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14 août 2021

Montée du niveau de la mer : les baignades interdites sur les côtes togolaises


Le  Préfet maritime déconseille formellement aux usagers et riverains de la côte, des baignades, les promenades à la plage ainsi que toute activité nautique à proximité immédiate de la mer. Et pour cause, le niveau des eaux de la mer du littoral va connaître des montées spectaculaires entre la fin du mois d’août  et celle du mois de novembre,  annonce les services météorologiques et hydrauliques.

 

Selon un communiqué publié dans le quotidien national, il est indiqué que la côte togolaise va connaitre des changements dans les comportements habituels de la mer.

 

« Ces changements  sont susceptibles d’engendrer diverses conséquences notamment les inondables, les invasions marines avec des impacts directs et indirects sur les personnes et les biens des habitants du littoral », précise  la note circulaire.

 

C’est à cet effet que le  Préfet maritime le capitaine de Vaisseau TAKOUGNADI Nèyo appelle les usagers et riverains de la côte à redoubler de vigilance en cette période courant le dernier tiers du mois d’aout, de septembre, d’octobre et de novembre 2021. Il appelle les responsables des restaurants, auberges, les autorités des villes ou localités côtières, les populations à faire preuve de prudence et de vigilance particulières durant la période susmentionnée.

 

Pour information une cellule de veille nationale est mise en place en vue de suivre de près ledit phénomène à toutes fins utiles.

09 août 2021

Climat : Dans son rapport 2021 publié ce lundi, le GIEC annonce des événements météo extrêmes

 


Le rapport 2021 des experts climat de l'ONU (GIEC), le 6ème du genre, a été publié ce lundi 9 août. Dans l’ensemble, il sonne comme une « alerte rouge » pour l'humanité, sur des évènements météorologiques extrèmes.

 

Intitulé « Changement climatique 2021, les éléments scientifiques », le rapport a été approuvé par 234 auteurs et 195 gouvernements. C'est la plus grande mise à jour de l’état des connaissances scientifiques sur le climat depuis 2014. 

 

Des événements météo extrêmes

 

Le rapport du Giec estime notamment que le seuil de +1,5°C de réchauffement par rapport à l'ère pré-industrielle sera atteint autour de 2030, dix ans plus tôt que dans les précédentes projections, menaçant l'humanité de nouveaux désastres « sans précédent ».

 

La planète va subir une augmentation des événements météo extrêmes comme les canicules ou les pluies diluviennes, même si le monde parvient à limiter le réchauffement à +1,5°C, a prévenu le rapport des experts climat de l'ONU. 

 

Ce 6e rapport montre sans équivoque que les activités humaines ont réchauffé le climat, l’océan et la cryosphère, calottes polaires et glaciers. Ce réchauffement se fait à un rythme sans précédent depuis au moins 2 000 ans. La température observée sur la dernière décennie est probablement la plus chaude depuis 100 000 ans. Et sur les 10 dernières années, la totalité du réchauffement observé, de l’ordre de 1,1°C par rapport au climat préindustriel, est expliquée par les activités humaines.


Certaines conséquences du réchauffement de la planète, notamment la fonte des glaces et la hausse du niveau de la mer, sont désormais "irréversibles pour des siècles ou des millénaires", estiment les experts climat de l'ONU.

 

Les experts du GIEC ont déroulé 5 scénarios en fonction de la quantité de gaz à effet de serre émis. Le scénario le plus optimiste, impliquant une diminution des émissions dès maintenant, permettrait de limiter le réchauffement à environ 1,5°C en 2100. Dans les scénarios les plus émetteurs, on arrive à la fin du siècle à une augmentation de 4 à 4,5°C.

 

Le rapport donne une idée de la façon dont le réchauffement a contribué à déclencher les impacts déjà visibles du réchauffement. Et cartographie l’aggravation possible de ces impacts.

 

« Il n'y a pas le temps d'attendre »

 

C'est « une alerte rouge pour l'humanité », a commenté Antonio Guterres. « Les sonnettes d'alarme sont assourdissantes : les émissions de gaz à effet de serre créées par les énergies fossiles et la déforestation sont en train d'étouffer notre planète », a-t-il ajouté.

