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02 juin 2022

Sani Yaya prend part à la Réunion Annuelle 2022 du Groupe de la Banque islamique de développement à Sharm El Sheikh en Égypte

 


La présence du ministre Sani YAYA participe au renforcement de la coopération entre le Togo et cette institution.


Sous le thème « Au-delà de la reprise : Résilience et durabilité », la réunion qui se tient, à Sharm El Sheikh en Égypte cette année, marque l’espoir renouvelé que le monde est sur la bonne voie pour la reprise.


Elle verra la participation des ministres de l’économie, de la planification et des finances des 57 pays membres de la Banque, ainsi que des représentants des institutions financières internationales et régionales, des représentants des banques islamiques, institutions nationales de financement du développement, des syndicats d’entrepreneurs et des consultants des pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI).

La réunion constitue une opportunité pour les pays membres de la BID d’étudier et d’explorer les moyens de consolider les relations économiques entre eux, dans le monde en évolution constante d’aujourd’hui. Elle leur offrira aussi la chance de discuter et d’optimiser la coopération avec les institutions financières participantes.

La réunion de cette année verra également, pour la première fois, la tenue, sur quatre jours, d’une nouvelle édition du Forum du secteur privé du Groupe de la BID, avec la participation des représentants de grandes entreprises et de la communauté des affaires aux niveaux local, régional et international.

Lors de cette réunion annuelle 2022 du groupe de la BID se tiendront « la 47e Réunion annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque islamique de développement », « la 29e Réunion du Conseil des gouverneurs de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) » et « la 22e Assemblée générale de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) ».

Présent en Egypte, le Ministre Sani YAYA de l’économie et des finances et les dirigeants de la Banque Islamique du Développement, passeront en revue l’état du portefeuille de la banque au Togo ainsi que les dossiers d’intérêts communs, puisque la BID finance plusieurs projets de développement au Togo notamment dans l’éducation, les infrastructures.

Il s’agit entre autres du Projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou (phase 2) et de protection côtière y compris contrôle et surveillance et le fonctionnement de l’unité de gestion de projet, du Projet d’aménagement des terres agricoles dans la plaine de Djagblé ; du Projet de ligne de transport Dapaong-Mango : accès à l’électricité des communautés rurales (Electrification de 43 localités) ; du Projet BID-UEMOA d’hydraulique et d’assainissement en milieu rural : réalisation de 31 mini-AEP équipées de panneaux solaires, forages PMH, 2250 latrines ; Projet BID-COVID 19 Education et santé qui sont en cours d’exécution. Il y en a d’autres en phase de démarrage tels que : le Projet d’accès à l’équité et de la qualité de l’éducation au Togo (PAAQET) et le Projet d’électrification rurale décentralisée par mini centrales solaires au Togo.

En 2018, le Ministre Sani YAYA avait procédé avec   la BID à la signature de deux accords de prêt d’un montant de 20 millions de dollars pour le financement du projet d’appui à la microfinance. Ce dispositif vise à l’amélioration de la finance inclusive, à la réduction de la pauvreté et au renforcement de la résilience des bénéficiaires aux chocs socioéconomiques et climatiques. Et en cette heureuse circonstance, le ministre de l’Economie et des Finances avait remercié la banque de développement ‘pour ses soutiens et appuis multiformes en faveur du développement inclusif pour l’amélioration des conditions de vie des populations’.

Le Togo et la Banque Islamique de Développement (BID), entretiennent depuis plusieurs années déjà, une fructueuse et excellente relation.

28 mai 2022

Umoa-Titres : le Togo lève 11 milliards FCFA


Le Togo a bouclé ce vendredi une nouvelle sortie sur le marché financier régional.
 Initialement en quête de 35 milliards FCFA, le Trésor s’est finalement contenté de 11 milliards malgré le nouvel engouement des investisseurs.

12 mai 2022

Togo : DTECH GROUP lance le projet de vulgarisation du plan comptable numérique


Lancement mercredi 11 Mai 2022 du projet de vulgarisation du plan comptable numérique sur le Site d'Avedji de ESGIS, une des institutions d'enseignement supérieur qui ont adhéré au projet.


