé depuis lundi sur le continent (très convoité mdlr), le président français a achevé mardi la première étape de sa tournée, celle de Yaoundé. Fait peut-être inattendu, la question sur la longévité au pouvoir du président camerounais Paul Biya est revenu au devant de la scène.


Emmanuel Macron a clôturé sa visite mardi 26 juillet par une conférence de presse conjointe avec son hôte Paul Biya. Lors des échanges, une question posée par l'envoyée spéciale de RFI Amélie Tulet au chef de l'Etat camerounais a provoqué une sorte de levée de bouclier.


"Espérez-vous briguer un nouveau mandat en 2025 ou souhaiter vous qu'une nouvelle génération porte les couleurs du RDPC à la prochaine élection présidentielle?". la question a été posée à deux reprise puisque Paul Biya indiquait qu'il n'attendait pas les propos de la journaliste.


A Emmanuel Macron qui était proche de son homologue de lui rapporter la question soulignant avec humour, "je suis votre ambassadeur".


Réponse de Paul Biya : "Le Cameroun est dirigé conformément à sa constitution d'après laquelle le mandat a une durée de sept (07) ans. Alors essayez de faire la soustraction 7- 4 ou 3 et vous saurez combien de temps il me reste à diriger ce pays. Mais autrement ça sera su quand ce mandat arrivera à expiration, vous serez informés sur le point de savoir si je reste ou si  je m'en vais au village".


La réponse a fait bondi la salle qui s'est éclatée en rire. Paul Biya, âgé de 89 ans, est au pouvoir depuis bientôt 40 ans.


Quant à M. Macron, son périple africain le conduit au Bénin ce mercredi.

26 juillet 2022

L'ancien Président en exil Blaise Compaoré demande "PARDON" au peuple Burkinabé


Il y a plus de deux semaines, l'ancien président  du Burkina Faso Blaise Blaise Compaoré était de retour à Ouagadougou, en provenance de la Côte d'Ivoire où il est en exil depuis plus de huit ans après son renversement du pouvoir.


Reconnu coupable pour le meurtre de Thomas Sankara et condamné à une peine de prison à vie par contumace, Blaise Compaoré était arrivé sur invitation de l'actuel homme fort le colonel Damiba dans le cadre du processus de réconciliation nationale au Burkina Faso. Il est retourné aussitôt à Abidjan


L'ex président demande PARDON au peuple Burkinabé et à la famille de Sankara via un message que le ministre porte-parole du gouvernement du Faso, a lu ce 26 juillet 2022 à Ouagadougou en présence de la presse.


Une délégation venue de la Côte d'Ivoire, conduite par le ministre Ally Coulibaly, Conseiller Spécial. auprès du Président Ouattara, a assisté à cette cérémonie, avec la présence remarquée de la fille de Blaise Compaoré.

Voir ci-dessous ce message




Yaoundé : "La France sera au rendez-vous pour accompagner les Africains à produire pour eux-mêmes", Emmanuel Macron


Comme annoncé, le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi 25 juillet à Yaoundé. Il a été accueilli par une foule immense amassée au bord de la route depuis l'aéroport, à la demande des autorités camerounaises.


C'est la première tournée africaine du président français depuis son élection pour le second quinquennat il y a déjà deux mois. Cette visite, sur fond de la guerre en Ukraine, a démarré par l'étape du Cameroun. Emmanuel Macron n'est pas venu les mains vides. Il tient dans sa valise des propositions devant marquer une nouvelle forme de partenariat avec le continent.


"La crise que nous vivons est une occasion pour développer une agriculture durable et résiliente sur le continent africain. La France sera au rendez-vous pour accompagner les Africains à produire pour eux-mêmes", a déclaré M. Macron devant la communauté française, indiquant par ailleurs que la crise alimentaire qui menace l'Afrique est provoqué par Moscou, pour qui il s'agit d'une "arme de guerre". 


Le président français réfute l'idée selon laquelle cette crise est la conséquence directe des sanctions contre la Russie.


Emmanuel Macron se rendra ensuite au Bénin et en Guinée Bissau.

