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12 mai 2021

Multiplication des usines de transformation, une ambition progressivement concrétisée au Togo

 


Le Togo a des idées de développement ambitieuses qui embrassent tous les secteurs économiques, en l’occurrence l’agriculture et la transformation des produits locaux sur place. Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé est convaincu qu’en offrant aux ménages d’agriculteurs les moyens de produire, de transformer et de commercialiser sans difficulté, il accroîtra leurs revenus, créera de la richesse, partagera la prospérité et les conditions de vie des travailleurs seront significativement améliorées. 


A travers l’installation des usines transformatrices ici et là sur le territoire, le pays optimise les chaînes de valeurs agricoles et tire davantage profit du secteur.

Comme annoncé par l’agenda présidentiel (2020-2025) et la feuille de route gouvernementale, les usines de transformation poussent davantage dans le pays. Il existe une usine de transformation de maïs en produits dérivés à Tsévié ; une autre usine de transformation de manioc pousse à Atakpamé. Elle créera des emplois et renforcera la résilience socioéconomique des producteurs.


Aujourd’hui, la production annuelle du manioc est de 900 000 tonnes au Togo. Le pays enregistre 400 000 tonnes d’excédents de manioc chaque année. L’installation de l’usine a démarré en septembre 2020 ; elle traitera 15 000 tonnes de manioc par an. Déjà, un millier de jeunes producteurs ont ensemencé plus de 1 500 hectares dans la région qui abrite l’usine.

08 mai 2021

Think tank « A new ROAD » : les thérapies de la Ministre Sandra Ablamba Johnson pour éponger les dettes de l’Afrique

 


Abidjan, capitale économique de la Côte d’ivoire, a accueilli jeudi 6 mai 2021, le lancement du think tank « A new ROAD », une initiative consacré à la problématique de la dette publique en Afrique. Présente à ce rendez-vous, la Ministre Sandra Ablamba Johnson a partagé le premier panel inaugural de ce groupe de réflexion avec d’autres personnalités influentes d’Afrique et du monde.

 

La Ministre Sandra Johnson a planté le décor dès l’entame de sa communication avec décors planté. « Les pays africains sont endettés, mais c’est le coût de la dette qui constitue l’élément pilier de ce surendettement. » C’est ainsi que la ministre Sandra Johnson a démarré son intervention au cours de la table ronde.

 

Pourquoi l’Afrique a un niveau élevé d’endettement ?

 

Il est constaté que l’endettement des pays africains connait une croissance due à l’accumulation et la hausse des intérêts. Entre 2013 et 2017, le taux d’intérêt est passé de 4% à 12% au moment où la croissance sur le continent n’a pas suivi. Pour la ministre, « le Togo n’est pas seul, tous les pays sont concernés ».

 


La dépréciation cumulative des taux de change et le niveau malheureusement élevé des déficits primaires constituent d’autres éléments aggravants énumérés par Mme Johnson. « Malheureusement, quand nous voyons les bailleurs de fonds, nous signons des conventions, sans oublier que ces conventions sont évaluées en monnaie étrangère. Et quand il s’agit maintenant à nos pays de payer, nous payons malheureusement le double de ce que nous avons signé comme convention. », a-t-elle indiqué.

 

Aussi, il faut retenir, souligne la Secrétaire Générale, que c’est le ratio moyen de la dette qui a aujourd’hui augmenté en une année, passant de 60% en 2019 à 70% en 2020, avec la crise Covid-19. Selon elle, « nous ne sommes pas responsables de la crise Covid-19, mais nous serons obligés à travailler dur pour pouvoir payer une dette dont nous ne sommes pas responsables. »

 

Comment arriver à payer cette dette ?

 

Tendre la main ou se battre, c’est la question qui mérite d’être posée et à laquelle il faut répondre. Pour la Ministre, c’est la seconde logique qui doit prendre le pas sur la première. « Un des plaidoyers que nous devons faire ici : c’est de revisiter effectivement les dispositions existantes pour voir dans quelle mesure nous pourrons peut-être permettre à nos Etats de bénéficier de maturités relativement longues. », a-t-elle souligné.

 

Le Partenariat Public-Privé demeure une autre solution importante devant aider les pays africains à pouvoir éponger la dette qui s’élève à 365 milliards, soit 2% de la dette mondiale. « Il s’agira pour nous de réfléchir à notre propre capacité, d’où le rôle important du secteur privé. Ce partenaire stratégique, ce mari si je peux me permettre de dire ainsi, avec qui on se parle, on se comprend, parce qu’il a les ressources et nous accompagne. », a proposé la Secrétaire Générale de la présidence du Togo.

