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14 novembre 2021

Togo : La FEPROMAT en route vers une véritable restructuration, après l’élection des membres de ses organes de coordination

 



La Fédération des Promotrices d’Agro-industrie du Togo (FEPROMAT) a tenu son Assemblée Générale Extraordinaire ce jeudi, 11 Novembre 2021 dans la salle de conférence du Cifex à Lomé. A l’issu des travaux, un nouveau bureau est mis en place.

 

Cette Assemblée Générale Extraordinaire fait suite aux assemblées constitutives organisées au niveau de toutes les unions régionales sur toute l’étendue du territoire togolais. Elle a accouché d’un nouveau bureau du Conseil d’Administration et autres membre devant siéger au conseil  de surveillance de ladite organisation. La rencontre s’est déroulée en présence de la Représentante du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et du Développement Rural, du Représentant de la GIZ ProDra, du Représentant du CETOP et bien d’autres invités.

 

Dans sa démarche de redynamisation entamée sur toute l’étendue du territoire, la Fédération des Promotrices d’Agro-industrie du Togo (FEPROMAT), avec l’appui technique et financier de la GIZ ProDRA, de l’ICAT et de la DFDTOPA, s’est dotée d’une feuille de route pour l’élaboration des statuts et la tenue des Assemblées Générales Constitutives (AGC) pour les unions régionales et une Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) pour la structure nationale (FEPROMAT).

 

Les membres du Conseil d’Administration mis en place :

 

-         DAKEY Adjovi Dodzi, Présidente ;

-         Mme MINLEKIBE Kinasoa, Vice-Présidente ;

-         Mme WATTARA Fankdja, Secrétaire Générale ;

-         Mme KPIKI Kadabi Awi, Secrétaire Adjointe ;

-         Mme ATTIKPO Ami Akpene, Trésorière ;

-         Mme TCHAGOLE Essogbare, Trésorière générale adjointe ;

-         Mme FOLLY Ayelé 1ère Conseillère ;

-         Mme DJOARE Payombo, 2ème Conseillère ;

-         Mme ATITSO, 3ème Conseillère.

 

En vue du contrôle de l’Action du Conseil d’Administration, un Conseil de surveillance est également élu. Il est composé de trois membres dont :

-         Mme AKOGO Présidente du conseil de surveillance ;

-         Mme ZATO Sélimatou, 1ere Rapportrice ;

-         Mme   OURO-AGORO Oumahani, 2ème Rapportrice ;

 

Contrainte de financement adapté et manque de moyens techniques pour assurer la qualité et le respect des normes hygiéniques, question de compétitivité sur le marché local, sous régional et international sont entre autres les thèmes de réflexion qui reviennent régulièrement dans les panels. L’absence d’une bonne structuration des acteurs de ce secteur de la transformation dans chaque région et au niveau national, constitue un frein qui ne leur permet pas d’accéder aux multiples appuis mis en place par l’Etat et les partenaires en développement afin de parvenir à la création de revenus et des emplois dans le pays. Une meilleure structuration parait l’une des solutions pour palier à ses inquiétudes.

 

« La tenue effective de cette Assemblée Générale Extraordinaire nous a permis de faire le bilan des activités, d’amender et d’adopter les textes juridiques de la FEPROMAT et ses unions régionales membres. Tous les organes de direction mise en place au cours des différents travaux permettront désormais à notre organisation d’accéder à une véritable restructuration de la coordination au sein de la fédération. Ce sera également l’occasion de favoriser une professionnalisation des activités pour conquérir le marché national et international. C’est le fruit d’un long processus depuis quelques années. Au cours de notre mandat, nous aurons à nous atteler beaucoup plus sur le renforcement de capacités des membres et la recherche des opportunités de financement de ses membres », DAKEY Adjovi Dodzi, Présidente du Conseil d’Administration.

 

« Le gouvernement a mis un cadre institutionnel et politique favorable à l’essor du secteur de la transformation qui sera utile dans la réalisation de vos activités. Une meilleure structuration et organisation vous permettront de tirer le maximum de profit des dispositifs et mécanismes existants et ceux en perspective. Nous devons retenir que les coopératives agricoles n’ont pas seulement une vocation lucrative mais aussi une vocation de promotion des valeurs qui peuvent construire la société » a martelé Mme DJAKA E. Yvette, la Représentante du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et du Développement Rural dans son discours d’ouverture. 

12 novembre 2021

Togo : le Budget de l’Etat, exercice 2022, est projeté à 1.760 milliards de francs CFA, soit une hausse de 15,7% par rapport à 2021

 


Ce vendredi 12 novembre 2021, le conseil des ministres a analysé et adopté l’avant-projet de loi des finances exercice 2022. Il en résulte globalement que le Budget de l’Etat, exercice 2022, est projeté à 1.760 milliards de francs CFA, soit une hausse de 15,7% par rapport à 2021.

 

Voir in extenso l’extrait du communiqué sanctionnant le conseil des ministres

I.             Au titre de l’avant-projet de loi, le conseil a examiné et adopté l’avant-projet de loi de finances, exercice 2022.

II.            