RDC : Des manifestants saccagent le quartier général de la MONUSCO à Goma, au moins 5 personnes tuées


Des manifestations contre la MONUSCO ont été enregistrées lundi 25 juillet dans la ville de Goma au Nord-Kivu, à la suite notamment des discours et appels hostiles à la mission onusienne, lancés ces dernières semaines par certaines personnalités politiques et groupes sociaux dans le pays.


La mission de l'ONU est accusée d’inefficacité dans sa lutte contre les groupes armés de l’est de la RDC. Le 18 juillet, la Monusco alertait déjà sur le risque d’actes hostiles contre son personnel et ses installations.


Plusieurs bases et sites de la MONUSCO ont été pris pour cible. Le quartier général de la MONUSCO, par exemple, a été en partie saccagé, et plusieurs outils de travail pillés.


Dimanche, le maire de Goma, le commissaire supérieur principal François Kabeya, avait interdit toute manifestation non autorisée. Il avait demandé aux services de l’ordre et de sécurité de tout mettre en œuvre pour contrecarrer toute éventuelle manifestation publique, car non autorisée.


Ce mardi au deuxième jour de manifestations contre la Minusco, au moins 5 personnes tuées à Goma selon les autorités.


Le bilan provisoire est de «trois morts parmi les membres de la Monusco, deux Indiens et un Marocain, et un blessé» et du «côté manifestants, sept morts et plusieurs blessés» ont été enregistrés, a déclaré  le colonel Paul Ngoma, chef de la police de Butembo.

25 juillet 2022

Congo : Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov chez le président Denis Sassou-Nguesso


Le chef de la diplomatie russe a été longuement est arrivé ce lundi 25 juillet à Oyo, dans le nord du Congo-Brazzaville, en provenance de l'Egypte. Cette visite intervient dans un contexte de crise marqué par la guerre en Ukraine et les conséquence qu'elle entraine.


Sergueï Lavrov a été reçu par le président Denis Sassou-Nguesso. Leurs échanges, particulièrement longs (deux heures),  ont tourné autour de la coopération entre Brazzaville et Moscou, l’invasion de l’Ukraine par la Russie ainsi que la crise libyenne.


Lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue congolais Jean-Claude Gakosso, Sergueï Lavrov a affirmé que les deux parties étaient déterminées à renforcer la coopération militaire et technique.


Sergueï Lavrov a justifié les récents bombardements de l’armée russe sur le port d’Odessa, en Ukraine. Il estime qu’aucune disposition de l’accord signé le 22 juillet en Turquie n’interdit de détruire des infrastructures militaires en Ukraine. Concernant la livraison de blé, le ministre russe des Affaires étrangères assure qu’il n’y a pas d’obstacles, sans donner plus de détails. Son homologue, Jean-Claude Gakosso, lui, a de nouveau fait part de la neutralité du Congo.


Hasard du calendrier, le président Emmanuel Macron, dont le pays la France fourni armes et bagage à l'Ukraine et s'associe aux sanctions occidentales contre Moscou, est lui aussi en tournée sur le continent. Cette tournée le menera au Cameroun, au Bénin et en Guinée-Bissau.

24 juillet 2022

Mali : Nouvelle attaque déjouée au camp GNM de Sevaré (FAMA)


Plus de répit pour l’armée malienne qui vient de déjouer une nouvelle attaque au camp GNM de Sevaré, dans le centre du Mali.


48 heures après l'attaque osée du camp de Kati où loge le président de la transition Assimi Goita, les djihadistes repartent à l'offensive. C’est un communiqué de l’armée malienne qui annonce cette nouvelle tentative déjouée. 


« Les FAMa viennent une fois de plus de déjouer une tentative d’attaque du camp GNM de Sevaré, tôt ce dimanche 24 juillet 2022 vers 05h40. Le bilan provisoire fait état d’un terroriste neutralisé, 01 PKM et des roquettes RPG-7 récupérés. Le ratissage est en cours dans la zone. », dit le communiqué de l’armée malienne.


Cette résurgence de violence au Mali provoque quelques inquiétudes.

23 juillet 2022

Mali : Le JNIM revendique l'attaque du camp militaire de Kati



L'agression terroriste a eu lieu vendredi 22 juillet 2022 et a fait 1 mort du côté des forces régulières et 7 assaillants tués, en plus de plusieurs arrestations, selon l'armée malienne.