 

Le partenariat Public-Privé que « nous aurons à mettre en place, ce ne sera pas un partenariat public-privé qui sera créateur de dettes, mais plutôt un soutien au développement, à la croissance. », a-t-elle ajouté.

 

Pour rappel, ce think tank « A new ROAD » est composé de membres, de nationalités, de générations et d’industries différentes, aux parcours riches et multiples, tous rassemblés au service de deux objectifs communs : changer de paradigme concernant les questions de financement des économies du continent et proposer un cadre de réflexion sur le traitement et la structuration des dettes.

06 mai 2021

Togo : Une nouvelle usine de transformation du gingembre dans le Wawa

 


Le Togo, sous le leadership du chef de l’Etat Faure Gnassingbé, des idées de développement ambitieuses qui embrassent tous les secteurs économiques, en l’occurrence l’agriculture et la transformation des produits locaux sur place. Dans cette optique, la préfecture de Wawa, située dans la région des Plateaux, va abriter une usine de transformation de gingembre et de poivre, deux produits très cultivés au Togo.

 

13,5 milliards de francs CFA seront mobilisés pour installer cette usine. Elle créera près de 4 000 emplois grâce à la collecte, le stockage, le traitement, la transformation et la commercialisation. 


Elle fera monter la production à au moins 10 000 tonnes de poivre à l’horizon 2024 et 200 000 tonnes de gingembre frais d’ici 2022. Actuellement, la production nationale du gingembre est de 60 000 tonnes par an.

Plan Togo 2025 : Le Togo lance un guichet unique pour sa diaspora

 


La diaspora togolaise a désormais un guichet qui lui ait dédié. Il sera officiellement lancé le lundi 10 mai prochain à Lomé, a annoncé jeudi le chef de la diplomatie Robert Dussey sur son compte tweeter.

 

Dénommé « Guichet Diaspora Togolaise », cette plate-forme, qui se veut un programme d’action, servira de vitrine pour les compatriotes vivant à l’étranger de renforcer leur contribution au Plan Togo 2025.  

Togo - Importation illégale des produits de consommation : Le ministre ADEDZE invite les opérateurs économiques à se conformer aux normes en vigueur

 


COMMUNIQUE DU MINISTRE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE LA CONSOMMATION LOCALE

 

" Il m’a été donné de constater que certains opérateurs économiques importent et mettent sur le marché des produits de consommation en violation des dispositions règlementaires en la matière.

J’invite tous les acteurs concernés à prendre toutes les dispositions nécessaires pour le respect de ces mesures, faute de quoi ils s’exposent aux sanctions prévues par la loi.

Pour toutes informations complémentaires, veuillez-vous adresser au Secrétariat de la Direction du Commerce Intérieur et de la Concurrence (DCIC), ancien immeuble de la BCEAO, Place des Martyrs. Téléphone : (+228) 22 21 20 25, 22 21 29 71 ".

 

Fait à Lomé, le 04 mai 2021

Le Ministre

S-T. Kodjo ADEDZE.

04 mai 2021

Togo : La zone franche a déjà attiré 240 milliards francs FCFA

  


Une zone franche est une partie géographique d'un pays, présentant des avantages fiscaux destinés à attirer les investissements pour développer l'activité économique. Depuis des décennies, la zone franche togolaise offre aux entreprises qui s'y installent, un environnement fiscal et réglementaire plus favorable que celui en vigueur dans les autres zones économiques du pays. Ce bras tendu par les gouvernants aux opérateurs nationaux et étrangers fait du Togo un pays particulier, séduisant, facilitateur des affaires et améliorateur du bien-être social et économique des habitants.

La zone franche togolaise a été créée en 1989 pour donner naissance à un cadre favorable aux activités exportatrices, garantir de bonnes conditions compétitives et simplifier les formalités aux investisseurs.

 

240 milliards déjà attirés

Depuis sa création, la zone franche du Togo a attiré à elle seule des investissements cumulés de 240 milliards de francs CFA. Elle a réalisé un chiffre d’affaires total de 268 milliards. Précisément, le montant des exportations annuelles, diversifiées davantage depuis l’éligibilité du Togo à l’AGOA (African Growth Opportunities Act), s’élève à 242 milliards de francs FCFA et la contribution annuelle au Produit intérieur brut (PIB) est estimée à 67 milliards.