Cet avant-projet de loi de finances traduit la volonté du gouvernement de poursuivre la mise en œuvre du budget programme dans le cadre de la réalisation des actions prioritaires de la feuille de route gouvernementale (FDR) 2020- 2025 en tenant compte du contexte sanitaire et sécuritaire.

 

Le budget 2022 élaboré dans un contexte de reprise des activités économiques prévoit une augmentation du taux de croissance du PIB réel de 1,8% en 2020 à 5,3% en 2021, soit une progression de 3,5 points. Ce taux devrait se situer à 6,1% en 2022 avec l’exécution des projets de la feuille de route gouvernementale. Par ailleurs, le taux d’inflation est maitrisé sous le seuil du plafond communautaire de 3%.

 

En vue de poursuivre et renforcer les actions déjà en cours pour l’inclusion des populations, élément au cœur de la feuille de route gouvernementale 2025, l’avant-projet de budget, exercice 2022, consacre aux secteurs sociaux un montant de 493,3 milliards de francs CFA contre 445,1 milliards de francs CFA dans le budget 2021, soit une hausse de 10,8%.

 

La part relative des dépenses sociales dans le projet de budget, exercice 2022, est de 46,6%.

 

A titre d’illustration et conformément à la vision d’un enseignement de qualité répondant aux besoins de l’économie, les secteurs des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat ainsi que de l’enseignement supérieur se verront renforcés avec des actions portant entre autres sur le renforcement des infrastructures scolaires, la mise en place des centres d’excellence et des Instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD).

 

A cet effet, des montants respectifs de 151,6 et 40,9 milliards de francs CFA seront accordés à ces secteurs, soit près de 15% des montants alloués aux ministères et institutions.

Tenant compte de la constante préoccupation quant au maintien de la paix et de la sécurité, un montant de 124,5 milliards de francs CFA est consacré au domaine de la défense et de la sécurité, soit 9,4% du montant alloué aux ministères et institutions. 14. Dans le domaine de la protection sociale, un montant de 91,7 milliards de francs CFA est dédié au secteur de la santé, soit 7% du montant alloué aux ministères et institutions en 2022.

 

L’allocation servira à garantir la couverture santé universelle et l’accès aux services sanitaires à tous. Les actions sanitaires menées dans le cadre de la lutte contre la covid-19 seront poursuivies, notamment la réhabilitation, la construction et l’équipement des structures sanitaires.

 

Toujours dans ce domaine, l’inclusion sociale bénéficie d’une allocation d’environ 70 milliards pour la réalisation d’action dans le domaine de l’emploi des jeunes, de l’amélioration de l’inclusion financière, de la mise en place d’un registre social des personnes et des ménages, de poursuite des filets sociaux au profit des communautés à la base et de l’accès à l’eau potable.

 

Afin d’accélérer la transformation économique de notre pays conformément à la feuille de route gouvernementale, les secteurs agricole, énergétique, minier et des infrastructures se voient allouer un total de 20% des montants attribués aux ministères et institutions. 17. La digitalisation étant au cœur de la stratégie gouvernementale, un montant de 15,7 milliards de Francs cfa lui sera consacré permettant notamment de développer et moderniser les services numériques et de digitaliser la vie socio-économique.

 

En synthèse, les grandes masses du projet de loi de finances, exercice 2022, se présentent alors comme suit : les recettes budgétaires enregistrent une augmentation de 225,1 milliards de francs CFA pour s’établir à 1.065 milliards de francs CFA contre 839,9 milliards de francs CFA en 2021, soit une hausse de 26,8%.

 

Au total, le budget de l’Etat qui ressort de l’avant-projet de loi de finances, exercice 2022, est projeté à 1.760 milliards de francs CFA en ressources et charges contre 1.521,3 milliards de francs CFA dans la loi de finances 2021, soit une hausse de 15,7%.

 

Les mesures fiscales proposées par la loi de finance 2022 visent à doter l’Etat et les collectivités territoriales, des moyens nécessaires à l’atteinte de leurs objectifs de financement des actions de développement et de riposte contre la pandémie en cours et à favoriser l’essor des secteurs économiques stratégiques.

 

A cet effet, des réformes seront apportées dans les domaines de l’allègement de la charge fiscale notamment pour les dons faits aux cantines scolaires, du renforcement des mesures de contrôle et de lutte contre la fraude notamment contre les importations frauduleuses et l’évasion fiscale, la simplification des procédures fiscales, les ajustements techniques.

 

Les mesures qui sont reconduites, concernent entre autres l’exonération des droits et taxes, à l’exception des prélèvements communautaires, pour l’importation du matériel agricole, du matériel médical et des produits exclusivement utilisés dans le cadre de la lutte contre le coronavirus ; l’exonération des droits et taxes de douanes à l’importation de véhicules neufs, hybrides et âgés de moins de cinq (05) ans ; et la reconduction du régime fiscal dérogatoire applicable aux opérations de restructuration des entreprises en difficulté.

11 novembre 2021

Pêche : Le Togo immatricule les pirogues

 


Démarrage mercredi 10 novembre d'une audience foraine d’immatriculation gratuite des pirogues dans le but de renforcer la lutte contre la piraterie maritime et la sécurité des pécheurs et de la navigation dans les eaux togolaises.

