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30 octobre 2021

Togo : La Banque mondiale octroie une enveloppe de 120 millions de dollars US pour la construction du corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey

 


La Banque mondiale est résolument engagée aux côtés du Togo et d’autres pays de la sous-région pour un partenariat dynamique dans un élan d’intégration économique. Le Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé a reçu à cet effet, ce 29 octobre 2021, Monsieur Ousmane Diagana, Vice-président de la Breton Wood pour l’Afrique de l’ouest et centrale, en visite de travail dans le pays.

 

Le Chef de l’État et son hôte ont évoqué les grandes priorités de développement socioéconomique du Togo et de la sous-région ainsi que l’appui de l’institution financière internationale pour leur mise en œuvre.

 

Signature d’un accord de financement d’un projet corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey

 

Les échanges entre le Président de la République et le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale ont été suivis d’une cérémonie de signature d’un accord de financement du projet régional corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey, présidée par le Chef de l’État.

 

Pour le Togo, un montant de 120 millions de dollars US est mobilisé en vue de la réalisation de cet ambitieux projet sur une durée de cinq ans.

 

Les documents ont été paraphés, côté togolais par le ministre de l’Économie et des finances, Sani Yaya et pour la Banque mondiale par la Directrice des Opérations pour le Togo, la Côte d’Ivoire et la Guinée, Madame Coralie Gevers.

 

Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale a remercié le Chef de l’État d’avoir présidé personnellement cette cérémonie, un acte hautement symbolique qui témoigne de son engagement pour l’intégration sous-régionale.

 

 « Le Président de la République nous a fait l’insigne honneur de présider la signature de l’accord de financement du projet corridor Lomé-Ouagadougou-Niamey qui participe à l’intégration sous-régionale. C’est un acte qui démontre la solidarité du Togo avec les pays de l’hinterland. L’importance stratégique du projet c’est de contribuer au développement des relations économiques, faciliter la circulation des biens et des services, et par conséquent accélérer le développement de ces trois pays de la CEDEAO » a précisé Monsieur Ousmane Diagana.

 

Le projet régional corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey est une initiative du Togo, du Burkina Faso et du Niger pour améliorer la connectivité régionale et le développement des infrastructures socio-économiques communautaires le long du corridor reliant ces trois pays.

 

Au Togo, ce projet est en phase avec l’ambition du Chef de l’État de faire du pays un hub logistique, et de ses régions des pôles de développement socio-économique, conformément au Plan national de développement (PND) et à la feuille de route gouvernementale (2020-2025).

 

Plusieurs activités sont alors projetées. Il s’agit entre autres de la réhabilitation du tronçon Aouda-Kara, l’amélioration des pistes d’accès aux agropoles de Kara et de l’Oti, de la réalisation de l’inspection de sécurité routière et la mise en œuvre d’actions correctives sur l’axe Lomé-Cinkassé.

 

Il est également prévu la construction de parkings le long du corridor et l’appui à la professionnalisation des acteurs du transport routier.

 

A cela s’ajoutent l’amélioration des processus de passage des frontières et des procédures de transit ainsi que l’appui aux établissements bancaires pour le partage du risque dans le cadre du rajeunissement du parc automobile gros porteurs.

 

Par ailleurs, le projet contribuera au renforcement de l’intégration sous-régionale, avec l’amélioration des conditions de transport, la mise en valeur des opportunités économiques et la levée des obstacles au commerce.

 

Volume des engagements de la Banque mondiale au Togo

 

La Banque mondiale reste l’un des principaux partenaires de notre pays en matière de financement des projets innovants et à fort potentiel de croissance et d’amélioration du climat des affaires. Cette coopération est guidée par le Cadre de partenariat pays (CPP) 2017-2020.

 

Avec la gouvernance comme thème transversal, le CPP est structuré autour de trois axes fondamentaux à savoir la performance du secteur privé et création d’emploi, la prestation de services publics inclusifs ainsi que la durabilité et la résilience environnementale.  Les deux parties s’activent pour l’adoption d’un nouveau cadre de partenariat en phase avec les objectifs de la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

 

Le portefeuille de l’institution de Bretton Woods pour le Togo est d’un montant total de 701,4 millions USD réparti en onze projets nationaux, un don fiduciaire et sept projets régionaux.

