Radio Oreole Flash Info :
latest

728x90

468x60

Affichage des articles dont le libellé est ECONOMIE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ECONOMIE. Afficher tous les articles

30 mars 2022

Togo : La PM Victoire Tomégah-Dogbé appelle acteurs publics et privés à se mobiliser pour saisir pleinement les opportunités de la ZLECAF

 


Le Gouvernement et ses partenaires économiques ont tenu ce mardi 29 mars 2022 à Lomé, la première réunion du Conseil de concertation État-Secteur privé de l'année 2022. Cette session présidée par Mme le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, est placée sous le thème : "Faire de la ZLECAF, un levier pour la transformation structurelle de l'économie togolaise".

 

La zone de libre-échange continentale africaine ZLECAF, véritable instrument de libéralisation du commerce sur le continent africain, ambitionne de consolider et de libéraliser le commerce des marchandises, des services et plus en Afrique. L'accord prévoit une suppression des droits de douane pour 90% des lignes tarifaires sur 5 ans pour les pays les plus développés et sur 10 ans pour les pays les moins avancés. Les droits de douane devront être supprimés à une échéance ultérieure pour 7% des lignes tarifaires.

 

Abordant le thème de la session, Komi Tsowou, chef projet ZLECAF au Centre de services régional au bureau du PNUD à Addis-Abeba, a édifié les participants sur l'importance de la zone de libre-échange continentale pour l'économie togolaise. Pour lui, le Togo se positionne déjà pour bénéficier des opportunités de la ZLECAF, avec 66% des exportations togolaises vers la CEDEAO. Le pays ambitionne aujourd'hui de se positionner sur les marchés en dehors de la CEDEAO grâce à la volonté politique du Chef de l'État, au hub régional de transport maritime et aérien, au hub financier, et aux zones industrielles du pays.

 

Dans son allocution, Mme le Premier ministre a salué la disponibilité du secteur privé et la résilience des entreprises togolaises dans un contexte de conjoncture mondiale. Elle a rassuré que le Gouvernement reste "attentif à l'évolution de la conjoncture pour prendre comme il l'a toujours fait, des mesures idoines afin de préserver la résilience de notre économie et soutenir le pouvoir d'achat des ménages."

 

La Cheffe du Gouvernement a appelé à la mobilisation des acteurs publics et privés pour saisir pleinement les opportunités de cette vaste zone de libre-échange à l'échelle continentale.

 

"Nous pouvons donc retenir de cette session qu'il convient prioritairement, de renforcer le cadre institutionnel et organisationnel pour la mise en œuvre de la ZLECAF en recherchant plus d'efficacité, plus d'agilité. Nous devons accélérer le développement de stratégies de mise en œuvre des chaînes de valeur en lien avec les priorités de notre feuille de route gouvernementale et la stratégie nationale ZLECAF en tenant compte des secteurs à fort potentiel tels que, l'agro-industrie, les minerais, le textile, les services. Nous devons stimuler l'éclosion des champions nationaux, renforcer la diplomatie économique pour la mettre au service de notre économie, de nos ambitions.", a-t-elle déclaré.

29 mars 2022

TICAD8 : le Togo plaide déjà pour l’annulation de la dette et la réallocation des DTS

 


Le Togo a activement participé les 26 et 27 mars 2022 à la réunion ministérielle de la huitième Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 8).


Cette rencontre internationale a connu la participation du Japon, des pays africains et des partenaires au développement notamment le secteur privé, le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), la Banque mondiale, le Bureau du Conseiller spécial des Nations unies pour l’Afrique et la Commission de l’Union africaine.

Co-présidée par le ministre japonais des Affaires étrangères, Hayashi Yoshimasa et la ministre sénégalaise des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aïssata Tall Sall, la réunion visait à discuter des défis de développement de l’Afrique dans le contexte de la crise sanitaire.

Deux thèmes étaient à cet effet, au cœur des échanges à savoir « Atteindre une croissance durable et inclusive avec une réduction des inégalités économiques » et « Parvenir à une société durable et résiliente fondée sur la sécurité humaine/Construire une paix et une stabilité durables en soutenant les propres efforts de l’Afrique ». 

Le Togo était représenté par Madame Sandra Johnson, Ministre, Secrétaire générale de la Présidence de la République qui a axé son intervention sur la croissance durable, les effets des crises sécuritaires et sanitaires sur les flux de financement, la dette intérieure et la mobilisation des ressources en Afrique.