Cette initiative s'inscrit Dans la vision du cabinet DTECH GROUP, celle de rendre accessible les outils numériques à l'exemple de l'application SYSCOHADA révisé développée par une équipe de Programmeurs de DTECH GROUP.


Selon Germain TETEH, étudiant en deuxième année Banque et Finances, cette application mobile facile d'accès et utilisable hors connexion après téléchargement lui permettra ainsi qu'à ceux qui l'ont installée, d'accéder plus facilement et beaucoup plus rapidement aux numéros de comptes à jour ainsi qu'au multiples autres informations comptables disponibles sur l'application.


Le double objectif à travers ce projet est d'encourager L'expertise locale et de contribuer efficacement aux efforts de transition vers le numérique dans un contexte de mondialisation.


Après le deuxième Site de ESGIS nous poursuivrons notre tournée de vulgarisation du plan comptable numérique dans les autres institutions d'enseignement supérieur tant publiques que privées.



Ci-dessous le lien pour télécharger gratuitement l'application dans playstore👇🏾

               _

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01 mai 2022

Digitalisation des procédures douanières : le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé évoque le sujet avec Wankele Mene, SG de la ZLECAF

 


Le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu ce 29 avril 2022 avec une délégation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), conduite par son Secrétaire général, Wankele Mene.


La délégation a fait part au Chef de l’Etat des avancées réalisées en vue de l’implémentation du projet de digitalisation des procédures douanières le long du corridor Abidjan-Lagos et des moyens à mettre en œuvre pour sa véritable compétitivité dans l’opérationnalisation de la ZLECAF.


« Nous avons déjà mobilisé les ressources nécessaires à la réalisation de cet agenda. Actuellement, nous sommes prêts pour travailler avec la CEDEAO et le gouvernement togolais. Nous sommes venus pour informer le Président et voir dans quelle mesure nous pouvons consolider tout cela pour une efficacité des processus douaniers au niveau de nos frontières » a précisé le Secrétaire général de la ZLECAF, Wankele Mene.


Le corridor Abidjan-Lagos est un projet phare du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA). Il est une composante du vaste projet de corridor côtier Dakar-Lagos et constitue un tronçon important du réseau routier transafricain dans l’espace CEDEAO.

29 avril 2022

Obligations de relance UMOA-Titres : le Togo obtient 33 milliards FCFA


Le Togo a bouclé ce vendredi une nouvelle opération sur le marché des titres de l’Umoa. 33 milliards FCFA ont été levés.


Il s’agit de la deuxième sortie effectuée par le Togo sur le marché des ODR, un mois après leur reconduction par la Banque Centrale.

En quête de 30 milliards FCFA via une émission d’obligations de relance (ODR) de maturité de 10 ans, le pays a de nouveau obtenu la confiance des investisseurs. 

En tout, un peu plus de 40 milliards FCFA de soumissions ont été recueillis (taux de couverture de 133%), mais le Trésor n’en a retenu que 33. 


28 avril 2022

ODR UMOA-TITRE : Le Togo sollicite 30 milliards FCFA


Le Togo de nouveau sur le marché régional de l'UMOA-Titres. Le trésor du pays émet une Nouvelles Obligations de relance (OdR) par adjudication qui aura lieu vendredi pour un montant de 30 milliards de Fcfa.


Cette émission vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l'épargne des personnes physiques et morales en vue d'assurer la couverture des besoins de financement du budget de l'État du Togo dans le cadre de ces plans de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire. 


19 avril 2022

Togo : Le port de Lomé en chiffres en 2021


Principal poumon économique du Togo, le Port de Lomé enregistre depuis quelques années des progressions dans plusieurs domaines. En 2021, malgré un contexte toujours marqué par les effets de la crise liée au covid-19, de nombreux indicateurs de performance ont été maintenus en vert, tutoyant parfois des records sur certains segments. 


Trafics

S’il a connu une croissance de 52% sur les cinq dernières années, le trafic global a surtout explosé en 2021 sur la plateforme logistique. En tout, 29,6 millions de marchandises ont transité par le port l’an dernier, soit une augmentation de près de 14% par rapport à 2020. 