 

Ce portefeuille couvre cinq secteurs que sont le capital humain (47%), les infrastructures (27%), le développement durable (17%) et la gouvernance (9%).

 

Au titre de l’année fiscale 2021, le taux de décaissement du Togo a atteint 56% grâce à un suivi mensuel rapproché des projets qui permet d’anticiper sur les contraintes de mise en œuvre et de décaissement. Par ailleurs, à la date du 14 octobre 2021, le taux de décaissement cumulé de l’ensemble du portefeuille actif est de 39.4%.

 

La Banque mondiale a également approuvé une opération d’appui budgétaire d’urgence de 70 millions de dollars US pour appuyer les réformes visant à jeter les bases de la reprise économique et à améliorer l’environnement des entreprises.

 

L’institution financière internationale a également accompagné le Togo dans sa politique d’amélioration du système éducatif. A travers le Fonds mondial pour l’éducation, un projet d’urgence de 6,85 millions USD a été mis en œuvre dans ce secteur.

 

En ce qui concerne la protection sociale, le Togo a acquis un financement additionnel du projet de Filets sociaux de base (FSB) d’un montant de 15 millions de dollars US pour renforcer les initiatives de transferts monétaires.

 

La Banque mondiale a ajusté son programme pour accompagner notre pays dans la gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. A cet effet, un montant total de 16 millions USD a été mobilisé pour faire face aux besoins urgents du gouvernement.

 

Un financement additionnel du projet PREPSRU de 20 millions USD est en cours de préparation pour contribuer efficacement au plan d’acquisition et de déploiement des vaccins contre la Covid-19 dans notre pays.

 

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a récemment approuvé le financement de plusieurs projets de développement socioéconomique au Togo.

 

Il s’agit notamment du projet services de santé essentiels de qualité pour la couverture sanitaire universelle au Togo (70 millions USD), le projet de résilience des côtes entre le Bénin et le Togo (financement additionnel de 12 millions de dollars US, du projet de filets sociaux et des services de base (financement additionnel de 20 millions de dollars US).

 

A cela s’ajoute le projet d’investissement de la Société financière internationale dans TOGOCOM (122 millions d’euros) et le projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement primaire (37,6 millions de dollars US)

 

Perspectives du partenariat Banque mondiale-Togo

 

Dans les perspectives du renforcement de la coopération entre le Togo et la Banque mondiale, les deux parties se sont engagées à consolider les acquis et étendre les activités des projets en cours, à mieux appuyer les efforts de mobilisation du secteur privé en vue d’une plus grande diversification économique et de la création d’emplois.

 

La Banque mondiale et le Togo vont également poursuivre les efforts de prévention et de réponse à la crise sanitaire en vue d’un accès plus équitable aux vaccins anti COVID-19.

 

Pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris, les deux parties vont maximiser l’action climatique à travers les concrétisations des ambitions afin d’atténuer les changements climatiques et de s’y adapter.

 

Certains points forts des perspectives du partenariat entre la Banque mondiale et le Togo font l’objet de discussion pour le renforcement du développement à travers l’économie digitale, l’énergie, le capital humain, la lutte contre l’érosion côtière et le soutien du Togo pour la reconstitution des projets de l’Association internationale de développement (IDA).

27 octobre 2021

Togo : La BOAD accorde un prêt de 20 milliards à la PIA

 


La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)  a accordé jeudi dernier un prêt de 20 milliards de Fcfa à la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). Ce financement s’inscrit dans le plan DJOLIBA 2021-2025 de la BOAD qui vise à renforcer l’intégration régionale et à créer des emplois productifs.

 

La banque de développement justifie son engagement auprès de la PIA par la volonté de ses promoteurs ‘de contribuer à l’amélioration de la valeur ajoutée de la production agricole et minière nationale en créant les conditions (mise à disposition de terrains industriels, d’électricité, d’eau et de moyens de communication, facilitation des formalités administratives, avantages douaniers et fiscaux etc.) en vue de sa transformation industrielle ainsi que l’accroissement de la capacité logistique du pays’.

 

Ce site a pour objectif d’attirer les investisseurs, notamment pour des activités de transformation. La PIA permettra également de renforcer la capacité de traitement des marchandises du Port Autonome de Lomé.