Une zone pourvoyeuse d’emplois

Aujourd’hui, la zone franche compte plus de 70 sociétés en activité, réparties dans des secteurs divers 

Togo : Le port de Lomé énergique en dépit de la covid-19

 


Décidément, rien n’empêche le port autonome de Lomé d’ennoblir l’économie togolaise, de créer des emplois, d’augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs, de redorer leurs conditions de vie et d’attirer les opérateurs économiques. On ne vantera jamais assez les qualités de cette infrastructure gigantesque qui a le privilège d’être le seul port en eau profonde de la côte ouest-africaine capable d’accueillir des navires de 3ème génération. Grâce à sa position géographique, il est l’unique port par lequel on peut atteindre plusieurs capitales en un seul jour avec un acheminement des marchandises. Une de ses qualités est la rapidité des formalités administratives qui est la somme des efforts de simplification des circuits. En 2020, année de crise percutante due à la covid-19 et ses effets socioéconomiques indésirables, le port de Lomé s’est transcendé.


Entre 2019 et 2020, le trafic global du port autonome a été haussé de 12%. Il est passé de 22,7 millions à 25,5 millions de tonnes et les importations enregistrées sur la plateforme portuaire ont connu une hausse de près de 15%. Elles sont passées de 6,5 millions à 7,5 millions de tonnes. Quant aux exportations nationales et le transit, une hausse de 3% a été notée. Ils sont passés de 1,28 million à 1,32 million de tonnes.


Evolution soutenue du trafic portuaire

Des données provisoires communiquées par les responsables portuaires permettent de découvrir que les activités de transbordement ont bondi annuellement de 12%. Précisément, de 15 millions en 2019, elles sont passées à 16,6 millions de tonnes en 2020. Par-dessus tout, une évolution soutenue du trafic portuaire est perceptible au cours des 03 dernières années. De 22,1 millions en 2018, il s’est établi à 22,7 millions en 2019 puis à 25,5 millions de tonnes en 2020.


Un port énergique en dépit de la covid-19

Les chiffres sont expressifs et suffisent pour prouver la résilience du port autonome de Lomé durant l'année 2020, quoique bousculée par la maladie à coronavirus. Il ne serait pas osé de soutenir que la pandémie a constitué de source de motivation pour le port plutôt que d’élément perturbateur. La situation pandémique a positionné le port de Lomé comme une plateforme de repli important pour les puissants bâtiments maritimes, ce qui justifie une fois encore sa capacité de transbordement par excellence pour les pays de la sous-région.

02 mai 2021

Le port de pêche de Lomé, une vache à lait pour les pêcheurs



Il a été inauguré en avril 2019 par Faure Gnassingbé. C’est une infrastructure implantée dans la zone industrielle de Baguida. Accessible depuis le mois de novembre 2019, le port de pêche de Gbétsogbé renferme une criée, 02 machines de production de glace d'une capacité de 5 000 tonnes par jour, 03 chambres froides d’environ 400 caisses. Il peut contenir jusqu’à 300 pirogues. 


Le port aide à consolider près de 8 000 emplois comprenant des pêcheurs (3 000), des transformatrices de poissons (3 500) et des mareyeuses (1 500).

La pêche nourrit son homme au Togo

5 000 autres emplois directs et indirects sont attendus dans le port. Ils concernent le traitement de produits halieutiques, la fabrication et la vente de glace, la vente de matériels de pêche, l’entretien des installations, etc. Les travaux de construction du port ont été financés à hauteur de 20 milliards de francs CFA. En lien avec le développement des chaînes de valeurs de la pêche maritime, le port de pêche de Lomé fera progresser la production halieutique pour atteindre 25 000 tonnes par an. La pêche représente 4% du PIB agricole et 1% du PIB national. Plus précisément, le secteur halieutique emploie plus de 20 000 personnes au Togo, dont plus de 55% de femmes.

Dans son ambition de créer davantage de richesse pour plus de prospérité partagée, le chef de l’Etat a garanti qu’il développera de 2020 à 2025, la production animale et halieutique ; mettra en place des installations frigorifiques adaptées au port autonome de Lomé pour faciliter la conservation, le transport et l’exportation des produits halieutiques. Les pêcheurs ont de beaux jours devant eux.

Togo : Digitalisation totale des procédures de création des Sarl

 



Au cours du trimestre, le Centre de formalités des entreprises (CFE) a enregistré 1 425 nouvelles Sociétés à responsabilité limitée (Sarl). Dorénavant, la création des Sarl se fera exclusivement en ligne sur le www.cfetogo.tg, comme l’a annoncé le ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation locale. 


Les dépôts physiques de dossiers de création des Sarl ne devraient plus être acceptés. La mesure fait partie des démarches réformatrices de l’environnement des affaires et de digitalisation au sein de l’administration togolaise.

