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25 octobre 2020

Le Togo, un pays de plus en plus économiquement libre

 


Dans une société économiquement libre, les individus sont libres de travailler, de produire, de consommer et d’investir comme bon leur semble. Les gouvernements sont appelés à assurer la libre circulation de la main d’œuvre, des capitaux, des biens et s’abstiennent de toute contrainte ou coercition sur la liberté au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger et maintenir la liberté elle-même. 


L’indice de liberté économique, indicateur du degré d’ouverture d’une économie aux investissements ou aux échanges mondiaux est déterminé sur la base de 12 facteurs quantitatifs et qualitatifs, regroupés en quatre grandes catégories, ou piliers, de liberté économique. Ces facteurs sont :

-         Etat de droit (droits de propriété, intégrité du gouvernement, efficacité du système judiciaire)

-         Prépondérance du gouvernement (dépenses publiques, charge fiscale, fiscalité)

-         Efficacité réglementaire (liberté des entreprises, liberté du travail, liberté monétaire)

-         Ouverture des marchés (liberté commerciale, liberté d’investissement, liberté financière)

Chacune des douze libertés économiques de ces catégories est classée sur une échelle de 0 à 100. Le score global d’un pays est obtenu en faisant la moyenne de ces douze libertés économiques, en accordant le même à chacune d’entre elles.

En Afrique subsaharienne, parmi les pays ayant amélioré leurs scores, le Togo a enregistré à la fois la forte amélioration de son score et de son rang dans l’indice 2020. Cette évaluation de la liberté économique révèle en gros qu’en matière de l’Etat de droit, les droits de propriété et les intérêts sont respectés. De même que le pouvoir judiciaire est constitutionnellement indépendant. Autres améliorations, le taux d’imposition sur les sociétés qui passe à 27%, l’assainissement des finances publiques et les facilités en matière de création d’emplois.

Les résultats encourageants que le Togo continuent d’enregistrer ne doivent étonner guère ceux qui suivent l’évolution du pays. Ces dernières année, le pays a opté pour une politique rigoureuse de réformes en profondeur de son économie en à  la création d’un environnement favorable aux affaires.

 

Pour rappel, en matière de liberté économique, le Togo voit son score passé de 50, 3 à 54,1, ce qui fait de l’économie togolaise la 140 ème  économie la plus libre dans l’indice 2020 contre 158 ème en 2019.

 

 

23 octobre 2020

Togo / Développement : Faure Gnassingbé ne cessera d'accorder des privilèges au secteur privé

 


Les acteurs du secteur privé illuminent l’économie nationale. C’est fort de ce poids qu’une bonne place leur a été réservée dans la réalisation du plan national de développement (PND 2018-2020).  Par conséquent, des mesures spécifiques seront prises pour répondre avec promptitude à leurs sollicitations.

 

Il sera par exemple question d’opérationnaliser complètement l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (Api-ZF), de déployer le dispositif « E-justice » pour sécuriser les investissements ; de mettre en place le cadastre numérique ainsi qu’une politique de promotion de l’actionnariat local en réservant au moins 20% de participations dans tous les projets développés en partenariat public-privé ; optimiser l’initiative présidentielle de réservation de quota de 25% de marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs ; revaloriser les pensions de retraite et des salaires des agents du secteur privé, etc.

22 octobre 2020

La 7ème édition du Prix Togolais de la Qualité officiellement lancée, en toile de fond la consommation locale

 


Top départ pour la 7ème édition du  Prix Togolais de la Qualité. Officiellement lancé mardi dernier par le ministre du commerce de l’industrie et de la consommation locale Kodjo Adedze, les candidatures pour cette compétition nationale ont été ouvertes ce mercredi 21 octobre à Lomé par la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE).

 

Le Prix Togolais de la Qualité, un évènement organisé de façon annuel depuis 2006, vise à rendre compétitive les entreprises nationale sur le plan local, régional et international. Toute entreprise ou organisme régulièrement installé sur le territoire togolais, peut postuler pourvu qu’elle opte pour la démarche qualité.  Les critères sont axés autour du référentiel iso 9001 de 2015.