26 octobre 2021

Relance économique : le Togo affiche des perspectives d’une croissance de plus de 5% en 2021

 


Le gouvernement togolais a mis en place une politique visant à renforcer la résilience des services financiers en vue de la relance de l’économie post-Covid-19. Et les résultats sont perceptibles. L’économie nationale affiche une croissance positive. C’est ce qui ressort de la troisième session du Conseil national du crédit (CNC) de l’année tenu le 07 octobre 2021.

 

En effet, la situation économique du pays s’est améliorée comparativement à la même période l’an dernier.

 

Le taux de croissance économique projeté à 4,8% au début de l’année a été révisé à la hausse et devrait s’établir à 5,3% en 2021, soit un raffermissement de 50 points de base par rapport à la prévision initiale contre 1,8% enregistré en 2020. Cette révision à la hausse s’explique par une reprise plus soutenue des activités surtout dans le secteur tertiaire.

 

Cette projection de croissance est confirmée par le Fonds monétaire international (FMI) dans une étude publiée ce lundi 25 octobre 2021, sur les dernières prévisions de la croissance en Afrique sub-saharienne.

 

Selon les statistiques de l’institution de Bretton Woods, les perspectives de croissance au Togo sont encore meilleures pour 2022 avec un taux de 5,9% alors qu’en la croissance moyenne dans la région s’établira à 3,7 % en 2021 puis à 3,8 % en 2022.

 

Le taux d’inflation est évalué à 3,9% à fin août 2021 en raison de l’augmentation des prix de certains produits vivriers.

 

Pour contenir l’inflation, le gouvernement togolais a pris une série de mesures. Il s’agit essentiellement de la prise en charge des tranches sociales des factures d’eau et d’électricité du mois d’août 2021 sur l’ensemble du territoire, du renforcement du contrôle des exportations de certains produits de grande consommation et de la mise en vente, à compter du 31 mai 2021, des stocks de sécurité alimentaire.

 

Le gouvernement a également su maîtriser la dette publique estimée à 59 % du Produit Intérieur Brut (PIB) à fin juin 2021.

 

Pour renforcer le cadre macroéconomique du pays, des actions d’envergure ont été menées dans plusieurs domaines en lien avec la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

 

Au nombre ces actions, l’opérationnalisation de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) avec le démarrage des activités du port sec, du parking à camions et de l’usine d’assemblage de véhicules électriques du nom de M AUTO TOGO.

 

Pour créer un environnement favorable à l’investissement, le gouvernement a adopté la Charte des Très petites et moyennes entreprises (TPME).

 

Ce texte classifie désormais les TPME en quatre catégories, à savoir les nano, les micros, les petites et les moyennes entreprises. La charte permettra de renforcer les mécanismes d’appui à ces unités productives qui constituent aujourd’hui la base du tissu économique du pays.

 

Grâce aux réformes économiques opérées par le gouvernement, les banques et les systèmes financiers décentralisés ont contribué à la vitalité de l’économie nationale avec la mise en place de nouveaux crédits.

 

Autre aspect abordé au cours de cette session, le financement de l’économie nationale, avec une contribution conséquente des systèmes financiers décentralisés et bancaires.

 

En effet, les banques ont octroyé de nouveaux crédits à hauteur de 217 milliards au deuxième trimestre 2021, soit une hausse de 59% par rapport au niveau enregistré au même trimestre de l’an écoulé.

 

Les institutions de microfinance et agents économiques ont également joué leur partition avec des crédits qui ont crû de 38 % soit 47 milliards, sur la même période.

 

Tous ces résultats encourageants ont contribué à la progression des créances sur l’économie, en glissement annuel de 30% du Produit Intérieur Brut (PIB). Cette hausse est essentiellement portée par l’accroissement des crédits au secteur privé.

 

Ce tableau reluisant de la situation économique du Togo découle de l’engagement du gouvernement à transformer structurellement l’économie nationale pour une croissance forte, durable, résiliente et inclusive pour mieux impacter le panier de la ménagère.

 

Le gouvernement a salué l’amélioration de la qualité des services financiers et invite les banques et les systèmes financiers décentralisés à plus d’efforts dans l’offre de service de proximité.


Avec la Présidence de la République

Efficacité de la gouvernance économique : le Togo parmi les bons élèves selon un rapport de la Banque mondiale

 


Le Togo parmi les bons élèves en matière de l’efficacité de la gouvernance économique. C’est ce qui découle d’un rapport préliminaire sur l’adaptation des pays africains au changement climatique et à la transformation économique. Il a été publié le 6 octobre 2021 par la revue Africa’s Pulse de la Banque mondiale, spécialisée dans l’analyse des enjeux économiques de l’Afrique.

