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23 novembre 2021

Togo - Éducation : le gouvernement dote les écoles d'équipements et matériels

 


Le gouvernement à travers le ministère de l'Enseignement Primaire, Secondaire, Technique et de l'Artisanat a entamé le 18 novembre 2021, a Dapaong (Région des Savanes), une tournée de distribution de matériels aux écoles et établissements. Au total, près de 700 millions FCFA de matériel va être alloués à l’ensemble du système éducatif.

 

Après la région des savanes, en fin de semaine écoulée, les régions Centrale et Plateaux ont été concernées. Mallettes pédagogiques, matériels informatiques et de bureaux, matériels de laboratoires, entre autres ont été ainsi remis. Des équipements, destinés à renforcer un peu plus le secteur, comme le précise Dodzi Kokoroko : “Nous posons ici, une des pièces de la construction de la qualité de l'éducation".

 

Cet apport vient s’ajouter à la dotation en matériels roulants, opérée il y a quelques semaines par l’exécutif dans le but de faciliter la mobilité du personnel d’encadrement éducatif.

 

Il est également à souligner que d’autres projets (construction et réhabilitation des salles de classe, réforme de la profession enseignante) sont annoncés.

 

22 novembre 2021

Togo : Accusé de viol sur une élève de 14 ans, le surveillant du CEG Bafilo est suspendu de toutes activités pédagogiques et académiques

 


La décision vient de tomber. Le surveillant général du CEG Bafilo, qui a violé l’élève  de 14 ans, vient d'être suspendu de toutes activités pédagogiques et académiques. Ainsi en a décidé le Directeur régional de l'éducation de Kara Kodjo Gnonegue

 

L’affaire défraie la chronique dans le milieu éducatif de la préfecture d’Assoli. Le surveillant général du CEG Bafilo, le nommé Watara Salifou Issifou, est accusé d’avoir violé en son domicile une élève, une fillette de 14 ans le mardi 16 novembre dernier.

 

L’homme vient d’être sanctionné. En effet, il est suspendu, à titre conservatoire, de toutes activités pédagogiques et académiques. La décision est motivée par le droit de l'enfant à la protection et à l'éducation.

 

Retour sur les faits


Selon les informations, le mardi 16 novembre 2021, le surveillant du CEG Bafilo Ville a demandé à la fillette de 14 ans, élève en classe de 5ème et à une de ses camarades de venir l’aider à faire des tâches ménagères chez lui.

 

Une fois à la maison, le monsieur, la quarantaine révolue et mari de 2 femmes,  fait exprès d’envoyer l’autre élève pour lui acheter quelque chose. C’est alors qu’il est resté seul dans la maison avec sa victime à qui il demandera de mettre un téléphone en charge dans sa chambre.

 

« Une fois la fillette dans la chambre, il surgit et la prend de force pour abuser d’elle. La fillette a eu le courage de raconter la scène à sa camarade qui est revenue dans la maison bien après la scène », a relaté l’oncle de la victime à Atopani Infos. Le surveillant serait coutumier du fait. 8 autres filles auraient été déjà victimes.

 

La victime, encore sous le choc, est actuellement prise en charge par l’association des Tantines de la région de la Kara.

 

Interrogé par la famille de la victime, il a reconnu les faits mais plaide pour un règlement à l’amiable. Il s’est proposé à prendre en charge les frais de traitement de la fillette.

19 novembre 2021

Togo-Education : Dodzi Kokoroko réhabilite certains directeurs d'écoles démis le 4 novembre dernier

 


Le ministre des enseignements primaire et secondaire vient de réhabiliter certains enseignants grévistes démis le 04 novembre 2021, de leurs fonctions de directeurs d’écoles préscolaires et primaires publiques.

 

Le Prof Dodzi Komla Kokoroko explique cette volte face par la présentation de preuves de leurs non-participation aux mouvements de débrayage de la FESEN les 03 et 04 novembre derniers, jugés illégaux par le gouvernement.

 

Cependant, ceux qui ont décidé d’assumer leur participation à la grève, demeurent enseignants (chargés de cours) mais ne sont plus chefs d’établissements.

 

« Il y a autant de réhabilités que de nouveaux directeurs remplaçant », a rappelé Prof Kokoroko.

 

Notons qu’au finish, vingt-deux (22) directeurs restent finalement déclassés dans les Savanes et vingt-six (26) dans la région de la Kara.