La Ministre, Secrétaire générale Sandra Johnson a mis un accent particulier sur la problématique préoccupante de l’attente d’une croissance durable et inclusive dans le monde et la réduction des inégalités surtout sur le continent africain. A cet égard, elle a rappelé les diverses initiatives prises par les Etats en vue de relever les défis dans les secteurs du commerce intra-africain, agro-industriel, énergétique, de la paix et la sécurité.

La Secrétaire générale de la Présidence de la République a évoqué en outre les crises sécuritaires et sanitaires qui ont entrainé une augmentation de la dette et réduit de manière drastique les flux de financement vers les pays africains alors que ceux-ci en ont crucialement besoin pour réagir efficacement et financer leurs investissements.

A ce sujet, elle a plaidé pour l’annulation de la dette intérieure et la mobilisation des partenaires au développement en vue de relancer l’économie africaine post-Covid-19.

« Je voudrais lancer un appel pressant à l’ensemble de nos partenaires en vue de renforcer au-delà d’une éventuelle suspension de la dette, toute initiative visant l’annulation de la dette de nos États. En outre, une attention particulière devrait être également accordée à la problématique de la dette intérieure avec la possibilité d’apporter un soutien à sa convertibilité en une dette soutenable et à plus longue maturité. C’est aussi le lieu de solliciter une fois encore la mobilisation des partenaires à travers la réallocation des Droits de Tirages Spéciaux (DTS) pour soutenir la relance des économies africaines ».

Enfin, après avoir à l’occasion, mis en relief l’importance du secteur privé dans la mobilisation des ressources et souligné la priorité qu’accorde le Togo à l’amélioration du climat des affaires, la ministre Sandra Johnson a partagé avec ses pairs du Japon, du continent et les représentants des partenaires présents, les récents efforts consentis par le Togo pour l’amélioration continue de l’environnement des affaires.

Le Togo a réalisé de bonnes performances ces derniers mois, comme le confirme rapport 2021 du Baromètre du Conseil des investisseurs français en Afrique (CIAN) dans lequel le pays occupe le premier rang dans la sous-région ouest africaine et le troisième sur le continent.

La Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD) est un cadre d’échanges et de dialogues politiques entre les dirigeants africains et japonais et leurs partenaires. Il se tient tous les trois ans depuis 1993.

La dernière édition qui s’est déroulée en août 2019 à Yokohama au Japon a été marquée par l’adoption d’un Plan d’action décliné en trois piliers à savoir l’accélération de la transformation économique et l’amélioration de l’environnement des affaires par l’innovation et à la préparation du secteur privé, la consolidation d’une société durable et résiliente et le renforcement de la paix et de la stabilité.

La réunion des Chefs d’Etat de la TICAD 8 se tiendra les 27 et 28 août 2022 en Tunisie.


23 mars 2022

Togo : L'Assemblée nationale engagée dans la promotion de l’économie bleue, ratifie la convention sur la gestion des stocks des poissons


L'Assemblée nationale engagée dans la promotion de l'économie bleue au Togo. Mardi 22 mars 2022, elle a adopté,  à l’unanimité des députés présents, le projet de loi sur les stocks chevauchants et les stocks de poissons grands migrateurs. C’était au cours de la quatrième séance plénière de la première session ordinaire de l’année. Les travaux ont été dirigés par la présidente de l'institution, Mme Yawa Djigbodi Tsègan,  en présence de Kokou Tengué, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

Le projet de loi voté autorise l’adhésion du Togo à l’Accord aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relatives à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements s’effectuent tant à l’intérieur qu’au-delà des zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs, adopté le 04 août 1995 à New York.


En effet, la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 permet aux Etats côtiers d'exercer des droits souverains exclusifs aux fins de l'exploration, de l'exploitation, de la conservation et de la gestion des ressources halieutiques à l'intérieur d’un périmètre donné. Toutefois, cette Convention présente des lacunes relatives aux droits des Etats sur les stocks de poissons chevauchants et grands migrateurs en haute mer d’où la détermination des Etats à adhérer à l’Accord sur les stocks chevauchants et des poissons grands migrateurs en vue de bénéficier notamment d’une assistance spéciale de nature à concourir efficacement à la promotion de l’économie bleue.


En répondant à l’appel dudit Accord, le Togo objective sa volonté de pratiquer une pêche responsable épousant la trilogie de la conservation et de l’exploitation durable des stocks en passant par la gestion sans dédaigner la lutte contre les dommages en milieu marin, le maintien de l’intégrité des écosystèmes marins et la réduction du risque au minimum d’effets à long terme ou irréversibles des opérations de pêche.