 

L’immatriculation des pirogues permettra de retrouver celles-ci en cas de vol ou de détresse et de prévenir les risques d’insécurité car souvent des pirates ou des criminels utilisent des pirogues non identifiées à des fins criminelles.



10 novembre 2021

MCC 2022 : le Togo met au vert 15 indicateurs



La Millennium challenge corporation (MCC) du gouvernement américain a publié ce 9 novembre 2021 les tableaux de bord des pays pour l’exercice 2022. Il en ressort que le Togo a validé pour la deuxième fois consécutive quinze indicateurs sur les vingt qui mesurent la performance politique des pays partenaires dans les domaines de la liberté économique, de la justice et de l’investissement dans le capital humain.

 

La carte des scores 2022 révèle que le Togo a réalisé des progrès exceptionnels en mettant au vert 15 des indicateurs, avec au moins trois indicateurs dans chaque catégorie.

 

En matière de « Liberté économique », sur neuf indicateurs, le pays a validé huit. Il s’agit de la politique budgétaire, l’inflation, la qualité de la régulation, la politique commerciale, le respect de l’équité du genre dans l’économie, les droits fonciers et l’accès au crédit.

 

En ce qui concerne la « Bonne gouvernance » » quatre indicateurs ont été validés sur les six retenus, à savoir les libertés civiles, le contrôle de la corruption, l’efficacité du gouvernement, l’État de droit et la liberté d’information.

 

Dans la catégorie « Investissement dans le capital humain », le Togo a mis au vert les dépenses dans l’éducation primaire, la protection des ressources naturelles et le taux d’achèvement de l’éducation primaire des filles.

 

Ces avancées significatives ont été réalisées grâce aux ambitieuses réformes politiques, économiques et sociales initiées par le Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé en vue de renforcer la gouvernance dans le pays.

 

Togo-Avis aux éventuels grévistes : le gouvernement n’hésitera pas à dégainer son arme fatale, l’article 324 du code du travail


désormais le gouvernement dispose d’une arme pour faire regner la tranquilité au sein de la fonction publique, notamment dans les secteurs dits sensibles. Avec l’artice 324 du code du travail, tout mouvement de grève peut être étouffé dans l’œuf ou engendrer des conséquences facheuses pour leurs auteurs. Les enseignants sont les premiers à faire les frais de cette disposition

l’article 324 du code du travail qui prescrit « des négociations préalables et le respect d’un préavis de dix (10) jours ouvrés ».

 

09 novembre 2021

Togo - Kpalimé accueille un événement inédit : La 2ème édition du « Troc des Produits Locaux »

 


La 2ème édition du « Troc des Produits Locaux » aura bel et bien lieu.  L’événement qui est l’œuvre de la Fédération des Entrepreneurs pour la Promotion de la Consommation locale (FEP-CLo), se tiendra à Kpalimé du 12 au 15 Novembre prochain. Pour permettre à la population togolaise de cerner profondément les contours de ce rendez-vous inédit qui suscite beaucoup d’intérêts auprès des citoyens, une rencontre avec la presse a eu lieu ce mardi 09 Novembre 2021 au siège de Medil Group à Lomé.   


Depuis plus de 07 ans déjà, les autorités togolaises se sont engagées dans une dynamique qui a permis l’éclosion d’une pléthore d’entreprises et l’innovation de plusieurs produits localement fabriqués par les togolais. Malgré les efforts consentis par les acteurs au développement du secteur privé, force est de constater que les citoyens togolais n’arrivent pas jusqu’alors à adhérer à la consommation des produits et services locaux.

 

C’est donc face  à cette  vulnérabilité de leurs activités surtout en cette période de pandémie de la covid-19,  qu'une coopérative est mise en place autour d’un principal projet qu’est la création d’une Centrale de distribution de produits locaux. C’est en marge des activités de ce projet et en vue de saisir l’opportunité du Mois du consommer local au Togo que FEP-CLo organise pour la deux fois consécutive l’évènement « Troc des Produits Locaux », prévu du 12 au 15 novembre 2021 à Kpalimé.

 

L’objectif principal est de susciter vis-à-vis de la population cible, « l’acte du premier achat » et progressivement l’adoption des produits locaux dans leurs habitudes de consommation. Ceci pour contribuer à la création de l’emploi et de la richesse intérieure ainsi que la croissance et la pérennité des entreprises du secteur privé tout en créant une véritable émulation autour des produis locaux au Togo.

 

« Le troc est une pratique ancienne   empruntée de nos aïeux au Togo. C’est un moyen d’échange qui se substitue valablement à la monnaie (argent). Celle-ci étant parfois moins facile d’accès dans les milieux ruraux, les populations vulnérables ont pensé à un moyen simple pour l’acquisition des denrées de première nécessité à travers juste un échange de produits basé sur une estimation de valeurs routinière. L’objectif est de permettre à tout citoyen de la localité, même s’il n’a pas à sa disposition une liquidité conséquente pour acquérir un bien, de payer avec un autre bien en contrepartie. Les besoins réciproques de biens des uns et des autres servent dès lors de monnaie d’échange. Cette pratique existe encore au Togo plus précisément à Togoville et dans la préfecture de Vo. La participation est ouverte à tous. Les échanges se dérouleront entre producteurs agricoles, transformateurs et visiteurs. », explique OURO AGORO Azia Amina, Présidente du Conseil d’Administration de FEP-Clo

