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02 juillet 2021

Eau : Les avancées, défis et ambitions du Togo présentés en Allemagne


Le Togo a présenté ses ambitions, plans et chantiers engagés à une conférence de haut niveau sur l’eau à Bonn (Allemagne). La rencontre a eu lieu de façon virtuelle, et a pour thème « Dialogue sur l’eau pour des résultats Bonn 2021 : Accélérer la mise en œuvre intersectorielle de l’ODD6 ».

 

C’est le ministre de l’eau, Bolidja Tiem, qui a représenté le pays  jeudi à ce rendez-vous organisée par le ministère fédéral allemand de l’environnement, se veut une évaluation d’étape en vue de la Conférence des Nations Unies de 2023 et un examen de l’avancée de l’initiative de la “Décennie internationale de l’action ‘l’Eau pour le Développement Durable’ 2018-2028”, conformément à « Bonn Challenge ».

 

Occasion pour le ministre de présenter les ambitions du pays, les plans et chantiers engagés pour l’atteinte de l’accès à l’eau potable pour tous, d’ici les prochaines années, conformément aux Objectifs de développement durable des Nations Unies. 

 

Le gouvernement a d’ailleurs récemment lancé dans ce sens, de nouveaux travaux d’envergure, afin d’améliorer la desserte en eau de la capitale, et de nombreuses localités de l’intérieur.


Climat : Des vagues de chaleur sans précédent et mortelles frappent le Canada

 

Crédit photo AFP

Depuis quelques jours, le Canada subit de plein fouet de forte chaleur. Une canicule sans précédent dans l’histoire, avec des températures s’élevant à 50°C dans certaines régions du pays.

 

L’Ouest du Canada est frappé par une vague de chaleur sans précédent, qui a causé des dizaines de morts. À l’occasion de la fête nationale du Canada, ce premier juillet, le pays a  encore vécu les plus chaudes journées de son histoire.

 

Ces fortes chaleurs ont déjà fait des centaines de morts (près de 500) et entrainent des incendies qui ravagent des villages. Vancouver, Colombie-Britannique, et ses alentours, subissent une vague de chaleur inédite.

 

« La vague de chaleur devient mortelle », a titré mercredi le quotidien « The Vancouver Sun ». Selon la police de Vancouver et les autorités sanitaires, la province a enregistré 233 morts subites entre le 25 et 28 juin.

 

Globalement, les effets du changement climatique sont donc visible.

28 juin 2021

La 4ème édition de la Journée mondiale Ecojogging a tenu toutes ses promesses au Togo et dans plusieurs pays d'Afrique

 

Ecojogging Guinée

Le samedi 26 juin c'était la Journée mondiale d'Ecojogging. Tout comme plusieurs autres pays d’Afrique et du monde, le Togo a célébré cette 4ème édition à travers une course Ecojogging organisée par l'Association Ecojogging.

 

Au Togo, la course s'est tenue au lycée technique d'Adidogomé. Une vingtaine de personnes y ont pris part.  C'était également l'occasion de sensibiliser les riverains sur les dangers que peuvent causer les déchets, surtout les plastiques jetés dans les rues. A la fin de l'Ecojogging, nous avons collecté une vingtaine de Kg de déchets plastiques qui seront transformés.

 

La Guinée  et le Burkina-Faso n’ont pas été du reste. Au pays  des hommes intègres, elle a eu lieu au Monument des Martyrs de Ouaga 2000 et a réuni plus de 500 personnes venues des quatre coins du pays.


JM Ecojogging Burkina Faso

Au Burkina Faso, Elle a été organisée par la Coordination Nationale des Jeunes pour l’Environnement et le Climat (CONAJEC), Les Vagabonds de l’assainissement de l’Association Timbi Akakpo (ATA).

 

A l’instar des autres pays, la République de Guinée a célébré ce samedi 26 juin, sa 1ère Édition de la Journée internationale d’Ecojogging. Une initiative portée par le Mouvement Ecojogging et de l’ONG Action Citoyenne pour un Développement Intégré en Guinée. Un mouvement qui consiste à courir tout en ramassant les déchets (en priorité les déchets plastiques) et à les recycler.

 

Selon M. Seydouba SIDIBÉ, la Journée internationale de l’ECOJOGGING vise essentiellement à impliquer, sensibiliser et amener tous les citoyens de la planète à pratiquer ECOJOGGING pour l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD), notamment les ODD 3 et 13.

 

« C’est vraiment un honneur pour moi de coordonner cette activité Ecojogging en Guinée en qualité de point focal. C’est la 3ème édition et la 1ère participation de la Guinée. Je suis très ravi de constater que les jeunes sont beaucoup plus sensibles à tout ce qui est question de salubrité et le plus important c’est quand il s’agit d’honorer leur pays. Nous avons enregistré la présence de près de 18 organisations non gouvernementales représentées pour cet événement.