Le gouvernement malien avait indexé la katiba du Macina de Amadou Koufa.


Les autorités ont par ailleurs décidé du renforcement des mesures de sécurité notamment à l'aéroport de Bamako.

Affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés au Mali : Alassane Ouattara donne sa version des faits


En marge de de sa visite d'Etat en Afrique du Sud, Alassane Ouattara s’est aussi exprimé sur l’arrestation de 49 soldats ivoiriens au Mali il y a presque deux semaines et la médiation en cours de la présidence togolaise. 


Le président ivoirien a effectué vendredi 22 juillet 2022, sa première visite de travail en Afrique du Sud. Objectif, renforcer les liens et les échanges économiques avec son homologue Cyril Ramaphosa. Les deux présidents ont échangé autour des conséquences de la guerre en Ukraine, des opportunités d’investissements dans chacun de leur pays et des questions de sécurité qui concernent le continent. Leurs ministres ont également signé six nouveaux accords de coopération. 


En marge de ces échanges, lors d’une conférence de presse, le président ivoirien a été interrogé sur la brouille diplomatique entre Abidjan et Bamako au sujet des  49 militaires ivoiriens arrêtés au Mali et que les autorités de transition qualifie de mercenaires en mission pour renverser les institutions. Alassane Ouattara demeure campé sur la position de son pays, adoptée à l'issue d'un conseil de sécurité le 12 juillet dernier. 


Abidjan avait alors demandé la libération sans délai de ses compatriotes, arguant que ces soldats devaient prendre la relève d’autres Ivoiriens déployés au Mali en tant qu’Éléments nationaux de soutien (ENS), une procédure de l’ONU permettant aux contingents des missions de maintien de la paix de faire appel à des prestataires extérieurs à l’ONU pour des appuis logistiques. 


"Je souligne tout simplement qu'il s'agit de la huitième rotation de soldats ivoiriens qui vont dans le cadre des Nations-Unies pour la surveillance du camps Alma. Le Mali est un pays frère et amis. Par conséquent, il n'est pas question pour nous de nous engager dans une quelconque déstabilisation".


Ensuite dans cette affaire dit-il l'ONU doit apporter les clarifications nécessaires


Alassane Ouattara dit s'en remettre à la médiation du président togolais Faure Gnassingbé et son homologue sénégalais Macky Sall pour que les 49 soldats soient libérés et retournent en Côte d'Ivoire.

22 juillet 2022

Guerre en Ukraine : Kiev et Moscou signent un accord ...


C'est une entente qui vient à point nommé et va permettre d'éviter une crise alimentaire mondiale déjà ressentie. L'Ukraine et la Russie ont signé ce vendredi 22 juillet à Istanbul deux accord  avec la Turquie et les Nations unies sur l'exportation des céréales et produits agricoles via la mer Noire.


Kiev et Moscou ont signé deux textes identiques, mais séparés, à la demande de l'Ukraine qui refusait de parapher tout document avec la Russie. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a toutefois relevé le caractère « sans précédent » de cet accord conclu entre deux pays en guerre.


Aux termes de cet accord, des « couloirs sécurisés » permettront la circulation des navires marchands en mer Noire, que « les deux parties se sont engagées à ne pas attaquer », a précisé un responsable des Nations unies ayant requis l'anonymat.


« Couloirs sécurisés », cela veut dire pour Kiev l’assurance que ses navires marchands ne seront pas attaqués par la Russie. Pour cela, les chargements seront escortés par des bateaux appartenant à l’Ukraine dans ses eaux territoriales. Des bateaux qui ne seront pas des navires de guerre. Il faudra toutefois attendre quelques semaines pour que les livraisons reprennent.


Pour la Russie, « sécurisés » implique la garantie que les bateaux qui entrent dans les ports ukrainiens ne transportent pas d’armes. L’accord prévoit donc un mécanisme d’inspection des navires – dans un port turc par des experts russes, ukrainiens, turcs et des Nations unies – et la création d’un Centre de contrôle et de coordination à Istanbul. 