 

Une observation objective révèle que la plupart des événements liés à la promotion de la consommation locale se tiennent dans la capitale.  Alors que la 1ère édition « Troc des Produits Locaux » s’était déroulé à Lomé, la délocalisation de l’évènement vers la Région des plateaux, est aussi une occasion de permettre aux populations des autres régions du pays, de découvrir les efforts de créativité des entrepreneurs togolais

08 novembre 2021

Togo : La création d’entreprises toujours en hausse

 


Les entreprises pullulent sur le territoire togolais avec des jeunes et femmes engagés sur la voie de l’auto-emploi. Grâce à la pluralité des appuis institutionnels, le chômage s’étiole et les populations, longtemps restées inactives en dépit de leur potentiel, tournent le dos à la précarité et au manque de moyens financiers nécessaires pour se prendre en charge et subvenir aux besoins de la famille.


Au troisième trimestre de 2021, 3 495 nouvelles sociétés ont été ouvertes au Togo, malgré un contexte sanitaire quelque peu enclin à l’amélioration des affaires. Selon les données communiquées par le Centre de formalités des entreprises (CFE), le nombre d’entreprises déclarées est respectivement de 1 145 en juillet, 1 257 en août et 1 093 en septembre. 


Par rapport au nombre de sociétés créées (3 224) au deuxième trimestre, ce chiffre représente une hausse de 8,4%. 86% (3 035) des 3 495 entreprises ont été l’œuvre des Togolais. 460 parmi elles, soit 14% des entités, ont été créées par des étrangers. Le record du nombre d’entreprises créées dans une année est de 12 500, en 2020. 


Depuis le 1er janvier 2021, le pays a enregistré près de 11 000 entreprises, ce qui laisse présager un nouveau record d’ici la fin de l’année. A la date du 02 novembre 2021 à midi, le nombre total d’entreprises enregistrées par le CFE s’établit à 107166. 117 sociétés ont déjà été créées dans le mois, seulement en deux jours.

05 novembre 2021

Togo : L'État et le secteur privé unis contre les importations frauduleuses

 


La troisième réunion du cadre de concertation entre l'État et le secteur privé s'est tenue ce jeudi 04 novembre 2021 à Lomé. La rencontre présidée par Mme le Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, a permis aux deux parties d'analyser les impacts des importations frauduleuses et les mesures nécessaires pour freiner ce fléau qui gangrène l'économie nationale.

 

Les importations frauduleuses freinent l'économie nationale à travers la mévente, la compression de personnel induisant le chômage et la faillite des entreprises implantées sur le territoire national, la menace sur la santé publique, le manque de compétitivité des produits locaux.


"Les pratiques de concurrence déloyale au Togo : impacts, dispositifs réglementaires et opérationnels de lutte contre les importations frauduleuses au Togo", c'est le thème des échanges de cette 3è réunion du comité de concertation entre l'État et le secteur privé. Des manœuvres frauduleuses qui constituent un véritable frein à la mobilisation des recettes fiscales selon Atta-Kakra Kwawo Essien, commissaire des douanes et droits indirects de l'Office togolais des recettes (OTR).

 

Dans son intervention, Mme le Premier Ministre a rendu hommage au Chef de l'État pour sa politique de dialogue, élément essentiel de sa vision avant de féliciter tous les acteurs pour la pertinence des interventions.

 


Elle a indiqué que "les importations frauduleuses sont une préoccupation majeure tant des pouvoirs publics que des opérateurs économiques en raison de leurs impacts négatifs multisectoriels. Le rapport 2018 de la BAD rédigé avec le soutien de l'OCDE affirme que le commerce illicite sous toutes ses formes, coûte à l'Afrique de l'Ouest, 50 milliards de dollars par an, soit plus que le montant total de l'aide au développement accordée à l'ensemble des 15 pays de l'Afrique de l'Ouest. 


Au Togo, selon les estimations de l'OTR, ce sont des dizaines de milliards de FCFA qui ne sont pas encaissés ou qui sont perdus en raison de ces activités frauduleuses. La compétitivité des entreprises qui opèrent sur le territoire national et qui créent des emplois au bénéfice des Togolais en respectant les normes existantes, en est sûrement affectée."

 

Face à ce constat, des mesures fortes et urgentes ont été proposées par les acteurs (État et secteur privé). Il s'agit notamment, du renforcement du dispositif de contrôle des produits importés aux frontières et dans les marchés, de l'opérationnalisation du système de marquage des produits, des sanctions contre les contrevenants, etc.

 

Les acteurs du secteur privé ont salué l'initiative du gouvernement qui s'est engagé à entretenir un dialogue permanent sur leurs préoccupations quotidiennes.

Coris Bank International Togo accorde un financement de 20 milliards FCFA à PIA

 


Coris Bank International Togo a signé mercredi 03 novembre 2021, une convention de partenariat avec la Plateforme Industrielle d’Adétikopé ( PIA ).  L’accord porte sur un financement de 20 milliards FCFA destinés aux projets agricoles.