13 novembre 2021

Togo-Directeurs d’écoles déchus : Faure Gnassingbé et son gouvernement "donnent force à la loi"

 


Les derniers développements dans le secteur de l’éducation au Togo étaient au cœur des travaux du conseil des ministres tenu vendredi à Lomé. Tous les yeux et oreilles étaient tournés vers Faure Gnassingbé, avec l’espoir qu’il intervienne pour la réintégration dans leurs fonctions des directeurs démis par leur ministre de tutelle Prof. Dodzi Kokoroko. Espoir froidement douché, du moins pour le moment.

 

En effet, au cours des travaux, le conseil a écouté une communication sur la situation dans le sous-secteur des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat ; présentée par le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat. Le gouvernement donne force à la loi et appelle toujours au dialogue.

 

« Face aux perturbations actuelles que connait le secteur, liées au mouvement de grève des enseignants, le conseil a réitéré son attachement au respect des lois et règlements en vigueur et a réaffirmé sa volonté de poursuivre les concertations avec tous les acteurs du système éducatif afin de préserver les acquis et atteindre les ambitions de la feuille de route gouvernementale », lit-on dans le communiqué.

 

Le 4 novembre dernier, plus de 1300 directeurs d’établissements préscolaire et primaire avaient été démis de leurs fonctions après 48 heures de grève des enseignants à l’initiative de la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN). La grève fut reconduite une semaine plus tard mais annulée aux derniers instants suite à la réponse du ministre de la fonction publique Gilbert Bawara. 


Le sort de ces directeurs est-il définitivement scellé vu que le communiqué du conseil n'a rien dit à propos? 

 

Le secteur de l’éducation, sur les très hautes instructions du Président de la République a, ces dernières années, engagé des actions en vue de faire de ce secteur un levier de développement de notre pays. A cet effet, des efforts ont été consentis par le gouvernement pour répondre aux besoins de la population notamment en termes d’éducation en général et particulièrement pour l’amélioration de la condition enseignante.

12 novembre 2021

Togo-ENA : 2 enseignants radiés par le Directeur général Adama Kpodar

 


C’est un véritable curage en cours dans le secteur de l'éducation et de la formation au Togo. L’alter ego du ministre des enseignements primaire et secondaire Dodzi Kokoroko entre dans la danse. Le Professeur Adama Kpodar, Directeur général de l’Ecole nationale de l’administration (ENA) vient de radier deux enseignants.


Ces deux enseignants ont été sanctionnés pour faute grave. Lors de l’évaluation des mémoires de fin de formation au titre de l’année 2020-2021. Ils ne sont donc plus autorisés à mener des activités académiques et pédagogiques à l’ENA.



Togo : Une grande pluie endommage plusieurs bâtiments scolaires au CEG Zoulou à Gléi et à Kpogan

 


Triste nouvelle pour les élèves du CEG Zoulou à Gléi. Plusieurs bâtiments de leur école ont été essoufflés par une grande pluie ce jeudi 11 novembre 2021. C’est le même constant à l’école de Kpogan ou les toitures des bâtiments scolaires ont été emportées par le vent.

 

C'est dans la commune Ogou 3. On y voit des toitures complètement dévastés par un vent violent. Plusieurs blessés seraient enregistrés et des dégâts matériels. Plus de 800 élèves sont obligés à rester à la maison à partir de demain vendredi en attendant qu'une solution soit trouvée rapidement.

09 novembre 2021

Togo : Plus de grève des enseignants les 10 et 11 novembre prochains


La grève des enseignants prévue les 10 et 11 novembre 2021 n’aura plus lieu. Ainsi en a décidé la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN), initiatrice de ce mouvement de débrayage.

 

Dans une note adressée cette soirée à ses syndicats de base, la FESEN appelle les enseignants à sursoir à la grève de 48 heures annoncée lundi.

 

La FESEN justifie cette décision par sa bonne foi en donnant une chance à la négociation, suite aux réponses données par le gouvernement à leurs préoccupations dont l’objet reste la revendication de la gratification exceptionnelle promis par le gouvernement aux acteurs du système éducatif.