L’objectif visé étant de conscientiser tous les citoyens se trouvant sur le rayon d’action de l’initiative, nous avons pu sensibiliser près de 2500 personnes sur le terrain et près de 25.000 sur les réseaux sociaux à travers nos canaux de communications.

Comme perspective, dans les prochains mois, nous travaillerons sur la mise en place progressive des clubs d’Ecojogging dans toutes les communes de Conakry et en régions.

 

Ecojogging est aujourd’hui une association. Le mouvement intéresse toutes les couches sociales des populations. Il est pratiqué dans plusieurs pays du monde et suscite beaucoup d’engouement auprès des populations, c’est ce que paraphrase Mlle Amy SYLLA, Présidente de l’ONG ‘‘Guinée Débout pour son Développement’’

 

En ma qualité de co-organisatrice de cette activité, pour moi la journée s’est bien passée. Nous avons pris le départ à 9H 30 au marché de Kaporo où nous y avons fait une petite sensibilisation auprès des femmes et des boutiquiers ensuite nous avons continué sur la grande artère où nous avons encore fait de la sensibilisation auprès des personnes rencontrées et nous avons aussi ramassé les déchets plastiques. Avec la motivation d’un effectif de plus de 100 personnes nous avons pu amasser 90 KG de déchets plastiques recyclables et vraiment ça a été une réussite et nous espérons que grâce à cela, l’année prochaine il n’y aura plus d’engouements et que nous pourrons donner notre coup de pouce pour que les guinéens prennent conscience de l’impact des déchets plastiques sur notre quotidien martèle-t-elle.

 

Le Bénin voisin a aussi massivement et activement pris part à cette activité dans plusieurs de ses villes.


A noter que, chaque citoyen peut célébrer cette journée. Il s’agira pour tous les citoyens de chaque pays du monde entier de faire simultanément l’Ecojogging à l’image des ONG qui évoluent dans le domaine de l’environnement. Cette 1ère Édition 2021 en Guinée, donne déjà une ouverture à d’autres puisqu’elle ne sera pas la dernière, à en croire les organisateurs. Le concept a été initié en janvier 2017 à Lomé (Togo) par Felix Akizou TAGBA. Ecojogging est aujourd’hui une association. Le mouvement intéresse toutes les couches sociales des populations. Il est pratiqué dans plusieurs pays du monde et suscite beaucoup d’engouement auprès des populations.

27 juin 2021

Le Togo célèbre des gens de mer

 


Instituée depuis 2010 par l’Organisation des Nations Unies (ONU), la Journée internationale des gens de mer a été célébrée  au Togo le 25 juin 2021. A l’occasion, le ministère de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière a organisé vendredi 25 juin à Lomé une conférence débat.

 

Les gens de mer jouent un rôle primordial dans l’économie. Cette Journée internationale qui leur est spécialement consacrée est célébrée sous le thème « les gens de mer : au cœur des transports maritimes de demain ». L’objectif à travers cette conférence-débat est de sensibiliser les participants sur le rôle important que jouent les gens de mer dans le commerce mondial. Les échanges ont permis de revenir sur des questions primordiales relatives aux activités maritimes.

 

Différents thèmes ont été abordés, notamment l’administration maritime au service des gens de mer, la place de la femme dans la navigation maritime, les métiers de la mer et les opportunités de formation et les enjeux liés aux conditions de vie des gens de mer.

 

L’économie mondiale dépend du transport maritime. Le commerce maritime représente environ 90% des échanges mondiaux. Le représentant du ministre chargé de l’économie maritime a insisté sur l’importance de protéger les acteurs maritimes. « Les transports maritimes de demain passent par une meilleure protection des droits des gens de mer d’aujourd’hui. Les transports maritimes plus sûrs exigent des gens de mer une bonne santé de travail leur permettant de contribuer à la bonne marche des chaînes d’approvisionnement mondiales », a déclaré Ismael Koami Kodjo, directeur de cabinet du ministère de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

 

 

 

La pandémie du coronavirus a eu beaucoup de répercussions sur les activités maritimes. Cette rencontre a permis d’échanger sur les mesures à prendre pour venir en aide aux gens de mer frappés par cette situation.

 

Le thème retenu cette année pour la Journée est évocateur. « Le thème de cette journée suppose de redonner une autre vision et d’autres objectifs aux marins pour pouvoir leur permettre de jouer pleinement leur rôle pour éviter d’éventuels problèmes », a déclaré Mawaïboyodou Kpatcha Gnama, administrateur des affaires maritimes et directeur des affaires maritimes par intérim.

 

Vers la validation de la convention collective

Au Togo, une convention collective sera bientôt validée pour mieux réglementer les conditions des gens de mer. Cette convention va favoriser l’application effective de la convention du travail maritime adoptée par l’Organisation internationale du travail (OIT) en 2006.