Les progressions sont également confirmées au niveau des trafics import (3,93%) et export (8,21%). Les activités de transbordement, qui ont augmenté de près de 50 fois depuis 2012, se sont poursuivies de plus belle, consolidant un peu plus la position de Lomé dans la sous-région. Le tonnage des marchandises transbordées est ainsi passé de 16,9 millions en 2020 à 20 millions l’année suivante, soit une hausse de 18%. 

1 total

En ce qui concerne le trafic conteneur, le volume d’EVP opérés est passé de 1,7 million à 1,9 million au cours des deux dernières années, soit une croissance de 13%. 

Davantage de navires

La principale incidence de ces performances sur le segment du trafic est le rebond des arrivées de navires. En 2021, 119 navires de plus ont accosté à l’infrastructure portuaire (1510 en 2020 à 1629), soit une hausse de 7,88 %.

2 desserte

Chiffre d’affaires en hausse

Enfin, les recettes engrangées par les autorités portuaires ont de nouveau crû, s’établissant à près de 35 milliards FCFA, selon le bilan provisoire. Sur les cinq dernières années (depuis 2017), il s’agit d’une progression de 34%. 

Pour le Directeur général du Port, ces résultats sont “la conséquence logique” d’une vision gouvernementale mise en place avec le PND, la nouvelle feuille de route et la création d’un ministère consacré à l’économie maritime, et qui se traduit par la mise en œuvre de plusieurs réformes phares.   

17 avril 2022

Obligations de relance : le Togo lève 32 milliards FCFA


De retour ce vendredi sur le marché financier régional, le Togo a réussi un nouvel emprunt. En quête de 30 milliards FCFA via une émission d’obligations de relance (ODR), le pays a finalement mobilisé deux de plus, soit 32 milliards FCFA. 

Selon les résultats de l’opération, près de 69 milliards FCFA de soumissions ont été enregistrées, soit un taux de couverture de 229%. Les obligations, d’une valeur nominale de 10 000 FCFA et de maturité 7 ans, disposent d’un taux d’intérêt de 5,8%.

Initiées par la Banque centrale et l’Agence Umoa-Titres, les ODR permettent aux Etats de financer leurs besoins dans le cadre de la relance économique, à la suite des effets de la crise liée au Covid-19.

14 avril 2022

ODR : le Togo recherche 30 milliards FCFA

 


Près de six mois après sa dernière sortie dans le cadre des Obligations de relance (ODR), le Togo sera de retour vendredi sur le marché financier régional. Dans le viseur, un montant de 30 milliards FCFA.

 

Les titres, d’une valeur nominale de 10 000 FCFA, auront une maturité de 7 ans (84 mois) et sont assortis d’un taux d’intérêt de 5,8%.

 

Reconduit le 1er avril, le programme des ODR avait été initié en 2021 par la Bceao et l’agence régionale des titres. L’objectif de ces instruments est de permettre aux Etats membres de l’Umoa de financer leurs plans de relance économique massifs suite à la pandémie. 

 

A ce jour, le Togo a mobilisé plus de 300 milliards FCFA via le mécanisme.

01 avril 2022

Bolloré cède ses activités de logistique en Afrique à l'armateur MSC

 


Le groupe Bolloré, leader du transport et de la logistique sur le continent africain, a annoncé être parvenu à un accord avec l'armateur italo-suisse MSC (Mediterranean Shipping Compagny), jeudi 31 mars 2022. Le montant de la vente s'élève à 5,7 milliards d'euros et concerne un large réseau de concessions portuaires, d'entrepôts et de hubs routiers et ferroviaires en Afrique.

 

Le réseau du groupe Bolloré Africa Logistics est très étendu. Il est présent dans plus de vingt pays sur le continent et gère des terminaux à conteneurs d'Abidjan, en Côte d'Ivoire, à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville, en passant par Douala, au Cameroun.

 

Le groupe emploie 20 000 personnes et a d'ailleurs vu ses revenus bondir de 8% en 2021 pour atteindre les 2,2 milliards d'euros.