Kokou Tengué, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière a exprimé les reconnaissances du gouvernement à l’endroit de la représentation nationale pour sa disponibilité sans cesse constante qui a permis d’étudier et d’adopter dans un cadre empreint de convivialité cette loi qui favorise la pratique d’une pêche plus responsable.


Les differents groupes parlementaires à savoir UNIR, UFC, NET-PDP, ont tous donné leur voix pour l'adhésion du Togo à cette convention.


La Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tsègan a témoigné sa gratitude à la commission des relations extérieures, aux représentants du gouvernement et à l’ensemble des députés pour leur dévouement à la cause nationale, contribuant ainsi à l’atteinte des objectifs 2 et 14 des Objectifs du développement durable relatifs à l’élimination de la faim, à la promotion de l’agriculture durable ainsi qu’à l’amélioration durable des océans, des mers et des ressources marines.


L’accord sur les stocks chevauchants est composé d’un dispositif de cinquante (50) articles répartis en treize (13) parties et de deux (2) annexes.

21 mars 2022

Togo : Le commerce transfrontalier profondément réformé

 



Pour un pays qui veut attirer les gros investisseurs et promouvoir l’entrepreneuriat, le climat des affaires est un indice à suivre de près. Même si le Togo est actuellement très bien classé au niveau du Doing business, il continue d’avancer sur le chantier des réformes.


Mieux que par le passé, le Togo a auréolé le commerce transfrontalier par l’adoption de mesures comme la numérisation des actes et procédures. Les réformes concernent aussi la dématérialisation et la réduction des délais en matière d’importation et d’exportation. Courant 2020, le commerce transfrontalier a ressenti les effets de la crise sanitaire. Le trafic portuaire avait diminué et la consommation dans la sous-région marquait le pas.


Faciles les échanges


Le pays a ramené à 24 heures maximum le dépôt du manifeste de chargement. Ce document permet de faciliter les échanges maritimes et douaniers. Il renseigne sur la liste des marchandises ou cargaison du navire ; la simplification des procédures de dédouanement des marchandises, l’effectivité du paiement électronique des factures dans les banques ; la mise en place d’un indicateur pour le commerce transfrontalier, l’interconnexion du Guichet unique du commerce extérieur (Guce) avec la plateforme douanière Sydonia Word.


Simplification des procédures, gain de temps

Les activités sur la plateforme portuaire de Lomé se sont accélérées. Aussi le délai de délivrance du certificat d’origine est-il réduit à 05 heures pour les exportations. Au niveau des importations, la taxe « Travail extra légal » est supprimé. La dématérialisation par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) de la demande et la délivrance du certificat d’origine entraîne une réduction drastique du délai moyen de traitement, de 48 heures à 05 heures.


Tout a changé

Désormais, ne sont demandés pour les opérations d’exportation que la facture commerciale, l’attestation d’exportation et le certificat d’origine disponible en ligne et gratuitement. Le carnet TRIE a été supprimé, la liste de colisage n’est plus nécessaire et le document de réception unique est disponible au Guichet unique (Seguce). Le connaissement est également disponible en ligne.


Par ailleurs, la dématérialisation des procédures d’enlèvement des marchandises (brigade) a réduit les contacts physiques entre les opérateurs privés et la douane ; elle favorise une célérité dans le traitement des dossiers. Autre mesure non moins importante, les frais d’escorte de 6 000 francs CFA ont été supprimés.

La pêche, source de revenus de 22 000 Togolais

 


La pêche est une activité qui induit des effets économiques en termes de création de richesses et d'emplois. A Lomé et dans d’autres localités du Togo, elle occupe plusieurs couches sociales de la population. En conséquence, l’Etat ne l’exclut pas des priorités.


Le secteur de la pêche emploie plus de 22 000 personnes dont 55% de femmes au Togo. Il contribue à près de 4,5% du Produit intérieur brut (PIB). En 2021, plus de 4 000 tonnes de poissons ont été sortis du port de pêche artisanale de Lomé, contre 3 450 tonnes en 2020 et 3 200 tonnes en 2019. Les mois les plus poissonneux ont été ceux de juillet avec 511 tonnes, novembre qui a enregistré 465 et juin avec 430 tonnes.


A Gbétsogbé, il fait bon vivre

En avril 2019, le pays a inauguré une infrastructure de pêche implantée à Gbétsogbé dans la zone industrielle, après un investissement de plus de 20 milliards de francs CFA. Elle possède une capacité de 300 pirogues et peut contenir jusqu’à 8 000 personnes dont des pêcheurs, des femmes transformatrices et des mareyeuses.