 

En effet, dans son courrier adressé à la FESEN mardi, le Ministre de la Fonction publique, du travail et de dialogue social Gilbert BAWARA, a rappelé aux responsables de la FESEN qu’en application des conclusions de la réunion que le Ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Prof. Dodzi Komla KOKOROKO et lui, ont eu le jeudi 04 novembre 2021 avec toutes les fédérations des syndicats des enseignants et à laquelle ils ont pris part, « des dispositions diligentes sont d’ores et déjà prises pour accélérer la recherche de solutions idoines aux préoccupations du secteur de l’éducation ».

 

Cependant, la FESEN exige la réhabilitation de tous les directeurs déchus du préscolaire et primaire ; et la communication des modalités de jouissance effective de la gratification exceptionnelle au plus tard le 25 novembre 2021.


Il faut souligner que le gouvernement a qualifié cette nouvelle  grève d'irrégulière et illicite, brandissant même la menace des sanctions. le 4 novembre dernier, plus de 1300 directeurs ont été déchus de leurs fonctions. 

Togo - Grève annoncée des enseignants : Bawara et Kokoroko brandissent de nouveau "l'épouvantail des sanctions"


Le bras de fer continue entre le gouvernement et la Fédération des syndicats de l’éducation nationale. Le ministre des enseignements primaire et secondaire et son collègue de la fonction publique ont donné suite au mot d’ordre reconduisant la grève des enseignants prévue pour les prochaines 48 heures. Les deux membres du gouvernement réitèrent que le mouvement de cessation d’activité annoncé demeure illégal et peut entrainer des conséquences fâcheuses.

 

Par courrier en date du 08 novembre 2021, la Fédération des syndicats de l’éducation nationale a informé de la reconduction de la grève les enseignants pour les 10 et 11 novembre 2021 dont l’objet reste la revendication de la gratification exceptionnelle promise par le gouvernement aux acteurs du système éducatif. En réponse, dans un courrier adressé ce jour aux responsables de la FESEN, le Ministre de la Fonction publique, du travail et de dialogue social, Gilbert BAWARA a le regret d’indiquer aux responsables de la FESEN les cessations des activités pédagogiques qu’ils projettent les 10 et 11  novembre contreviennent aux dispositions prévues par l’article 324 du code du travail qui prescrit « des négociations préalables et le respect d’un préavis de dix (10) jours ouvrés ».

 

A l’instar du précèdent mouvement de grève observé les 03 et 04 novembre en dépit du rappel que le gouvernement avait dûment fait à l’endroit des enseignants, a rappelé le Ministre BAWARA, il voudrait à nouveau informer les grévistes qu’une telle cessation d’activités pédagogiques constituerait bel et bien « une grève illicite et irrégulière, avec les conséquences qui s’en suivront ».

 

En effet, a-t-il précisé, « il n’est ni conforme aux lois et règlements en vigueur, ni dans les usages et la pratique, de prétendre, comme vous le faites, exercer la continuation ou la suite d’une grève initiée ou entamée plus d’une année auparavant et ainsi de s’affranchir des dispositions légales en vigueur en matière de négociations préalables et du respect du délai de dix (10) jours ouvrés de préavis ».

 

Dans son courrier adressé à la FESEN mardi, Gilbert BAWARA a affirmé qu’il va de soi que les agents qui participeront à un « mouvement illicite et irrégulier s’exposeraient à l’application de mesures disciplinaires prévues par les textes, au-delà des mesures administratives déjà annoncées par le ministère en charge de gérer le personnel mis à sa disposition ».

 

L’invite du Ministre BAWARA à la FESEN

 

Le Ministre de la Fonction publique, du travail et du dialogue social a rappelé aux responsables de la FESEN qu’en application des conclusions de la réunion que le Ministre des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Prof. Dodzi Komla KOKOROKO et lui, ont eu le jeudi 04 novembre 2021 avec toutes les fédérations des syndicats des enseignants et à laquelle ils ont pris part, « des dispositions diligentes sont d’ores et déjà prises pour accélérer la recherche de solutions idoines aux préoccupations du secteur de l’éducation ».

 

Dans cette dynamique, a indiqué le Ministre, le Comité de suivi et d’évaluation mis en place conformément au Protocole d’accord relatif au secteur de l’éducation, est chargé d’entamer sans délai ses travaux afin d’aboutir, le plus tôt possible, à des recommandations concrètes. Des recommandations qui devront notamment préciser les « défis prioritaires du secteur de l’éducation, et les approches de solutions à y apporter, et proposer les modalités, les conditions et le délai de mise en œuvre effective de la gratification exceptionnelle ».