 

D’après M. Gnama, les discussions ont avancé pour l’adoption de cette convention collective. « Bientôt on ira à l’étape de validation et le Togo se dotera d’une convention collective qui sera acceptée par toutes et par tous », a-t-il souligné.

 

25 juin 2021

COP 26 : Les négociateurs de la CEDEAO comptent mettre un accent particulier sur le mécanisme des marchés carbone (Article 6 de l’accord de Paris)

 


Lomé a abrité, du 22 au 24 juin 2021, une grande rencontre des négociateurs climat de la CEDEAO. Ce rendez-vous régional a servi de à la mise à jour des priorités des Etats membres sur les questions inscrites au menu de la 26ème session de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP26),  prévue en novembre prochain en Grande-Bretagne.

 

En effet, pendant les trois jours qu’ont duré les travaux de la rencontre de Lomé, les experts ont affiché leur volonté de mettre en tête des priorités et enjeux à défendre à Glasgow, les mécanismes des marchés carbone et le financement des pertes et préjudices subis par les pays en développement, prévus par les articles 6 et 8 de l’accord de Paris. La mise en application de cette disposition, dont l’objectif affiché est de lutter efficacement contre le réchauffement climatique, patine depuis maintenant 6 ans.

 

L’article 6 dont les modalités et lignes directrices n’ont pas pu être adoptées lors de la COP 24 prévoit un mécanisme d’échange de droits d’émissions de Gaz à effet de serre (GES) entre les pays (Ces droits à polluer ont pour objectif d’aider les pays industrialisés à atteindre plus facilement leurs objectifs globaux de réduction d’émissions de GES, en aidant des projets d’investissements propres dans des pays en développement). Concrètement, les réductions d’émissions réalisées par un État pourraient être rachetées par un autre.

 

« L’article 6 de l’accord de Paris porte sur le mécanisme de marché de carbone. Il y aura beaucoup de milliards dans cette clause. Nos partenaires pays veulent également faire du business sans que nous ayons un droit de regard dessus. Il y a un combat à ce niveau. Les pays riches se sont engagés à réunir chaque année à compter de 2020 pour nous aider à s’adapter au changement climatique et à l’atténuer. Mais depuis lors rien n’a été fait. Et pourtant ceci a été défini lors de la Conférence de l’ONU sur le climat de Copenhague depuis 2009. »,  a expliqué M. HONADIA Mamadou, Expert négociateur Climat de la CEDEAO à Vert- Togo.

 

Avant de marteler « Nous voulons que cette situation change. Ces pays ont reconnu qu’ils sont les principaux pollueurs. Ils doivent prévoir des ressources financières et technologiques pour nous permettre de sauvegarder l’environnement. »

 

 Présidant les travaux à Lomé, le ministre togolais en charge de l’environnement, M. Katari  Foli-Bazi  a fait savoir qu’il urge d’intensifier plus d’actions conjuguées dans l’espace régional commun en vue d’atténuer significativement les risques climatiques.

 

«  La poursuite des négociations internationales sur la question du climat qui, faut-il le rappeler, s’inscrit dans une longue tradition de coopération internationale mise en place par la communauté internationale avec pour objectif de trouver une solution durable à la problématique des changements climatiques. », a-t-il affirmé.

 

Aussi, a-t-il ajouté l’urgence et l’ampleur des dégâts climatiques sur l’avenir de nos populations  exigent–elles qu’un nouveau partenariat universel soit établi autour de cette problématique qui dépasse les efforts d’un seul pays et les contingences scientifiques et politiques et commande l’implication de toutes les forces vives et les leaders d’opinion de toute horizon. »

 

 

23 juin 2021

Réchauffement climatique : le GIEC alerte sur un avenir proche apocalyptique pour la terre et l’humanité si des mesures fortes et durables ne sont pas prises


Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) tire de nouveau la sonnette d'alarme. Il vient de pondre un projet de rapport sombre qui fait froid dans le dos, laissant présager un avenir cataclysmique pour la planète terre et l'humanité si rien n’est fait. C’est le pire des scénarios qui est annoncé par l’organisme onusien, avec une longue liste de catastrophes naturelles en vue.

 

Dans un projet de rapport sur le climat non encore publié, mais que s’est procuré l’AFP, les scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) exhortent à ne pas dépasser un réchauffement de la planète de +1,5°C, objectif fixé dans l'accord de Paris sur le climat. Ne pas respecter ce seuil pourrait entraîner "progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles", alertent les experts.

 

Pénurie d'eau, exode, malnutrition, extinction d'espèces, frein à l’activité agricole... La vie sur Terre telle que nous la connaissons sera inéluctablement transformée par le dérèglement climatique quand les enfants nés en 2021 auront 30 ans, voire plus tôt, alerte ce projet de rapport des experts climat de l'ONU.

 

Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l'humanité qui en dépend vont s'accélérer, assure le Giec, et devenir douloureusement palpables bien avant 2050.