 

Les entreprises candidates ont la possibilité de soumettre leur dossier jusqu’au 30 novembre 2020 dans trois catégories différentes, lesquelles sont subdivisées en 4 niveaux, dont le plus élevé et le plus convoité est le «Prix d'excellence ». Chaque catégorie se distingue par l’effectif de salariés.

 

Pour le président de la HAUQE, depuis l’institution du prix, les entreprises ont fait beaucoup d’effort en termes de qualité.

« Un produit de qualité, lorsqu’on le prend, on est satisfait. Pour être sûr que le produit est bon, il faut qu’il soit fabriqué selon une norme, qu’il soit certifié. La certification donne confiance aux consommateurs. Nous nous battons pour que la norme soit une référence au Togo », a expliqué François Fidegnon Kpakpo

 

L’édition de 2020 du Prix Togolais de la Qualité tombe à pic. Elle coïncide avec le « Mois du consommer local » en cours actuellement au Togo et dans les autres pays de l’UEMOA.

« Le consommer togolais ne doit pas être un slogan, raison pour laquelle ce prix sera couplé de la célébration de la journée nationale de la qualité », a réitéré François Fidegnon Kpakpo.

 

Postuler à ce prix offre plusieurs avantages : Audit gratuit pour évaluer l'entreprise, sensibilisation du personnel a la meilleure participation de la gestion de l’entreprise, renforcement de la notoriété de l'entreprise.


A ce jour, une cinquantaine d’entreprises ont gagné au moins un prix, dont 9 en 2019.

21 octobre 2020

Togo : « La norme a une importance particulière à tous les niveaux de la société », le ministre Kodjo Adedze

 


Instituée depuis le14 octobre de chaque année  depuis 1970, la journée mondiale de la normalisation a été célébrée en différé lundi 19 octobre au Togo. Cette année, elle a été placée sous le thème " protéger la planète grâce aux normes ".

 

Le Togo a célébré la journée mondiale de la normalisation couplée de la célébration des journées nationales de la qualité et du lancement de la 7ème édition du prix Togolais de la Qualité.

 

L’objectif principal est de rendre hommage aux experts du monde entier qui déploient des efforts dans le cadre de l'élaboration des accords techniques d'application volontaire, publiés sous forme de normes internationales. Elle permet ainsi de marquer le travail d'élaboration des normes et leur importance dans le monde.

 

Selon le ministre du commerce, de l’industrie et la consommation locale, Kodzo Adédze, cette journée offre aux pays en développement en général et au Togo en particulier, l’opportunité de faire prendre conscience aux opérateurs économiques et aux populations, de l’importance de la norme dans toutes les activités de la vie humaine.

 

« C’ est pourquoi sa célébration, cette année, revêt un cachet particulier dans notre pays en lien avec le « mois du consommer local », et sa combinaison avec celles des journées nationales de la qualité et le lancement de la septième édition du Prix Togolais de Qualité », a indiqué le ministre.

 

Parlant du thème, Kodzo Adedze a affirmé qu’il faut compter sur une réelle volonté politique, agir de façon concrète et disposer des bons outils afin de limiter l’impact de l’humanité sur la planète.

 

« Les normes internationales font partie de ces outils. Les normes internationales élaborées par, l'Organisation Internationale de Normalisation (ISO), la Commission électrotechnique internationale (CEI) et l'Union internationale des Télécommunications (UIT)  s’appuient sur des solutions éprouvées pour résoudre des problèmes thématiques. Elles permettent de diffuser largement l’expertise et le savoir-faire des experts aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement », a expliqué le ministre.

 

Il a ainsi invité les opérateurs économiques, véritables moteurs de la croissance et la population à adhérer pleinement aux activités programmées dans le cadre de la commémoration de cette journée et à participer massivement à la compétition du ‘’prix Togolais de la qualité’’ dans le strict respect des mesures barrières.

 

20 octobre 2020

Togo: Faure Gnassingbé mise sur l’industrialisation pour croissance économique

 



Pour ce les cinq futures années, le Togo mise sur une stratégie industrielle et sectorielle structurée afin de multiplier les opportunités de création de richesse, d’emplois décents et durables pour les jeunes. 


Elle englobe le développement d’un programme de parcs industriels ; de l’agro-industrie au sein des agropoles ; la poursuite du développement de l’industrie minière ; la relance de l’industrie touristique d’affaires et de loisirs ; la promotion de 4 000 entreprises artisanales ; le développement d’une industrie du divertissement.