 

En matière de résilience économique, il ressort de ce document que les pays d’Afrique subsaharienne devraient sortir de la récession causée par la crise sanitaire avec une croissance positive, eu égard à la politique monétaire et budgétaire et aux taux d’inflation dans tous les pays de la région.

 

De manière générale, le soutien budgétaire des gouvernements africains à leur économie en réponse à la crise sanitaire est estimé en moyenne à 2,8% du Produit Intérieur Brut (PIB) alors que le niveau de croissance post Covid-19 attendu est de 3,3% pour 2021.

 

Au Togo, les mesures déployées en réponse à la pandémie représentent 6,8 % du PIB. Selon le classement établi par la Banque mondiale, le pays se place en cinquième position derrière l’Ile Maurice, la Guinée Bissau, les Seychelles, le Rwanda et devant l’Afrique du Sud.

 

 


Ces résultats sont la preuve de la pertinence des initiatives et des choix opérés par le gouvernement togolais en vue de résister au choc de la crise sanitaire et préparer la résilience de l’économie.

 

En effet, depuis le début de la crise sanitaire, le Togo a adopté une trajectoire différente, en décidant d’investir dans les secteurs porteurs. Cette option a permis au pays d’être beaucoup plus résilient et de mieux amortir les effets de la pandémie.

 

Le gouvernement togolais multiplie les efforts pour l’amélioration continue de la performance dans la gestion des finances publiques et le renforcement de l’efficacité de la gouvernance économique.

21 octobre 2021

A Istanbul, Kodjo ADEDZE séduit les investisseurs Turcs

 


Le 3ème Forum Economique et des Affaires Turquie-Afrique a ouvert ses portes ce jeudi 21 octobre 2021 à Istanbul. Le Togo prend activement à cette rencontre avec une forte délégation conduite par son Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale Kodjo ADEDZE.

 

Organisé par le Ministère du commerce de la République de Turquie, le Forum, qui va durer deux jours, réunit les Ministres du commerce des pays africains, les hommes d’affaires Turcs et Africains, ainsi que les représentants des institutions du secteur privé et des médias afin d’approfondir et de renforcer la coopération stratégique et le partenariat déjà existants entre la Turquie et les pays Africains.

 

Prenant la parole au nom du Togo à cette importante assise mondiale, Monsieur Kodjo ADEDZE a salué la visite de Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdoğan au Togo avec deux importants accords d’échange de terrains entre la Turquie et le Togo pour la construction de représentations diplomatiques dans les deux pays, et la signature d’un accord de siège avec l’association Maarif pour la gestion des écoles à Lomé.

 

Le Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale a mis un focus sur la paix, la sécurité et la stabilité de notre pays, l’amélioration continue du climat des affaires, le cadre juridique très attractif pour les investisseurs et la feuille de route gouvernementale avec ses 42 projets et réformes à forts impacts.

 

Monsieur Kodjo ADEDZE a ensuite invité les opérateurs économiques Turcs à investir au Togo, « le Togo est la destination privilégiée pour l’investissement en Afrique, un marché de 1, 3 milliards de consommateurs », a-t-il précisé.

 

Un projet de collaboration entre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo et la Chambre de Commerce d’Istanbul est en élaboration pour sa signature.

 


En marge du forum, le ministre Kodjo Adedze, a eu un tête-à-tête avec son homologue turc Dr. Mehmet Muş. Les discussions ont porté sur les  questions de commerce bilatéral, d'investissements et de contrats entre les deux pays.

 

Rappelons que ce forum qui va prendre fin vendredi 22 octobre, intervient 48 heures après la visite historique du président turc une visite marquée par la signature de plusieurs accords. Elle s’inscrit dans le cadre de la tournée africaine de Recep Tayyip Erdogan, qui l’a aussi conduit en Angola et au Nigéria.

08 octobre 2021

Togo : Le taux de bancarisation en hausse, symbole d’une inclusion financière croissante

 


La bancarisation qualifie l’action des populations à ouvrir des comptes pour sécuriser leurs fonds. La digitalisation des services publics est devenue, ces années, le cheval de bataille du gouvernement togolais. Les efforts sont plus remarqués dans les services de l’Etat, au niveau du mobile money et du système bancaire.