Les négociateurs ont renoncé à nettoyer la mer Noire des mines – principalement posées par les Ukrainiens pour protéger leurs côtes : « Déminer aurait pris trop de temps », a justifié l'ONU, qui a précisé que des « pilotes ukrainiens » ouvriraient la voie aux cargos dans les eaux territoriales. L'Ukraine a suggéré que ses exportations commencent à partir de trois ports – Odessa, Pivdenny et Tchornomorsk – et espère pouvoir accroître leur nombre à l'avenir.

Un accord valable 120 jours

L'accord sera valable pendant « 120 jours », soit quatre mois, le temps de sortir les quelque 25 millions de tonnes entassées dans les silos d'Ukraine alors qu'une nouvelle récolte approche. Un centre de coordination conjoint (CCC) doit être établi dès ce weekend à Istanbul avec des représentants de toutes les parties et des Nations unies.


Le ministre russe de la Défense a par ailleurs assuré que Moscou n'essayerait pas de profiter militairement de potentielles opérations de déminage des ports ukrainiens après l'accord sur l'exportation des céréales ukrainiennes en mer Noire. « Nous ne profiterons pas du fait que ces ports (ukrainiens, ndlr) soient déminés et ouverts. Nous avons pris cet engagement », a déclaré Sergueï Choïgou après la signature, lors d'une prise de parole diffusée à la télévision russe, tout en affirmant que les conditions étaient réunies pour une application de l'accord « dans les prochains jours ».

Cet accord, âprement négocié depuis avril sous l'impulsion du secrétaire général de l'ONU, arrivé d'urgence à Istanbul jeudi soir, va soulager les pays dépendants des marchés russe et ukrainien – 30% du commerce mondial du blé à eux deux. Antonio Guterres a remercié la Russie et l'Ukraine qui ont « surmonté leurs divergences pour faire place à une initiative au service de tous ». Maintenant, l'accord « doit être pleinement mis en œuvre », a-t-il plaidé.

Erdogan médiateur

« Cet accord doit être mis en œuvre et nous veillerons, pour nous assurer que les actes de la Russie correspondent à ses paroles », a déclaré la ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss dans un communiqué. « Pour permettre un retour durable à la sécurité dans le monde et à la stabilité économique, Poutine doit mettre fin à la guerre et se retirer d'Ukraine », a-t-elle ajouté.


Le président turc Recep Tayyip Erdogan, dont le pays a joué les médiateurs, a reconnu qu'il n'avait « pas été facile » d'en arriver là, et espéré que la signature de cet accord, qui intervient près de cinq mois après le début du conflit, allait « renforcer l'espoir de mettre fin à cette guerre ». La Turquie s'est en outre dite prête à offrir son aide pour le déminage des ports ukrainiens.

Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), 47 millions de personnes supplémentaires sont exposées à « une faim aiguë » depuis le début de la guerre.


La Russie va pouvoir exporter ses propres produits agricoles

Cet accord permet à la Russie d’atténuer ses difficultés en matière d’exportation. Moscou a obtenu la garantie que les sanctions occidentales ne s'appliqueraient, ni directement ni indirectement, à ses propres exportations de produits agricoles. Car si les céréales ou les engrais russes ne sont pas soumis à des sanctions, la Russie rencontre des problèmes pour les exporter. Et ce pour plusieurs raisons : les sanctions personnelles contre les propriétaires et les dirigeants des entreprises de ces secteurs ; l'interdiction d'entrée de navires russes dans les ports européens ; le refus de certains transporteurs de travailler avec des marchandises russes ; les problèmes d'assurance ou des sanctions contre le secteur financier qui rendent les paiements difficiles. Si l’accord est appliqué, la Russie devrait donc avoir plus de facilités à acheminer des tonnes de nourriture et d'engrais vers les marchés mondiaux. 

Enfin, le document signé à Istanbul permet aussi à la Russie de se refaire une image, alors qu’elle est accusée de détruire délibérément les infrastructures et les équipements agricoles et de créer des problèmes de chaîne d'approvisionnement dans le monde entier en bloquant les ports ukrainiens. « La Russie a mis en danger la sécurité alimentaire de millions de personnes dans le monde, dénonce le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. L'accord actuel, dit-il, offre une opportunité de commencer à inverser ce cours négatif ».

(Et avec RFI et AFP)

Nouvelle bourde de Joe Biden : le président américain déclare souffrir d’un cancer


Il est connu pour ses gaffes inattendues qui remettent régulièrement sur le tapis "son aptitude à gouverner". Joe Robinet Biden, le président des Etats-Unis a encore laisser trainer une bourde. 


