Radio Oreole Flash Info :
latest

728x90

468x60

Affichage des articles dont le libellé est ECONOMIE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ECONOMIE. Afficher tous les articles

09 septembre 2021

Le Togo a atteint des records d’investissements directs étrangers et publics en 2020



Les investissements directs étrangers et les investissements  publics en forte hausse au Togo. Ils ont atteint des records en 2020, malgré une conjoncture économique  mondiale difficile.  Des projets structurants tels la Plateforme industrielle d’Adéticopé (PIA), la centrale électrique Kékéli et la cession de la Banque togolaise pour le commerce et l’industrie (BTCI) au secteur privé expliquent cette performance qui place le Togo parmi les meilleurs économies du continent.

 

En 2020, le Togo a enregistré une hausse significative des investissements publics en dépit du choc d’une intensité exceptionnelle provoqué par la crise sanitaire. Les dépenses d’investissements publics dans le PIB ont atteint 444 milliards FCFA, soit 48% des recettes budgétaires. Le Togo obtient ainsi le quatrième meilleur résultat des économies de l’espace UEMOA.

 

La politique de gouvernance destinée à stimuler l’investissement et à améliorer le climat des affaires mise en place sous l’impulsion du Chef de l’État, S.E.M Faure Essozimna Gnassingbé, a également entrainé une augmentation des investissements directs étrangers de 85%, s’établissant en 2020 à 352 milliards FCFA, selon la CNUCED. Cette performance fait du Togo le Top performer africain et la destination privilégiée des investissements directs étrangers.

 

Meilleur réformateur du climat des affaires en Afrique, le Togo place le secteur privé au cœur de son développement. En 2020, des investissements structurants ont été réalisés sous forme de partenariats public-privé dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, l’inauguration de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) en est une illustration concrète.

 

Dédié à la transformation des ressources naturelles du Togo et aux exportations agricoles, cet écosystème intégré réparti sur 400 hectares est le fruit d’un partenariat avec le Groupe singapourien Arise et constituera un élément catalyseur visant à soutenir la croissance économique et l’intégration régionale.

 

L’inauguration de PIA a été précédée par celle de la centrale électrique de Kékéli, à Lomé-Port, fruit, là aussi, d’une démarche partenariale. Opéré par le groupe Eranove, cet autre grand projet structurant va permettre d’augmenter de 50% la capacité de production électrique du pays ainsi que l’électrification de plus de 250 000 foyers (1,5 million de personnes). Cofinancée par le Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement (ADFD), la plus grande centrale solaire d’Afrique de l’Ouest a été mise en service à Blitta le 22 juin.

 

Enfin, plus récemment, l’État togolais a cédé une partie de ses actions au sein d’établissements bancaires de premier plan parmi lesquels la Banque togolaise pour le commerce et l’industrie (BTCI) à l’investisseur burkinabé IB Holding.


La dynamique de promotion des investissements menée par le Président de la République Togolaise est portée par un dispositif performant, composé notamment de deux portails dédiés à l’investissement inaugurés le 9 août dernier par la Ministre chargée de la Promotion de l’Investissement, Mme Rose Kayi Mivedor et par le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation Locale, M. Kodjo Sevon-Tepe Adedze. Intégralement dédié à l’investissement, le portail « Investir au Togo » (www.investirautogo.tg) vise à accompagner les investisseurs étrangers désireux de s’implanter au Togo et à faciliter leur installation dans le pays.


Le site web de l’Agence de promotion des investissements et de la Zone franche (www.apizf.tg) présente par ailleurs les différents régimes économiques qui s’offrent aux investisseurs et les conditions d’éligibilité à la zone franche. Ces outils innovants s’inscrivent dans le processus de digitalisation et d’allègement des procédures administratives liées à l’investissement privé. 


«L’environnement des affaires est propice au Togo. C’est un pays sécurisé, agile, facile et innovateur. Ces projets que nous avons accueillis témoignent de l’attractivité du pays et vont permettre de mettre en place un écosystème avec une diversité de participants présents sur l’ensemble de la chaîne de valeur pour pouvoir renouer avec la croissance » a déclaré Mme Rose Kayi Mivedor, Ministre chargée de la Promotion de l’Investissement.