 

Il a également appelé les dirigeants du monde à s'assurer que la conférence climat COP26 de Glasgow (Ecosse) en novembre soit un « succès » pour conduire à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.



05 août 2021

Changement climatique : Les prévisions alarmistes du GIEC pour la zone côtière du Togo dans les prochaines décennies

 


Dans les décennies plus ou moins proches, la zone côtière du Togo va connaitre d’importants bouleversements dus au dérèglement climatique, pas du tout reluisants, et qui va impacter considérablement la vie socio-économique des populations. C’est ce que révèle un rapport du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, dévoilé le 23  juin  2021.

 

D’après les prévisions avancées par le GIEC, tout partira de la hausse du niveau de la mer, de l’ordre de 34,16 à 74,22 cm en 2100 pour le scénario optimiste et de 90,28 cm à 120 cm en 2100 pour le scénario pessimiste.

 

Conséquences projetées


Ces prévisions alarmistes auront des conséquences sur les infrastructures et les cultures.

 

Cette élévation du niveau de la mer impactera considérablement les ressources vivantes et non-vivantes. En effet, quelle que soit la hauteur, elle entrainera l’accentuation de l’érosion côtière et l’avancée de la mer sur le territoire ; ce qui va affecter les infrastructures et les ressources physiques.

 

Dans cette logique, ceci nécessitera le déplacement de plus de 90% des unités industrielles du pays, actuellement concentrées dans la zone côtière, et affectera les populations et les services qui constituent le moteur de développement du pays et provoquerait un retard de la croissance économique.

 

En outre, l’intrusion saline aura un impact sur les populations riveraines des lagunes, qui y tirent leurs revenus. Ce qui aggravera leur paupérisation et les poussera à la reconversion vers d’autres activités.

 

Les maraichers le long de la zone côtière seront également affectés par l’élévation du niveau de la mer à travers la perte de leurs exploitations. Ce qui aura une incidence sur la sécurité alimentaire.

 

Il faut souligner que dans le rapport, les experts du climat de l’ONU constatent que les impacts du dérèglement climatique vont s’accélérer, et devenir palpables bien avant 2050.

29 juillet 2021

Togo : L’Inventaire Forestier de la région de la Kara débute samedi 30 juillet

 


Comment connaitre la surface terrière où la végétation est encore accessible dans la région de la Kara ? Pour avoir toutes ces données, la direction régionale des ressources forestières a lancé le mardi 27 Juillet 2021, le deuxième inventaire forestier national de la zone. Une cérémonie présidée par Tata Padabo Kelèm, 1er Adjoint au Maire de la commune Kozah 1, représentant le préfet de la Kozah.  

 

L’opération elle-même sur le terrain se déroulera du 30 Juillet au 30 Août 2021. Il s’agit pour la, de partager les stratégies pour faciliter la sensibilisation et l’information du public. Le gouvernement s’est donné l’ambition de planter un milliard d’arbres d’ici 2030.

 

 « Des équipes vont être déployées dans les régions de la Kara et des Savanes pour la réussite de l’opération. Nous attendons des communautés un appui à ces équipes afin de faciliter leur accès aux différentes unités d’échantillonnages », a souligné le commandant TELOU Komi Taroussiè, chef division des forêts.

 

« Les données collectées seront analysées au niveau central afin d’identifier la tendance de dégradation ou d’enrichissement des différentes placettes », a-t-il ajouté.

 

 Source : Radio Kara

27 juillet 2021

Togo : « FOYECO », le foyer amélioré, économique et écologique, utilisant des résidus de charbon recyclés

 


C’est possible de cuisiner gratuitement en protégeant l’environnement grâce au foyer écologique inventé par un jeune ingénieur togolais en électromécanique, Édouard Akakpo-Lado.

 

Son invention apporte une révolution dans le monde de l’innovation au Togo. Il s’agit de  « FOYECO », un foyer amélioré, économique et écologique, utilisant les résidus de charbon (considérés comme des déchets et qu’on jette d’ailleurs) recyclés comme combustible.

 

« FOYECO » est menu d’un petit ventilateur, un souffleur qui permet d’activer et de maintenir le feu mis dans les résidus de charbon valorisés.