19 octobre 2020

Togo : L'accès facile aux marchés et au commerce, une politique au cœur du nouveau quinquennat de Faure Gnassingbé

 


Une chose est de produire, une autre est d’écouler les produits. Pour son nouveau quinquennat, le Chef de l'Etat Faure Gnassingbé tient à œuvrer pour l'accès facile aux marchés et au commerce. 


L’autoroute de l’unité (Lomé-Cinkassé) sera construite et la voie Avepozo-Aneho sera modernisée sans oublier la construction d’une plateforme multi-services à Adakpamé et d’un port sec à Cinkassé pour décongestionner le port de Lomé ; la poursuite de la construction des voies transversales pour faciliter l’accès des acteurs économiques aux marchés (Lomé-Vogan, Lomé-Kpalimé, Notsè-Agou, Aouda-Kara, Sarakawa-Kantè, le contournement de Sokodé) ; la construction et la réhabilitation des voiries urbaines (Tsévié, Kpalimé, Atakpamé, Sokodé, Bassar, Mango) ; la construction de 4 000 km de pistes rurales. Au moins, 1 000 milliards de francs CFA seront déboursés à ces fins.

13 octobre 2020

Au-delà du « Mois de consommer local », les autorités visent un véritable encrage du label « Made in Togo »


Le ministère du commerce, en charge de la promotion de la consommation locale œuvre inlassablement pour incitant la population à avoir le bon réflexe en choisissant des produits Made in Togo. Au-delà du « Mois de consommer local » en cours pendant tout octobre, c’est toute une vision qui se dessine et se décline en différentes stratégies.


Pour pérenniser l’initiative et faire de sorte que la consommation locale devienne une habitude des togolais, le ministère de tutelle est à pied d’œuvre afin d’aboutir à un véritable changement de paradigme. Pour se faire, la méthode inclusive est de mise. Une série de consultation des acteurs concernés est en cours. Ce mardi 12 octobre 2020, le ministère en charge de la consommation locale était en concertation avec les associations de défense des droits des consommateurs à savoir l’ATC et la LCT.


En effet, le Togo importe une bonne partie de ce qu’il consomme. La viande, le poisson, l’électronique, le textile, des médicaments sont entre autres produits qui viennent de l’étranger. Une réalité que les autorités du pays veulent inverser. Pour l’heure, le ministère a sollicité les services d’un expert local en vue de l’élaboration d’un document stratégique de la consommation locale.

 


« Il s'agit de faire en sorte que cette initiative se poursuive au-delà du mois d'octobre. Nous voulons aboutir au fait que le réflexe Togo doit être présent chez les consommateurs et sur les étalages des marchés. Mais il faut en amont un grand travail, à la fois de communication, de sensibilisation et de changement de mentalité et d’habitude. Viendra ensuite le temps d’une offre locale plus abondante et de qualité. D’autant que le pays veut lancer une politique d’agro-business basée sur la transformation et d’industrie. », a déclaré Talime Abé, le secrétaire général du ministère du Commerce.


Et d’ajouter : « Il y a un arrêté interministériel qui soumet les produits importés à une déclaration préalable, permettant donc d'autoriser avant l'entrée du produit sur notre territoire. Cela pourra permettre entre autres la valorisation et la consommation des spécialités locales

 

Les associations des consommateurs ont salué l’idée de les impliquer dans ce challenge où les priorités actuelles du gouvernement sont résolument tournées vers un développement axé sur la consommation des biens et services du terroir.

"Depuis plus de 10 ans, notre organisation n'a cessé de crier haut et fort pour que le togolais consomme ce qu'il produit. C'est un pari lancé à travers cette initiative et nous appelons chaque citoyen à jouer sa partition" interpelle Freddy Dunyah, membre de l'association togolaise des consommateurs du Togo (ATC).

08 octobre 2020

«Consommer local» : Victoire Tomegah Dogbé appelle tous les ministères à s’approvisionner en produits et services "Made in Togo"

 


Le premier ministre Mme Victoire Tomegah Dogbé a, dans une lettre circulaire adressée à l’intention des ministres de son gouvernement, appelé ces derniers à privilégier les produits et services « Made in Togo » dans leurs activités régaliennes.