Alors qu’il prononçait un discours sur le climat à Somerset sur le site d’une ancienne centrale au charbon en voie de reconversion vers l’éolien, dans le Massachusetts, Joe Biden s’est, mercredi 20 juillet, remémoré son enfance dans le Delaware et la pollution qu’occasionnaient les raffineries de pétrole situées à proximité de son domicile. Et le président des Etats-Unis de déclarer alors que c’est la raison pour laquelle il a un « cancer ». Des propos qui ont aussitôt fait réagir, et que la Maison-Blanche a dû démentir, indiquant que Joe Biden faisait là référence à un diagnostic passé.

Joe Biden peine à mettre en œuvre ses promesses climatiques. Paralysé au Congrès et limité par la Cour suprême, Joe Biden a malgré tout tenté mercredi de relancer ses réformes, en annonçant de nouvelles mesures réglementaires au moment où une vague de chaleur étouffe les Etats-Unis et plusieurs pays européens. Le changement climatique est « un danger clair et immédiat » ainsi qu’une « menace existentielle pour notre nation et le monde », a dit le président américain.

En discourant, ce thème du climat lui a remémoré les raffineries de pétrole près desquelles il a grandi, dans le Delaware. « Au premier gel », a-t-il raconté, « vous deviez mettre les essuie-glaces pour enlever, littéralement, la nappe d’huile sur le pare-brise », évoquant le trajet matinal pour l’école où sa mère le conduisait en voiture. Là intervient son dérapage :

« C’est pourquoi moi-même et tant d’autres avec qui j’ai grandi avons un cancer », a-t-il alors ajouté.

Ces propos ont immédiatement et vivement fait réagir outre-Atlantique, d’aucuns l’accusant de sénilité, à commencer par l’ancien médecin de la Maison-Blanche Ronny Jackson sous le mandat de Barack Obama puis celui de Donald Trump. Ce républicain pointe dans un tweet le « déclin cognitif » de Joe Biden et appelle à sa démission.

Démenti de la Maison-Blanche

Dans un tweet, le porte-parole de la Maison Blanche Andrew Bates a rapidement tenté de corriger le tir en assurant que cette déclaration faisait référence à un diagnostic passé de cancer de la peau pour lequel Joe Biden a été soigné avant qu’il ne prenne ses fonctions suprêmes.

Une simple bourde ? Reste que Joe Biden, qui aura 80 ans en novembre, est le plus vieux président américain jamais élu. Or cet âge avancé fait de plus en plus débat Outre-Atlantique, jusque dans le camp démocrate. Plusieurs fois déjà en effet, la Maison-Blanche a dû rétropédaler après les sorties intempestives du chef de l’Etat, notamment sur des sujets diplomatiques sensibles. Joe Biden, pour autant, affiche sa volonté de se représenter en 2024.


Avec L'OBS.

Mali - Attaque contre le quartier général des autorités militaires de transition : 1 militaire tué et 7 assaillants " neutralisés" selon l'armée




Ce vendredi peu après 5h TU, des tirs nourris avec des détonations et explosions ont été entendues dans la ville garnison de Kati, fief des militaires situé à 15 km de Bamako. 


Selon les premières informations, les témoins affirment ne pas savoir exactement ce qui est en cours. Au moins 2 avions (des hélicoptères militaires) ont été aperçus dans la ciel de cette localité.


Près de deux heures après les premiers coups de feu, un calme apparent est revenu, selon des témoins. « La zone est sous contrôle de l’armée malienne. Les secours sont venus pour contrôler la situation. Les Fama sont partout, ils descendent en ville pour patrouiller et l’entrée du camp est bloquée », selon l'un d'eux.

En fin de matinée, les Forces armées maliennes ont annoncé avoir « repoussé une attaque terroriste contre la caserne de Kati ». Selon les Fama, l'attaque a été menée avec « 2 véhicules piégés » et le bilan provisoire est de deux assaillants neutralisés. « La situation est sous contrôle et le ratissage est en cours pour débusquer les auteurs et leurs complices », ajoute la même source.