L’ambition nourrie avec la création de ce port de pêche est de faire progresser la production halieutique jusqu’à 25 000 tonnes par an. Près de 8 000 emplois comprenant des pêcheurs (3 000), des transformatrices de poissons (3 500) et les mareyeuses (1 500) seront consolidés. 5 000 autres emplois indirects sont attendus.


Moins de deux (02) ans après l’opérationnalisation du port de pêche à Lomé, les pouvoirs publics l’ont doté d’un marché moderne qui comporte des magasins, des vestiaires et une infirmerie. Les travaux de réalisation ont coûté un milliard de francs. L’ouvrage permet aux acteurs qui opèrent sur le site d’évoluer dans un environnement adéquat et de rentabiliser leurs activités.


Promotion de bonnes pratiques

Un Plan de gestion des pêcheries du lac de Nangbéto a été adopté en 2013, dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole (Pasa) afin d’améliorer la gestion de la pêche continentale et la pisciculture. Il a permis de doter les pêcheurs et transformatrices de poissons des matériels. Ces derniers ont reçu des formations qui portent sur des bonnes pratiques d’hygiène.

De 2013 à 2019, le plan a fait abandonner de 50% les mauvaises pratiques de pêche, restauré les stocks des espèces de poissons du lac, encouragé 50% des pêcheurs à solliciter volontairement leur permis de pêche, amélioré les moyens de subsistance des pêcheurs et transformatrices.

Umoa-Titres : le Togo lève 30 milliards FCFA

 


Le Togo a bouclé ce vendredi une nouvelle opération sur le marché financier régional. En quête d’un montant de 30 milliards via une émission d’obligations assimilables du trésor (OAT), le pays a de nouveau obtenu la confiance des investisseurs.

 

En tout, plus de 100 milliards FCFA de soumissions ont été enregistrés, soit un taux de couverture frôlant les 350% selon les résultats de l’émission. Mais le Trésor n’en a retenu que le montant initial recherché.

 

Il s’agit de la 5ème sortie du Togo depuis le début de l’année. Au total, 124 milliards FCFA ont été mobilisés.

18 mars 2022

Reçu par Faure Gnassingbé, Meyliet Koné, Gouverneur de la BCEAO, salue la performance de l'UEMOA sous la présidence du Togo


Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu, jeudi 17 mars 2022, avec Monsieur Tiémoko Meyliet Koné, Gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), arrivé à Lomé dans le cadre de la session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).


Monsieur Tiémoko Meyliet Koné a fait avec le Chef de l’Etat un tour d’horizon de la situation de l’Union.


Le Gouverneur de la Banque centrale a salué les performances enregistrées sous la présidence togolaise du Conseil des ministres de l’Union dans un contexte marqué par une crise sanitaire.


En effet, sous la présidence du Togo, plusieurs mesures ont été prises pour atténuer les effets négatifs de la pandémie sur le système bancaire et financier de l’Union.  


Il s’agit notamment de la promotion des paiements électroniques, l’autorisation des banques et des systèmes financiers décentralisés à accorder des reports d’échéance des créances des entreprises affectées par la crise sanitaire. Le montant de refinancement sur les différents guichets de la BCEAO a été porté de 340 milliards à 4.750 milliards

A cela s’ajoutent l’organisation, à compter du 27 mars 2020, des opérations d’injection de liquidité à taux fixe de 2,50% et la mise en place d’un guichet spécial à trois mois pour refinancer les titres émis par les États membres de l’UMOA.

Monsieur Tiémoko Meyliet Koné a également félicité le gouvernement pour sa politique de renforcement de la résilience et de relance de l’économie nationale post-Covid-19.

La reprise des activités économiques est amorcée dans les pays membres de l’Union. Ce rebond va conduire à une croissance de 5,6% en 2021, soit le niveau moyen de la croissance économique ces dernières années hors année 2020 où la pandémie de la Covid-19 a ralenti l’économie à 1,5%

Au Togo, le taux de croissance économique s’établit à 5,3% en 2021, soit un raffermissement de 50 points de base par rapport à la prévision initiale contre 1,8% enregistré en 2020.

Les indicateurs de conjoncture économique affichent une reprise plus soutenue des activités dans le secteur tertiaire.

La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est l’institut d’émission commun aux huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le Togo dispose de deux agences de la BCEAO, la principale à Lomé et l’agence auxiliaire à Kara.