 

Par ailleurs, saisissant l’occasion, BAWARA a réaffirmé la volonté d’ouverture du Gouvernement et invité tous les acteurs du secteur de l’éducation particulièrement les fédérations des syndicats d’enseignants, « à cultiver davantage l’esprit de concertation et de responsabilité » pour permettre au système éducatif togolais de « relever les défis » qu’ils connaissent tous.


De son côté, le ministre Dodzi Kokoroko instruit les directeurs régionaux de l’éducation à prendre des dispositions nécessaires pour faire contrôler la présence effective des enseignants et chefs d’établissements.

 

« A la suite de cette opération de contrôle qui s’étendra sur les deux jours de grève illicite annoncée, vous devez communiquer une liste fiable   des enseignants et chefs d’établissements qui auraient abandonné leur poste. Il sera purement et simplement procéder à leur remplacement par d’autres candidats aux fonctions enseignantes, afin d’assurer la continuité du service public de l’éducation nationale »,  a écrit Dodzi Kokoroko dans une lettre adressée aux DRE.

 

 


08 novembre 2021

Togo-Education : La FESEN appelle les enseignants à une nouvelle grève les 10 et 11 novembre prochains, le bras de fer continue

 


Les sanctions affligées aux directeurs d’écoles primaires et préscolaires par le ministre Dodzi Kokoroko ne semblent pas calmer les ardeurs des enseignants. Ils seront de nouveau en grève de 48 heures cette semaine.

 

La Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) revient à la charge et appelle de nouveau les enseignants togolais à un nouveau mouvement d’humeur. Une cessation des activités pédagogiques les mercredi 10 et jeudi 11 novembre prochains. Une lettre, dont la copie est parvenue à la rédaction de Radio Oreole par voie de réseaux sociaux, a été adressée aux ministres de la fonction publique, Gilbert Bawara et des enseignements primaire, secondaire et technique, Prof. Dodzi Komla Kokoroko à cet effet.

 

Cette grève, selon la FESEN, est une manière de dénoncer les sanctions disciplinaires prononcées par le ministre de tutelle contre 1315 directeurs du préscolaire et du primaire.

 

« Le Bureau fédéral national déplore et dénonce ces mesures impopulaires qui ne sont nullement conformes aux dispositions des articles 170 et 171 du Statut général de la fonction publique du Togo.

 

La FESEN réclame la réhabilitation sans condition des chefs d’établissement révoqués.

 

Elle prévient les autorités que d’autres sanctions ne sont pas de nature à ramener l’accalmie dans le secteur de l’éducation. Elles vont plutôt aggraver la situation.

 

Pour rappel, cette nouvelle cessation des activités pédagogiques auxquelles la FESEN appelle les enseignants, est une suite logique de la grève des 3 et 4 novembre derniers. Une grève observées partout sur le territoire et qui a amené le ministre Kokoroko à prendre des sanctions disciplinaires contre 1315 directeurs.

 

Par cette reconduction de la grève, la FESEN dit toujours attendre une suite favorable à sa revendication concernant la gratification exceptionnelle promise par le gouvernement aux enseignants fonctionnaires.

06 novembre 2021

Togo-Education : « La FESEN reconnait que la grève était irrégulière et illicite », selon Gilbert Bawara

 


Le ministre de la fonction publique annonce que la FESEN, incitatrice de la grève des enseignants des 3 et 4 novembre derniers, reconnait finalement que le mouvement de cessation de travail ne respectait pas les lois en vigueur.

 

Après son collègue des enseignements primaire et secondaire vendredi, Gilbert Bawara a été l’invité du journal télévisé de 20 heures sur la télévision nationale (TVT) samedi 6 novembre 2021. Le ministre de la fonction publique a indiqué que le gouvernement a davantage et en priorité opté pour la pédagogie en attirant l’attention des enseignants sur les règles applicables en matière de grève.

 

Gilbart Bawa a indiqué que selon les nouvelles dispositions stipulées dans le code du travail, pour qu’une grève soit observée il faut 2 conditions, la négociation préalable sur les préoccupations et les revendications. et le préavis. Il se dit étonné que c’est par les réseaux sociaux qu’il appris qu’il y aurait grève.

 

« Pour éviter les grèves intempestives et sauvages, il faut que l’employeur et les travailleurs aient d’abord la possibilité de négocier. La deuxième condition est le dépôt d’un préavis de 10 jours ouvrés. Tel n’a pas été le cas ici. », a expliqué Mr Bawara.