 

En effet, porteur d’espoir pour la jeunesse togolaise d’un côté, le pays de l’autre et la sous-région en générale, la Plateforme Industrielle d’Adétikopé continue de ratisser large. Ainsi, quelques jours après avoir paraphé une convention de partenariat avec la plus grande compagnie maritime mondiale, Maersk Line, la PIA annonce la signature d’une convention de partenariat de financement avec Coris Bank International Togo. 


Cette convention porte sur un financement de 20 milliards Fcfa principalement destiné aux activités de SUPPLY CHAIN (AGRI – PIA) intégrée dans la Plateforme Industrielle. Elle se situe dans le cadre de la campagne agricole ouverte récemment. Ce financement vise donc à contribuer de façon significative à l‘exploitation de la Nouvelle Zone Industrielle.

 

Ce partenariat tire son intérêt économique dans l’acquisition de Soja, en vue d’approvisionner en matières premières les industries installées dans la Plateforme pour la transformation locale, répondant ainsi aux objectifs du Plan National de Développement (PND) prôné par le Gouvernement Togolais. 


Il s’agit pour CORIS BANK INTERNATIONAL TOGO (CBI TG), d’appuyer l’économique du Togo en finançant le secteur primaire qui constitue le moteur du développement du pays. C’est la preuve de sa forte implication et de son engagement dans la mise en œuvre du Programme Nationale de Développement (PND).

 

CORIS BANK INTERNATIONAL TOGO et la PLATEFORME INDUSTRIELLE D’ADETIKOPE (PIA) se réjouissent de ce partenariat dont l’objectif est de renforcer les relations entre les deux institutions et de contribuer au développement du pays.

04 novembre 2021

7ème Revue Annuelle de l’UEMOA : le Gouvernement Togolais confirme son engagement dans la réalisation du bien-être de la population

 


Depuis quelques années déjà, le Togo a entrepris une série de réformes dont il est important d’en faire périodiquement une évaluation et tirer des conclusions nécessaires à la poursuite de l’amélioration du cadre socio-économique du pays. C’est dans cette optique que les travaux relatifs à la 7ème revue annuelle des reformes, politiques, Programmes et projets communautaires de l’UEMOA sont ouverts depuis mercredi 03 novembre 2021 au Togo en présence de la Représentante Résidente de l’institution sous-régionale, du Directeur de Cabinet du Ministre de l’économie et des Finances.

 

Les travaux se dérouleront sur trois jours, du 03 au 05 Novembre 2021.

 

En première ligne de la rencontre, la phase technique consacrée notamment à l’évaluation de la mise œuvre effective de 116 textes règlementaires ainsi que 10 projets communautaire pour un montant estimé à 23 155 535 000.

 

La revue annuelle des reformes, politiques, Programmes et projets communautaires de l’UEMOA placée sous la présidence des premiers Ministres ou Chef de Gouvernement, et sous la tutelle des ministres en charge des finances, a été instituée par l’Acte additionnel de la conférence de la conférence des chefs d’Etats et de Gouvernement (CCEG) du 24 octobre 2013. Son objectif principal est de favoriser l’accélération de l’application des reformes, politiques, Programmes et projets communautaires de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine dans le cadre de l’approfondissement de l’intégration régionale.

 

En effet, les performances enregistrées par le Togo en 2020 révèlent un taux moyen de mise en œuvre des réformes de 78% contre 71% en 2019 soit un accroissement de 7 points de pourcentage. Le pays s’est ainsi illustré au cours de ces trois dernières années comme l’un des pays de l’UEMOA ayant réalisé un grand bond. Une avancée significative en matière de transposition et d’application des réformes communautaires.

 

« Pour confirmer son engagement dans la réalisation du bien-être la population, le Gouvernement a élaboré une feuille de route pour la période 2020-2025 portée par une vision de faire du Togo un pays de paix, une nation moderne avec une croissance économique inclusive et durable. Trente-six projets prioritaires et six reformes ont été identifiés autour de trois axes stratégiques :

-Renforcer l’inclusion et l’harmonie social et consolider la paix ;

-Dynamiser la création d’emploi en s’appuyant sur les forces économiques :

-Moderniser le pays et renforcer ses structures. », a souligné Kossi TOFFIO,  Directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances.

 

« L’exercice de revue qui nous réunit ce matin s’inscrit dans le processus d’identification des facteurs pouvant compromettre les fruits des différents efforts communautaires. Les résultats obtenus ce jour, témoignent, de sa forte contribution, non seulement à l’effectivité de l’harmonisation des législations nationales, mais aussi et surtout à la coordination du suivi de la mise en œuvre des politiques, programmes et projets communautaires. Aussi, est-il important de relever que les six dernières éditions de la revue ont suscité un engouement et une forte adhésion des Etats membres. Elles ont permis de donner un souffle nouveau au dispositif national de suivi de la mise en œuvre des textes communautaires que de leur application effective » s’est réjouie Aminata Lo Paye, Représentant Résident de la Commission de l’UEMOA au Togo.


Jacques LEMOU

 

03 novembre 2021

Togo : La Promotion de l’élevage porcin au cœur des préoccupations de la FAO

 


Un atelier technique de validation des documents sur l’élevage porcin a ouvert ses portes ce mercredi 3 novembre 2021 à Lomé à l’Hôtel Santa Maria. Il est organisé par la FAO  (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, en collaboration avec le Ministère togolais de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement Rural.