16 mars 2022

Togo : la Foire internationale de Lomé fait son grand retour

 


L'attente a été longue. Après 2 ans de pause due à la pandémie du covid-19, la Foire internationale de Lomé fait son grand retour cette année, a annoncé le CETEF sur sa page Facebook ce mercredi 17 mars.

 

Cette grande fête commerciale que le Togo organise chaque année depuis  est à sa 17ème édition.  Elle se tiendra du 25 novembre au 12 décembre 2022 sur le site du Centre Togolais des expositions et foires Togo 2000.

15 mars 2022

5ème sortie de l’année sur le marché de l’Umoa-Titres : le Togo à la recherche de 30 milliards FCFA

 


 

L’opération qui sera bouclée le 18 mars prochain, est une émission d’OAT, d’une maturité de 05 ans (60 mois) assortie d’un taux d’intérêt de 5,6%.

 

Depuis le début de l’année, le pays a sollicité quatre fois avec succès la confiance des investisseurs, mobilisant en tout 94 milliards FCFA sur les 550 prévus pour 2022.

Baromètre CIAN 2021 sur le climat des affaires : le Togo en constante progression


Le Togo continue de réaliser des performances exceptionnelles en matière d’amélioration du climat des affaires et de renforcement de la résilience du secteur privé sur le continent, comme le témoigne le rapport 2021 du Baromètre du Conseil des investisseurs français en Afrique (CIAN).


L’évaluation a pris en compte 39 critères d’appréciation couvrant les domaines tels que les infrastructures, l’administration, l’économie, les finances, le social, les facteurs de production et le développement durable.

Selon les données publiées ce jeudi 10 mars 2022 à l’occasion de la quatrième édition du Forum Afrique du CIAN, notre pays a réalisé un score honorable de 3,4 points sur 5 contre 2,8 en 2020.

Avec cette note, le Togo garde sa position de leader dans la sous-région ouest africaine devant le Bénin (3,1) et le Sénégal (3,0).

Sur le continent, le pays occupe la troisième place juste derrière le Maroc (3,7) et l’Ile Maurice (3,7).

Le Togo s’est surtout démarqué des autres pays africains dans les domaines du droit du travail, de la sécurité des personnes, du secteur bancaire, du réseau portuaire et aérien.

Ces résultats significatifs sont la preuve de l’efficacité des récentes réformes opérées pour l’amélioration continue de l’environnement des affaires et de la stratégie de gestion de la crise sanitaire, initiées par le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé.

Le Togo a attiré les Investissements directs étrangers (IDE), au titre de l’année 2021, dans les secteurs de la logistique avec la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) et le Port autonome de Lomé (PAL), de l’énergie avec la construction des centrales Kékéli de Lomé et photovoltaïque de Blitta et numérique avec l’implantation d’un Data Center.

Pour rappel, le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) est une organisation patronale privée française qui regroupe les entreprises industrielles et de services, grands groupes ou PME-PMI investis en Afrique.

“Venez explorer les opportunités d’affaires au Togo !”, Nouvel appel de Faure Gnassingbé aux investisseurs

 


"Au Togo, nous sommes convaincus que l’avenir de l’Afrique est prometteur”, c’est par ces termes que le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a résumé son message aux investisseurs internationaux. Dans une nouvelle communication publiée dans le dernier rapport du Conseil des investisseurs français en Afrique (CIAN), le chef de l’Etat a de nouveau mis en lumière les atouts du pays, ainsi que ses ambitions. 

 

“Nous sommes plus que jamais déterminés à faire du Togo, une terre d’accueil, de prospérité et de sécurité pour les investisseurs, en tirant profit de sa position géostratégique, qui ouvre sur l’espace Cedeao, un accès à plus de 350 millions d’habitants avec un port naturel en eau profonde”, a rassuré le n°1 togolais. Ces atouts, auxquels s’ajoutent des facteurs clés comme la paix, la sécurité, la stabilité politique durable et le capital humain, “sont autant d’avantages qui soutiennent notre développement, appuyé par d’ambitieuses réformes et de grands projets d’infrastructures”, a-t-il poursuivi. 

 

“Le Togo est le pays où il est le plus facile de faire des affaires”, a de nouveau soutenu le Président de la République, mettant en avant les nombreuses réformes opérées et les résultats obtenus dans les derniers rapports de la Banque mondiale sur le sujet.

 

“Le Togo jouit désormais de la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs étrangers, raison pour laquelle certains grands groupes internationaux reconnus pour leur dynamisme ont choisi d'investir au Togo, notamment les groupes Bolloré, Eranove, Total, Olam, Canal Plus, Dangote, Agou Holding, HeidelbergCement, entre autres”, a-t-il énuméré avant de lancer son appel : “Venez explorer les opportunités d'affaires au Togo et participer ainsi à la grande transformation économique, sociale et culturelle de notre pays”.