 

Lors du séminaire gouvernemental de Kara sur l’évaluation et la mise en œuvre des 42 projets et réformes de la feuille de route Togo 2025, présidé par le Chef de l’État SEM Faure Essozimna Gnassingbé, ce dernier a exhorté les ministres à redoubler de mobilisation pour atteindre les objectifs de développement économique et social fixés.

 

Le Gouvernement togolais est fermement engagé au plus haut sommet de l’État pour attirer les investisseurs étrangers. Afin de concrétiser ces ambitions, le Togo accueillera du 5 au 7 octobre les Rencontres Africa de Lomé. Il s’agit de la plus importante convention d’affaires entre dirigeants français et chefs d’entreprises africains. Lors de ces deux jours de rencontre, les personnalités les plus actives du monde politique et économique échangeront sur les défis sectoriels et sur les opportunités d’investissements au Togo.

08 septembre 2021

Togo : La 4ème édition de la CIESRSE reportée sur les 16 et 17 septembre prochains


Initialement annoncée sur les 9 et 10 septembre prochain à Lomé, la 4ème édition de la Conférence internationale sur les entreprises sociales et la responsabilité sociale des entreprises (CIESRSE) se tiendra plutôt  du 16 au 17 septembre 2021, ont annoncé les organisateurs.

 

La 4ème édition de la CIESRSE se déroulera sur thème « Entreprenariat social : levier d’actions pour dynamiser la création d’emploi dans les collectivités locales». Crise sanitaire oblige, elle se fera en mode virtuel.

 

Ils sont environ 2.000 panélistes attendus pour cette rencontre, entre autres, du Cameroun, des États-Unis, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, de la Roumanie, de l’Haïti et du Togo, à partager leurs expériences en matière de responsabilité sociale.

 

L’objectif est « de générer des débats de haut niveau sur l’entrepreneuriat social et engendrer des partenariats en faveur de l’ESS au Togo », ceci conformément à l’ambition de l’exécutif togolais celui de faire du Togo un hub des entreprises sociales en Afrique de l’Ouest.

 

Cette rencontre vise à servir de cadre pour des réflexions sur la responsabilité sociétale des entreprises et leur contribution au développement socio-économique du Togo, en lien avec la feuille de route quinquennale de l’exécutif togolais.

 

Durant deux jours, les participants devront au cours des travaux réfléchir aux différents moyens visant la création d’emplois dans les collectivités locales.

 

L’initiative démarrée depuis 2018 et soutenue par l’Ambassade des États-Unis.

04 septembre 2021

Les investisseurs Tchèques débarquent au Togo

 


A l’instar des indiens, des chinois, des libanais, des turcs… les tchèques veulent s’ouvrir à l’économie africaine. Et le Togo figure déjà en tête de liste des pays privilégiés pour leurs investissements. Séduits par la stabilité politique et économique, les hommes d’affaires de ce pays d’Europe centrale ont envoyé une mission de prospection à Lomé depuis le 27 août dernier. Au terme de ce séjour, ponctué par des rencontres d’échanges avec les autorités, elle a rencontré la presse vendredi 3 septembre pour faire le point des travaux.

 

Les entreprises tchèques sont prêtes à investir dans le pays de Faure Gnassingbé. Ce qui explique le bien-fondé de la présence à Lomé, pendant une bonne semaine, d’une mission d’exploration et de concertation. La délégation, conduite par Ivo Běhan, président du conseil supérieur de l’Association des Petites et Moyennes Entreprises, Industries et des Experts Financiers et président d’honneur du groupe SAIGE-Internationale, a largement échangé avec les plus hautes autorités sur les domaines porteurs pour une collaboration fructueuse.

 

Avec sa politique d’ouverture sur l’Afrique, le Togo est la deuxième destination de la Tchéquie après la Centrafrique. Les réformes économiques opérées par le gouvernement suscitent d’énormes intérêts d’investissements. D’où la visite au Togo  d’Ivo Běhan  du 27 aout au 03 septembre 2021en tant que porte-voix de plus de 150.000 entreprises de son Etat. Un séjour qui lui a permis de rencontrer les autorités notamment le ministre du commerce Kodjo Adedzé, expressément dépêché par le chef de l’Etat.