L’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a révélé une hausse de 7% du taux de bancarisation au Togo en 2020, ce qui le laisse apparaître comme leader dans la sous-région.

 

Cette hausse est le résultat de l’ouverture de 78 597 comptes bancaires supplémentaires dans le pays. 

Au sein de l’UEMOA, le taux de bancarisation strict a progressé de 0,8 point de pourcentage, passant de 17,2% en 2018 à 18,0% en 2019.

Fait saillant, le taux de bancarisation le plus élevé a été observé au Togo (25,1%), suivi du Bénin (24,8%), du Burkina (23,2%) et de la Guinée-Bissau (20,3%).

Au cours de l’année 2021, les citoyens détenteurs de comptes bancaires dans les établissements de crédit (banques, services postaux, caisses nationales d’épargne) sont de 1 178 587, contre 1 099 990 en 2019. 


Selon une publication de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), le Togo compte à ce jour 14 banques (dont 11 filiales et 03 succursales) et 03 établissements financiers à caractère bancaire (dont 02 filiales).

Le Port Autonome de Lomé veut optimiser ses prestations avec le Burkina

 


Le Port autonome de Lomé veut améliorer la qualité de ses services avec ses clients du Burkina-Faso. Une délégation de la plateforme portuaire tient à cet effet, depuis lundi, une rencontre avec les opérateurs économiques burkinabè.

 

Cette démarche du PAL qui s’inscrit dans la droite ligne de la promotion de ses services, a permis principalement de recenser les difficultés auxquelles sont confrontés les commerçants et acheteurs du Faso, d’écouter leurs préoccupations et besoins relatifs aux offres et prestations. “Il s’agit également de promouvoir les services du Port de Lomé, de gérer le portefeuille client tout en prenant soin des prospects”, ont précisé les responsables du PAL.

 

En effet, le Port de Lomé, premier port à conteneur en Afrique de l’Ouest, a opéré ces dernières années, dans sa dynamique de perfectionnement, une série d’initiatives dont  la dématérialisation totale des opérations, la restauration de sa voirie ou encore le lancement prochain de son centre d’appel, lui permettant d’améliorer sa relation avec ses usagers.

 

Par ailleurs, la volonté du Port de mieux répondre aux préoccupations de ses clients du Burkina Faso, s’intègre au processus de renforcement des relations bilatérales entre Lomé et Ouagadougou.

Expo Dubaï 2020 : le Togo veut faire sa "révolution numérique"

 


Le Togo participe activement actuellement à l’Exposition universelle Dubaï 2020 aux Emirats Arabes Unis. Dans une interview accordée à la chaine israélienne I24, le Commissaire Général du Togo à l’Expo Dubaï 2020, Kueku-Banka Johnson   expliqué que son pays est présent  à cette rencontre pour montrer qu’il fait sa révolution numérique.

 

A ce rendez-vous grandiose qui réunit plus de 130 pays, le Togo expose aux yeux du reste du monde son savoir-faire dans le numérique, la culture et l’économie. Dans son pavillon on peut trouver des objets d’art, des produits agro-alimentaires, la technologie…

 

Il sera mis en exergue la richesse culturelle, le dynamisme des start-ups participant à l'inclusion du numérique dans le développement de des artisans...

 

Selon Kueku-Banka Johnson, il est question de partager l’expérience des actions mises en œuvre par le gouvernement et le secteur privé pour permettre aux populations de tirer profit des facilités qu’offre le numérique, notamment dans les secteurs eau, électricité, agriculture, éducation, l'administration, santé…

 

A cette exposition universelle qui va durer 3 mois, le Togo va organiser sa journée économique le décembre 2021. L'objectif et de vendre les potentialités et opportunités d'investissement du pays. Il est également prévu une journée dénommée "Informe économique"  au cours de laquelle les opérateurs économiques togolais vont rencontres leurs homologues du monde entier, notamment du monde arabe et d'Israël. A cette occasion les projecteurs seront braqués sur le secteur privé togolais.


Il n'a pas passé sous silence les atouts qu'offre la plateforme industrielle d'Adétikopé (PIA).