L’avantage avec cette innovation est qu’on a plus besoin d’activer à la main, plus besoin d’acheter du charbon parce qu’avec les résidus recyclés, on prépare très rapidement, et ça réduit le temps de cuisson en deux.

 

Le défi que veut relever ce jeune entrepreneur est d’aller à la phase industrielle de la production de FOYECO

 

«J’ai pour ambition d’apporter des solutions à ma communauté Un mois d’utilisation du FOYECO, quel que soit la fréquence, coûte environ 200 francs CFA. Autre alternative est d’associer les panneaux solaires pour protéger l’environnement », explique le jeune inventeur.


FOYECO est disponible sur le marché  togolais depuis plus de 5 ans.

09 juillet 2021

En Allemagne, la PM Mme Dogbé et le SG-A de l'ONU chargé de la lutte contre la désertification ont parlé des emplois en agriculture et la protection de l'environnement



Lors de son séjour à Bonn en Allemagne, Mme le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé a accordé des audiences à plusieurs personnalités et responsables d’institutions. Elle a échangé le 03 juillet avec le Secrétaire général adjoint des Nations unies, chargé de la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification Ibrahim Thiaw.

 

Les discussions entre les deux personnalités ont tourné autour des opportunités d’emplois qu’offrent le secteur agricole et la problématique de la protection de l’environnement et la lutte contre la désertification. À sa sortie de l’audience, le secrétaire général adjoint de l’ONU s’est dit particulièrement heureux des discussions qu’il a eues avec le premier ministre du Togo, Mme Tomégah-Dogbé. « J’ai été très heureux de rencontrer en personne ici à Bonn Mme le Premier Ministre. C’est une rencontre qui m’a véritablement ouvert les yeux sur les opportunités qu’il y a au Togo à assurer la gestion des terres. Nous avons beaucoup parlé de la terre comme source de revenus des populations, comme opportunité de création d’emplois pour les jeunes et des opportunités aussi de création d’emplois secondaires par la valorisation des produits agricoles. »  a déclaré Ibrahim Thiaw.

 

Pour lui, l’entrevue avec Mme le Premier Ministre a permis de voir « les possibilités de transformer l’économie rurale togolaise à travers une nouvelle dynamique d’intégration avec l’énergie, la digitalisation. C’était des discussions intéressantes et je suis ravi de voir qu’un pays comme le Togo, un pays qui a beaucoup d’avenir avec une jeunesse extraordinaire, a la possibilité d’avoir un leader visionnaire qui permet de le pousser vers l’avenir ». Entrée en vigueur en 1996, la convention des Nations unies de lutte contre la désertification prévoit que les parties élaborent des Programmes d’action nationaux contre la désertification, harmonisés au niveau régional par des conventions bilatérales ou multilatérales.

 

Pour rappel, la convention insiste sur la nécessité d’associer à ces programmes les communautés locales et les ONG. Elle appelle à la mobilisation de ressources nationales ou internationales, publiques ou privées, pour financer la lutte contre la désertification. La Convention compte 181 parties dont le Togo.

07 juillet 2021

Le Togo et le Gabon renforcent leur partenariat dans la filière bois pour les 5 prochaines années

 


Le Togo et le Gabon renforcent un peu plus leur coopération, notamment dans la filière bois.  Les deux pays ont signé dans ce sens, il y a quelques jours à Libreville, un mémorandum d’entente. Le document a été paraphé par les ministres des ressources forestières des deux pays.

 

L’accord, conclu à la faveur d’une mission d’échanges et de partages d’expériences de Foli-Bazi Katari en terre gabonaise, s’étale sur cinq ans. Il doit notamment faciliter l’établissement de partenariats entre les opérateurs économiques de la filière bois des deux pays, et permettre surtout au Togo, d’importer facilement du bois transformé au Gabon. Ce qui devrait avoir pour corollaire, la réduction du déficit commercial de Libreville envers Lomé.

 

Le mémorandum crée par ailleurs, un canal de coopération des produits ligneux entre la Plateforme Industrielle d'Adétikopé et la Zone économique spéciale de Nkok (dont la PIA s’est inspirée).