 

Cette annonce de vente intervient à la toute fin de la période de négociations exclusives prévue entre le groupe Bolloré et MSC. L'exclusivité accordée au groupe italo-suisse, un géant mondial du transport par conteneur, mettait de côté d'autres acheteurs potentiels jusqu'au 31 mars, date de l'annonce de l'accord de vente.

 

L'acheteur MSC, Mediterranean Shipping Company, est basé à Genève, propriété d'une famille italienne. Le groupe a notamment des activités dans les croisières touristiques. Avec plus de 100 000 employés, MSC gère déjà des terminaux portuaires à Singapour, Rotterdam et Long Beach en Californie. Un poids lourd du secteur qui va donc dessiner un nouveau paysage portuaire en Afrique. Qui va y gagner, qui va y perdre entre Lomé, où il était déjà présent, Douala, Abidjan, Dakar, Luanda, et bien d'autres, dans un contexte de dérèglement commercial mondial et de crise de l'approvisionnement liée à la guerre en Ukraine ?

 

Pourquoi vendre ?

Cette vente ne sera finalisée qu'à l'été 2023 et elle est soumise à l'obtention de certaines autorisations, notamment celle de l'autorité française de la concurrence, instance indépendante qui veille au respect des passations du marché. Mais aussi et surtout l'autorisation des pays où se trouvent les infrastructures du groupe.

 

Le groupe Bolloré est très fructueux, mais il est confronté à des investissements de plus en plus coûteux et à une concurrence grandissante, celle des opérateurs chinois. Et cette vente est aussi empreinte d'un parfum de scandale ; le groupe Bolloré se trouve au cœur d'une affaire de corruption au Togo et en Guinée pour laquelle le groupe a accepté de payer une amende de 12 millions d'euros à la justice française.

 

Le groupe Bolloré a aussi indiqué conserver certaines de ses activités sur le continent africain, particulièrement via des investissements dans la communication, le divertissement ou encore l'édition.


Source RFI

30 mars 2022

Togo : La PM Victoire Tomégah-Dogbé appelle acteurs publics et privés à se mobiliser pour saisir pleinement les opportunités de la ZLECAF

 


Le Gouvernement et ses partenaires économiques ont tenu ce mardi 29 mars 2022 à Lomé, la première réunion du Conseil de concertation État-Secteur privé de l'année 2022. Cette session présidée par Mme le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, est placée sous le thème : "Faire de la ZLECAF, un levier pour la transformation structurelle de l'économie togolaise".

 

La zone de libre-échange continentale africaine ZLECAF, véritable instrument de libéralisation du commerce sur le continent africain, ambitionne de consolider et de libéraliser le commerce des marchandises, des services et plus en Afrique. L'accord prévoit une suppression des droits de douane pour 90% des lignes tarifaires sur 5 ans pour les pays les plus développés et sur 10 ans pour les pays les moins avancés. Les droits de douane devront être supprimés à une échéance ultérieure pour 7% des lignes tarifaires.

 

Abordant le thème de la session, Komi Tsowou, chef projet ZLECAF au Centre de services régional au bureau du PNUD à Addis-Abeba, a édifié les participants sur l'importance de la zone de libre-échange continentale pour l'économie togolaise. Pour lui, le Togo se positionne déjà pour bénéficier des opportunités de la ZLECAF, avec 66% des exportations togolaises vers la CEDEAO. Le pays ambitionne aujourd'hui de se positionner sur les marchés en dehors de la CEDEAO grâce à la volonté politique du Chef de l'État, au hub régional de transport maritime et aérien, au hub financier, et aux zones industrielles du pays.

 

Dans son allocution, Mme le Premier ministre a salué la disponibilité du secteur privé et la résilience des entreprises togolaises dans un contexte de conjoncture mondiale. Elle a rassuré que le Gouvernement reste "attentif à l'évolution de la conjoncture pour prendre comme il l'a toujours fait, des mesures idoines afin de préserver la résilience de notre économie et soutenir le pouvoir d'achat des ménages."