06 octobre 2021

PIA : M AUTO ELECTRIC MOBILITY a officiellement ouvert ses portes pour la production et la commercialisation de véhicules électriques au Togo

 


M AUTO ELECTRIC MOBILITY, Société de Fabrication de Véhicules Electriques, a procédé lundi 20 septembre 2021, au démarrage officiel de ses activités sur le site de la Plateforme  industrielle d’Adétikopé (PIA). Cela intervient à l’issue d’une cérémonie marquée par la signature, le même jour, d’une convention de Partenariat Public - Privé entre la République Togolaise et ARISE IIP.

 

Cette ouverture des portes de la société  M AUTO ELECTRIC MOBILITY, un des investisseurs de PIA,  a connu la présence de quatre (04) membres du gouvernement togolais, notamment les ministres Kodjo Adedze du commerce, Mivdor des investissements, Foli-Bazi Katari de l'environnement et Affo Atcha-Dédji des transports routier, aérien et ferroviaire.

 

M AUTO ELECTRIC MOBILITY est un fabricant de véhicules électriques et un opérateur de flotte. Basée à Dubaï, elle gère depuis dix (10) ans des flottes en Inde et dans de nombreux autres pays. Puisque la fabrication des véhicules électriques se fera à la PIA, elle entend Introduire en Afrique, la plus grande flotte de véhicules électriques à partir du Togo.

 

La capacité moyenne de production de l’usine est de 1 000 véhicules par jour, voir 3 000 quotidiennement si possible, et 30 000 par mois.

 


Axée sur la devise « vocal pour local » l’entreprise promeut la productivité locale. Selon les responsables de M AUTO ELECTRIC MOBILITY, prévoit de déployer localement 50% de la production sous forme de flotte. Les motos électriques seront données gratuitement aux citoyens qui devront payer au fur et à mesure de leur consommation. Le modèle mis en œuvre s’appellera « Pay as you go», c’est-à-dire « Paie comme tu consommes ».

 

En vue de participer à   la  promotion de l’autonomisation de la femme au Togo, l’usine emploiera 50 à 60 % de femmes. Issues principalement des communautés à faibles revenus, celles-ci seront sélectionnées et embauchées comme mécaniciennes, où elles seront formées et certifiées pour être pleinement opérationnelles dans le domaine de la MOBILITÉ AUTO-ÉLECTRIQUE. Les femmes intéressées par la conduite seront ensuite converties en conductrices.

 

Ainsi, 50% de la flotte M AUTO sera composée de conductrices. M AUTO MOBILITÉ ÉLECTRIQUE créera des femmes entrepreneures, et de nouvelles start-ups, des stations de recharge des véhicules seront disponibles partout dans le pays, etc.

 


L'objectif de M auto, est d'assurer la mobilité rurale et urbaine, ainsi que la connectivité du dernier kilomètre.

 

Pour rappel, la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) est issue d’un partenariat entre la République togolaise et Arise IIP. Cette plateforme, dont l’investissement total s’élève à 130 milliards de francs CFA, est opérationnelle depuis janvier 2021. Elle a été inaugurée le 06 juin 2021 par le Président de la république Faure Essozimna GNASSINGBE.

 

Arise Integrated Industrial Platforms (IIP), quant à elle, est une joint-venture entre Africa Finance Corporation (AFC) et Olam International Ltd (Olam). Elle est spécialisée dans les zones industrielles intégrées et son portefeuille comprend actuellement GSEZ, GDIZ, PIA et SAG.

05 octobre 2021

Le port de Lomé, le choix de l’Arabie Saoudite

 


Le chef de la diplomatie togolaise, en visite officielle depuis lundi dans le royaume, s’est en effet entretenu dans la journée de ce mardi 5 octobre 2021 avec le ministre saoudien de l’investissement, Khalid Al Falih.

 

Les discussions, qui ont notamment porté sur les opportunités d’investissement pour les deux pays et la facilitation des échanges, ont été l’occasion pour les deux officiels d’évoquer “les possibilités et les avantages comparatifs qu'offre le Port Autonome de Lomé”.

 

Premier port à conteneur en Afrique de l’Ouest, le Port de Lomé pourrait devenir très bientôt la principale “plateforme et porte d’entrée des exportations et importations saoudiennes en Afrique de l’Ouest”. Un partenariat va voir le jour dans ce sens, entre l’infrastructure autonome de Lomé et ses homologues saoudiens, a annoncé ce mardi le ministre des affaires étrangères, Robert Dussey. 