 

« Je viens de constater qu'après les évènements  des 3 et 4 novembre, l'organisation syndicale à l'origine de ce mouvement reconnait que les conditions dune grève licite n'ont pas été respectées, qu'il n' y a pas eu de négociation et de préavis. Cela signifie que les responsables de cette organisation syndicale ont agit d'une manière malicieuse, subversive,  saugrenue», a-t-il indiqué.

Pour le ministre, le gouvernement n’a en aucune façon procédé par menace ni intimidation.

 

« C’est maintenant que j’apprends qu’on peut suspendre une grève en 2020 et la reprendre en 2021 sur la base du préavis qui avait eu lieu l’année précédente. Je crois que personne ne nous aurait pris au sérieux en tant que gouvernement », a-t-il lancé.

 

Il faut rappeler qu'à la suite de cette grève, les directeurs des écoles préscolaire et primaire publics ont été lourdement sanctionnés. 1345 d'entre eux ont été tout simplement démis de leurs fonctions pour être redéployés en tant que chargé de classe.

Togo-Education : Le Collectif des directeurs du préscolaire et primaire publics des Savanes vent debout contre leur renvoi

 


Le Collectif des directeurs du préscolaire et primaire des IEPP de la région des Savanes appelle à la fermeture de toutes les écoles à compter du 08 novembre 2021. Ce jusqu’à satisfaction totale. Ce regroupement est vent debout contre la décision du ministre de tutelle mettant fin aux fonctions de plus de 1300 directeurs et leur redéploiement en tant que chargé de classe du fait de la grève de 48 heures de la FESEN. Dans une déclaration devenue virale sur les réseaux sociaux, le collectif monte au créneau et exige le retour à la « situation ante ».

Voici l’intégralité de la déclaration

 

DECLARATION DU COLLECTIF DES DIRECTEURS DU PRESCOLAIRE ET PRIMAIRE DES IEPP DE LA REGION DES SAVANES

 

Vu l’arrêté 1420/2021/MEPSTA/CAB/SG/DRH mettant fin aux fonctions de directeurs d’établissements du préscolaire et primaire publics du 04 novembre 2021 ;

Vu la note de service N°199/MEPSTA/CAB/SG/2021 du 02 novembre 2021 demandant de dresser la liste des grévistes ;

Vu les irrégularités de cet arrêté 1420 qui met fin aux fonctions de directeurs même décédé (KONLANI Doname, N°mle 069625-K, des directeurs déjà mutés de leur inspection GNAZIM Kouméa-Alou, N°mle 090828-E ; un adjoint démis de la fonction de directeur KOLANI Madja, N°mle 082585-K ;

Vu que toutes les directrices et directeurs du préscolaire des IEPP Tône-Ouest et Oti-Sud et ceux du primaire de l’Oti-Sud ne sont pas concernés par le présent arrêté 1420 alors qu’ils ont bien observé la grève ;

Vu que l’arrêté 1420 a été signé avant la fin de la grève ne permettant pas aux directeurs de dresser la liste des grévistes pour les inspections ;

Vu que l’arrêté 1420 ne précise pas le motif pour lequel les directeurs sont démis de leur fonction ;

Vu que les directeurs sont restés à leur poste durant toute la période de grève conformément à la note de service N° 199 ;

Vu que la grève n’a pas été observée seulement au préscolaire et primaire mais aussi dans les CEG et lycées ;

Vu qu’aucune IEPP au Togo n’est restée en marge de la grève, nous constatons que les directeurs de certaines inspections ne sont pas sanctionnés ;

Les directeurs des IEPP de la Région des Savanes, réunis en ce jour à Dapaong :

 

Exigeons :

L’annulation pure et simple de cet arrêté n°1420 du 04 novembre 2021.

Le rétablissement des directeurs du préscolaire et primaire dans leur fonction.

 

          2- Décidons

La fermeture de toutes les écoles des Savanes à compter du lundi 08 novembre 2021 jusqu’à satisfaction totale.

 

NB : Le collectif des directeurs ne sera pas tenu responsable des conséquences qui en découleront du non-respect de la présente déclaration par l’autorité.

 

                                                     Fait à Dapaong, ce 05 novembre 2021

                                                     Le Collectif des Directeurs des Savanes

Ampliations :

DRE : 01

Préfets : 07

IEPP : 07

Maires : 16

FESEN : 01

Députés : 15

UTAPE : 01


Va t-on vers un bras de fer entre le gouvernement et les enseignants? Et qui en sortira vainqueur?