 

 

02 juillet 2021

Eau : Les avancées, défis et ambitions du Togo présentés en Allemagne


Le Togo a présenté ses ambitions, plans et chantiers engagés à une conférence de haut niveau sur l’eau à Bonn (Allemagne). La rencontre a eu lieu de façon virtuelle, et a pour thème « Dialogue sur l’eau pour des résultats Bonn 2021 : Accélérer la mise en œuvre intersectorielle de l’ODD6 ».

 

C’est le ministre de l’eau, Bolidja Tiem, qui a représenté le pays  jeudi à ce rendez-vous organisée par le ministère fédéral allemand de l’environnement, se veut une évaluation d’étape en vue de la Conférence des Nations Unies de 2023 et un examen de l’avancée de l’initiative de la “Décennie internationale de l’action ‘l’Eau pour le Développement Durable’ 2018-2028”, conformément à « Bonn Challenge ».

 

Occasion pour le ministre de présenter les ambitions du pays, les plans et chantiers engagés pour l’atteinte de l’accès à l’eau potable pour tous, d’ici les prochaines années, conformément aux Objectifs de développement durable des Nations Unies. 

 

Le gouvernement a d’ailleurs récemment lancé dans ce sens, de nouveaux travaux d’envergure, afin d’améliorer la desserte en eau de la capitale, et de nombreuses localités de l’intérieur.


Climat : Des vagues de chaleur sans précédent et mortelles frappent le Canada

 

Crédit photo AFP

Depuis quelques jours, le Canada subit de plein fouet de forte chaleur. Une canicule sans précédent dans l’histoire, avec des températures s’élevant à 50°C dans certaines régions du pays.

 

L’Ouest du Canada est frappé par une vague de chaleur sans précédent, qui a causé des dizaines de morts. À l’occasion de la fête nationale du Canada, ce premier juillet, le pays a  encore vécu les plus chaudes journées de son histoire.

 

Ces fortes chaleurs ont déjà fait des centaines de morts (près de 500) et entrainent des incendies qui ravagent des villages. Vancouver, Colombie-Britannique, et ses alentours, subissent une vague de chaleur inédite.

 

« La vague de chaleur devient mortelle », a titré mercredi le quotidien « The Vancouver Sun ». Selon la police de Vancouver et les autorités sanitaires, la province a enregistré 233 morts subites entre le 25 et 28 juin.

 

Globalement, les effets du changement climatique sont donc visible.

28 juin 2021

La 4ème édition de la Journée mondiale Ecojogging a tenu toutes ses promesses au Togo et dans plusieurs pays d'Afrique

 

Ecojogging Guinée

Le samedi 26 juin c'était la Journée mondiale d'Ecojogging. Tout comme plusieurs autres pays d’Afrique et du monde, le Togo a célébré cette 4ème édition à travers une course Ecojogging organisée par l'Association Ecojogging.

 

Au Togo, la course s'est tenue au lycée technique d'Adidogomé. Une vingtaine de personnes y ont pris part.  C'était également l'occasion de sensibiliser les riverains sur les dangers que peuvent causer les déchets, surtout les plastiques jetés dans les rues. A la fin de l'Ecojogging, nous avons collecté une vingtaine de Kg de déchets plastiques qui seront transformés.

 

La Guinée  et le Burkina-Faso n’ont pas été du reste. Au pays  des hommes intègres, elle a eu lieu au Monument des Martyrs de Ouaga 2000 et a réuni plus de 500 personnes venues des quatre coins du pays.


JM Ecojogging Burkina Faso

Au Burkina Faso, Elle a été organisée par la Coordination Nationale des Jeunes pour l’Environnement et le Climat (CONAJEC), Les Vagabonds de l’assainissement de l’Association Timbi Akakpo (ATA).

 

A l’instar des autres pays, la République de Guinée a célébré ce samedi 26 juin, sa 1ère Édition de la Journée internationale d’Ecojogging. Une initiative portée par le Mouvement Ecojogging et de l’ONG Action Citoyenne pour un Développement Intégré en Guinée. Un mouvement qui consiste à courir tout en ramassant les déchets (en priorité les déchets plastiques) et à les recycler.

 

Selon M. Seydouba SIDIBÉ, la Journée internationale de l’ECOJOGGING vise essentiellement à impliquer, sensibiliser et amener tous les citoyens de la planète à pratiquer ECOJOGGING pour l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD), notamment les ODD 3 et 13.