 

Devant les professionnels des médias, la mission a fait savoir que les jalons sont déjà posés pour l’entame d’une collaboration réussie Des discussions précisent Ivo Běhan, sont porteurs d’espoir puisqu’elles ont été franches, sincères et positives. Les investissements Tchèques seront axés sur plusieurs domaines économiques entre autres, l’industrie, la technologie, l’agrobusiness, l’énergie…

 

« Nous sommes en pourparlers avec les autorités togolaises. Nous allons voir dans les jours à venir le projet à leur soumettre, un projet pilote pour ce début de partenariat », a expliqué Mr Ivo Běhan. Et de préciser que l’objectif est de parvenir à une collaboration de jumelages et une collaboration gagnant-gagnant entre les entreprises tchèques et celles togolaises, devant conduire à un transfert de compétences et de technologie. Le secteur privé togolais peut se rendre à la Tchéquie en ce sens. Le gouvernement et les banques tchèques sont prêts à financer des initiatives portées par les togolais. Une opportunité à saisir.

 

La République Tchèque veut investir en Afrique. Pour cela, le pays a choisi deux pays africains comme pays pilote : le Togo et la République Centrafricaine. La semaine dernière, la mission a procédé à la signature d’une convention d’installation d’une banque de proximité dans le cadre de la réhabilitation de la poste à Bangui.

03 septembre 2021

Le FMI a un nouveau représentant résident au Togo


Le Fonds monétaire international (FMI) a un nouveau représentant résident au Togo. il s'agit camerounais Maximilien Kaffo. 


Sa nomination a été officialisé cette semaine, en remplacement du burkinabé Jules Tapsoba, arrivé en fin de mission. 


D’abord économiste au ministère des finances de son pays, le nouveau visage du Fonds au Togo a intégré l’institution basée à Washington en 2014, et a été également consultant pour la Banque mondiale.


Depuis Lomé, il aura pour mission de renforcer la coopération, déjà bonne, entre le Togo et le FMI. Des discussions sont d’ailleurs en cours actuellement, pour le déploiement d’une nouvelle Facilité élargie de crédit (FEC).


A noter que le Togo avait déjà bénéficié d’un programme de Facilité élargie de crédits conclu pour la période 2018- 2020 pour un montant de 244,8 millions de dollars.

Togo : La 4ème édition de la conférence internationale des entreprises sociales et la RSE débute le 9 septembre prochain

 


La quatrième édition de la conférence internationale dédiée aux entreprises sociales et à la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) ouvre ses portes le 9 septembre 2021. Plusieurs participants sont attendus à Lomé, a officiellement annoncé jeudi 2 septembre lors d’une conférence de presse, le commissariat général en charge de l’organisation dudit évènement. Les grands enjeux de cette rencontre ont ainsi été présentés aux professionnels des médias

 

C’est un évènement annuel dont le premier acte remonte à 2017. 

Cette quatrième édition de la conférence internationale dédiée aux entreprises sociales et à la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE),  va durer deux (02) jours c’est-à-dire du 9 au 10 septembre prochain. Plus de 2000 participants (chefs d’entreprises, entrepreneurs, décideurs politiques, professionnels de l’ESS, partenaires au développement, élus locaux…) sont annoncés dans la capitale togolaise. 


Face à la presse jeudi, les organisateurs ont indiqué que les travaux vont se dérouler cette année en mode virtuel autour du thème « Entrepreneuriat social : levier d’actions pour dynamiser la création d’emplois dans les collectivités locales ».

 

Des panélistes venant du Cameroun, des Etats-Unis, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, de la Roumanie, du Haïti et du Togo sont mobilisés pour apporter une expertise unique à l’événement et des solutions concrètes à la communauté.

 

L’évènement est une initiative du Ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes (MDBJEJ), à travers la Coalition nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ) en collaboration avec l’Ambassade d’Amérique et groupe ECOBANK-ETI.