Si on se réfère à la soritie du ministre Dodzi Kokoroko vendredi sur la TVT, ce dernier reste droit dans ses bottes. Il déclare à qui veut l'entendre que "l'éducation est un bien trop précieux pour être laissé aux amateurs". 


« Le ministre persiste et signe : Quand on observe une grève illégale, des sanctions sont prévues par les lois. Le chantage ne construira plus cette République. L’école togolaise sera demain la meilleure ».


L’homme dit que le reste de la procédure suit son cours et d’autres décisions vont suivre dans les prochains jours.


Les vrais perdant seront les élèves. Vivement que chaque partie mette de l'eau dans son vin et privilégie la voie du dialogue.


05 novembre 2021

Togo : « L’éducation est un bien trop précieux pour être laissé aux amateurs », Dodzi Kokoroko


                                                

Le ministre des enseignements primaire, secondaire et technique est enfin sorti de son silence et s’est prononcé ouvertement et publiquement sur les derniers développements survenus  dans le secteur de l’éducation au Togo. Les plus de 1300 enseignants qui ont perdu leurs fonctions de directeurs d’établissements préscolaire et primaire publics ces derniers 24 heures ont bel et bien été sanctionnés des suites de la grève déclenchée par la FESEN, at-il déclaré.

 

Prof. Dodzi Komla Kokoroko, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été reçu ce vendredi dans le journal de 20 heures sur la télévision nationale (TVT). L’homme dit que le reste de la procédure suit son cours et d’autres décisions vont suivre dans les prochains jours.

 

Pour lui, la question de la gratification exceptionnelle ne peut pas être au cœur d’un quelconque débrayage. Il s’agit, selon lui, d’une promesse (acquise), une simple libéralité de nature bénévole. Conclusion, certains syndicats font une interprétation erronée et variée du protocole d’accords en vigueur avec l gouvernement.

 

Il est revenu sur les injonctions faites par le gouvernement appelant les enseignants à sursoir à leur grève sous peine de sanction, car ce mouvement d’humeur est illégal. Le ministre fait savoir qu’en sanctionnant les directeurs, ils n’a fait qu’appliquer les lois en vigueur.

 

Pour lui, il n’y a pas de problème, ni  de crise  dans le secteur de l’éducation et ceux s’agitent doivent rentrer dans les rangs et le syndicalisme constructif.  Ceux qui se plaignent, souligne-t-il, sont dans des postures émotives et entretiennent l’amalgame.

 

Cependant, a-t-il expliqué, il a plu à la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) de procéder de nouveau à une lecture qu’il qualifie de ‘lacunaire’ des dispositions qui encadrent le droit de grève dans le secteur de l’éducation.

 

« La question éducative est un bien trop précieux pour être laissé aux amateurs et à tous ceux qui se livrent à des conclusions hâtives circonstanciées sur fond d’émotions. Quand on observe une grève illégale, des sanctions sont prévues par les lois », a-t-il lancé à qui veut l’entendre.

 

« Le gouvernement très attentif à la condition enseignante et vu l’exemplarité des enseignants durant la crise de la Covid-19, a proposé une gratification aux enseignants. La gratification juridiquement, c’est une libéralité de nature bénévole que l’employeur met à la disposition des employés. Sa mise en œuvre et son opposabilité convoquent un certain nombre de de conditions, lesquelles ne sont pas encore réunies », a-t-il souligné.

 

« Les portes de la discussion sont toujours ouvertes, pas de tergiversations quand du bonheur des enfants. Le chantage ne construira plus cette République. L’école togolaise sera demain la meilleure », a-t-il conclue

 

Togo-Education : Dodzi Kokoroko met encore fin aux fonctions de 153 directeurs d'établissements du préscolaire et primaire publics, et nomme 26 nouveaux


Encore des directeurs d'établissements du préscolaire et primaire publics démis de leurs fonctions et redéployés en qualié de chargé de classe. 


Après les 1192 de mercredi, ils sont 153  à être rétrogradés ce vendredi  5 novembre 2021 par arrêté du ministre Dodzi Kokoro.


Par contre, le ministre a procédé à la nomination de 26 nouveaux directeurs, toujours par arrêtés .