Cette adresse du chef du gouvernement s’inscrit dans la droite ligne de l’initiative « le mois de consommer local » lancée depuis mardi et qui va couvrir tout le mois d’octobre 2020. L’objectif est de mettre en valeur le savoir-faire togolais et d’encourager la production, la transformation et la commercialisation des produits du terroir.

« Je vous exhorte à vous approvisionner, en priorité, dans le cadre du service, en produits et services d’origine locale et à privilégier la consommation des mets locaux dans  les menus de pause-café, de pause-déjeuners,  de dîners de galas, de dîners débats, d’ateliers, de conférences, de groupes de travail des comités de réflexion, de commissions techniques, de sessions des conseils d’administration et de surveillance, de sessions de comité de pilotage, ainsi que de toute cérémonie officielle », lit-on dans la note circulaire du premier ministre en date du 7 octobre 2020.

Par ailleurs, la note conclue en indiquant que : « le respect de la présente circulaire est la clé de la réussite de notre politique de consommation locale ».

06 octobre 2020

Togo / « Mois du consommer local » : Kodjo Adédzé et tout le personnel de son ministère habillés en local

 


« La charité bien ordonnée commence par soi-même », dit un adage. Chargé d’organiser « le mois de consommer local » au Togo, le ministre en charge du commerce et de la promotion de la consommation locale a donné l’exemple. Non seulement lui, mais aussi tout le personnel de son département a arboré un accoutrement fait à base de tissu local confectionné par des tailleurs togolais.

Mise en place par l’UEMOA, cette initiative, première du genre dans la sous-région a été officiellement lancée ce mardi 6 octobre 2020 par le premier ministre Mme Victoire Tomegah Dogbé. Pour la circonstance, le du commerce et de la promotion de la consommation locale a marqué le coup. Pour cette première édition, il a montré l’exemple en se vêtant en tenue du terroir, y compris tout le personnel de son département. Cette action doit se pérenniser et s’élargir à d’autres départements pour emballer tout le Togo, au-delà même du seul mois d’octobre.

« En consommant local, on fait vivre sa communauté, on fait valoir son terroir », a indiqué le ministre.

Togo : Le PNDB, une politique d’émergence sociale à 4 composantes

 


Devancier du Plan national de développement (PND 2018-2022), la 
Politique nationale de développement à la base (PNDB) a été mise en œuvre par l'Etat togolais de 2012 à 2017. Avec ses 4 composantes, il a été une approche sociale pertinente qui a constitué un levier efficace de lutte contre la pauvreté et d’amélioration durable des conditions de vie des communautés.

Une politique à 04 composantes

Premièrement, « le renforcement des capacités à la base » qui a permis à 1 535 villages ou quartiers de villes de disposer de plans d’actions et à 1 650 communautés de bénéficier de financements de leurs microprojets ; de restructurer au moins 5 530 Communautés de développement à la base (CDB) et 8 616 Groupements d’intérêt économique (GIE). La « valorisation des potentialités productives » a permis d’installer 302 unités de transformation des produits agricoles et de réaliser 1 344 microprojets.

En ce qui concerne la « promotion des infrastructures de base », plus de 2 605 infrastructures sociocommunautaires de base (salles de classes, d’unités de soins périphériques, de forages, de hangars de marché, etc.) ont été réalisées. Enfin, la composante « promotion des filets sociaux » a permis d’octroyer des transferts monétaires à 30 000 femmes, de créer plus de 27 000 emplois temporaires ; de servir 29 millions de repas chauds dans 305 écoles. 92 milliards de francs CFA ont été déboursés pour mettre en œuvre la PNDB de 2012 à 2017.

Togo : « Le Consommer local doit se traduire en un changement de paradigme, en patriotisme économique… », Mme le PM Victoire Tomegah Dogbé

 


Initié par la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) dans les 8 pays membres, la première édition du    « mois du consommer local » a été officiellement lancé ce mardi 6 octobre 2020 à Lomé, sur l’esplanade du Palais des Congrès, par le premier ministre Mme Victoire Tomegah Dogbé.