30 avril 2021

Togo : 4 087 nouvelles entreprises créées au 1er trimestre 2021

 


Grâce à l’environnement des affaires pur et attirant, couplé avec la volonté manifeste des citoyens à être à leur propre compte, la création d’entreprises est en augmentation rapide au Togo. Les jeunes et femmes entrepreneurs sont unanimes sur le fait que le meilleur emploi, c’est l’auto-emploi. Leurs efforts continuels et les appuis institutionnels créent des conditions propices pour l’émergence nationale. Aujourd’hui, la pluralité des entreprises sur le territoire fait accroître les chances des citoyens de s’épanouir et de barrer la route à la pauvreté.


Au cours des 03 premiers mois de 2021, 4 087 nouvelles entreprises ont été créées au Togo. En janvier, 1 390 entités ont été formalisées, contre 1 320 en janvier 2020. En février, 1 375 entités ont été créés, contre 1 168 en février de l’année passée. 1 322 nouvelles entreprises ont été mises sur pied en mars 2021, contre 1 180 une année plus tôt. 3 668 entreprises avaient été créées au premier trimestre de 2020, contre 4 087 en 2021, ce qui est égal à une croissance de 11%. 


Les entrepreneurs togolais représentent 80% (3 280) des entreprises formalisées en ce début d’année ; 19% des entreprises (807) ont été mises en place par des investisseurs étrangers. Les femmes, placées en première page des politiques nationales de développement, ont créé 1 104 entreprises de janvier à mars 2021, soit un pourcentage de 27% de toutes les entreprises nées. Ces entités ont des impacts socioéconomiques en ce sens qu’elles créent des emplois et la richesse dans le pays.

La pêche repêche des milliers de Togolais

 


Le secteur halieutique et les acteurs togolais, directement ou indirectement impliqués dans les travaux liés à la pêche, font leurs choux gras des aides étatiques colossales. Naturellement, la production halieutique est en augmentation rapide, les conditions de vie et de travail des pêcheurs également. 


Grâce à leur activité, ils augmentent leurs revenus et leur pouvoir d’achat, accroissent la quantité des produits halieutiques destinés à la consommation et à l’exportation. Sur la longue liste des facilitations accordées aux pêcheurs et commerçantes de poissons, il y a le marché moderne récemment mis en place au port de pêche de Gbétsogbé, avec des attentes énormes.


Vendredi le 09 avril 2021, les pouvoirs publics ont inauguré un marché moderne au port de pêche de Lomé. Ils ont en même temps offert des matériels de protection, notamment 1 600 gilets de sauvetage aux mareyeuses et pêcheurs. Le marché renferme des magasins, des vestiaires ainsi qu’une infirmerie. L’objectif est de permettre aux 8 000 acteurs qui travaillent régulièrement sur le site, de rentabiliser convenablement et de vivre de leur travail dans un environnement propice.


Le port de pêche de Lomé, une vache à lait pour les pêcheurs

Il a été inauguré en avril 2019 par Faure Gnassingbé. C’est une infrastructure implantée dans la zone industrielle de Baguida. Accessible depuis le mois de novembre 2019, le port de pêche de Gbétsogbé renferme une criée, 02 machines de production de glace d'une capacité de 5 000 tonnes par jour, 03 chambres froides d’environ 400 caisses. Il peut contenir jusqu’à 300 pirogues. Le port aide à consolider près de 8 000 emplois comprenant des pêcheurs (3 000), des transformatrices de poissons (3 500) et des mareyeuses (1 500).

29 avril 2021

Togo : le Ministère de l’Economie et des Finances recrute

 


Le ministère de l’économie et des finances s’apprête à renforcer ses effectifs, dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la gouvernance économique (PAGE). Le projet, lancé il y a quelques années et subventionné par la Banque Mondiale et l’UE, doit notamment financer la lutte contre la pauvreté et favoriser le développement inclusif.

 

Une série de recrutements a été lancée dans ce sens, via le cabinet AfricSearch Togo. De façon détaillée, sont recherchés des “cadres confirmés” et des “cadres de haut niveau” pour les directions du budget et des finances, des études et analyses économiques, du contrôle financier, de la dette publique et du financement et des ressources humaines. Quant aux experts, ils sont recherchés dans les secteurs de la santé, de l’éducation, des infrastructures, de l’agriculture, des mines, de l’énergie et de l’eau.

 

Pêle-mêle, leurs missions seront notamment de veiller à la bonne conception des différentes stratégies, conseiller le ministre, explorer les possibilités de financement intérieur et extérieur, fournir des analyses macroéconomiques, mettre en œuvre la politique budgétaire du gouvernement ou superviser la gestion de la dette.

 

Cliquez ici pour voir les termes de référence.