 

La Cheffe du Gouvernement a appelé à la mobilisation des acteurs publics et privés pour saisir pleinement les opportunités de cette vaste zone de libre-échange à l'échelle continentale.

 

"Nous pouvons donc retenir de cette session qu'il convient prioritairement, de renforcer le cadre institutionnel et organisationnel pour la mise en œuvre de la ZLECAF en recherchant plus d'efficacité, plus d'agilité. Nous devons accélérer le développement de stratégies de mise en œuvre des chaînes de valeur en lien avec les priorités de notre feuille de route gouvernementale et la stratégie nationale ZLECAF en tenant compte des secteurs à fort potentiel tels que, l'agro-industrie, les minerais, le textile, les services. Nous devons stimuler l'éclosion des champions nationaux, renforcer la diplomatie économique pour la mettre au service de notre économie, de nos ambitions.", a-t-elle déclaré.

29 mars 2022

TICAD8 : le Togo plaide déjà pour l’annulation de la dette et la réallocation des DTS

 


Le Togo a activement participé les 26 et 27 mars 2022 à la réunion ministérielle de la huitième Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD 8).


Cette rencontre internationale a connu la participation du Japon, des pays africains et des partenaires au développement notamment le secteur privé, le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), la Banque mondiale, le Bureau du Conseiller spécial des Nations unies pour l’Afrique et la Commission de l’Union africaine.

Co-présidée par le ministre japonais des Affaires étrangères, Hayashi Yoshimasa et la ministre sénégalaise des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aïssata Tall Sall, la réunion visait à discuter des défis de développement de l’Afrique dans le contexte de la crise sanitaire.

Deux thèmes étaient à cet effet, au cœur des échanges à savoir « Atteindre une croissance durable et inclusive avec une réduction des inégalités économiques » et « Parvenir à une société durable et résiliente fondée sur la sécurité humaine/Construire une paix et une stabilité durables en soutenant les propres efforts de l’Afrique ». 

Le Togo était représenté par Madame Sandra Johnson, Ministre, Secrétaire générale de la Présidence de la République qui a axé son intervention sur la croissance durable, les effets des crises sécuritaires et sanitaires sur les flux de financement, la dette intérieure et la mobilisation des ressources en Afrique.

La Ministre, Secrétaire générale Sandra Johnson a mis un accent particulier sur la problématique préoccupante de l’attente d’une croissance durable et inclusive dans le monde et la réduction des inégalités surtout sur le continent africain. A cet égard, elle a rappelé les diverses initiatives prises par les Etats en vue de relever les défis dans les secteurs du commerce intra-africain, agro-industriel, énergétique, de la paix et la sécurité.

La Secrétaire générale de la Présidence de la République a évoqué en outre les crises sécuritaires et sanitaires qui ont entrainé une augmentation de la dette et réduit de manière drastique les flux de financement vers les pays africains alors que ceux-ci en ont crucialement besoin pour réagir efficacement et financer leurs investissements.

A ce sujet, elle a plaidé pour l’annulation de la dette intérieure et la mobilisation des partenaires au développement en vue de relancer l’économie africaine post-Covid-19.

« Je voudrais lancer un appel pressant à l’ensemble de nos partenaires en vue de renforcer au-delà d’une éventuelle suspension de la dette, toute initiative visant l’annulation de la dette de nos États. En outre, une attention particulière devrait être également accordée à la problématique de la dette intérieure avec la possibilité d’apporter un soutien à sa convertibilité en une dette soutenable et à plus longue maturité. C’est aussi le lieu de solliciter une fois encore la mobilisation des partenaires à travers la réallocation des Droits de Tirages Spéciaux (DTS) pour soutenir la relance des économies africaines ».

Enfin, après avoir à l’occasion, mis en relief l’importance du secteur privé dans la mobilisation des ressources et souligné la priorité qu’accorde le Togo à l’amélioration du climat des affaires, la ministre Sandra Johnson a partagé avec ses pairs du Japon, du continent et les représentants des partenaires présents, les récents efforts consentis par le Togo pour l’amélioration continue de l’environnement des affaires.