La cérémonie de lancement de cet évènement grandeur nature s’est faite en présence des acteurs du secteur privé, des entrepreneurs, des membres du gouvernement notamment le ministre du commerce, en charge de la consommation locale Kodzo Adédjé, qui a d'ailleurs montré l'exemple en arborant une tenue fait à base d'un tissu local et confectionné par un couturier local, de même que Mme le premier ministre. Le thème retenu cette première édition au Togo est « Promotion  de la consommation locale : défis et perspectives dans la mise en œuvre du plan national de développement (PND).

A travers cette initiative, les gouvernements des pays de l’UEMOA montrent leur engagement à amplifier la promotion et susciter l’envie et l’intérêt des populations, dont celles du Togo pour l’utilisation des produits et services locaux. C’est aussi  une grande vitrine pour les entrepreneurs locaux de mettre en lumière leur savoir-faire, d’élargir leur carnet d’adresse, à terme d’accroitre leur productivité pour pérenniser leur activités et créer de l’emploi locaux. Ce qui, il faut le dire, va stimuler la croissance économique.

Ouvrant les travaux, Mme le premier ministre a convié tout le monde à percevoir la consommation locale autrement. Pour elle, consommer locale ne doit pas se résument en un simple « slogan ».

« Cela doit plutôt se décliner et se traduire en un changement de paradigme, en patriotisme économique, en un comportement citoyen de chaque togolais ».

Elle n’a pas manqué de souligner que l’initiative est en parfaite harmonie avec le PND 2018-2022 à son Axe 2, un programme qui vise à transformer structurellement l’économie nationale pour une croissance inclusive forte, durable, résiliente, créatrice d’emplois et induisant l’amélioration du bien-être social…

« Le lien entre la croissance de l’économie locale et la consommation des produits locaux est quasi-axiomatique (...). A travers la célébration du « Mois du consommer local », je voudrais nous inviter à conjuguer d’avantage nos efforts pour porter le « Made in Togo » ou le « Savoir-faire » togolais dans une nouvelle dimension soutenue par le PND et les différents partenaires du Togo », a-t-elle martelé.

Mme Dogbé a indiqué que le « mois du consommer local », est un catalyseur pour le gouvernement en vue d’adopter de nouvelles mesures destinées à encourager l’accès de certaines franges de la population aux produits locaux.

La cérémonie a chuté au ministère du commerce, de l'industrie et de la promotion de la consommation locale avec une visite du Hall d'exposition des produits locaux, la dégustation et la signature de la lettre circulaire portant promotion de la consommation locale.

Pendant ce mois d’octobre 2020, les villes du Togo et des autres pays membres de l’union connaîtront une animation particulière avec des ateliers de réflexion, des foires et expositions des produits locaux, des activités d’information des consommateurs locaux.

05 octobre 2020

Le ministère du Développement à la base, premier outil de lutte contre la pauvreté au Togo

 


Comment seraient les conditions de vie des populations (en milieu urbain, semi-urbain et surtout rural) sans les interventions du ministère du Développement à la base, de l’Artisanat et de la Jeunesse ? Instables, défectueuses et déplorables sans doute. Il devient cohérent, s’adossant sur la liste interminable des réalisations du ministère sus-cité et leurs retombées bénéfiques, de soutenir qu’il représente la cheville ouvrière du développement socioéconomique au Togo.

Très actif sur le terrain, son objectif est d’éradiquer la pauvreté à travers l’amélioration de l’accès des communautés et des organisations à la base au minimum vital commun. Il accroît leurs capacités à générer de la richesse ; réduit les déséquilibres inter et intrarégionaux en matière d’infrastructures socio collectives. Pour toucher au but, il s’adosse sur l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb). Les deux s’entourent des projets (FSB, EJV, PN-PTFM, PUDC Psmico, PDC-Zu, Pradeb, Paeij-SP, Faiej, etc.) qui améliorent la vie des Togolais.

De 2011 à 2019, le ministère a investi près de 09 milliards de francs CFA dans l’artisanat. Les statistiques font état de 11.300 projets financés grâce aux différents mécanismes. Sur 60.000 jeunes artisans enregistrés, 25.000 ont été formés pour développer et professionnaliser leur art. Plus de 800 entreprises artisanales ont été créées, occasionnant 2469 emplois et 411 artisans ont été couverts par l’assurance maladie.