 

« C’est vraiment un honneur pour moi de coordonner cette activité Ecojogging en Guinée en qualité de point focal. C’est la 3ème édition et la 1ère participation de la Guinée. Je suis très ravi de constater que les jeunes sont beaucoup plus sensibles à tout ce qui est question de salubrité et le plus important c’est quand il s’agit d’honorer leur pays. Nous avons enregistré la présence de près de 18 organisations non gouvernementales représentées pour cet événement.

L’objectif visé étant de conscientiser tous les citoyens se trouvant sur le rayon d’action de l’initiative, nous avons pu sensibiliser près de 2500 personnes sur le terrain et près de 25.000 sur les réseaux sociaux à travers nos canaux de communications.

Comme perspective, dans les prochains mois, nous travaillerons sur la mise en place progressive des clubs d’Ecojogging dans toutes les communes de Conakry et en régions.

 

Ecojogging est aujourd’hui une association. Le mouvement intéresse toutes les couches sociales des populations. Il est pratiqué dans plusieurs pays du monde et suscite beaucoup d’engouement auprès des populations, c’est ce que paraphrase Mlle Amy SYLLA, Présidente de l’ONG ‘‘Guinée Débout pour son Développement’’

 

En ma qualité de co-organisatrice de cette activité, pour moi la journée s’est bien passée. Nous avons pris le départ à 9H 30 au marché de Kaporo où nous y avons fait une petite sensibilisation auprès des femmes et des boutiquiers ensuite nous avons continué sur la grande artère où nous avons encore fait de la sensibilisation auprès des personnes rencontrées et nous avons aussi ramassé les déchets plastiques. Avec la motivation d’un effectif de plus de 100 personnes nous avons pu amasser 90 KG de déchets plastiques recyclables et vraiment ça a été une réussite et nous espérons que grâce à cela, l’année prochaine il n’y aura plus d’engouements et que nous pourrons donner notre coup de pouce pour que les guinéens prennent conscience de l’impact des déchets plastiques sur notre quotidien martèle-t-elle.

 

Le Bénin voisin a aussi massivement et activement pris part à cette activité dans plusieurs de ses villes.


A noter que, chaque citoyen peut célébrer cette journée. Il s’agira pour tous les citoyens de chaque pays du monde entier de faire simultanément l’Ecojogging à l’image des ONG qui évoluent dans le domaine de l’environnement. Cette 1ère Édition 2021 en Guinée, donne déjà une ouverture à d’autres puisqu’elle ne sera pas la dernière, à en croire les organisateurs. Le concept a été initié en janvier 2017 à Lomé (Togo) par Felix Akizou TAGBA. Ecojogging est aujourd’hui une association. Le mouvement intéresse toutes les couches sociales des populations. Il est pratiqué dans plusieurs pays du monde et suscite beaucoup d’engouement auprès des populations.

27 juin 2021

Le Togo célèbre des gens de mer

 


Instituée depuis 2010 par l’Organisation des Nations Unies (ONU), la Journée internationale des gens de mer a été célébrée  au Togo le 25 juin 2021. A l’occasion, le ministère de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière a organisé vendredi 25 juin à Lomé une conférence débat.

 

Les gens de mer jouent un rôle primordial dans l’économie. Cette Journée internationale qui leur est spécialement consacrée est célébrée sous le thème « les gens de mer : au cœur des transports maritimes de demain ». L’objectif à travers cette conférence-débat est de sensibiliser les participants sur le rôle important que jouent les gens de mer dans le commerce mondial. Les échanges ont permis de revenir sur des questions primordiales relatives aux activités maritimes.

 

Différents thèmes ont été abordés, notamment l’administration maritime au service des gens de mer, la place de la femme dans la navigation maritime, les métiers de la mer et les opportunités de formation et les enjeux liés aux conditions de vie des gens de mer.