L'attaque intervient 24 heures après six autres attaques simultanées dans le centre du pays et dans la région de Koulikoro durant lesquelles des membres de la Katiba Macina, affilié à al-Qaïda, ont attaqué des postes de gendarmerie et camps militaires.

Ces événements interviennent aussi au moment où l'envoyé spécial de la Cédéao pour le Mali, Goodluck Jonathan, est à Bamako.



21 juillet 2022

Crise politique en Italie : Le président du Conseil Mario Draghi démissionne, le parlement dissout


La deuxième tentative est effective en quelques jours. L'Italie en pleine crise politique. Le président du Conseil Mario Draghi a démissionné ce jeudi. Dans la foulée, Sergio Mattarella a annoncé c la dissolution du Sénat et de la Chambre des députés  provoquant des élections anticipées qui se tiendront le 25 septembre prochain.


« La situation politique a conduit à cette décision », a déclaré Sergio Mattarella lors d'une allocution télévisée, en référence à la démission du Premier ministre Mario Draghi après la défection jeudi de trois partis importants de sa coalition lors d'un vote de confiance au Sénat.

« La discussion, le vote et les modalités dans lesquelles ce vote a été exprimé hier au Sénat » ont démontré l'absence de « soutien parlementaire au gouvernement et l'absence de perspectives pour donner naissance à une nouvelle majorité », a expliqué le président italien. « Cette condition a rendu inévitable la dissolution anticipée du Parlement », qui « est toujours la dernière option », a-t-il ajouté.

D'après la télévision italienne RAI, les prochaines élections anticipées auront lieu le 25 septembre prochain. L'archi-favori du scrutin à venir est la coalition dite « de centre-droit », qui réunit Forza Italia, le parti de droite de Silvio Berlusconi, et l'extrême droite représentée par la Ligue du tribun populiste antimigrants Matteo Salvini et Fratelli d'Italia. C'est la défection de Forca Italia qui a conduit à cette crise.


Etats-Unis : Le Président Joe Biden testé positif au Covid-19


Le président des États-Unis  a été testé positif au Covid-19, a annoncé, jeudi 21 juillet, la Maison-Blanche.


Selon la Maison Blanche, Joe Biden, âgé de 79 ans, souffre de « symptômes très légers ». Il a reçu ses deux premières doses du vaccin Pfizer-BioNTech en décembre 2020 et en janvier 2021, et a reçu deux injections de rappel en septembre 2021 et en mars 2022.


La Maison-Blanche a promis de communiquer « chaque jour » sur l'état de santé de Joe Biden, plus vieux président jamais élu aux États-Unis et qu'un examen médical en novembre dernier avait trouvé « robuste » et « apte » à exercer ses fonctions. Le dernier test négatif de Joe Biden, de retour d'une tournée la semaine dernière en Israël et en Arabie saoudite, remontait à mardi, a précisé Karine Jean-Pierre. Le président avait initialement prévu un déplacement en Pennsylvanie jeudi et un autre en Floride lundi prochain.


Les États-Unis enregistrent actuellement environ 130 000 nouveaux cas de Covid-19 par jour, un chiffre par ailleurs sous-estimé selon les experts, et le nombre d'hospitalisations est également en hausse. Le très contagieux sous-variant BA.5 d'Omicron est dominant dans le pays, où il représente environ 80 % des cas.

20 juillet 2022

Le Mali expulse Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma


C'est l'une des conséquences directes de l'affaire des 48 militaires ivoiriens arrêtés au Mali la semaine dernière et le brouille qu'elle a occasionné. Bamako vient d'annoncer l'expulsion d'Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma.


Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma fait les frais de la nébuleuse affaire de 49 militaires ivoiriens  interpelés à l'aéroport Modibo Kéita de Bamako et qui sont qualifiés de "mercenaires par les autorités de la transition Mali. Dès les premiers instants de cette crise, il aurait reconnu que les soldats mis en cause  font partir du personnel de la Minusma. La décision de son expulsion a été notifiée ce mercredi 20 juillet 2022 à la représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU  au Mali Mme Daniela Kroslak.


Olivier Salgado a l'obligation de quitter le territoire dans les prochaines 72 heures.


Il faut noter que le président togolais Faure Gnassingbé fait depuis office de médiateur pour trouver une issue diplomatique à cette crise entre le Mali et la Côte d'Ivoire.