 

« L’Ambassade des Etats-Unis veut aider le Togo parce que la majorité de sa population est jeune. Cette conférence est l’une des meilleures manières d’aider les jeunes à créer leur entreprise et mettre en place un dispositif d’accompagnement et de développement de l’entrepreneuriat social » a rassuré Madame Tiffany Miller, Directrice de la section des affaires publiques de l’Ambassade des Etats-Unis au Togo.

 

Les résultats satisfaisants des trois premières éditions ont engagé et encouragé l’organisation de cette édition. Une loi sur la responsabilité sociale des entreprises est en cours d’élaboration, à en croire le commissariat général.

 

Ce grand rendez-vous sera le lieu de co-construction et d’échange avec les acteurs locaux et les partenaires étrangers en vue de la multiplication des initiatives citoyennes, solidaires et des innovations sociales dans les collectivités locales considérées aujourd’hui comme un véritable moteur de dynamisme et de résilience dans le pays.

 

Les recommandations issues de cette conférence permettront de mettre en place un dispositif d’accompagnement et de développement de l’entrepreneuriat social dans les collectivités territoriales au Togo.

 

Les inscriptions sont ouvertes en ligne.

01 septembre 2021

Le Togo rejoint le Fonds pour le développement des exportations en Afrique d’Afreximbank

 


Le Togo et le Sud-Soudan ont rejoint récemment le Fonds pour le développement des exportations en Afrique d’Afreximbank (FEDA), a communiqué mardi la Banque africaine d'Import-Export (Afreximbank). Deux autres nouveaux adhérents.

 

Les deux nations s’ajoutent ainsi au Rwanda qui a ratifié l’accord, à la Mauritanie et à la Guinée, déjà signataires.

 

Cette adhésion des deux pays, selon Benedict Oramah, Président d'Afreximbank et Président du conseil d'administration du FEDA, confère à cette structure, une reconnaissance internationale.

 

« Les récentes adhésions de la République du Togo et de la République du Soudan du Sud à l'Accord d'établissement du FEDA et sa ratification par la République du Rwanda sont la preuve de l'élan et du soutien croissants dont bénéficie le FEDA en tant que nouvelle plateforme multilatérale de développement, qui jouera un rôle essentiel dans la promotion de l'industrialisation, du développement des exportations et du commerce intra-africain », a déclaré le PCA.

 

Notons que le FEDA est créé pour soutenir l'expansion des infrastructures industrielles et promouvoir le commerce intra-africain. Il vise à fournir du financement aux entreprises opérant dans des industries et des secteurs clés afin d’optimiser la réalisation des priorités de développement d'Afreximbank.

Le Togo adhère au Cadre Inclusif OCDE/G20 sur le BEPS relatif à la lutte contre l’évasion fiscale

 


Le Togo adhère au Cadre Inclusif sur le BEPS  et participe à l’accord pour relever les défis fiscaux découlant de la numérisation de l’économie, a annoncé l’OCDE mardi 31 août 2021.

 

Le Togo se joint aux efforts internationaux de lutte contre l’évasion fiscale en rejoignant le Cadre inclusif OCDE/G20 sur le BEPS en tant que 140ème membre.

 

D’après le communiqué, en collaborant sur un pied d’égalité avec tous les autres membres du Cadre inclusif, le Togo participera à la mise en œuvre du paquet BEPS de 15 mesures visant à lutter contre l’évasion fiscale, à améliorer la cohérence des règles fiscales internationales et à garantir un environnement fiscal plus transparent.

 

Par ailleurs indique l’OCDE, par le biais de ses membres, le Togo s’est également engagé à relever les défis fiscaux découlant de la numérisation de l’économie en rejoignant le plan à deux piliers visant à réformer les règles fiscales internationales et à garantir que les entreprises multinationales paient une part équitable de l’impôt partout où elles opèrent, ce qui porte à 134 le nombre total de juridictions participant à l’accord.

 

Dans le cadre du paquet à deux piliers, le premier pilier vise à assurer une répartition plus équitable des bénéfices et des droits d’imposition entre les pays en ce qui concerne les plus grandes entreprises multinationales (EMN), y compris les entreprises numériques. Il réattribuerait certains droits d’imposition sur les entreprises multinationales de leur pays d’origine aux marchés où elles ont des activités commerciales et réalisent des bénéfices, que les entreprises y aient ou non une présence physique.