 

Une fois matérialisé, ce partenariat devrait renforcer davantage la position dominante de Lomé dans la sous-région, notamment dans le segment conteneurs. Malgré la crise sanitaire qui a ralenti l’économie mondiale, l’infrastructure choisie par l’armateur MSC comme “point stratégique majeur de transbordement en Afrique”, a connu en 2020 un regain d’activités avec une croissance à deux chiffres, devenant le 4e port à conteneurs du continent.

 

En rappel, l’Arabie saoudite, vaste pays bordé par la mer Rouge et le golfe persique, et plateforme stratégique entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique, dispose en tout d’une douzaine de ports commerciaux, industriels et pétroliers.

Togo : L'OTR "casse" ses prix en douane pour les marchandises dites "en souffrance"


Pour accompagner les populations en cette période de crise liée à la COVID19, l'office togolais des recettes (OTR) "casse" ses prix en douane pour les marchandises dites en souffrance.

Du 1er Oct. au 15 Déc, profitez de cette promotion. Ne ratez pas l'occasion.




03 octobre 2021

Le Togo, premier partenaire commercial du Cameroun en Afrique


L’Institut national de la statistique(INS)du Cameroun a publié des statistiques relatives au échanges du pays avec le monde.


En effet, sur le plan africain, le Togo est le premier partenaire du Cameroun. Ce pays d’Afrique de l’ouest fournit en grande partie des hydrocarbures aux opérateurs et à l’Etat camerounais. Ainsi, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le premier partenaire commercial du Cameroun, n’est pas la Centrafrique, ni le Nigéria, ni le Gabon. Il s’agit du Togo, petit pays d’Afrique de l’ouest.


Selon des statistiques de l’INS, ce pays qui a une histoire similaire à celle du Cameroun a fourni au cours de l’année 2020 3,6% de ses importations. Le Togo grâce à son port en eaux profondes, fournit principalement des hydrocarbures à la République du Cameroun. L’on parle actuellement de 300 000 tonnes d’hydrocarbures importées depuis ce pays par le Cameroun.


Le seul produit importé du Togo est le carburant et lubrifiant…Les caractéristiques du Port de Lomé lui confèrent une certaine attractivité qui fait en sorte que des opérateurs économiques y ont créé des plateformes destinées à accueillir des produits d’origines diverses qui sont ensuite redistribués dans différents pays, notamment le Cameroun“, apprend-on des statistiques de l’INS Cameroun.


Dans le classement des fournisseurs du Cameroun, le Togo (6,6% des importations camerounaises). Il est suivi par le Nigéria ( 6,3%) des exportations. Le plus grand partenaire du Cameroun reste la Chine, premier fournisseur (avec 16,1% des importations) et le second, la France (8,1%).


Source : camerounweb

30 septembre 2021

Togo : la 2e édition du "mois du consommer local" a lieu à partir de la deuxième semaine d’octobre 2021

Monsieur Kodjo ADEDZE, Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale

Après l'engouement suscité par la première édition en 2020, du « mois du consommer local » , le Togo se prépare activement à l'organisation de la deuxième édition cette année. D'après le Ministre en charge du commerce, elle aura lieu la deuxième semaine du mois d'octobre 2021.


Le Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, Monsieur Kodjo ADEDZE a présenté ce mercredi 29 septembre 2021 en Conseil des Ministres, une communication relative à la deuxième édition du mois du consommer local. Le thème retenu cette année a été dévoilé  à cette rencontre gouvernementale : « Compétitivité des produits et services locaux sur le marché de la ZLECAf ».

 

Les échanges porteront sur la démarche qualité, les problèmes d’emballage, les prix et la disponibilité des produits afin de les rendre compétitifs sur les plans national, régional et international.

 

Il faut dire que la  première édition s’est traduite par une appropriation du concept par les producteurs, les consommateurs, les structures publiques et privées.

29 septembre 2021

Togo : 3 officiers de la gendarmerie parmi les responsables de sociétés de trading arrêtés par la DPJ et le SCRIC

 


Ces derniers temps, il a été annoncé l’arrestation, par la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DPJ) et le Service Central de Recherches et d’Investigation Criminelles (SCRIC), de plusieurs responsables de sociétés de trading. Parmi ces dirigeants interpellés se trouvent 3 officiers de la gendarmerie, apprend-on.