04 novembre 2021

Togo-Education : Dodzi Kokoroko met fin aux fonctions de 1192 directeurs d’établissements du préscolaire et primaire publics

 


Le ministre Dodzi Kokoroko met fin aux fonctions de  1192 directeurs d’établissements du préscolaire et primaire publics. 


Par arrêté N°1420 /2021/MEPSTA/CAB/SG/DRH du 4 novembre 2021, ces enseignants sont remis à la disposition de leur direction régionale de l’éducation respective pour être redéployés en qualité de chargé de classe dans une école primaire publique.


Cette décision provoque déjà des réactions et commentaires dans l'opinion publique et sur les réseaux sociaux, car elle tombe au deuxième jour de la grève des enseignants initiée par la FESEN. Une grève que les autorités ont jugé “illégale” . 


Dans une note de service rendue publique à quelques heures de la grève, le ministre Kokoroko avait instruit les chefs d’établissement à être réguliers à leurs postes respectifs et à dresser rigoureusement la liste des enseignants qui vont participer à cette grève. Il avait menacé les chefs d’établissement de ‘sanction sévère’, s’ils manquaient d’observer cette injonction.


Tout comme son collègue de la fonction publique Gilbert Bawara, il avait indiqué que les dispositions fermes seront prises à l'endroit de ceux des enseignants qui observeront le mot d'ordre de grève.

Jusqu'où ira ce bras de fer? Wait and see.

 

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02 novembre 2021

Togo-Education : Attention aux enseignants grévistes, ils trouveront Gilbert Bawara sur leur chemin

 


Le ministre de la fonction publique s’est prononcé mardi sur le mot d’ordre de grève des 3 et 4 novembre prochains, lancé par la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN). Gilbert Bawara ne trouve rien de régulier dans ce mouvement d’humeur à venir et prévient.

 

Le ministre brandit l’article 324 du code du travail pour juger de l’irrégularité du mot d’ordre de grève de la FESEN.

 

« Il est impossible d’avoir une grève régulière les 3 et 4 novembre 2021. L’article 324 du code du travail donne 2 conditions indispensables et essentielles qu’il faut respecter. La première, c’est des négociations préalables qui doivent déboucher sur un procès-verbal de négociation consacrant soit un accord total ou partiel ou un désaccord. Cette condition, personne ne peut en être dispensée. 2ème condition, c’est un préavis de 10 jours ouvrés », a-t-il lancé sur Victoire FM.

 

La grève des 3 et 4 novembre prochains n’est pas régulière. C’est ce que Gilbert Bawara a déclaré mardi sur le mot d’ordre de grève lancé par la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN).

 

Il soupçonne même une main politique d’être derrière cette grève des enseignants.

 

Le ministre de la fonction publique menace ceux qui auront observé ce mot d’ordre. Il annonce que des dispositions les plus ‘exigeantes’ et les plus ‘fortes’ seront prises conformément au code du travail.

 

« Aucun travailleur ne doit subir des sanctions pour avoir exercé régulièrement le droit de grève. En revanche, lorsque ces conditions ne sont pas respectées, le travailleur, quel qu’il soit, est considéré comme avoir fait une faute lourde ou grave qui donne lieu à des sanctions disciplinaires », a-t-il souligné.

 

Gilbert Bawara dit avoir adressé une lettre à tous les syndicats d’enseignants pour une discussion le jeudi 4 novembre prochain.

 

« Nous allons mettre sur la table l’ensemble des défis, tenir compte de la situation de crise sanitaire et de ses conséquences sur le plan financier et budgétaire, s’accorder sur les priorités dans le secteur de l’éducation et agencer les priorités les unes avec les autres », pense-t-il.

 

A en croire le ministre, « il y aurait des politiques tapis dans l’ombre de cette grève des enseignants ».

 

Gilbert Bawara est revenu aussi sur la question de recrutement générale dans la fonction publique.


« Le concours de recrutement dans l’administration générale pour le compte de l’année 2021 est bien maintenu et aura lieu Il est envisagé un recrutement de 1.500 nouveaux agents et ceci, en fonction des moyens et ressources budgétaires. Sont concernés, presque tous les services, toutes les administrations, tous les ministères et toutes les institutions de l’Etat.», a t-il expliqué.

30 octobre 2021

Togo : les enseignants en grève début novembre

  


De l’électricité dans l’air dans le secteur de l’éducation au Togo début mois de novembre 2021 ? La Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) appelle les enseignants à observer une cessation de toute activité pédagogique durant deux jours, à compter du mercredi 03 novembre 2021.