 

Le deuxième pilier vise à mettre un plancher sur la concurrence en matière d’impôt sur le revenu des sociétés, grâce à l’introduction d’un taux minimum mondial d’imposition des sociétés que les pays peuvent utiliser pour protéger leurs bases d’imposition.


La solution à deux piliers contient un certain nombre de points sur lesquels les membres du Cadre inclusif OCDE/G20 sur le BEPS doivent encore s’entendre sur les détails. De plus, un petit nombre de membres du Cadre inclusif n’ont pas adhéré à ces propositions. L’accord sera finalisé en octobre 2021, avec un plan de mise en œuvre visant à élaborer une législation type, des orientations et un traité multilatéral en 2022, avec une mise en œuvre à partir de 2023.

28 août 2021

3ème Sommet «G20 Compact with Africa» : Sani YAYA invite les investisseurs allemands à participer à la réalisation des projets portés par le Togo

 


Le Togo a pris part actif aux travaux de la troisième édition du sommet économique du «G20 Compact with Africa» (CwA)  qui se sont déroulés ce vendredi 27 août 2021 à Berlin en Allemagne en virtuel et en présentiel.

 

La conférence a réuni les pays africains qui ont adhéré à cette initiative, le gouvernement et les opérateurs économiques allemands ainsi que les représentants du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI).

 

Le Togo a adhéré à l’initiative du «G20 Compact with Africa» (CwA) en 2018 aux côtés de onze autres Etats africains membres. Au-delà de ces pays, l’Allemagne ambitionne d’ouvrir l’initiative à tout le continent.

 

A cette troisième édition, le Chef de l’Etat est représenté par le ministre de l’Economie et des finances, Sani YAYA qui avait à ses côtés son collègue, Kodzo ADEDZE en charge du Commerce, de l’industrie et de la consommation locale.

 

Dans une intervention prononcée au nom du Président de la République, le ministre Sani YAYA a salué l’initiative renouvelée de Madame Angela Merkel, Chancelière de la République Fédérale d´Allemagne, de réunir, pour la troisième fois à Berlin, les pays du « G20-Compact with Africa » (CwA) et les institutions financières internationales pour discuter des voies et moyens visant à renforcer l’accompagnement du développement de l’Afrique.

 

Les parties prenantes ont dressé le bilan à mi-parcours de la mise en œuvre de l’initiative Compact with Africa. Elles se sont penchées, à cet effet, sur les moyens d’améliorer l’environnement des affaires et de promouvoir les cadres macro-économique, commercial et financier sur le continent.

 


La participation du Togo à cette rencontre s’avère importante d’autant plus que le pays a entrepris ces dernières années des réformes remarquables pour créer un climat favorable à l’investissement privé.

 

Le Togo s’est aussi engagé dans un nouveau partenariat de réformes avec l’Allemagne sur la base d’une nouvelle coopération ambitieuse. Ce partenariat reconnaît et soutient la dynamique des transformations structurelles contenues dans la Feuille de route gouvernementale 2020-2025.

 

« Depuis l’adhésion de mon pays au Compact with Africa, le gouvernement togolais a poursuivi ses efforts en vue de réaliser des réformes susceptibles d’attirer plus d’investisseurs et de créer des emplois pour les jeunes et les femmes ».

 

Le ministre a témoigné sa reconnaissance aux autorités allemandes pour leur engagement en faveur de la coopération bilatérale qui s’est manifestée une fois encore avec la signature de la Déclaration d’intention conjointe du partenariat pour les réformes ainsi que la pause de la première pierre pour la construction d’un centre de formation professionnelle.

 

Il a également remercié les partenaires techniques et financiers (PTF), notamment la Banque mondiale et le Fonds monétaire international qui accompagnent le Togo dans la mise en œuvre des  réformes  économiques et financières.

 

Les impacts de la crise sanitaire sont également au centre de cette conférence au cours de laquelle le sujet du renforcement de la résilience des économies africaines post-Covid-19 a été abordé.