Le Togo a réalisé de bonnes performances ces derniers mois, comme le confirme rapport 2021 du Baromètre du Conseil des investisseurs français en Afrique (CIAN) dans lequel le pays occupe le premier rang dans la sous-région ouest africaine et le troisième sur le continent.

La Conférence internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD) est un cadre d’échanges et de dialogues politiques entre les dirigeants africains et japonais et leurs partenaires. Il se tient tous les trois ans depuis 1993.

La dernière édition qui s’est déroulée en août 2019 à Yokohama au Japon a été marquée par l’adoption d’un Plan d’action décliné en trois piliers à savoir l’accélération de la transformation économique et l’amélioration de l’environnement des affaires par l’innovation et à la préparation du secteur privé, la consolidation d’une société durable et résiliente et le renforcement de la paix et de la stabilité.

La réunion des Chefs d’Etat de la TICAD 8 se tiendra les 27 et 28 août 2022 en Tunisie.


23 mars 2022

Togo : L'Assemblée nationale engagée dans la promotion de l’économie bleue, ratifie la convention sur la gestion des stocks des poissons


L'Assemblée nationale engagée dans la promotion de l'économie bleue au Togo. Mardi 22 mars 2022, elle a adopté,  à l’unanimité des députés présents, le projet de loi sur les stocks chevauchants et les stocks de poissons grands migrateurs. C’était au cours de la quatrième séance plénière de la première session ordinaire de l’année. Les travaux ont été dirigés par la présidente de l'institution, Mme Yawa Djigbodi Tsègan,  en présence de Kokou Tengué, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

Le projet de loi voté autorise l’adhésion du Togo à l’Accord aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relatives à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements s’effectuent tant à l’intérieur qu’au-delà des zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs, adopté le 04 août 1995 à New York.


En effet, la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 permet aux Etats côtiers d'exercer des droits souverains exclusifs aux fins de l'exploration, de l'exploitation, de la conservation et de la gestion des ressources halieutiques à l'intérieur d’un périmètre donné. Toutefois, cette Convention présente des lacunes relatives aux droits des Etats sur les stocks de poissons chevauchants et grands migrateurs en haute mer d’où la détermination des Etats à adhérer à l’Accord sur les stocks chevauchants et des poissons grands migrateurs en vue de bénéficier notamment d’une assistance spéciale de nature à concourir efficacement à la promotion de l’économie bleue.


En répondant à l’appel dudit Accord, le Togo objective sa volonté de pratiquer une pêche responsable épousant la trilogie de la conservation et de l’exploitation durable des stocks en passant par la gestion sans dédaigner la lutte contre les dommages en milieu marin, le maintien de l’intégrité des écosystèmes marins et la réduction du risque au minimum d’effets à long terme ou irréversibles des opérations de pêche.



Kokou Tengué, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière a exprimé les reconnaissances du gouvernement à l’endroit de la représentation nationale pour sa disponibilité sans cesse constante qui a permis d’étudier et d’adopter dans un cadre empreint de convivialité cette loi qui favorise la pratique d’une pêche plus responsable.


Les differents groupes parlementaires à savoir UNIR, UFC, NET-PDP, ont tous donné leur voix pour l'adhésion du Togo à cette convention.


La Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tsègan a témoigné sa gratitude à la commission des relations extérieures, aux représentants du gouvernement et à l’ensemble des députés pour leur dévouement à la cause nationale, contribuant ainsi à l’atteinte des objectifs 2 et 14 des Objectifs du développement durable relatifs à l’élimination de la faim, à la promotion de l’agriculture durable ainsi qu’à l’amélioration durable des océans, des mers et des ressources marines.


L’accord sur les stocks chevauchants est composé d’un dispositif de cinquante (50) articles répartis en treize (13) parties et de deux (2) annexes.

21 mars 2022

Togo : Le commerce transfrontalier profondément réformé

 



Pour un pays qui veut attirer les gros investisseurs et promouvoir l’entrepreneuriat, le climat des affaires est un indice à suivre de près. Même si le Togo est actuellement très bien classé au niveau du Doing business, il continue d’avancer sur le chantier des réformes.