23 avril 2021

Inclusion financière : la Reine Máxima des Pays-Bas salue l’engagement du Togo

 


Mme le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé et sa Majesté la Reine Máxima des Pays-Bas, Conseillère spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la finance inclusive pour le développement (UNSGSA), ont échangé ce jeudi 22 avril 2021 par visioconférence sur les succès et défis du Togo en matière d'inclusion financière.

 

La réunion virtuelle a permis à Sa Majesté la Reine Máxima, de présenter aux autorités togolaises, les travaux de l'UNSGSA et d'échanger sur les perspectives d'approfondissement de la coopération avec le Togo afin d'accélérer l'inclusion financière dans le pays avec des services financiers digitaux ciblant les groupes vulnérables. La Reine des Pays-Bas, s'est engagée en sa qualité de Conseillère spéciale du Secrétaire général de l'ONU, à accompagner les pays de l'UEMOA à l'instar du Togo dans la mise en œuvre de programmes innovants d'inclusion financière.

 

Au nom du Président de la République, Mme le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé, a remercié Sa Majesté la Reine Máxima, pour son engagement en faveur de  l'inclusion financière. Elle a présenté la politique de développement à la base du Togo, qui met l'accent sur l'autonomisation des populations.

 

"Les projets sociaux d'inclusion financière ont pu impacter une grande partie de la population togolaise. Nous avons mis en place des transferts monétaires qui régulièrement, touchent les populations les plus pauvres. Nous avons également lancé un important Programme de finance inclusive qui a pu toucher aujourd'hui près de deux millions de personnes, pour la plupart des femmes. Avec la pandémie, le programme 'Novissi' grâce au digital, a permis au Togo d'être parmi les rares pays qui ont pu apporter une réponse rapide aux populations touchées par la crise sanitaire'', a déclaré Mme le Premier Ministre.

 

Sa Majesté la Reine a félicité le Togo pour les  résultats enregistrés et promis l'accompagnement des différents partenaires pour accélérer les progrès vers l'atteinte des objectifs d'inclusion financière de la population.

 

Sa Majesté la Reine Máxima a également eu des échanges virtuels avec Mme Cina Lawson, ministre de l'économie numérique et de la transformation digitale, M. Sani Yaya, ministre de l'économie et des finances et Mme Mazamesso Assih, ministre de l'inclusion financière et de l'organisation du secteur informel.

16 avril 2021

Kako NUBUKPO reconnaissant envers Faure Gnassingbé pour l’avoir nommé à la commission de l’UEMOA

 


C’est officiel. Depuis le mercredi 14 avril 2021, Kako NUBUKPO a été nommé membre de la Commission de l’UEMOA. L’économiste togolais été choisi par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé début janvier de l’année en cours pour siéger au nom du Togo. Le nouveau commissaire n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance au Président de la République pour la confiance placée en sa personne.

 

Prof. Kako NUBUKPO a remplacé à ce poste réservé au Togo au sein de la Commission de l’UEMOA, son compatriote Essowè BARCOLA, admis à la retraite. Avant sa nomination, l’Ancien doyen de la FASEG de l’Université de Lomé, Professeur Kako NUBUKPO était depuis le début de cette année 2021, toujours sur proposition du Chef de l’Etat togolais, le Conseiller Economique du Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abdallah BOUREIMA.

 

« La Conférence des Chefs d’Etats de l’UEMOA, sur proposition de la Présidence Togolais, a décidé de me nommer comme commissaire togolais au sein de la Commission de l’UEMOA. Je tiens à remercier le Très Haut pour sa grâce et le Chef de l’Etat togolais pour la confiance placée en ma personne ». Ce sont là les premiers mots de l’ancien ministre de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques du Togo sous la présidence Faure Gnassingbé de 2013 à 2015, après sa nomination, le mercredi 14 avril 2021, au sein de la Commission de l’UEMOA. Une manière pour le macro-économiste togolais, d’exprimer sa reconnaissance entre Faure GNASSINGBE qui l’a choisi pour représenter officiellement son pays au sein de cette Instance régionale.

 

Ce choix porté sur l’ancien doyen de la FASEG de l’Université de Lomé pour devenir le Commissaire de l’UEMOA prouve à suffisance que la promotion des Elites togolaises reste au cœur des priorités du Chef de l'Etat. Cela confirme également la volonté du Président Faure GNASSINGBE à faire la promotion des jeunes talents togolais sans distinction d’opinion.

CNC : Malgré la pandémie du covid-19, le Togo a su améliorer la qualité de services financiers



Ce jeudi 15 avril 2021, le Conseil National de Crédit (CNC), sa première  session de l’année par visioconférence. Présidant les travaux de cette assise, Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des finances est revenu sur la situation économique, monétaire et financière du Togo au 31 décembre 2020 et a analysé avec les participants l’évolution du financement de l’économie du Togo, la qualité des services financiers du pays et établi des perspectives pour 2021.