 

L’économie mondiale dépend du transport maritime. Le commerce maritime représente environ 90% des échanges mondiaux. Le représentant du ministre chargé de l’économie maritime a insisté sur l’importance de protéger les acteurs maritimes. « Les transports maritimes de demain passent par une meilleure protection des droits des gens de mer d’aujourd’hui. Les transports maritimes plus sûrs exigent des gens de mer une bonne santé de travail leur permettant de contribuer à la bonne marche des chaînes d’approvisionnement mondiales », a déclaré Ismael Koami Kodjo, directeur de cabinet du ministère de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

 

 

 

La pandémie du coronavirus a eu beaucoup de répercussions sur les activités maritimes. Cette rencontre a permis d’échanger sur les mesures à prendre pour venir en aide aux gens de mer frappés par cette situation.

 

Le thème retenu cette année pour la Journée est évocateur. « Le thème de cette journée suppose de redonner une autre vision et d’autres objectifs aux marins pour pouvoir leur permettre de jouer pleinement leur rôle pour éviter d’éventuels problèmes », a déclaré Mawaïboyodou Kpatcha Gnama, administrateur des affaires maritimes et directeur des affaires maritimes par intérim.

 

Vers la validation de la convention collective

Au Togo, une convention collective sera bientôt validée pour mieux réglementer les conditions des gens de mer. Cette convention va favoriser l’application effective de la convention du travail maritime adoptée par l’Organisation internationale du travail (OIT) en 2006.

 

D’après M. Gnama, les discussions ont avancé pour l’adoption de cette convention collective. « Bientôt on ira à l’étape de validation et le Togo se dotera d’une convention collective qui sera acceptée par toutes et par tous », a-t-il souligné.

 

25 juin 2021

COP 26 : Les négociateurs de la CEDEAO comptent mettre un accent particulier sur le mécanisme des marchés carbone (Article 6 de l’accord de Paris)

 


Lomé a abrité, du 22 au 24 juin 2021, une grande rencontre des négociateurs climat de la CEDEAO. Ce rendez-vous régional a servi de à la mise à jour des priorités des Etats membres sur les questions inscrites au menu de la 26ème session de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP26),  prévue en novembre prochain en Grande-Bretagne.

 

En effet, pendant les trois jours qu’ont duré les travaux de la rencontre de Lomé, les experts ont affiché leur volonté de mettre en tête des priorités et enjeux à défendre à Glasgow, les mécanismes des marchés carbone et le financement des pertes et préjudices subis par les pays en développement, prévus par les articles 6 et 8 de l’accord de Paris. La mise en application de cette disposition, dont l’objectif affiché est de lutter efficacement contre le réchauffement climatique, patine depuis maintenant 6 ans.

 

L’article 6 dont les modalités et lignes directrices n’ont pas pu être adoptées lors de la COP 24 prévoit un mécanisme d’échange de droits d’émissions de Gaz à effet de serre (GES) entre les pays (Ces droits à polluer ont pour objectif d’aider les pays industrialisés à atteindre plus facilement leurs objectifs globaux de réduction d’émissions de GES, en aidant des projets d’investissements propres dans des pays en développement). Concrètement, les réductions d’émissions réalisées par un État pourraient être rachetées par un autre.

 

« L’article 6 de l’accord de Paris porte sur le mécanisme de marché de carbone. Il y aura beaucoup de milliards dans cette clause. Nos partenaires pays veulent également faire du business sans que nous ayons un droit de regard dessus. Il y a un combat à ce niveau. Les pays riches se sont engagés à réunir chaque année à compter de 2020 pour nous aider à s’adapter au changement climatique et à l’atténuer. Mais depuis lors rien n’a été fait. Et pourtant ceci a été défini lors de la Conférence de l’ONU sur le climat de Copenhague depuis 2009. »,  a expliqué M. HONADIA Mamadou, Expert négociateur Climat de la CEDEAO à Vert- Togo.

 

Avant de marteler « Nous voulons que cette situation change. Ces pays ont reconnu qu’ils sont les principaux pollueurs. Ils doivent prévoir des ressources financières et technologiques pour nous permettre de sauvegarder l’environnement. »

 

 Présidant les travaux à Lomé, le ministre togolais en charge de l’environnement, M. Katari  Foli-Bazi  a fait savoir qu’il urge d’intensifier plus d’actions conjuguées dans l’espace régional commun en vue d’atténuer significativement les risques climatiques.

 

«  La poursuite des négociations internationales sur la question du climat qui, faut-il le rappeler, s’inscrit dans une longue tradition de coopération internationale mise en place par la communauté internationale avec pour objectif de trouver une solution durable à la problématique des changements climatiques. », a-t-il affirmé.