Mieux que par le passé, le Togo a auréolé le commerce transfrontalier par l’adoption de mesures comme la numérisation des actes et procédures. Les réformes concernent aussi la dématérialisation et la réduction des délais en matière d’importation et d’exportation. Courant 2020, le commerce transfrontalier a ressenti les effets de la crise sanitaire. Le trafic portuaire avait diminué et la consommation dans la sous-région marquait le pas.


Faciles les échanges


Le pays a ramené à 24 heures maximum le dépôt du manifeste de chargement. Ce document permet de faciliter les échanges maritimes et douaniers. Il renseigne sur la liste des marchandises ou cargaison du navire ; la simplification des procédures de dédouanement des marchandises, l’effectivité du paiement électronique des factures dans les banques ; la mise en place d’un indicateur pour le commerce transfrontalier, l’interconnexion du Guichet unique du commerce extérieur (Guce) avec la plateforme douanière Sydonia Word.


Simplification des procédures, gain de temps

Les activités sur la plateforme portuaire de Lomé se sont accélérées. Aussi le délai de délivrance du certificat d’origine est-il réduit à 05 heures pour les exportations. Au niveau des importations, la taxe « Travail extra légal » est supprimé. La dématérialisation par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) de la demande et la délivrance du certificat d’origine entraîne une réduction drastique du délai moyen de traitement, de 48 heures à 05 heures.


Tout a changé

Désormais, ne sont demandés pour les opérations d’exportation que la facture commerciale, l’attestation d’exportation et le certificat d’origine disponible en ligne et gratuitement. Le carnet TRIE a été supprimé, la liste de colisage n’est plus nécessaire et le document de réception unique est disponible au Guichet unique (Seguce). Le connaissement est également disponible en ligne.


Par ailleurs, la dématérialisation des procédures d’enlèvement des marchandises (brigade) a réduit les contacts physiques entre les opérateurs privés et la douane ; elle favorise une célérité dans le traitement des dossiers. Autre mesure non moins importante, les frais d’escorte de 6 000 francs CFA ont été supprimés.

La pêche, source de revenus de 22 000 Togolais

 


La pêche est une activité qui induit des effets économiques en termes de création de richesses et d'emplois. A Lomé et dans d’autres localités du Togo, elle occupe plusieurs couches sociales de la population. En conséquence, l’Etat ne l’exclut pas des priorités.


Le secteur de la pêche emploie plus de 22 000 personnes dont 55% de femmes au Togo. Il contribue à près de 4,5% du Produit intérieur brut (PIB). En 2021, plus de 4 000 tonnes de poissons ont été sortis du port de pêche artisanale de Lomé, contre 3 450 tonnes en 2020 et 3 200 tonnes en 2019. Les mois les plus poissonneux ont été ceux de juillet avec 511 tonnes, novembre qui a enregistré 465 et juin avec 430 tonnes.


A Gbétsogbé, il fait bon vivre

En avril 2019, le pays a inauguré une infrastructure de pêche implantée à Gbétsogbé dans la zone industrielle, après un investissement de plus de 20 milliards de francs CFA. Elle possède une capacité de 300 pirogues et peut contenir jusqu’à 8 000 personnes dont des pêcheurs, des femmes transformatrices et des mareyeuses.


L’ambition nourrie avec la création de ce port de pêche est de faire progresser la production halieutique jusqu’à 25 000 tonnes par an. Près de 8 000 emplois comprenant des pêcheurs (3 000), des transformatrices de poissons (3 500) et les mareyeuses (1 500) seront consolidés. 5 000 autres emplois indirects sont attendus.


Moins de deux (02) ans après l’opérationnalisation du port de pêche à Lomé, les pouvoirs publics l’ont doté d’un marché moderne qui comporte des magasins, des vestiaires et une infirmerie. Les travaux de réalisation ont coûté un milliard de francs. L’ouvrage permet aux acteurs qui opèrent sur le site d’évoluer dans un environnement adéquat et de rentabiliser leurs activités.