 

Pour rappel, le Togo a enregistré une nouvelle progression dans le dernier baromètre du CIAN sur le climat des affaires.

14 mars 2022

Allemagne-Togo : Revue de portefeuille des projets financés par la KFW

 


La revue de portefeuille des projets financés par la Coopération financière allemande (KFW) en cours au Togo a eu lieu le 10 mars 2022, sous forme virtuelle.

 

La revue a été présidée par Madame Ablamba Ahoéfavi Johnson, Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République en présence de la Directrice du bureau de la KFW, Madame Sonja Wassermann.

 

Cette revue vise essentiellement à faire le point de la mise en œuvre des recommandations de la précédente revue organisée en novembre 2021, l’état des lieux de chaque projet, notamment les avancées, les goulots d’étranglement et à réfléchir sur les approches de solution permettant d’accélérer le rythme d’exécution des projets pour une meilleure performance.

 

Il faut souligner que cette revue est en ligne avec la nouvelle dynamique de programmation, de mise en œuvre et de suivi et évaluation des investissements publics induite par la Feuille de route gouvernementale 2020-2025 visant une croissance économique inclusive, durable et génératrice des emplois.

 

En rappel, le portefeuille en cours de la KfW au Togo comprend sept projets avec un montant global de 102,08 milliards de FCFA couvrant les secteurs de la santé, l’énergie, la décentralisation, les pistes rurales, l’enseignement technique et professionnel.

 

A l’issue des travaux, les deux parties ont exprimé leur satisfaction au regard des résultats positifs enregistrés et se sont félicitées du dynamisme de la coopération.

 

 

Des recommandations ont également été formulées en vue d’améliorer la performance du portefeuille des projets.

04 mars 2022

UMOA Titre : Le Togo mobilise 30 milliards FCFA


Le Togo est de retour ce vendredi 4 mars 2022 sur le marché régional de l'UMOA Titres. Cette nouvelle sortie, couronnée de succès, a permis de mobiliser 30 milliards FCFA.


L’opération a mobilisé la participation de 25 investisseurs venus des 8 pays que couvre l’agence, avec une soumission totale de 57 milliards FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication estimé à 190%. Un nouveau succès pour le pays après son premier emprunt à maturité 15 ans sur le marché de novembre 2021 à hauteur de 55 milliards FCFA.


Il faut noter que le Togo prévoit mobiliser cette année, un total de 550 milliards FCFA pour couvrir une partie des besoins de financements de son budget.

24 février 2022

La présidente de l'Assemblée nationale Yawa Tségan visite le Pavillon togolais à l'Expo Dubaï

 


La présidente de l’Assemblée nationale, Chantal Yawa Tsègan, s’est rendue mardi à Dubaï pour visiter le Pavillon togolais à l’exposition universelle.

 

Sur les lieux, elle a félicité l’équipe d’animation qui s’attelle à donner la meilleure image du pays depuis le 1er octobre et qui va durer jusqu’en avril 2022.

 

Les organisateurs espèrent accueillir 25 millions de visiteurs.

 

L’Expo compte 191 Pavillons et 180 pays exposants grâce à un geste inédit dans l’histoire des expositions : l’invitation de 80 Etats, notamment africains.

 

Pour le Togo, être présent à Expo Dubaï est une opportunité de mettre en valeur les richesses culturelles du pays, mais aussi attirer l’investissement et de faire connaître la destination.

 

 

 

22 février 2022

Sous l'impulsion de l'OTR, Lomé accueille les 24 et 25 février prochains la 8è Conférence Internationale Annuelle Fiscale (CIAF)

 


Lomé, la capitale togolaise, abrite du 24 au 25 février 2022 la 8è Conférence Internationale Annuelle Fiscale (CIAF) de l’Afrique de l’ouest, la plus grande rencontre sous-régionale relative aux questions de mobilisation des ressources internes au profit de l’État.

 

En effet, c’est au cours d’une conférence animée lundi 21février 2022 par les premiers responsables de l’Office Togolais des Recettes (Otr), organisateur de cette rencontre en collaboration avec l’Union des Ordres Fiscaux de l’Afrique de l’Ouest (UDOFAO) ainsi que l’Association des Professionnels de la Fiscalité au Togo (APF-Togo).« Les avancées dans la mobilisation des recettes fiscales intérieures en Afrique au 21e siècle », c’est sous ce thème que se tient cette 8e édition de la CIAF dont l’objectif est de permettre aux acteurs de la chaîne fiscale d’aborder des questions de politique fiscale et budgétaire, afin d’en ressortir les impacts sur le développement économique des pays.