 

Très peu de données sont trouvables sur l’élevage du porc au Togo. Pendant 3 jours que vont durer les travaux de cette rencontre, l’objectif principal est de valider les documents techniques élaborés dans le cadre du projet TCP/TOG/3802 relatif à l’appui à la gestion durable des élevages de porcs et contrôle des foyers de la peste porcine Africaine (PPA) au Togo.

 

Il est de plus en plus récurent de trouver au Togo dans les villes des charcuteries créées stratégiquement à des endroits bien connus par de fidèles consommateurs.  L’activité attire progressivement des opérateurs économiques. Avec près 1 200 000 têtes de porcs récemment recensés, c’est une activité en croissance qui se voit confronter à la Peste Porcine Africaine, une maladie considérée comme endémique dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne. Au Togo, le tout premier foyer a été identifié en 1997. Et depuis lors, la maladie persiste dans le pays, de nouveaux foyers étant signalés chaque année.


C’est dans ce contexte que   l’Organisation des Nations Unis pour L’Alimentation et Agriculture a élaboré et financé le TCP/TOG/3802, un ensemble de documents techniques qui sont soumis à l’appréciation des acteurs indiqués en la matière. La résultante de ces trois jours d’atelier sera d’organiser un atelier national de validation des documents élaborés dans le cadre de la coopération technique avec FAO.


« Il s’agira pour ces acteurs d’analyser ces documents pour s’accorder sur la photographie de l’élevage du porc au Togo. Il y a dans la salle des fonctionnaires de différents ministères. Chacun regardera donc le document dans la perspective de ses compétences et des directives que son ministère ou son département aurait souhaité donner. Une fois que chacun aurait contribué selon son domaine d’expertise, nous sommes convaincus que nous sortirons un document qui reflétera la qualité de la diversité des compétences réunies et qui fera référence pendant plusieurs années et sera uniquement actualisé dans les prochaines années » a expliqué Djiwa Oyotounde, Chargé de programme au Bureau de la FAO au Togo.


Pendant trois jours, les participants composés d’éleveurs, de charcutiers, de vétérinaires, de fonctionnaires des ministères s’accorderont pour valider le document de l’état des lieux de l’élevage du porc au Togo, voir quelles sont ses forces, ses faiblesses. Ils valideront également le support de formation et les guides des bonnes pratiques et le rapport sur les textes réglementaires. Enfin ils valideront le rapport d’appui à la gestion durable des élevages des porcs et contrôle des foyers de la Peste Porcine Africaine au Togo.

 

Dans la suite des activités, la direction de l’élevage compte poursuivre avec l’organisation des acteurs du sous-secteur de l’élevage pour contribuer davantage à la vision du gouvernement de faire en sorte que la productivité dans tous les secteurs soit accrue au moins de 10%.


Jacques LEMOU

 

30 octobre 2021

Togo : La Banque mondiale octroie une enveloppe de 120 millions de dollars US pour la construction du corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey

 


La Banque mondiale est résolument engagée aux côtés du Togo et d’autres pays de la sous-région pour un partenariat dynamique dans un élan d’intégration économique. Le Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé a reçu à cet effet, ce 29 octobre 2021, Monsieur Ousmane Diagana, Vice-président de la Breton Wood pour l’Afrique de l’ouest et centrale, en visite de travail dans le pays.

 

Le Chef de l’État et son hôte ont évoqué les grandes priorités de développement socioéconomique du Togo et de la sous-région ainsi que l’appui de l’institution financière internationale pour leur mise en œuvre.

 

Signature d’un accord de financement d’un projet corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey

 

Les échanges entre le Président de la République et le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale ont été suivis d’une cérémonie de signature d’un accord de financement du projet régional corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey, présidée par le Chef de l’État.

 

Pour le Togo, un montant de 120 millions de dollars US est mobilisé en vue de la réalisation de cet ambitieux projet sur une durée de cinq ans.

 

Les documents ont été paraphés, côté togolais par le ministre de l’Économie et des finances, Sani Yaya et pour la Banque mondiale par la Directrice des Opérations pour le Togo, la Côte d’Ivoire et la Guinée, Madame Coralie Gevers.

 

Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale a remercié le Chef de l’État d’avoir présidé personnellement cette cérémonie, un acte hautement symbolique qui témoigne de son engagement pour l’intégration sous-régionale.

 

 « Le Président de la République nous a fait l’insigne honneur de présider la signature de l’accord de financement du projet corridor Lomé-Ouagadougou-Niamey qui participe à l’intégration sous-régionale. C’est un acte qui démontre la solidarité du Togo avec les pays de l’hinterland. L’importance stratégique du projet c’est de contribuer au développement des relations économiques, faciliter la circulation des biens et des services, et par conséquent accélérer le développement de ces trois pays de la CEDEAO » a précisé Monsieur Ousmane Diagana.

 

Le projet régional corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey est une initiative du Togo, du Burkina Faso et du Niger pour améliorer la connectivité régionale et le développement des infrastructures socio-économiques communautaires le long du corridor reliant ces trois pays.