 

En 2020, la croissance économique du Togo a été impactée par la pandémie du Covid-19. Selon Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des finances, cette situation a conduit le Gouvernement a révisé le taux de progression de l’activité économique à 1,3% contre une prévision initiale de 5,5%.

 

Face aux incertitudes et la gravité de la pandémie du Covid-19, en septembre 2020, le taux de croissance a été de nouveau révisé à la baisse à 0,7% pour l’année.

 

Mais toutefois, il ressort des indicateurs, que l’économie togolaise a été dans son ensemble résiliente.

 

 « Les données disponibles en mars 2021, indiquent que notre économie s’est montrée beaucoup plus résiliente face à la crise sanitaire, grâce, entre autres, aux mesures d’incitation fiscales et de soutien à la demande prise par le gouvernement »,  a expliqué le Ministre.

 

Le financement de l’économie

 

Sur la situation du financement de l’économie du pays en 2020, le Ministre note trois principaux points, dont le premier se caractérise par de nouveaux apports financiers substantiels au pays.

 

En 2020, l’on estime à 590 milliards FCFA, les nouveaux crédits accordés par les banques au Togo. Pendant ce temps, les crédits des institutions de microfinances aux opérateurs économiques, s’élèvent à 180 milliards FCFA, contre 179 milliards FCFA, en 2019.

 

Sur le deuxième point, le M. Yaya fait constater que le taux d’intérêt moyen pondéré des crédits bancaires est demeuré à 7,7% en 2020, comme ce fut le cas en 2019.

 

Toutefois, l’on note une hausse au niveau de certaines catégories comme la clientèle financière, les coopératives agricoles pour ne citer que celles-là.

 

Le troisième point est relatif à l’appropriation des mesures prises par la BCEAO, par les banques et systèmes financiers.

 

Concernant les banques, le montant global des échéances reportées est ressorti à 28 milliards FCFA, en faveur de 438 entreprises et de 1.454 particuliers. Comme impact positif, les créances sur l’économie ont été hissées à 1.306 milliards FCFA, au 31 décembre 2020.

 

Pour Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des Finances, ces évolutions encourageantes, résultent de l’effet conjugué des facilités offertes par la BCEAO, les mesures prises par le Gouvernement et les dispositions prises par les banques et institutions de microfinances.

 

Quid de la qualité des services financiers

 

Sur l’année 2020, il ressort des analyses que la qualité des services financiers  au Togo s’est améliorée.

 

« Les améliorations concernent notamment l’offre de services de proximité par les banques et les systèmes financiers décentralisés, avec l’élargissement du réseau des distributeurs bancaires et l’installation de nouveaux points de services », a indiqué M. Yaya.

 

La prolifération des sociétés de placement

 

L’année 2020 a été aussi marquée par la prolifération des sociétés de placement non autorisées. Des sociétés caractérisées par des offres à des taux d’intérêt surréalistes aux souscripteurs.

 

Relevant que ces pratiques exposent les populations vulnérables à un risque élevé de perte de leur épargne, le Ministre souligne que des dispositions sont prises pour mettre fin aux activités de ces sociétés.

06 avril 2021

Monnaie : Lomé accueille une conférence internationale sur l' "Eco" du 26 au 28 mai prochain

 



Lomé, la capitale togolaise abrite du 26 au 28 mai prochain, un colloque international sur l’ « ECO », la future monnaie commune ouest-africaine.  L’événement est initié par la Faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université de Lomé, et son ancien doyen Kako Nubukpo, (récemment nommé à l’Uemoa).

 

Sont attendus à Lomé, des personnalités de renom, à l’instar du président de la Boad, Serge Ekue, des économistes Lionel Zinsou, Carlos Lopes, Achille Mbembe ou Nadim Kalife.

 

Cette conférence de haut niveau, vise un double objectif : “Réfléchir sur la transition monétaire et l’urgence du développement de l’Afrique, puis définir une feuille de route à soumettre aux dirigeants de la Cedeao”.

 

Il s’agira dont pour les conférenciers de plancher notamment sur “l’économie politique de l’Eco, la convergence et l’optimalité de la Zone Eco”, ou encore “les perspectives de développement de la Cedeao”.

 

Programmée pour devenir à terme la monnaie unique ouest-africaine, la future devise est pour l’heure confrontée à de nombreux écueils qui retardent son lancement officiel.