 

"La vie sur Terre peut se remettre d'un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes", note le résumé technique de 137 pages. "L'humanité ne le peut pas".

 

Le projet de rapport rédigé par des centaines de scientifiques rattachés au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), qui fait autorité en la matière, oscille entre un ton apocalyptique et l'espoir offert aux hommes de changer leur destin par des mesures immédiates et drastiques.

 

Le rapport d'évaluation complet de 4 000 pages, bien plus alarmiste que le précédent de 2014, a pour vocation d'éclairer les décisions politiques. Même si ses principales conclusions ne changeront pas, il ne sera officiellement publié qu'en février 2022, après son approbation par consensus par les 195 États membres. Trop tard cependant pour les cruciales réunions internationales sur le climat et la biodiversité prévues fin 2021, notent certains scientifiques.

 

Parmi ses conclusions les plus importantes, figure un abaissement du seuil au-delà duquel le réchauffement peut être considéré comme acceptable. En signant l'accord de Paris en 2015, le monde s'est engagé à limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, si possible +1,5°C.

 

Désormais, le Giec estime que dépasser +1,5°C pourrait déjà entraîner "progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles". Et selon l'Organisation météorologique mondiale, la probabilité que ce seuil de +1,5°C sur une année soit dépassé dès 2025 est déjà de 40 %.

 

 

Le climat a déjà changé. Alors que la hausse des températures moyennes depuis le milieu du XIXe siècle atteint 1,1°C, les effets sont déjà graves et seront de plus en plus violents, même si les émissions de CO2 sont freinées.

 

Pour certains animaux et variétés de plantes, il est peut être même déjà trop tard : "Même à +1,5°C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s'adapter", souligne le rapport, citant les récifs coralliens dont un demi-milliard de personnes dépendent.

 

Agriculture, élevage, pêche, aquaculture.... "Dans tous les systèmes de production alimentaire, les pertes soudaines s'accroissent", observe aussi le rapport, pointant les aléas climatiques comme "principal moteur".

 

Or l'humanité n'est, à ce stade, pas armée pour faire face à la dégradation certaine de la situation. "Les niveaux actuels d'adaptation seront insuffisants pour répondre aux futurs risques climatiques", prévient le Giec.

 

Le Giec invite à "redéfinir notre mode de vie et de consommation"

 

Face à ces problèmes systémiques, aucun remède miracle unique. En revanche, une seule action peut avoir des effets positifs en cascade.

 

Par exemple, la conservation et la restauration des mangroves et des forêts sous-marines de kelp, qualifiées de puits de "carbone bleu", accroissent le stockage du carbone, mais protègent aussi contre les submersions, tout en fournissant un habitat à de nombreuses espèces et de la nourriture aux populations côtières.

 

En dépit de ses conclusions alarmantes, le rapport offre ainsi une note d'espoir. L'humanité peut encore orienter sa destinée vers un avenir meilleur en prenant aujourd'hui des mesures fortes pour freiner l'emballement de la deuxième moitié du siècle.

 

"Nous avons besoin d'une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement", plaide le rapport. "Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation".


Avec AFP et France 24.


22 juin 2021

Le Gabon va recevoir 17 millions de dollars en payement pour avoir protégé ses forêts

 

Crédit AFP

Ce qui n’était qu’une promesse avec l’accord signé en septembre 2019 est devenu une réalité. Le Gabon sera payé pour la protection de ses forêts. 17 millions de dollars, c’est la somme que va verser la Norvège  pour les 3,4 millions de tonnes de CO2 supplémentaires séquestrées en 2016 et 2017.

 

Après dix-huit mois de discussions et d’audit pour vérifier la solidité des engagements pris par Libreville, le pays d’Ali Bongo va rentrer dans ces fonds grâce aux mesures mises en œuvre pour lutter contre la déforestation. Celles-ci ont été estimées à 3,4 millions de tonnes au cours des deux années 2016 et 2017 par rapport à la moyenne des émissions des dix années précédentes et sont rémunérées à 5 dollars la tonne. 


Le Gabon pourrait au total percevoir 150 millions de dollars s’il maintient ses efforts.

La banque mondiale octroie 36 millions dollars au Togo pour lutter contre l'érosion côtière

 


La Banque mondiale vient d’approuver en faveur du Togo un financement additionnel destiné à l’aider contre la dégradation avancée de son littoral. C’est un appui qui vient booster les efforts du pays dans sa lutte contre l’érosion côtière.

 

Cette enveloppe, d’un montant de 36 millions $ (dont une part pour le Bénin), doit permettre de continuer la mise en œuvre du projet WACA, et effectuer les travaux nécessaires.

 

La subvention devrait servir notamment à financer la construction et l’extension des épis à Agbodrafo et Aného, le remplissage des bras de lagunes abandonnés à l’est de l’embouchure d'Aného, et la construction de pistes cyclables et parkings à Agbodrafo et Sanvee-Condji.