 

Au Togo, ce projet est en phase avec l’ambition du Chef de l’État de faire du pays un hub logistique, et de ses régions des pôles de développement socio-économique, conformément au Plan national de développement (PND) et à la feuille de route gouvernementale (2020-2025).

 

Plusieurs activités sont alors projetées. Il s’agit entre autres de la réhabilitation du tronçon Aouda-Kara, l’amélioration des pistes d’accès aux agropoles de Kara et de l’Oti, de la réalisation de l’inspection de sécurité routière et la mise en œuvre d’actions correctives sur l’axe Lomé-Cinkassé.

 

Il est également prévu la construction de parkings le long du corridor et l’appui à la professionnalisation des acteurs du transport routier.

 

A cela s’ajoutent l’amélioration des processus de passage des frontières et des procédures de transit ainsi que l’appui aux établissements bancaires pour le partage du risque dans le cadre du rajeunissement du parc automobile gros porteurs.

 

Par ailleurs, le projet contribuera au renforcement de l’intégration sous-régionale, avec l’amélioration des conditions de transport, la mise en valeur des opportunités économiques et la levée des obstacles au commerce.

 

Volume des engagements de la Banque mondiale au Togo

 

La Banque mondiale reste l’un des principaux partenaires de notre pays en matière de financement des projets innovants et à fort potentiel de croissance et d’amélioration du climat des affaires. Cette coopération est guidée par le Cadre de partenariat pays (CPP) 2017-2020.

 

Avec la gouvernance comme thème transversal, le CPP est structuré autour de trois axes fondamentaux à savoir la performance du secteur privé et création d’emploi, la prestation de services publics inclusifs ainsi que la durabilité et la résilience environnementale.  Les deux parties s’activent pour l’adoption d’un nouveau cadre de partenariat en phase avec les objectifs de la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

 

Le portefeuille de l’institution de Bretton Woods pour le Togo est d’un montant total de 701,4 millions USD réparti en onze projets nationaux, un don fiduciaire et sept projets régionaux.

 

Ce portefeuille couvre cinq secteurs que sont le capital humain (47%), les infrastructures (27%), le développement durable (17%) et la gouvernance (9%).

 

Au titre de l’année fiscale 2021, le taux de décaissement du Togo a atteint 56% grâce à un suivi mensuel rapproché des projets qui permet d’anticiper sur les contraintes de mise en œuvre et de décaissement. Par ailleurs, à la date du 14 octobre 2021, le taux de décaissement cumulé de l’ensemble du portefeuille actif est de 39.4%.

 

La Banque mondiale a également approuvé une opération d’appui budgétaire d’urgence de 70 millions de dollars US pour appuyer les réformes visant à jeter les bases de la reprise économique et à améliorer l’environnement des entreprises.

 

L’institution financière internationale a également accompagné le Togo dans sa politique d’amélioration du système éducatif. A travers le Fonds mondial pour l’éducation, un projet d’urgence de 6,85 millions USD a été mis en œuvre dans ce secteur.

 

En ce qui concerne la protection sociale, le Togo a acquis un financement additionnel du projet de Filets sociaux de base (FSB) d’un montant de 15 millions de dollars US pour renforcer les initiatives de transferts monétaires.

 

La Banque mondiale a ajusté son programme pour accompagner notre pays dans la gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. A cet effet, un montant total de 16 millions USD a été mobilisé pour faire face aux besoins urgents du gouvernement.

 

Un financement additionnel du projet PREPSRU de 20 millions USD est en cours de préparation pour contribuer efficacement au plan d’acquisition et de déploiement des vaccins contre la Covid-19 dans notre pays.

 

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a récemment approuvé le financement de plusieurs projets de développement socioéconomique au Togo.

 

Il s’agit notamment du projet services de santé essentiels de qualité pour la couverture sanitaire universelle au Togo (70 millions USD), le projet de résilience des côtes entre le Bénin et le Togo (financement additionnel de 12 millions de dollars US, du projet de filets sociaux et des services de base (financement additionnel de 20 millions de dollars US).

 

A cela s’ajoute le projet d’investissement de la Société financière internationale dans TOGOCOM (122 millions d’euros) et le projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement primaire (37,6 millions de dollars US)

 

Perspectives du partenariat Banque mondiale-Togo

 

Dans les perspectives du renforcement de la coopération entre le Togo et la Banque mondiale, les deux parties se sont engagées à consolider les acquis et étendre les activités des projets en cours, à mieux appuyer les efforts de mobilisation du secteur privé en vue d’une plus grande diversification économique et de la création d’emplois.

 

La Banque mondiale et le Togo vont également poursuivre les efforts de prévention et de réponse à la crise sanitaire en vue d’un accès plus équitable aux vaccins anti COVID-19.

 

Pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris, les deux parties vont maximiser l’action climatique à travers les concrétisations des ambitions afin d’atténuer les changements climatiques et de s’y adapter.

 

Certains points forts des perspectives du partenariat entre la Banque mondiale et le Togo font l’objet de discussion pour le renforcement du développement à travers l’économie digitale, l’énergie, le capital humain, la lutte contre l’érosion côtière et le soutien du Togo pour la reconstitution des projets de l’Association internationale de développement (IDA).