Guerre en Ukraine : l'Union Européenne rétropédale sur des sanctions contre la Russie


La guerre en Ukraine suivie des sanctions contre la Russie a 
mis à mal le commerce alimentaire mondial. Face à cette crise,  l’Union européenne a décidé de revoir ses positions. 


La Commission européenne propose aux 27 de revenir sur certains gels de fonds des banques russes sanctionnées, afin de faciliter les échanges agricoles. Parmi celles-ci, de grandes banques systémiques comme Okritye FC Bank ou des acteurs publics comme Vnescheconombank, une banque de développement de la fédération de Russie.


L’accès à la plate-forme Swift d’échanges interbancaires reste en théorie prohibé pour ces sept banques. Elles resteront sous le coup des sanctions européennes, mais la Commission propose d’autoriser que des fonds qui appartiennent à ces banques et qui sont gelés puissent être débloqués. Ceci se ferait évidemment après une vérification préalable au cas par cas, l’objectif étant de permettre « l’achat, l’importation ou le transport » de produits agricoles et alimentaires, « y compris le blé et les engrais ».


La mesure pourrait être facilement avalisée par les 27 qui sont actuellement en train de procéder à une clarification de leurs sanctions à l’encontre de la Russie, car leur objectif politique est évidemment de démontrer que c’est la Russie qui perturbe les fournitures mondiales de céréales.

(Et avec AFP)

18 juillet 2022

Etats-Unis : Une nouvelle fusillade fait 3 morts


Nouvelle fusillade aux Etats-Unis. Trois personnes ont été tuées et deux autres blessées dimanche 17 juillet 2022 par un individu qui a ouvert le feu dans un centre commercial de l'Indiana, ont annoncé des responsables. Le tireur a été abattu par "un individu armé".


Le tireur, qui n'a pas été identifié, est entré dans la zone de restauration du centre commercial vers 18H00 (22H00 GMT), muni d'un fusil et de plusieurs chargeurs de munitions, et a ouvert le feu, a déclaré Jim Ison, chef de la police de Greenwood.


Parmi les blessés figure une fillette de 12 ans, a précisé M. Ison, ajoutant qu'aucun motif n'avait été établi. "Quatre décès ont été confirmés", a-t-il ajouté, précisant que le tireur initial faisait partie des tués.


Jim Ison a salué l'intervention du passant armé qui a mis fin à l'attaque, qualifiant cet homme de 22 ans de "bon samaritain". "Le véritable héros du jour est le citoyen qui portait légalement une arme à feu dans cette zone de restauration et qui a pu arrêter le tireur presque aussitôt qu'il a commencé", a-t-il déclaré.


Il s'agit de la dernière attaque en date dans la vague de violence armée qui sévit aux États-Unis, et où environ 40.000 décès par an sont causés par des armes à feu, selon le Gun Violence Archive.


Elle survient deux semaines après qu'un homme armé a ouvert le feu lors d'un défilé du 4 juillet dans une banlieue chic de Chicago, tuant sept personnes et en blessant au moins une trentaine. Cette attaque succède également à deux tueries survenues en mai, au cours desquelles dix Afro-Américains avaient été abattus dans un supermarché du nord de l'État de New York, et 19 enfants et deux enseignants tués dans une école primaire du Texas.


La récente flambée de violence armée a ravivé le débat sur la réglementation des armes à feu. Un comité de la Chambre des représentants des États-Unis doit examiner cette semaine un projet de loi visant à interdire les armes d'assaut pour la première fois en près de 20 ans. Une interdiction fédérale de dix ans sur les armes d'assaut a expiré en 2004.

Guerre en Ukraine - Coup de tonnerre : Volodymyr Zelensky limoge 2 de ses plus proches alliés, la procureure générale et le chef des services secrets


Coup de théâtre politique en Ukraine. Volodymyr Zelensky vient de limoger deux de ses proche, la procureure générale et le chef des services de sécurité du pays. La raison ? Certains de leurs subordonnés sont soupçonnés de trahison au profit des Russes.