 

Depuis 2017 et le premier financement de l’institution de Bretton Woods, le Togo le projet a effectué des travaux de protection côtière d’urgence entre Gbodjomé et Agbodrafo, et protégé près de 1000 ménages de l’érosion côtière.

 

Il y a quelques semaines, une délégation gouvernementale emmenée par le Premier Ministre, était allée constater les dégâts causés par le phénomène qui a déjà coûté à l’Etat plus de 300 millions $, et suivre l’évolution des travaux en cours.

18 juin 2021

L’Université de Kara lance une Licence professionnelle en Océanographie

 


L’Université de Kara, deuxième université publique du Togo multiplie ses offres de formation. Le 11 juin 2021, elle a lancé un parcours de licence professionnelle en océanographie et applications. La nouvelle filière doit participer à la formation des techniciens qualifiés et administrateurs dans les différents métiers de la mer.

 

« Cette filière vise à former des techniciens qualifiés dont a besoin le ministère de l'économie maritime et différents services techniques et administrations », a tweeté Komla Sanda, le président de ce temple du savoir.

 

Les futurs diplômés pourront notamment renforcer les effectifs du ministère de l'économie maritime, et de ses services techniques et administratifs. Pour le Togo qui veut mieux exploiter son potentiel maritime, le lancement de ce nouveau cursus permettra également de répondre à la problématique de l’adéquation entre la formation et l’emploi.

 

Au croisement de la biologie, de la géologie, de la météorologie et de la physique, l'océanographie se veut aujourd’hui une science complète. Les domaines d'étude de l'océanographe vont de l'offshore pétrolier à la gestion des ressources halieutiques, en passant par la santé, ou encore l'environnement du littoral.

01 juin 2021

Togo-Journée nationale de l’arbre : BATIR marque de son emprunte l’évènement avec plusieurs centaines de plants mis en terre

 


C’est l’évènement du jour, la journée nationale de l’arbre. Pour la 44ème fois, les togolais ont respecté la tradition instituée depuis 1977 dans le pays. Cette année, il revêt une touche particulière avec un défi de 300.000 plants prévus à mettre en terre. Sur toute l’étendue du territoire, chacun a marqué l’évènement très tôt ce mardi matin. Le parti politique Bloc Alternatif Togolais pour une Innovation Républicaine (BATIR) était lui aussi au rendez-vous avec plusieurs centaines d’arbres plantés lors de cette opération.

C’est la deuxième année consécutive que BATIR s’associe à la journée nationale de l’arbre observée chaque 1er juin au Togo. Cette fois-ci, la formation politique a répondu à l’appel du gouvernement au lancement de l’ambitieuse et vaste campagne nationale de reboisement, dont l’objectif est d’atteindre 10 millions de plants mis en terre d’ici fin 2021, 1 milliard à l’horizon 2030.


La protection de l’environnement étant un volet essentiel du programme de BATIR, c’est tout enthousiasmé que responsables, membres, militants et populations se sont massivement mobilisés, se rendant sur les sites retenus dans le Grand Lomé, spécialement Agoè et ses environs, ainsi que dans les Lacs afin d’accomplir leur acte civique et citoyen. CACAVELI, HUMBI, KAGOME, BE, AKLAKOU, VAKPOSSITO, AGODEKE, KPOGAN, sont entre autre quartiers où plus de 500 jeunes plants de plusieurs essences, en occurrence l'Eucalyptus, le Badamier et l'Acajou, ont été mis  terre et bien arrosés.



Cette opération, qui va se poursuivre les jours suivants, a vu la participation active des deux députés de BATIR, l’honorable Fiacre Atsou et Eric Banybah, Chérita Sokewo Gbeblewou la vice-présidente, Flavien Toviavé, Lafonekou, tous membres du bureau national du parti BATIR. Toutes les cellules de la formation politique ont été mises à contribution.

 


« 1er juin, journée de l’arbre au Togo, comme à l’accoutumé les officiels et la population mettent en terre les plans. BATIR s’est associé à l’évènement pour la deuxième année consécutive avec plus de 500 plans. Nous avons convié nos fédérations et cellules qui sont parties dans leurs bases pour accomplir cet acte citoyen. BATIR n’a pas dérogé à la règle, nous sommes associés à l’opération qui permet de donner un cadre de vie agréable à nos populations. Les arbres donnent de l’ombre, attirent la pluie et participent au recul de la désertification. Nous sommes sans savoir que depuis quelques années, nos pays sont confrontés aux phénomènes de réchauffement climatique, d’inondations…, donc si on ne fait rien, nous sommes tous exposés », a indiqué Flavien Toviavé, Secrétaire général de BATIR.



BATIR se mobilise ainsi à contribuer à la réussite de la campagne nationale de reboisement qui consiste à mettre en terre 10 millions de plants d’ici la fin de la  saison des pluies en Septembre et 1 milliard de plants d’ici 2030, pour parvenir à l’objectif «Togo vert ».