27 octobre 2021

Togo : La BOAD accorde un prêt de 20 milliards à la PIA

 


La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)  a accordé jeudi dernier un prêt de 20 milliards de Fcfa à la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). Ce financement s’inscrit dans le plan DJOLIBA 2021-2025 de la BOAD qui vise à renforcer l’intégration régionale et à créer des emplois productifs.

 

La banque de développement justifie son engagement auprès de la PIA par la volonté de ses promoteurs ‘de contribuer à l’amélioration de la valeur ajoutée de la production agricole et minière nationale en créant les conditions (mise à disposition de terrains industriels, d’électricité, d’eau et de moyens de communication, facilitation des formalités administratives, avantages douaniers et fiscaux etc.) en vue de sa transformation industrielle ainsi que l’accroissement de la capacité logistique du pays’.

 

Ce site a pour objectif d’attirer les investisseurs, notamment pour des activités de transformation. La PIA permettra également de renforcer la capacité de traitement des marchandises du Port Autonome de Lomé.

26 octobre 2021

Relance économique : le Togo affiche des perspectives d’une croissance de plus de 5% en 2021

 


Le gouvernement togolais a mis en place une politique visant à renforcer la résilience des services financiers en vue de la relance de l’économie post-Covid-19. Et les résultats sont perceptibles. L’économie nationale affiche une croissance positive. C’est ce qui ressort de la troisième session du Conseil national du crédit (CNC) de l’année tenu le 07 octobre 2021.

 

En effet, la situation économique du pays s’est améliorée comparativement à la même période l’an dernier.

 

Le taux de croissance économique projeté à 4,8% au début de l’année a été révisé à la hausse et devrait s’établir à 5,3% en 2021, soit un raffermissement de 50 points de base par rapport à la prévision initiale contre 1,8% enregistré en 2020. Cette révision à la hausse s’explique par une reprise plus soutenue des activités surtout dans le secteur tertiaire.

 

Cette projection de croissance est confirmée par le Fonds monétaire international (FMI) dans une étude publiée ce lundi 25 octobre 2021, sur les dernières prévisions de la croissance en Afrique sub-saharienne.

 

Selon les statistiques de l’institution de Bretton Woods, les perspectives de croissance au Togo sont encore meilleures pour 2022 avec un taux de 5,9% alors qu’en la croissance moyenne dans la région s’établira à 3,7 % en 2021 puis à 3,8 % en 2022.

 

Le taux d’inflation est évalué à 3,9% à fin août 2021 en raison de l’augmentation des prix de certains produits vivriers.

 

Pour contenir l’inflation, le gouvernement togolais a pris une série de mesures. Il s’agit essentiellement de la prise en charge des tranches sociales des factures d’eau et d’électricité du mois d’août 2021 sur l’ensemble du territoire, du renforcement du contrôle des exportations de certains produits de grande consommation et de la mise en vente, à compter du 31 mai 2021, des stocks de sécurité alimentaire.

 

Le gouvernement a également su maîtriser la dette publique estimée à 59 % du Produit Intérieur Brut (PIB) à fin juin 2021.

 

Pour renforcer le cadre macroéconomique du pays, des actions d’envergure ont été menées dans plusieurs domaines en lien avec la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

 

Au nombre ces actions, l’opérationnalisation de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) avec le démarrage des activités du port sec, du parking à camions et de l’usine d’assemblage de véhicules électriques du nom de M AUTO TOGO.

 

Pour créer un environnement favorable à l’investissement, le gouvernement a adopté la Charte des Très petites et moyennes entreprises (TPME).

 

Ce texte classifie désormais les TPME en quatre catégories, à savoir les nano, les micros, les petites et les moyennes entreprises. La charte permettra de renforcer les mécanismes d’appui à ces unités productives qui constituent aujourd’hui la base du tissu économique du pays.

 

Grâce aux réformes économiques opérées par le gouvernement, les banques et les systèmes financiers décentralisés ont contribué à la vitalité de l’économie nationale avec la mise en place de nouveaux crédits.

 

Autre aspect abordé au cours de cette session, le financement de l’économie nationale, avec une contribution conséquente des systèmes financiers décentralisés et bancaires.

 

En effet, les banques ont octroyé de nouveaux crédits à hauteur de 217 milliards au deuxième trimestre 2021, soit une hausse de 59% par rapport au niveau enregistré au même trimestre de l’an écoulé.

 

Les institutions de microfinance et agents économiques ont également joué leur partition avec des crédits qui ont crû de 38 % soit 47 milliards, sur la même période.

 

Tous ces résultats encourageants ont contribué à la progression des créances sur l’économie, en glissement annuel de 30% du Produit Intérieur Brut (PIB). Cette hausse est essentiellement portée par l’accroissement des crédits au secteur privé.

 

Ce tableau reluisant de la situation économique du Togo découle de l’engagement du gouvernement à transformer structurellement l’économie nationale pour une croissance forte, durable, résiliente et inclusive pour mieux impacter le panier de la ménagère.

 

Le gouvernement a salué l’amélioration de la qualité des services financiers et invite les banques et les systèmes financiers décentralisés à plus d’efforts dans l’offre de service de proximité.


Avec la Présidence de la République