 

L’information a été donnée par nos confrères du site d’information Global Actu. Les DG de J-Global, d’Africavi, de Phoenix, de New Investissement, de Faith Business et de New Negoce sont dans les mains des forces de l’ordre selon notre source. Cette arrestation fait suite à celle du DG de CACESPIC SARL, Dodji Yaovi Digo.

 

Le site révèle que trois officiers de la gendarmerie, responsables de société de trading, ont été également arrêtés. Seul manque à l’appel pour le moment, le Directeur général de J-Global, Ghislain Awaga n’est pas parmi les arrêtés, et pour cause, il est n’est pas au pays selon le site. Pour l’heure son adjoint est quant à lui arrêté.

 

Rappelons que plusieurs sociétés de trading au Togo ont été fermées récemment par Sani Yaya, ministre en charge des finances qui a intimé l’ordre à ces responsables de ces entreprises de rembourser leurs souscripteurs. Mais jusqu’à présent, aucun centime n’est versé et les victimes se retrouvent dans le désarroi.

24 septembre 2021

Mise en œuvre du programme Threshold : la Directrice de l’OMCA-Togo fait le point au Premier ministre Dogbé

 


Mme le Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, a conféré ce jeudi 23 septembre 2021 à la Primature, avec la nouvelle Directrice générale de l’organisme de mise en œuvre du Millenium challenge account (OMCA-Togo), Jeanne Ngname Bougonou. Elle est allée présenter l’état de mise en œuvre du programme Threshold dans les secteurs des télécommunications et de la réforme foncière.

 

Depuis 2018, le Togo bénéficie du programme Threshold ou Seuil du gouvernement américain à travers le Millenium Challenge Corporation (MCC). Ce programme de 35 millions de dollars US, concerne principalement deux projets notamment, les télécommunications et la réforme foncière et est exécuté pendant quatre années à compter de novembre 2020.

 

Pour une bonne exécution de ces deux projets importants dans l’accord avec le MCC, l’organisme de mise en œuvre du Millenium challenge account (OMCA-Togo) a été mis en place.

 

La nouvelle Directrice générale est allée recueillir les orientations et les conseils de Mme le Premier Ministre pour la mise en œuvre effective de ce programme. Elle a profité pour remercier et féliciter Mme le Premier Ministre pour son leadership et sa vision du développement du Togo dans la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale avant de lui faire le point des activités déjà réalisées.

 

« Nous avons commencé par élaborer le plan de mise en œuvre, par prendre contact avec les parties prenantes principales. Ce n’est pas l’organisme de mise en œuvre qui exécute les activités, ce sont les ministères, les parties prenantes qui mettent en œuvre les activités. Nous, nous sommes là pour faciliter, pour coordonner et nous assurer que les engagements qui ont été pris par le gouvernement togolais dans le cadre de cet accord avec le Millenium Challenge Corporation soient effectivement tenus et que les droits du Togo s’exercent dans le cadre de cet accord. », s’est confiée la Directrice générale de l’OMCA-Togo, Jeanne Ngname Bougonou.

 

Le MCC est un dispositif conçu par le Congrès américain pour réduire la pauvreté à travers la croissance économique durable dans les pays en voie de développement.


Avec la Primature 

21 septembre 2021

Togo : PIA / Le gouvernement a procédé au lancement officiel de la société de fabrication de véhicules électriques, M AUTO TOGO

  


Le Ministre des Transports Routiers, Aériens et  Ferroviaires a procédé  dans l'après-midi de lundi 20 septembre 2021 au lancement officiel de la société de fabrication de véhicules électriques au Togo, M AUTO TOGO. La cérémonie  s'est déroulée sur le site annexe de la plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA-Togo).

 

Trois autres membres du gouvernement togolais étaient présents à cette rencontre. Il s’agit des ministres Kodjo Adedze du commerce, Mivdor des investissements, et Foli-Bazi Katari de l'environnement.


Cette production est un tournant décisif pour notre industrialisation. Elle permettra aux populations d’avoir des motos, des tricycles à peu de frais avec de véritables possibilités de réduction des coûts d’entretiens des équipements, la création de l’emploi et corrélativement contribuer à la protection de l’environnement.

 

Inaugurée, le 06 juin 2021 par le Président de la république Faure Essozimna GNASSINGBE, PIA-Togo se veut pour notre pays, la matérialisation d’une nouvelle vision de développement.