Autres indicateurs probants

Grâce au Projet de soutien aux microprojets d'infrastructures communautaires (Psmico), 483 salles de classe ont été construites, 553 hangars de marché également. Aujourd’hui, on estime le nombre d’infrastructures d’assainissement mises en place à environ 2024. En début d’année 2020, il a été établi que le Programme de développement communautaire en zones urbaines (PDC-Zu) a donné un emploi temporaire à plus de 18.000 personnes dans 151 quartiers vulnérables de 12 villes des régions du Togo.

Le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), évalué à 155 milliards de francs CFA, a permis de construire et de réhabiliter 406 km de pistes rurales réparties dans le pays. Des sources d’énergies durables et innovantes (10.000 lampadaires solaires dont 7000 standards, 2000 avec 05 prises pour charger les appareils et 1000 avec un spot Wi-Fi) ont été fournies aux cibles. 208 salles de classe, 44 écoles primaires publiques, 11 centres d’enseignement général, 08 lycées ont été installés et équipés pour améliorer la qualité de l’éducation nationale.

Au moins 20 milliards de francs CFA ont été déboursés dans les cantines scolaires avec 95.000 élèves touchés. En 2019, 45.700 ménages ont bénéficié des transferts monétaires trimestriels (de 15.000 francs CFA). 120.000 emplois temporaires ont été créés pour des personnes vulnérables tandis que près de 16.500 emplois durables ont été engendrés par les micros entreprises. 05 milliards de francs CFA de crédits ont été alloués aux jeunes entrepreneurs.

Classement 2020 Fondation Héritage : Le Togo gagne 18 places à l'échelle mondiale en matière de liberté économique

 


Un nouveau classement fait du bien au Togo en matière de liberté économique. Il s’agit de celui de la Fondation américaine « The Heritage Foundation » qui vient d’être rendu public. Le Togo fait ainsi une progression avec 18 places de gagner à l’échelle mondiale, 6 sur le plan africain.

Avec un score de 54,1 points, le Togo passe de sa 158ème place de l’année dernière au 140ème rang en 2020 sur 180 pays. Le pays est classé 29eme pays africain sur 51. Très loin derrière l’Île Maurice (74,9 points) première nation africaine et 21ème mondiale, derrière la Côte d’Ivoire (59,7 points) 10ème africain et 101ème mondial, le Ghana (59,4 points) 12ème africain, 104ème dans le monde, et tous ses voisins de l’Afrique de l’Ouest.

Think tank et lobby américain basé à Washington, The Heritage Foundation mesure depuis 1995 la liberté économique dans le monde. Le classement s’effectue sur la base de 12 facteurs quantitatifs regroupés en 4 grandes catégories : l’État de droit (le droit de propriété, l’intégrité du gouvernement, l’efficacité judiciaire) ; la prépondérance du gouvernement (les dépenses publiques, la pression fiscale, la santé fiscale) ; l’efficacité réglementaire (la liberté des affaires, la liberté de travail, la liberté monétaire) ; les marchés ouverts (la liberté commerciale, la liberté d’investissement, la liberté financière).

Ce classement intervient quelques jours après celui du Rapport Greenfield Performance Index 2020, dans lequel le Togo a réalisé  la meilleure performance mondiale en termes d’Investissements direct Étranger. Avec un indice de 10,83. Ce qui fait du Togo le numéro 1 mondial par rapport à la taille de son économie. D’après le tableau du classement complet, le Togo se positionne premier, suivi du le Rwanda. Le Mozambique est 3ème.

27 septembre 2020

UEMOA-Titre : Le Togo mobilise 27,5 milliards FCFA sur le marché régional

 


Le Togo a levé vendredi 27,5 milliards FCFA sur le marché financier régional, à la clôture de l’émission d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT) lancée il y a quelques jours.

Il s’agit d’une émission d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT) de maturité 60 mois (5ans), avec un taux d'intérêt annuel de 6,4%.

L’opération a permis de recueillir 71,2 milliards francs Cfa, l’équivalent d’un taux de couverture de 284,80%. Alors que le pays recherchait 25 milliards francs Cfa pour assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’État du Togo.

Il y a 15 jours avant, le montant global des soumissions s’est également envolé (plus de 71 milliards cette fois-ci), pour un taux de couverture de 284%. Le Trésor qui recherchait initialement 25 milliards, en a finalement retenu 27,5, destinés à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat.