Togo-Journée nationale de l’arbre : La Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Tségan mobilise la population de Kpélé

 


Ce 1er juin 2021, les togolais de par l’étendue du territoire national, ont observé la 44ème  édition de la Journée nationale de l’arbre, en mettant en terre des jeunes plants de diverses essences. La Présidente de l’Assemblée nationale, Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, a accompli ce devoir citoyen tôt ce matin dans la préfecture de  Kpélé.

 

La journée nationale de l’arbre édition 2021 a connu une touche particulière avec un défi de 300.000 plants prévus à mettre en terre pour cette opération ce 1er Juin. La Présidente de l’Assemblée nationale a fait sa part dans les deux communes de la Préfecture de Kpélé.

 

Chantal Yawa Djigbodi Tsègan a mis en terre de jeunes plants de neem et de flaquet sur l’espace public du nouveau marché d’Adéta et à la mairie de Kpélé-Elé.  Elle a été suivie dans cet exercice par les cadres et les forces vives des deux communes ainsi que la chefferie traditionnelle.

 


 « Pour cette édition spéciale de cette année, nous sommes venus dans notre préfecture Kpélé pour participer à cette opération avec toutes les filles et tous les fils de cette préfecture et nous savons que sur toute l'étendue du territoire, chaque citoyen est en ce moment en train de mettre en terre son plant. Nous savons qu'au-delà de la tradition que nous respectons aujourd'hui, l'ambition du Président de la République est de faire de notre pays à l'horizon 2030, un pays très vert. Et pour cela, nous avons compris que les bouchées doubles ont été mises, les plants sont disponibles, chacun est invité à planter au moins un arbre. Il y'a une forte campagne de sensibilisation cette année qui est toute particulière et que nous saluons », a déclaré Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale.

 


Il est prévu au total la mise en terre de 10.000 plants dans la préfecture de Kpélé pour le compte de cette campagne qui prend fin en septembre prochain.

 

Les populations de Kpélé se mobilisent ainsi à contribuer à la réussite de la campagne nationale de reboisement qui consiste à mettre en terre 10 millions de plants d’ici la fin de la  saison des pluies en Septembre et 1 milliard de plants d’ici 2030, pour parvenir à l’objectif «Togo vert ».

27 mai 2021

Togo : 10 millions d'arbres à planter en 2021 pour lancer la grande campagne nationale de reboisement

 


Le Togo a la grosse ambition de mettre en terre 1 milliard de plantes les 10 prochaines années. Pour ce faire, le pays lance à compter de ce 1er juin, journée nationale de l’arbre, une campagne de reboisement pour la cause, avec à la clé, 300.000 plants cette journée.

 

L’objectif déclaré du gouvernement est de mettre en terre 10 millions de plants en touten 2021, première étape vers l’atteinte de l’ambition d’un milliard d’arbres au cours des 10 prochaines années.

 

Mercredi, le ministre de l’environnement, Foli-Bazi Katari a dévoilé les grandes lignes du chronogramme retenu pour cette activité. La campagne sera lancée en deux phases : un démarrage officiel avec la mise en terre de 300 000 plants le 1er juin pour marquer le coup, puis la poursuite de la campagne de reboisement proprement dite le 02 juin et pendant toute la saison des pluies. Dans la même dynamique, un accent particulier sera mis sur le suivi des plants mis en terre et sur leur valorisation économique.

 

Pour l’exécutif qui s’implique particulièrement sur la question en associant les élus locaux, ce reboisement massif est plus qu’essentiel pour le Togo : il doit en effet permettre d'accroître significativement la couverture forestière nationale et de disposer de la matière première pour les industries transformatrices de bois.

21 mai 2021

Interdiction de l’exportation de bois de sciage brut ou semi-brut au Togo

 


Par un décret présidentiel du 12 mai 2021, l’exportation des produits forestiers de sciage sous forme brute ou semi-brute est désormais interdite. C’est une décision qui vise à préserver le couvert végétal national.

 

Annoncé en Conseil des ministres, un décret est pris pour interdire sur l’ensemble du territoire national, l’exportation du bois brut et semi brut. Il s’agit du décret N°2021-054 PR, du 12 mai 2021, pris sur rapport des Ministres Foli-Bazi Katari, Sani Yaya et Kodjo Adedzé, respectivement Ministre de l’Environnement et des ressources forestières, Ministre de l’Economie et des finances et Ministre du Commerce, de l’industrie et de la consommation locale.

 

La nouvelle disposition qui abroge celles antérieures, fait mention aux Ministres, chacun en ce qui le concerne, de prendre les dispositions pour l’exécution du présent décret.

 

Notons que le Togo  a lancé une vaste campagne de mise en terre d’un milliards d’arbres sur la  prochaine décennie.