 

Selon le président de l’APF-Togo  Guillaume Bi-Aye-Foh ALI ATTI, « Il s’agit pour les participants de mener des réflexions approfondies sur les bonnes pratiques et les difficultés liées à la collecte et à la mobilisation des ressources internes. Ce sera aussi, une tribune consacrée aux échanges sur les approches innovantes au regard des réalités socioéconomiques de nos pays ». Au cours des deux jours de débats quatre thématiques d’actualité dans le monde fiscal seront au centre des discussions notamment « La nécessité de renforcer la législation pour relier la gestion des dépenses publiques à la mobilisation des recettes fiscales intérieures » ; « Le changement climatique : rôle de la fiscalité dans la réponse aux défis » ; « L’accord sur l’impôt minimum mondial sur les sociétés au sein du cadre inclusif OCDE-G20, enjeux, défis et perspectives pour l’Afrique » et « La zone de libre-échange continentale africaine, bilan et défis pratiques ».


Pour DONKO Afossoro Bertin, Directeur des opérations régionales de l’OTR et représentant du Commissaire Général de de l’OTR lors de cette conférence de presse le Togo compte tirer de cette rencontre de haut niveau, des bonnes pratiques pour améliorer davantage sa mobilisation des recettes fiscales. « Il s’agira de tirer un meilleur profit et d’encourager la mise en place de cadres professionnels d’échanges sur des questions d’importance majeure pour le continent. » Avant d’ajouter que « ces types de conférences permettront de poser les bases d’une coopération sud-sud efficace, préalable à une harmonisation des pratiques fiscales au regard de la similitude des économies ».


À Lomé, ils sont plus d’une centaine de professionnels de la fiscalité nationaux et internationaux, des représentants des institutions financières, d’organisations régionales et internationales et de gouvernements attendus pour prendre part à cette conférence internationale annuelle fiscale qui est devenue une plateforme pour la promotion d’idées, le développement des connaissances, la mise en réseau et pour discuter des questions de fiscalité et de développement économique entre les professionnels de la région. Pour rappel, c’est la première fois que le Togo accueille cette conférence

16 février 2022

Agriculture : Le Togo se lance dans la mise en valeur des coproduits du coton

 


Le Togo veut mettre en valeur les coproduits du coton. Un atelier de validation de l’étude de faisabilité de ce projet a réuni, mardi 15 février 2022 à Lomé, les acteurs de la filière, représentants du ministère du commerce, experts et partenaires à cet effet.

 

Les coproduits du coton offrent des potentialités énormes qui pourraient améliorer les conditions de vie et économiques des producteurs. C’est dans cette logique que les autorités togolaises, appuyées par  l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), la CNUCED et le Centre du commerce international (CIC), ont commandité une étude de faisabilité, laquelle a fait objet de validation ce jour. Les travaux de cette rencontre ont été présidés par le secrétaire du ministère du commerce et de la promotion de la consommation locale ABE Talime.

 

Au Togo depuis longtemps, le coton est cultivé pour sa fibre. Or, d’autres parties de la plante sont exploitables. Une fois l’étude validée, le pays va se lancer dans la transformation de ces coproduits pour leur commercialisation afin de générer d’autre plus-values. Il s’agit notamment de la tige, des graines, l’enveloppe ou la coque.  

 

L’initiative vise à aider les Pays les moins avancés à générer des flux de recettes supplémentaires provenant de la production, de la transformation et de la commercialisation du coton, initialement au profit de quatre pays africains producteurs de coton dit du Groupe C4 à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad. Avec le Togo, il passe désormais à 5.

 

Cette étude vise à évaluer le potentiel du pays à développer les coproduits du coton en tant que chaîne de valeur parallèle à la production du coton.

 

Pour  ABE Talime qui a ouvert les travaux de cette rencontre,  l’un des objectifs de la présente étude de faisabilité est de construire une logique d’intervention visant à réduire la pauvreté, augmenter la sécurité alimentaire, générer des emplois, augmenter les produits des producteurs de coton. Plus spécifiquement, l’étude vise à identifier d’abord les coproduits du coton ensuite procéder à l’évaluation des investissements et des technologies nécessaires et enfin réaliser une analyse des parties existantes. Il s’agira pour les participants de mieux comprendre la tendance actuelle du marché mondial de coproduits du coton et de discuter les conditions de l’étude de faisabilité.