25 septembre 2020

Togo : La Covid-19, un choc sur l'économie et les conditions socio-économiques des ménages et groupes vulnérables

 


Le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) vient de rendre publique une étude dont la finalité est de déterminer les impacts réels macroéconomiques directes et indirectes de la pandémie du coronavirus sur l’économie togolaise et les conditions de vie des ménages et groupes vulnérables.

Cette étude, commanditée par le ministère de l’économie et des finances, financée par le PNUD, a été menée par des enseignants-chercheurs de la Faculté des Sciences économiques de l’Université de Lomé. Elle révèle beaucoup d’enseignements à la fois endogènes et exogènes.

L'étude indique que face à des mesures restrictives prises pour endiguer la pandémie, et qui ont bouleversé l'économie nationale, le gouvernement a su réagir en enclanchant des des actions sociales et fiscales inclusives qui ont permis d'amorcer un temps soit peu le choc.

L’arrêt des activités dû en partie au confinement peut dégrader les conditions financières de la diaspora togolaise et par conséquent entrainer, une baisse substantielle des ressources mobilisées à court terme, peut-on lire dans le document. 

L’enquête contient un certain nombre de recommandations comme le soutien aux entreprises, y compris les PMI-MPE, l’aide des banques et l’augmentation des investissements dans le secteur agricole.

Le coronavirus est un choc exogène et imprévu qui a provoqué des chutes record des indicateurs économiques chez les principaux donateurs du Togo (Chine, Allemagne, France, UE et USA).

Cette situation peut avoir des répercussions sur les flux financiers internationaux notamment l’aide au développement, les investissements directs étrangers et les transferts de fonds des migrants reçus, souligne l’enquête.

A priori, l’effet Covid-19 sur les flux d’aide publique au développement au Togo paraît ambigu à court terme.

L’on peut s’attendre à une réduction considérable de l’aide car les partenaires sont confrontés à la récession.

Par contre, la situation peut susciter l’action des donateurs multilatéraux (ONU, Banque Mondiale...) qui vont augmenter leur assistance financière si le pays met tout en œuvre pour bénéficier des opportunités de financement offertes par ces différentes institutions.

Par ailleurs, l’investissement direct étranger (IDE) étant corrélé positivement aux flux commerciaux (OCDE, 2003), la baisse des flux commerciaux due à la pandémie entrainera à court terme la baisse des IDE.

Le fait que les secteurs tels que commerce électronique, technologies numériques, cyber sécurité, énergies renouvelables, pouvant attirer les IDE à la faveur de la pandémie, ne sont pas développés au Togo, on risque d’assister à une baisse des IDE.

Consultez ici en détail le Rapport de l'Analyse d'impact de la covid-19

11 septembre 2020

Covid-19 : La Banque mondiale accorde un financement de 70 millions de dollars au Togo


Le Togo va bénéficier d’un fonds de financement de 70 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour faire face à la crise sanitaire de COVID-19 dans sa phase de redressement socioéconomique.   Le décaissement de cette aide  a approuvé jeudi 10 septembre 2020 par le groupe de la Banque mondiale.

« Cet appui est important pour aider le Togo à atténuer les effets de la pandémie sur les populations et exécuter le plan national de redressement post-COVID-19 », souligne Hawa Cissé Wagué, représentante résidente de la Banque mondiale pour le Togo, dans un communiqué publié par l'institution.

Le Togo a pris des mesures importantes pour contenir la pandémie et atténuer son impact socioéconomique et doit faire face à des contraintes financières. La stratégie anti-COVID-19 mise en place par le gouvernement et centrée sur trois volets : sauver les vies avec l’exécution du plan de riposte sanitaire ; préserver les moyens de subsistance des ménages en stabilisant l’activité économique à un niveau acceptable ; et relancer l’économie à travers des mesures en faveur des entreprises et un soutien à l’agriculture.

« Les mesures de protection sociale et de santé soutenues par cette opération devront atténuer l'impact des effets de la crise sur les plus vulnérables en soutenant la consommation des ménages et en garantissant l'accès aux services de base », a précisé Mme Wagué.