Promotion de bonnes pratiques

Un Plan de gestion des pêcheries du lac de Nangbéto a été adopté en 2013, dans le cadre du Projet d’appui au secteur agricole (Pasa) afin d’améliorer la gestion de la pêche continentale et la pisciculture. Il a permis de doter les pêcheurs et transformatrices de poissons des matériels. Ces derniers ont reçu des formations qui portent sur des bonnes pratiques d’hygiène.

De 2013 à 2019, le plan a fait abandonner de 50% les mauvaises pratiques de pêche, restauré les stocks des espèces de poissons du lac, encouragé 50% des pêcheurs à solliciter volontairement leur permis de pêche, amélioré les moyens de subsistance des pêcheurs et transformatrices.

Umoa-Titres : le Togo lève 30 milliards FCFA

 


Le Togo a bouclé ce vendredi une nouvelle opération sur le marché financier régional. En quête d’un montant de 30 milliards via une émission d’obligations assimilables du trésor (OAT), le pays a de nouveau obtenu la confiance des investisseurs.

 

En tout, plus de 100 milliards FCFA de soumissions ont été enregistrés, soit un taux de couverture frôlant les 350% selon les résultats de l’émission. Mais le Trésor n’en a retenu que le montant initial recherché.

 

Il s’agit de la 5ème sortie du Togo depuis le début de l’année. Au total, 124 milliards FCFA ont été mobilisés.

18 mars 2022

Reçu par Faure Gnassingbé, Meyliet Koné, Gouverneur de la BCEAO, salue la performance de l'UEMOA sous la présidence du Togo


Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu, jeudi 17 mars 2022, avec Monsieur Tiémoko Meyliet Koné, Gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), arrivé à Lomé dans le cadre de la session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).


Monsieur Tiémoko Meyliet Koné a fait avec le Chef de l’Etat un tour d’horizon de la situation de l’Union.


Le Gouverneur de la Banque centrale a salué les performances enregistrées sous la présidence togolaise du Conseil des ministres de l’Union dans un contexte marqué par une crise sanitaire.


En effet, sous la présidence du Togo, plusieurs mesures ont été prises pour atténuer les effets négatifs de la pandémie sur le système bancaire et financier de l’Union.  


Il s’agit notamment de la promotion des paiements électroniques, l’autorisation des banques et des systèmes financiers décentralisés à accorder des reports d’échéance des créances des entreprises affectées par la crise sanitaire. Le montant de refinancement sur les différents guichets de la BCEAO a été porté de 340 milliards à 4.750 milliards

A cela s’ajoutent l’organisation, à compter du 27 mars 2020, des opérations d’injection de liquidité à taux fixe de 2,50% et la mise en place d’un guichet spécial à trois mois pour refinancer les titres émis par les États membres de l’UMOA.

Monsieur Tiémoko Meyliet Koné a également félicité le gouvernement pour sa politique de renforcement de la résilience et de relance de l’économie nationale post-Covid-19.

La reprise des activités économiques est amorcée dans les pays membres de l’Union. Ce rebond va conduire à une croissance de 5,6% en 2021, soit le niveau moyen de la croissance économique ces dernières années hors année 2020 où la pandémie de la Covid-19 a ralenti l’économie à 1,5%

Au Togo, le taux de croissance économique s’établit à 5,3% en 2021, soit un raffermissement de 50 points de base par rapport à la prévision initiale contre 1,8% enregistré en 2020.

Les indicateurs de conjoncture économique affichent une reprise plus soutenue des activités dans le secteur tertiaire.

La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est l’institut d’émission commun aux huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le Togo dispose de deux agences de la BCEAO, la principale à Lomé et l’agence auxiliaire à Kara.

16 mars 2022

Togo : la Foire internationale de Lomé fait son grand retour

 


L'attente a été longue. Après 2 ans de pause due à la pandémie du covid-19, la Foire internationale de Lomé fait son grand retour cette année, a annoncé le CETEF sur sa page Facebook ce mercredi 17 mars.

 

Cette grande fête commerciale que le Togo organise chaque année depuis  est à sa 17ème édition.  Elle se tiendra du 25 novembre au 12 décembre 2022 sur le site du Centre Togolais des expositions et foires Togo 2000.