 

Il était question de mobiliser les ressources pour faciliter l’accès aux médicaments, aux outils de diagnostic de la Covid-19 et à la production massive des vaccins en Afrique.

 

Le ministre de l’Economie et des finances a saisi l’occasion pour plaider en vue d’un soutien renforcé aux pays africains dans la lutte contre la pandémie.

 

« C’est le lieu pour moi de plaider en faveur d’un accompagnement plus accru de nos partenaires du G20 au profit de nos pays, en vue de soutenir davantage nos efforts pour un développement répondant aux aspirations de nos populations ».

 

Le ministre Sani YAYA a, pour terminer, invité les investisseurs allemands à participer à la réalisation des projets prioritaires portés la Feuille de route gouvernementale.

27 août 2021

« La fin du franc CFA est un test de sincérité pour la France, et un test de crédibilité pour les États africains », Kako Nubukpo

 


Kako Nubukpo revient une fois encore à la charge dans sa lutte pour l’enterrement du Franc CFA. Dans un ouvrage « Demain la souveraineté monétaire ? Du franc CFA à l'éco », récemment publié par les éditions de l'Aube et la Fondation Jean Jaurès, sous sa direction, l'économiste togolais passe en revue les actions menées, ce qui devrait se faire mais n’a pas été fait. Une analyse complète du processus.

 

« Demain la souveraineté monétaire ? Du franc CFA à l'éco », c'est le titre d'un ouvrage sous la direction de l'économiste Kako Nubukpo, commissaire togolais à l'UEMOA. Pour lui, la fin du franc CFA est un test de sincérité pour la France, et un test de crédibilité pour les États africains. Comment y parvenir ? Où en est-on du chemin vers l'éco, depuis les annonces des présidents français et ivoirien, à Abidjan, le 21 décembre 2019 ?

 

Kako Nubukpo était l’invité  de RFI ce matin. Il explique que les Etats africains n’ont pas à l’heure actuelle de souveraineté monétaire effective. Mais il est légitime que les Etats ouest africains, après 60 ans d’indépendance, aspirent à une indépendance monétaire.

 

A propos de la volonté politique d’abandonner le Franc CFA, il fait comprendre que « depuis un certain nombre d’années, le débat est très fort sur l’avenir de cette monnaie.  Au niveau de la société civile et là la volonté est manifeste, du côté du secteur privé tout dépend, l’ambiguïté demeure au niveau des politiques où on ne sait pas quelle est la position commune.

 

Au niveau français,  dit-il, « on a assisté à un semblant de réforme, on garde le mécanisme actuel, on toilette un peu, mais tous les éléments problématiques du franc CFA demeure. On a l’impression qu’on veut désamorcer la crise qui monte du point de vue de la société civile, on veut au final faire semblant de changer les choses alors que fondamentalement le cœur du système est maintenu… ».

Kako Nubukpo prône une monnaie commune (l’ECO) et non une monnaie unique.

Il indique par ailleurs qu’il y a un vrai enjeu de crédibilité des Etats africains par rapport aux annonces qui sont faites, notamment la mise en service de l’ECO en 2027.


Suivre l'intégralité de l'interview ici  

25 août 2021

FMI : Le Togo va bénéficier de plus de 200 millions dollars de nouveaux droits de tirage spéciaux (DTS)

 


Tout comme 13 autres pays africains, le Togo a été sélectionné sur la base de son plan de relance post-Covid par le Fonds monétaire international (FMI), pour bénéficier de ses nouveaux droits de tirage spéciaux (DTS). Une enveloppe de plus de 200 millions dollars sera débloquée à cet effet.

 

En tout, le Togo bénéficiera de 208 millions $ de DTS supplémentaires, ces derniers ayant été préalablement estimés à 146,8 millions.

 

 Ces outils, approuvés fin juillet pour un montant total de 650 milliards $ (dont 33 milliards pour l’Afrique), et effectifs depuis lundi, visent à accroître les liquidités des pays, “complétant leurs réserves de change et réduisant leur dépendance à l'égard d'une dette intérieure ou extérieure plus chère”, dans le contexte actuel de crise.      