 

Le mot d’ordre de grève lancé ce vendredi, fait suite à la non-gratification exceptionnelle promise aux enseignants dès janvier 2021 par le gouvernement togolais. Une promesse dont la date butoir était fixée au vendredi 29 octobre 2021. Sans aucune nouvelle des autorités togolaises, les enseignants décident de se faire entendre à nouveau.

 

Il faut préciser que sur la question de la gratification exceptionnelle, l’exécutif avait fait comprendre qu’elle sera réglée après la révision du statut général de la fonction publique.

 

Une décision qui semble désorienter les syndicalistes car selon ces derniers, la réponse du gouvernement sur le sujet (la gratification exceptionnelle) est “vague”.

 

En ce qui concerne le mot d’ordre grève, la Fédération a indiqué qu’elle sera reconductible jusqu’à satisfaction

25 octobre 2021

Togo : Pour insubordination, Dodzi Kokoroko suspend un inspecteur de l’éducation

 


Le ministre des enseignements primaire, secondaire et technique, le Prof. Dodzi Komla Kokoroko suspend ce lundi un inspecteur de l’éducation nationale de ses fonctions. Motif indiqué, « insubordination à l’autorité ».

 

Kodjo Abiyou, inspecteur de l’éducation nationale de classe exceptionnelle, en service à l’inspection de l’enseignement secondaire général de Sokodé, est provisoirement suspendu de ses activités d’encadrement pédagogique dans la région centrale.

 

Dans sa décision de suspension temporaire, le ministre reproche à son collaborateur, l’insubordination à l’autorité.

 

L’inspecteur en question va passer devant le conseil de discipline le 2 novembre prochain à Lomé.

 

Dans une audio, rapporte le site Globalactu.com, « on entend M. Abiyou, mécontent, s'adresser au Directeur régional de l'éducation de la région centrale. Il a dénoncé plusieurs situations dont la réduction du per diem issu de la formation des nouveaux enseignants récemment sortis du dernier concours de recrutement. Selon lui, toute proposition faite par les inspecteurs est rejetée par le Directeur régional ». 

22 octobre 2021

Togo : Voir ici le découpage de l'année scolaire 2021-2022

 

 © Togo Matin

On connait depuis quelques jours comment se subdivise l’année scolaire 2021-2022 entamée depuis le 27 septembre dernier. Par décision interministériel en date du 14 octobre 2021, le découpage se présente comme suit :




19 octobre 2021

Togo : La PA Yawa Tségan et la 1ère Dame Turque Emine Erdogan ouvrent officiellement l’Ecole internationale Maarif



Ce mardi 19 octobre 2021, la présidente de l’Assemblée nationale togolaise Yawa Tségan et la 1ère Dame Turque ont procédé ensemble à l’ouverture officielle de l’Ecole internationale Maarif à Lomé dans la commune Golfe 3.

 

Cette cérémonie d’inauguration s’est faite en marge de la première visite officielle du président turc Recep Tayyip Erdogan au Togo

 

La Première dame turque ouvre Emine Erdogan a été accompagnée  de la Cheffe du Parlement Yawa Djigbodi Tsègan.

Togo-Rentrée scolaire 2021-2022 : BATIR au chevet des élèves nécessiteux dans les Lacs

 


Le Bloc Alternatif Togolais pour une Innovation Républicaine (BATIR) poursuit son périple de distribution de kits scolaires aux élèves nécessiteux dans les écoles du Togo. Lundi 18 octobre 2021, l’équipe de campagne s’est rendue dans la préfecture des Lacs. Plusieurs écoles ont été appuyées.

 

Après la petite pause du week-end, l’opération de distribution a repris de plus belle. Quatre écoles publiques de la préfecture des Lacs ont bénéficié des articles scolaires notamment les livres, qui, malheureusement, sont souvent hors porté des élèves.  Il s’agit en effet de l’EPP ANFOIN, LYCEE AGOEGAN, CEG ZEBEVI, EPP SEXATSRI COPE.

 


Comme la semaine dernière, c’est toujours avec joie que les bénéficiaires ont reçu les dons.

 

Il faut souligner que les préfectures d’Agoè-Nyivé, de l’Avé, de Yoto, de Vo et du Bas-Mono ont déjà été servies la semaine passée.