22 mars 2021

Ministère du commerce : Des matériels roulants pour renforcer le contrôle de la concurrence dans les 5 régions

 


Ce 22 mars 2021 à Lomé, le ministre en charge du commerce, de l’industrie et de la consommation locale au Togo, Kodjo ADEDZE, a procédé à la remise officielle de matériels roulants aux directions régionales du commerce intérieur et de la concurrence de son département ministériel. Cette dotation vient renforcer leurs capacités opérationnelles.

 

Il s’agit d’une réponse que le gouvernement togolais apporte aux préoccupations des cinq directions régionales ainsi que de la direction centrale du commerce et de la concurrence pour leur permettre de jouer pleinement leurs rôles.

 

Au cours de la séance qui a connu la participation du Secrétaire Général, des directeurs centraux du ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, Kodjo ADEDZE a exprimé sa déférente gratitude à Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République pour sa vision d’une administration performante au service de la nation et celle de bâtir un Togo modèle avec une économie résiliente, durable et inclusive.

 

"Cette action faite au nom du gouvernement permettra aux directeurs régionaux du commerce de conduire avec célérité et professionnalisme leurs missions de suivi et de contrôle des prix des denrées de tout genre, de la disponibilité de la qualité des produits..." a souligné Kodjo ADEDZE.

 

Les directeurs régionaux du ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale se sont réjouis de cette acquisition qui vient améliorer leurs conditions de travail.

19 mars 2021

Forum Afrique 2021 du CIAN : Sandra Johnson dans les pas de Faure Gnassingbé pour attirer plus d’investisseurs

 


Le Forum Afrique 2021 du CIAN, Conseil des investisseurs français en Afrique s’est déroulé jeudi 18 janvier par visioconférence. Plusieurs personnalités du monde des affaires y ont pris part. Le Togo a été représenté au haut niveau par le président Faure Gnassingbé, assistée de la dame « climat des affaires » Sandra Ablamba Johnson. Opération séduction pour Lomé.

 

Le décor a été planté par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé dans son discours inaugural, dans lequel il a indiqué que le Togo est « le pays où il  est le plus facile de faire des affaires ».

 

Dans le même sillage, La Ministre Secrétaire générale de la Présidence, Mme Sandra Ablamba Johnson, a fait une communication sur la gestion de la pandémie au Togo et sur les importantes réformes opérées.

 

La Secrétaire générale de la Présidence togolaise a souligné à l’entame de son intervention que le Togo a pris des mesures urgentes sous le leadership du Président togolais, Faure Gnassingbé pour une gestion efficace de la riposte. Sandra Johnson a évoqué la prise en charge des malades et l’accompagnement des personnes affectées.

 

« La crise sanitaire a été inédite, cependant nous l’avons su gérer efficacement en mettant dès les premières heures un comité de crise présidé par le Chef de l'Etat lui-même », a-t-elle indiqué.

 

Mme Johnson a souligné que sur le plan économique, le pays a été résilient. Le taux de croissance de 5,3% bien que non atteint est resté positif malgré la crise, selon elle.

 

« C’est la preuve de la qualité des réformes audacieuses engagées en vue d’améliorer l’environnement des affaires. Nous projetons pour cette année 2021, un taux de croissance qui s'établirait autour de 4,7% », a-t-elle ajouté.

 

Embrayant sur le plan social, la collaboratrice de Faure Gnassingbé a indiqué le gouvernement a su prendre des mesures idoines pour amortir l’impact négatif de la pandémie et pour accompagner les couches sociales vulnérables. C’est à travers la mise en place d'un Fonds de solidarité nationale estimé à 400 milliards de FCFA soit 10% du PIB. Ce fonds a été consacré essentiellement au volet social et au soutien des entreprises affectées par la crise.

 

Elle n’a pas manqué d’évoquer la plateforme numérique « Novissi », une innovation socio-économique du gouvernement ayant permis de venir en aide aux citoyens privés de leurs activités du fait du confinement.

 

 

Cette période caractérise, selon Mme Sandra Johnson, « l’expérience togolaise ». Celle d’un « pays entrepreneur agile et innovant ».

 

Sandra Johnson a également noté que le secteur privé, partenaire stratégique du gouvernement, a répondu promptement à l’appel des autorités. Elle a exprimé, à cet effet, sa gratitude aux opérateurs économiques dont ceux de la France pour leur disponibilité et leur soutien en cette période difficile.

 

La digitalisation des structures publiques et privées a également été abordée. A ce sujet, la Secrétaire générale de la Présidence a insisté sur le processus de digitalisation en cours au Togo, avec plusieurs réformes juridiques et règlementaires qui visent à faire du Togo un hub d’innovation digitale.