 

Mi-mai dernier à Paris, la patronne du Fonds avait confirmé au Président de la République, Faure Gnassingbé, alors en séjour dans la capitale française, l’appui de son institution. Kristalina Georgieva avait également salué la résilience du Togo dans sa riposte contre la crise liée au coronavirus.

24 août 2021

Le ministère du commerce lance un concours de conception de logotype pour une meilleure visibilité des produits et services « Made In Togo »

 


Dans le cadre de la promotion de la consommation locale, le ministère en charge du commerce, de l’Industrie et de la consommation locale, lance un concours de conception d’un logotype pour une meilleure visibilité des produits et services « Made In Togo ».

 

 

AVIS DE CONCOURS RELATIF A LA CONCEPTION D’UN LOGOTYPE POUR LA PROMOTION DE LA CONSOMMATION LOCALE

 

1) Le Togo s’est engagé depuis quelques années dans une nouvelle dynamique de développement avec d’ambitieux programmes économiques et sociaux. Les priorités du développement du pays, définies dans ses documents cadres de développement, tels que le Plan National de Développement (PND 2018-2022) et la Vision Stratégique Togo 2025, visent entre autres, la promotion de la consommation locale.

2) En effet, la construction d’une économie dynamique passe incontestablement par le développement des sous-secteurs ou branches de production nationale afin d’améliorer la capacité d’offres de biens et de services et, par la même occasion, satisfaire prioritairement les besoins de consommation au niveau local.

3) Ainsi, face à la concurrence des produits importés, du fait de la libéralisation des échanges commerciaux, l’intérêt croissant pour la valorisation des biens et services locaux s’est matérialisé par la création d’un département ministériel chargé de promouvoir la consommation locale. Dans ce cadre, les activités suivantes ont été réalisées :

- l’élaboration de la stratégie de promotion de la consommation locale ;

- l’organisation de la première édition du « mois du consommer local.

 

Il s’agit de mettre en valeur le savoir-faire togolais en lui donnant une place de choix dans l’économie nationale et internationale et une meilleure visibilité auprès des consommateurs

4) L’objectif général du concours est de créer un logotype ou une image graphique pour la promotion de la consommation locale qui fédère les différents acteurs de la chaine de valeur.

 

5) Le concours est ouvert à toute personne physique de nationalité togolaise ou morale de droit togolais régulièrement installée dans le pays et à égalité de conditions à tous les candidats et répondant aux critères d’éligibilité établis par le code de passation des marchés publics en vigueur et ses textes d’application.

 

6) Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations auprès du secrétariat particulier de la personne responsable des marchés publics du Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale ancien immeuble BCEAO, Place des Martyrs, téléphone : (00228) 22 21 20 25 ; 22 21 29 71 et prendre connaissance des documents du concours de 08 h à 12 h et de 14 h 30 mn à 17 h 30 mn TU tous le jours ouvrables.

 

7) Les candidats intéressés peuvent consulter le dossier de concours complet ou le retirer à titre gratuit à l’adresse mentionnée ci-dessus.

 

 

8) Les offres devront être soumises à l’adresse ci-après : secrétariat particulier de la personne responsable des marchés publics du Ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale ancien immeuble BCEAO, Place des Martyrs, téléphone : (00228) 22 21 20 25 ; 22 21 29 71 au plus tard le 10 septembre 2021 à 15 h TU.

 

9) Les candidats resteront engagés par leurs offres pendant une période de quatre-vingt-dix (90) jours à compter de la date limite du dépôt des offres.

 

10) Les offres seront ouvertes en présence des représentants des soumissionnaires qui souhaitent assister à l'ouverture des plis le 10 septembre 2021à 15 h 30 mn TU à l’adresse suivante : Salle de conférence du cabinet du Ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation Locale (MCICL)

 

La Personne Responsable des Marchés Publics

Talime ABE

23 août 2021

Togo : La CCIT lance une campagne de recensement des entreprises à partir du 26 août prochain


Dans le cadre de la réforme de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCIT), un recensement des entreprises Togolaises démarre le 26 août 2021. L'INSEED a été mandaté pour réaliser cette opération.