10 septembre 2020

OTR : Atta-Kakra Essien désigné pour expédier les affaires courantes des impôts (Brève)


Moins de 24 heures après le limogeage express d’Adoyi Essowavana par un décret présidentiel pris par Faure Gnassingbé, Atta-Kakra Essien a été désigné jeudi pour expédier les affaires courantes du Commissariat des impôts de l’Office togolais des recettes (OTR). La décision a été prise par le Conseil d’administration de la principale régie financière.

Togo : Malgré le covid-19, le port de Lomé maintient le cap


En dépit de la pandémie de coronavirus, la division des opérations douanières du Port autonome de Lomé maintient le cap pour répondre aux attentes des opérateurs économiques. Ces réformes visent entre autres à relever le défi de l’axe 1 du PND qui consiste à faire du Togo un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région.

De mémoire d’homme, les autorités ont réalisé une mutation spectaculaire au niveau des infrastructures du port de Lomé au cours de ces dernières années, faisant de lui l’un des ports les plus modernes de la sous-région ouest africaine et l’un des meilleurs au plan continental. 

Aujourd’hui, la rapidité des formalités administratives reste de loin une caractéristique du port, le seul en eau profonde dans la sous-région.

Togo - Session ordinaire du Conseil des Ministres de l’UEMOA : le compte-rendu de Sani Yaya


Le Conseil des Ministres de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a tenu une session extraordinaire, le 03 septembre 2020, par visio-conférence à partir des locaux de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), sous la Présidence de Monsieur Sani YAYA, Ministre de l'Economie et des Finances de la République Togolaise, son Président en exercice.

 Ont également pris part à la rencontre, Monsieur Abdallah BOUREIMA, Président de la Commission de l'UEMOA, Monsieur Tiémoko Meyliet KONE, Gouverneur de la BCEAO, Monsieur Serge EKUE, Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et Monsieur Mamadou NDIAYE, Président du Conseil Régional de l'Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF).

Le Conseil a échangé sur les mesures de riposte et de relance mises en œuvre par les Etats membres, les Organes et Institutions communautaires en vue d'atténuer les effets négatifs de la pandémie de Covid-19 sur les populations et les économies de l'Union. Le Conseil s'est félicité des actions opportunes prises et des résultats déjà enregistrés. Il a encouragé les institutions de l’Union à assister les États dans leurs efforts de mobilisation effective des ressources extérieures. Sur cette question, le Conseil s’est félicité des réflexions en cours au niveau de la BOAD. Le Conseil a en outre exhorté les institutions à appuyer les Etats dans la mobilisation des ressources internes.

Le Conseil a par ailleurs examiné la situation économique de l’Union en lien avec la progression de la pandémie de covid-19 dans le monde et dans la sous-région ainsi que les problèmes sécuritaires. Cette situation qui exerce des pressions sur les finances publiques par l’effet conjugué de la baisse des ressources budgétaires et la hausse des dépenses pour y faire face requiert une réévaluation de la viabilité des finances publiques. A cet égard, la Commission de l’UEMOA soumettra un nouveau projet de pacte de convergence en décembre 2020 à la décision du Conseil.

Les Ministres ont été informés des mesures prises en application des décisions des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEDEAO et de l'UEMOA, relatives à la situation socio-politique au Mali. Le Conseil a souhaité un retour rapide à une situation normale dans ce pays.

Le Conseil des Ministres a procédé à la nomination de deux membres intuitu personæ du Comité de Politique Monétaire de la BCEAO, conformément aux Statuts de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest.

Fait à Lomé, le 03 septembre 2020

Le Président du Conseil des Ministres

Sani YAYA

09 septembre 2020

Urgent : Le Commissaire des impôts à l’OTR Adoyi Essowavana a été démis de ses fonctions par Faure Gnassingbé


Le commissaire des impôts à l’Office togolais des recettes (OTR)  Adoyi Essowavana vient d’être démis de ses fonctions par décret présidentiel pris en conseil des ministres ce mercredi 9 septembre (Source : Journal du 20H à la TVT).

L’adjoint du Commissaire Général de l’Office togolais des recettes (OTR) aurait fait ainsi les frais des festivités de mariage grandeur nature,  organisées le week-end dernier en honneur de son fils, violant les règles de distanciation sociale imposées par le gouvernement dans le cadre de la riposte contre le coronavirus. Des images avaient largement circulé sur les réseaux sociaux.