20 mai 2021

Togo-Environnement : « Un député, 250 plantes dès le 1er juin prochain »

 


Chaque député va mettre en terre 250 plants le premier juin prochain au Togo, dans le cadre de la journée nationale de l’arbre. L’initiative vise à reconstituer le couvert végétal du pays, après plusieurs années de dégradation continue.

 

Pour répondre favorable à ce projet, chaque député a bénéficié ce jour de 250 plants. Une campagne sera à cet effet lancée le 1er Juin et sera poursuivie le 02 Juin sur toute l’étendue du territoire national.

 

L’initiative, saluée par la présidente de l’Assemblée nationale Yawa Tsegan, vise à répondre favorablement à l’ambition du Togo mettre en terre plus d’un milliard de plants d’ici 10 ans en raison de la disparition du couvert végétal

Elle a précisé que la représentation nationale fera « de son mieux pour augmenter si possible le nombre de plantes à mettre en terre par chaque député ».

14 mai 2021

Togo : Bientôt l’ « Opération 1 milliard d’arbres » les 10 prochaines années

 


Le Togo va bientôt lancer une vaste campagne de reboisement massif, destinée à planter un milliard d’arbres au cours de la décennie prochaine. L’information a été officiellement dévoilée mercredi par le ministre de l’environnement, Foli-Bazi Katari, lors d’une communication en conseil des ministres.

 

L’objectif derrière ce reboisement intensif et ambitieux, est de “gagner le pari d’un développement durable et profitable aux populations”, à l’heure où la préservation et la gestion durable des ressources forestières et la reconstitution du couvert forestier national est devenu un sujet de tout premier ordre.

 

Pour préserver son couvert végétal, le Togo a initié depuis 1977, la Journée Nationale de l’Arbre célébrée chaque 1er juin, par la mise en terre de plants et essences, et des activités de sensibilisation. A cela s’est ajoutée à partir de 2015, la réalisation de l’inventaire forestier national qui permet entre autres, de mieux planifier les futures actions de gestion durable des ressources forestières.

 

D’autres mesures sont également envisagées, comme par exemple l’interdiction de l’exportation de bois brut ou semi brut.

 

Pour rappel, au Togo, le taux de reboisement annuel croissant est passé de 1000 hectares dans les années 1980 à 2000 hectares à partir de 2010.

06 avril 2021

« Le vert est l’avenir de la planète», a lancé Faure Gnassingbé lors du Dialogue sur l'urgence climatique et Covid-19 en Afrique

 


Le Chef de l'Etat togolais a pris part ce mardi 6 avril 2021, dans l’après-midi par visio-conférence, au dialogue des dirigeants sur l'urgence climatique et la Covid-19 en Afrique.

 

Au cours de cette rencontre de haut niveau, initiée par la Banque Africaine de Développement et de Global Centre for Adaptation, le président Faure Gnassingbé a saisi l'occasion pour partager avec ses pairs, le regard du Togo sur les partenariats nécessaires au renforcement de la résilience du continent face à la Covid19 et aux changements climatiques.

 

La rencontre a été organisée en étroite collaboration avec les Nations Unies, et a rassemblé des chefs d’État et de gouvernement africains, des partenaires bilatéraux, des chefs d’organisations internationales et des agences de développement.


Dès l’entame, Faure Gnassingbé a planté le décor de sa présentation. Il a indiqué d’entrée que « le climat n’attendra pas que nous en ayons fini avec la covid-19. Les impacts systémiques doivent être abordés dans une approche légale d’urgence. Renforcer notre résilience au changement climatique, c’est aussi renforcer notre capacité à récupérer des chocs divers et à nous relever de la covid-19 et de ses conséquences »

 

« Le vert est l’avenir de la planète. L’Afrique doit continuer de plaider pour que nous discutions franchement d’un prix mondial du carbone tel qu’envisager dans l’accord de Paris », a-t-il martelé

 

Le chef de l’Etat togolais a conclu son intervention sur des notes prudence en disant : « Pour accélérer des transitions économiques et écologiques viables, veillons à ce que, les plans de relance soient préfinancés et mis en œuvre pour autant qu’ils intègrent une réponse pertinente au changement climatique ».

07 février 2021

Opération Togo propre : Les populations de la commune d’Agoè-Nyivé 3 ont assaini leur milieu ce premier samedi de février

 


La question de la salubrité publique devient l’affaire de tous les togolais les premiers samedis de chaque mois. Tout comme dans les autres localités du pays, la tradition a été observée ce week-end dans la commune d’Agoè-Nyivé 3 dans le grand Lomé. L’activité a vu la pleine participation du maire et de toute son équipe municipale.

 

Munis de houes, de coupe-coupe, de balais…, les habitants de Vakpossito se sont répartis en deux groupes avant de prendre d’assaut les rues et les places publiques de leur localité, pour les débarrasser de leurs détritus, des poubelles, des herbes sauvages afin de rendre sein leur environnement.