07 février 2022

Togo : Voir ici les nouveaux tarifs de la taxe sur les véhicules à moteur (TVM)

 


Au Togo, les tarifs de la taxe sur les véhicules à moteur (TVM) pour l’année 2022 sont disponibles, à la faveur de l’application de la nouvelle Loi de Finances.

 

Si pour les motocyclettes (celles de plus de 125 cm3 et les trois roues), les frais des vignettes restent inchangés (respectivement 15 000 et 40 000 FCFA), de légères modifications sont apportées, avec des baisses de tarifs et la création de nouvelles puissances fiscales.

 

Ainsi, pour les véhicules affectés au transport de personnes, le montant de la TVM pour les 12 à 15 CV passe de 30 000 à 20 000 FCFA. Les 16 à 20 CV paieront désormais 30 000 FCFA, tandis que les plus de 20 CV devront s'acquitter de 40 000 FCFA.

 

D’autres modifications sont également introduites au niveau des véhicules de transports de marchandises et autres, où le tarif varie de 20 à 55 000 FCFA, selon la puissance fiscale.

 


Par ailleurs, précise l’administration fiscale, “le Tarif de la TVM est réduit de 50% pour les personnes physiques redevables de la Taxe Professionnelle Unique des Transporteurs Routiers (TPU-TR)”.

 

Pour rappel, la TVM est payable en totalité une seule fois par an, dans tous les centres des impôts sur l’étendue du territoire, et au guichet de l’OTR à la direction des transports routiers. Depuis septembre 2021, le contrôle relatif à son paiement s'effectue aux points de pesage, pour les véhicules lourds de transport de marchandises et autres.

 

 

04 février 2022

Zlecaf : le Togo déploie Trade Barriers Africa

 


Déjà présent dans le peloton de tête des pays les mieux préparés pour la mise en œuvre de la Zlecaf, le Togo continue de s’affûter. Le pays vient de lancer officiellement le déploiement de Trade Barriers Africa, un mécanisme en ligne permettant aux acteurs économiques de contribuer directement à la suppression des barrières au commerce entre pays de la Zone de libre-échange continentale.

 

L’outil, porté par le secrétariat de la Zlecaf, offre la possibilité de signaler tout obstacle rencontré lors du commerce de marchandises à travers les frontières intra-africaines. Par exemple, les frais excessifs, les exigences de documents encombrants, les normes et réglementations restrictives sur les produits, voire les inspections répétitives. Le mécanisme ouvert à tous les entrepreneurs africains, se veut selon le point focal de la Zlecaf au ministère du commerce, “une réponse concrète aux problématiques quotidiennes des micro, petites et moyennes entreprises transfrontalières”.

 

“Pour qu’elles puissent prospérer, il est impératif que disparaissent les barrières non tarifaires, qui non seulement rallongent les procédures d’acheminement des marchandises, mais coûtent également aux commerçants. Dorénavant, ils disposent d’un mécanisme en ligne qui leur permettra à terme de commercer plus facilement dans la région, comme dans tout le reste du continent. Juste en créant un compte et en signalant ces barrières non-tarifaires, les commerçants et commerçantes peuvent réellement améliorer les conditions dans lesquelles ils et elles exercent leur activité. Il est donc crucial qu’ils s’approprient ce mécanisme”, explique le responsable.

 

Depuis son instauration, plus de 600 barrières non tarifaires ont déjà été éliminées dans la sous-région.


Avec Republiquetogolaise.com

03 février 2022

Togo : Banque of Africa salue la stabilité économique du pays

 


Lomé, la capitale togolaise abrite du 06 au 17 février prochain, la réunion du Conseil d’administration des filiales Afrique du Groupe Bank of Africa (BOA). L’information a été annoncée ce mardi 1er février à Mme le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, par Youssef Ibrahimi, Directeur général de BOA Togo.

 

Au cours de l’entrevue, la délégation a annoncé à la cheffe du gouvernement, la tenue du Conseil d’administration au Togo entre 18 pays africains du 06 au 17 février prochain. Elle a recueilli également les conseils de Mme le Premier ministre sur la contribution de BOA dans l’économie togolaise.

 

 

Le Directeur général de BOA Togo, a tenu à remercier le gouvernement pour la stabilité économique ainsi que le climat social et celui des affaires.

 

« Au cours du Conseil d’administration, nous allons parler de l’inclusion financière, du soutien et de comment soutenir les projets de certains promoteurs pour l’économie. », a affirmé Youssef Ibrahimi.