 

Le Togo a entrepris la digitalisation de tous les services publics, la création d'un Registre social unique (RSU) et l'identification biométrique. Des réformes ayant permis de dématérialiser les formalités administratives portuaires et la procédure de création des entreprises et la mise en place de guichet unique foncier. A cela s’ajoute la création du Centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques (CERT).

18 mars 2021

Forum économique Afrique du CIAN : Faure Gnassingbé appelle les investisseurs internationaux à faire affaires au Togo

 


A l’occasion de l’édition 2021 du Forum économique Afrique du CIAN auquel participe le Togo, le Président de la République, Faure Gnassingbé s’est adressé aux participants.

 

Dans son message, le Chef de l’Etat a rappelé les ambitions économiques du Togo, et les efforts qu’il mène pour y parvenir. Surtout, le leader togolais a de nouveau lancé un appel aux investisseurs. “Le Togo jouit désormais de la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs étrangers, raison pour laquelle certains grands groupes internationaux reconnus pour leur dynamisme ont choisi d'y investir”, a-t-il notamment déclaré.

 

Retrouvez l’intégralité de son message.

 

Avec vous, nous voulons accélérer la marche du Togo vers cet avenir.

 

Nous sommes plus que jamais déterminés à faire du Togo une terre d'accueil, de prospérité et de sécurité pour les investisseurs, en tirant profit de sa position géostratégique, qui ouvre, sur l'espace Cedeao un accès à plus de 350 millions d'habitants, avec un port naturel en eau profonde.

 

Ces atouts, alliés à la paix et la sécurité, à une stabilité politique durable et au capital humain, sont autant d'avantages qui soutiennent notre développement, appuyé par d'ambitieuses réformes et de grands projets d'infrastructures.

 

Le Togo est le pays où il est le plus facile de faire des affaires. L'édition 2020 du Doing Business de la Banque mondiale classe notre pays comme premier réformateur en Afrique et troisième meilleur au monde.

 

Et en matière de création d'entreprises, le Togo se place au quinzième rang mondial. Malgré la crise sanitaire, notre taux de croissance élevé, 5%, est l'illustration la plus récente d'une économie agile, créative et pugnace.

 

Pour consolider ces acquis, de nombreuses réformes juridiques et économiques ont été mises en œuvre au profit des investisseurs.

 

Le Togo jouit désormais de la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs étrangers, raison pour laquelle certains grands groupes internationaux reconnus pour leur dynamisme ont choisi d'investir au Togo, notamment les groupes Bolloré, Eranove, Total, Olam, Canal Plus, Dangote, Agou Holding, HeidelbergCement, entre autres.

 

J'ai le plaisir d'inviter d'autres investisseurs internationaux à venir explorer les opportunités d'affaires au Togo et participer ainsi à la grande transformation économique, sociale et culturelle de notre pays.

 

Un ministère spécialement dédié à la promotion des investissements et l'Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (l'API-ZF) vous accompagneront dans toutes les étapes de développement de vos projets d'investissements.

 

Je voudrais réaffirmer avec force, notre engagement à avancer vite avec vous, vers une prospérité partagée et durable.

 

Faure Essozimna Gnassingbé

12 mars 2021

Togo : La PM Dogbé lance le processus d'examen des politiques de transformation économique (EPTE)



Ce jeudi 11 mars 2021, la Première Ministre Victoire Tomégah-Dogbé a procédé au lancement des travaux de l'Examen des politiques de transformation économique du Togo (EPTE). L’activité qui se déroule de façon virtuelle, co-organisée par le Centre de développement de l'OCDE avec plusieurs partenaires du Togo.

 

Quatre grands axes sont au cœur de cet examen. Il s'agit d'un partage d'expériences entre Experts consultants, hauts fonctionnaires nationaux et internationaux ; d'un cadre de dialogue avec des acteurs du secteur privé ; des missions sur le terrain et des activités de formations et enfin, des recherches documentaires et analyses de fond des diagnostics et des informations disponibles.

 

Le Togo et le Centre de développement de l'OCDE se sont engagés pour réaliser un Examen des politiques de transformation économique du pays (EPTE) pour une mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale.


Cette initiative contribuera à la consolidation de la stratégie de transformation économique du Togo tout en renforçant les partenariats internationaux pour sa mise en œuvre. Les travaux qui vont durer entre 15 et 18 mois, vont permettre de fournir un exam de la stratégie de transformation économique nationale ; d'analyser de manière spécifique les opportunités et les défis dans les domaines de la digitalisation, de l'industrialisation et de l'agroalimentaire ; et d'améliorer la gouvernance et les partenariats pour la transformation économique du Togo.


Etaient présents à cette rencontre, le ministre de l'économie et des finances Sani Yaya, celui du commerce Kodzo Adédjé.