Occasion également de mettre au propre le nouveau siège de la mairie d'Agoè-Nyivé 3, situé près du Carrefour Margot.


 

Pour montrer l’exemple et encourager ses compatriotes des villages vde Hossoukope, Elavagno klevé, Elavagno Atsanvé, Awoudja-kopé, Dassa-kope et Logogomes à se mettre à l’œuvre, le maire de la commune d’Agoè-Nyivé 3, Yawo Adonkanu, s’est lui-même mis à la tâche. Avec son balai, il était sur le tronçon « Entreprise de l’union-Lleo 2000 pour enlever les tas de sable jonchant cette chaussée.

 

« Nous sommes totalement concernés par la propriété de notre milieu. S’il est sale, c’est notre santé qui va en pâtir. Nous sommes donc sortis massivement pour assainir donc notre environnement et le maintenir de façon durable. Ce n’est pas seulement l’affaire du gouvernement, c’est la nôtre aussi sur le plan local», a souligné le Maire Yawo Adonkanu.

 

L’activité, menée ce samedi 6 février 2021, s’inscrit dans le cadre l’opération «Togo Propre», instituée depuis novembre 2014 par le gouvernement togolais. Le but visé par cette initiative citoyenne de salubrité publique est d’amener les Togolais à assainir leur cadre de vie.

01 février 2021

Environnement : le Pnud octroie 135 millions FCFA à 8 OSC togolaises

 


Huit organisations de la société civile togolaise, œuvrant dans la lutte pour la préservation de l’environnement et le changement climatique, ont bénéficié vendredi d’un appui financier de 135 millions FCFA (249 807 $). Le don a été octroyé par le  programme des Nations Unies pour le développement.

 

 Les subventions, octroyées au titre du 11ème round de financement, doivent permettre à ces organisations de mener à bien “des activités au niveau communautaire sur la préservation de l'environnement, la lutte contre les changements climatiques, la préservation des écosystèmes”, selon le Représentant-Résident Aliou Mdia.

 

A travers ce nouveau cycle de financement, l'institution présente au Togo depuis 1977 entend soutenir le pays dans son engagement contre les défis environnementaux. Des initiatives ont déjà ainsi été mises en œuvre, à l’instar du projet de conservation du système national d’aires protégées, de l’élaboration de la documentation nationale sur le changement climatique, le développement des éco-villages, le renforcement des communautés vulnérables ou encore les Contributions Déterminées au niveau National (CDN).

 

Au total, le Pnud a accordé un peu plus de 1,6 milliard FCFA (3 millions $) pour soutenir 112 projets.

30 janvier 2021

Togo-Environnement : Les jeunes réunis au sein du Conseil Préfectoral de la Jeunesse du Golfe s'outillent sur les emplois verts

 


Le changement climatique auquel est confronté le monde entier peut constituer une source d'emplois dits ''Emploi vert''. Un partenariat scellé dans cette optique entre le Ministère de l'environnement et des ressources forestières et le Conseil Préfectoral de la Jeunesse du Golfe (CPJ) a  débouché sur un projet de formation dont la phase d'exécution a été officiellement lancée  ce jeudi 21 janvier 2021 au Centre National des Semences Forestières (CNSF) à Davié.

 

Il est question  concrètement d’outiller pendant six mois, 35 jeunes leaders associatifs de la préfecture du Golfe sur les techniques de production de jeunes plantes.

 

« Il s'agira  essentiellement pour ces  jeunes issus  des 7 Communes du Golfe, de s'approprier  les différents enjeux des métiers verts.  Quels sont les noms scientifiques des plants, comment trier, traiter et semer les graines et sur quelle terre etc...? Comment entretenir, bref connaître tous les contours de la production d'un jeune plant. Voici entre autres volets qui seront abordés au cours de cette formation. Plusieurs jeunes rêvent de devenir leaders  dans ce métier », a  expliqué Amah ATUTONOU, Directrice Nationale des Eaux et Forêts, Représentante du Ministre en charge de l'environnement.

 

De son côté, ALAGBO Edzodzinam, Président du Conseil Préfectoral  de la Jeunesse Golfe, s’est dit soulagé de voir les autorités s’intéresser à un tel projet.

 

« C'est une satisfaction pour nous de voir que le gouvernement s'implique davantage dans la promotion de la jeunesse à travers ces initiatives qui contribuent non seulement à la création de  l'emploi, mais aussi à garantir des ressources environnementales pour les générations à venir. Nous espérons que nous jeunes saurons en faire bon usage », a –t-il souligné

Notons que le Chef Division Forêts, le Directeur régional de l'Environnement Maritime, le Directeur et Directeur Adjoint du Centre de Davié et bien d'autres agents relevant du Ministère et du Centre ont pu honorer de leur présence, cette cérémonie lancement.