22 août 2021

Togo- Repos biologique halieutique : La pêche interdite sur le Nangbéto


« Les activités de pêche sont interdites sur le Lac Nangbéto du 15 août au 15 novembre 2021 ». C’est ce qu’a décidé le ministre de l’Économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, Kokou Edem Tengue à travers un communiqué.


Selon la note, cette période correspond au repos biologique des ressources halieutiques de ce lac.


« Le repos biologique instauré sur le lac de Nangbéto dans le cadre de mesure de gestion vise à favoriser le repeuplement du lac en ressources halieutiques en vue d’assurer leur durabilité dans l’intérêt des générations présentes et futures », explique le communiqué.

Obligations de relance : le Togo mobilise 27,5 milliards FCFA sur le marché régional


Alors qu'il était à la recherche de  25 milliards FCFA sur le marché financier régional via des Obligations de relance (ODR), le Togo est parvenu à mobiliser  vendredi dernier 27,5 milliards.

Près de 121 milliards FCFA ont été proposés par une centaine de soumissionnaires, soit un taux de couverture de 483%.

Avec cette nouvelle sortie réussie, le troisième en 2021, le Trésor porte à 435,5 milliards FCFA, le montant total des fonds levés depuis le début de l’année. 

Le rendement moyen pondéré est de 6,02 et la maturité est de 10 ans.


  •  

18 août 2021

Togo : Le ministre Kodjo ADEDZE pour une CCIT inclusive

 


Le mardi 17 août 2021, a eu lieu à Lomé, une réunion d’échanges entre la Délégation Spéciale Consulaire (DSC) de la Chambre de Commerce & d'Industrie du Togo (CCIT) et les Présidents des Associations Professionnelles. Présidée par le Ministre en charge du commerce Kodjo ADEDZE, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des réformes engagées pour la restructuration de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo CCIT, en prélude à ces prochaines élections consulaires.

 

Les échanges ont porté sur les préparatifs des prochaines élections consulaires, notamment la situation actuelle des adhérents de la CCIT, les critères à retenir pour la détermination des collèges électoraux ainsi que l’enrôlement des entreprises.

 

Pour Monsieur Kodjo ADEDZE, « …le processus de renouvellement des organes a été suspendu pour permettre d’avoir une chambre inclusive, pour que chaque acteur, que ce soit au niveau du commerce, de l’industrie ou des services, puisse y être représenté. »

 

Rappelons que la Délégation Spéciale Consulaire (DSC) a été mise en place par l’arrêté n°002/MCICL/SG du 05 janvier 2021 à la suite de la suspension du processus électoral consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT).

 

La DSC a pour principales missions, la gestion des affaires courantes et urgentes de la chambre consulaire, la révision des textes de la chambre et l’organisation des élections consulaires.

17 août 2021

Obligations de Relance : le Togo sollicite 25 milliards FCFA sur le marché régional


Le Togo effectuera le 20 août prochain une nouvelle sortie sur le marché financier régional aux côtés de plusieurs autres pays, dans le cadre de sa relance économique. L’opération, qui se fera via des Obligations Assimilables du Trésor (OAT), vise à mobiliser 25 milliards FCFA. 


Les titres émis, d’une maturité de 10 ans, ont une valeur unitaire nominale de 10.000 FCFA, et sont assortis d’un taux d’intérêt annuel de 6,15 %.

Le Togo jouit d’une bonne réputation auprès des investisseurs. Depuis le début de l’année 2021, le Trésor a déjà mobilisé via les divers instruments à sa disposition (ODR, OAT, BAT), 408 milliards FCFA.

15 août 2021

Togo : Baisse de près de 50% du trafic des passagers à l’Aéroport International de Lomé en 2020



La pandémie du covid-19 a porté un coup dur significatif au trafic des passagers à à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) de Lomé en 2020 alors qu'il était en hausse précédemment du fait de sa modernisation. 


Selon les données fournies par le ministère en charge des transports, en 2019 la plate-forme a enregistré 916.659 passagers contre 459.961 en 2020.



Une baisse significative de 49,82% à cause de la Covid19. Les mutations notamment le variant Delta le rend encore plus contagieux et plus inquiétant.