C’est un véritable coup de tonnerre politique qui a eu lieu dimanche soir, à Kiev, avec la publication de deux décrets présidentiels, qui limogent Ivan Bakanov et Iryna Venediktova, respectivement numéro un du SBU les services secrets (ami d'enfance Volodymyr Zelensky),  et du parquet national. Tous deux sont des alliés politiques de longue date du président, qui ont accompagné son ascension politique en 2019.


 Le chef de l'Etat lance ainsi une chasse aux taupes russes.


Volodymyr Zelensky a justifié ces décisions en déclarant que 651 procédures criminelles pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi avaient été engagées à l’encontre d’employés de ces deux institutions.


Ce week-end encore, un haut-responsable du département Crimée du SBU a été arrêté, accusé d’être un espion du FSB russe. Par ailleurs, l’exécutif rend le SBU responsable d’un sabotage de la défense du sud de l’Ukraine en février et du fait que des dizaines d’agents aient fait défection, notamment à Kherson, et soient passés à l’ennemi en territoire occupé. 


Ainsi, dans le décret qui limoge Bakanov, l’ami de jeunesse de Zelensky, son associé de toujours, la présidence dénonce un « manquement aux devoirs et obligations du poste, qui a causé la perte de vies humaines ».

17 juillet 2022

Mali : Le directeur de la police judiciaire retrouvé mort dans son bureau


Le Directeur de la police judiciaire du Mali, Joseph Doumbia a été retrouvé mort dans son bureau à Bamako samedi 16 juillet 2022, a tweeté notre confrère de rfi Serges Daniel.


La police technique et scientifique parle de " mort naturelle". Elle affirme n'avoir découvert aucune "aucune anomalie", a -t-il précisé.

16 juillet 2022

Etats-Unis / Arabie Saoudite : Joe Biden sacrifie t-il les droits de l'homme sur l'autel du pétrole?




Après deux jours passés en Israël et dans les Territoires palestiniens, Joe Biden est arrivé en Arabie saoudite vendredi 15 juillet. L'avion du président américain a atterri à l'aéroport de Jeddah, ville côtière sur les bords de la mer Rouge. 


Alors candidat pour l'investiture à la Maison Blanche, Joe Biden  s'était montré très critique à l'égard de l'Arabie Saoudite, allant jusqu'à le traiter d'"Etat pariât", se référant à l'assassinat en Turquie du journaliste Jamal Khashoggi. Aujourd'hui président, il est rattrapé par  les conséquences de la guerre en Ukraine et les sanctions économiques imposées à la Russie.


L'accueil a minima avait un avantage pour le président américain : il lui évitait un face-à-face gênant avec le prince héritier Mohammed ben Salman dès son arrivée. Le puissant prince héritier Mohammed ben Salman est considéré comme le commanditaire de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi par les renseignements américains. c'est le gouverneur de la province de La Mecque, le prince Khaled al-Fayçal et la princesse Reema Bandar al-Saoud, ambassadrice saoudienne à Washington qui ont accueilli Joe Biden au pied de l'avion. Pas de foule sur le tarmac de l'aéroport ni de cérémonie protocolaire. En quelques minutes seulement, Joe Biden avait salué les personnes présentes et était monté dans sa voiture.


La rencontre entre les deux hommes a finalement eu lieu une heure plus tard. Pas d'accolade ni de poignée de mains. Juste une salutation poing contre poing. Joe Biden a ensuite rencontré le roi Salman, malade et âgé de 86 ans, avant une « session de travail » menée par le jeune prince Mohammed, incontournable sur tous les dossiers, du pétrole au militaire.

Venu solliciter leur aide pour endiguer l'inflation dans son pays et sur le plan international par l'augmentation de leur production du pétrole, Joe Biden est certes reçu, mais la réconciliation aura un coût : mettre une croix sur l'affaire Jamal Khashogg et réintégrer le prince saoudien dans l'agenda américain comme "personnalité à fréquenter".

Face à la real politique et aux intérêts de plus en plus menacés, dus en partie à la guerre Russo-Ukrainienne et à la montée en puissance de la Chine, Joe Biden se voit obliger de sacrifier les droits de l'homme dont il se croyait être le chantre. En perte de popularité dans son pays, il tente de trouver une porte de sortie qui doit lui éviter de perdre la face lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

Au cours de cette visite controversée, certains activistes ont accusé le président américain se se retourner pour quelques barils de pétrole.