 

Aussi, a-t-il ajouté l’urgence et l’ampleur des dégâts climatiques sur l’avenir de nos populations  exigent–elles qu’un nouveau partenariat universel soit établi autour de cette problématique qui dépasse les efforts d’un seul pays et les contingences scientifiques et politiques et commande l’implication de toutes les forces vives et les leaders d’opinion de toute horizon. »

 

 

23 juin 2021

Réchauffement climatique : le GIEC alerte sur un avenir proche apocalyptique pour la terre et l’humanité si des mesures fortes et durables ne sont pas prises


Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) tire de nouveau la sonnette d'alarme. Il vient de pondre un projet de rapport sombre qui fait froid dans le dos, laissant présager un avenir cataclysmique pour la planète terre et l'humanité si rien n’est fait. C’est le pire des scénarios qui est annoncé par l’organisme onusien, avec une longue liste de catastrophes naturelles en vue.

 

Dans un projet de rapport sur le climat non encore publié, mais que s’est procuré l’AFP, les scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) exhortent à ne pas dépasser un réchauffement de la planète de +1,5°C, objectif fixé dans l'accord de Paris sur le climat. Ne pas respecter ce seuil pourrait entraîner "progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles", alertent les experts.

 

Pénurie d'eau, exode, malnutrition, extinction d'espèces, frein à l’activité agricole... La vie sur Terre telle que nous la connaissons sera inéluctablement transformée par le dérèglement climatique quand les enfants nés en 2021 auront 30 ans, voire plus tôt, alerte ce projet de rapport des experts climat de l'ONU.

 

Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l'humanité qui en dépend vont s'accélérer, assure le Giec, et devenir douloureusement palpables bien avant 2050.

 

"La vie sur Terre peut se remettre d'un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes", note le résumé technique de 137 pages. "L'humanité ne le peut pas".

 

Le projet de rapport rédigé par des centaines de scientifiques rattachés au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), qui fait autorité en la matière, oscille entre un ton apocalyptique et l'espoir offert aux hommes de changer leur destin par des mesures immédiates et drastiques.

 

Le rapport d'évaluation complet de 4 000 pages, bien plus alarmiste que le précédent de 2014, a pour vocation d'éclairer les décisions politiques. Même si ses principales conclusions ne changeront pas, il ne sera officiellement publié qu'en février 2022, après son approbation par consensus par les 195 États membres. Trop tard cependant pour les cruciales réunions internationales sur le climat et la biodiversité prévues fin 2021, notent certains scientifiques.

 

Parmi ses conclusions les plus importantes, figure un abaissement du seuil au-delà duquel le réchauffement peut être considéré comme acceptable. En signant l'accord de Paris en 2015, le monde s'est engagé à limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, si possible +1,5°C.

 

Désormais, le Giec estime que dépasser +1,5°C pourrait déjà entraîner "progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles". Et selon l'Organisation météorologique mondiale, la probabilité que ce seuil de +1,5°C sur une année soit dépassé dès 2025 est déjà de 40 %.

 

 

Le climat a déjà changé. Alors que la hausse des températures moyennes depuis le milieu du XIXe siècle atteint 1,1°C, les effets sont déjà graves et seront de plus en plus violents, même si les émissions de CO2 sont freinées.

 

Pour certains animaux et variétés de plantes, il est peut être même déjà trop tard : "Même à +1,5°C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s'adapter", souligne le rapport, citant les récifs coralliens dont un demi-milliard de personnes dépendent.

 

Agriculture, élevage, pêche, aquaculture.... "Dans tous les systèmes de production alimentaire, les pertes soudaines s'accroissent", observe aussi le rapport, pointant les aléas climatiques comme "principal moteur".

 

Or l'humanité n'est, à ce stade, pas armée pour faire face à la dégradation certaine de la situation. "Les niveaux actuels d'adaptation seront insuffisants pour répondre aux futurs risques climatiques", prévient le Giec.

 

Le Giec invite à "redéfinir notre mode de vie et de consommation"

 

Face à ces problèmes systémiques, aucun remède miracle unique. En revanche, une seule action peut avoir des effets positifs en cascade.

 

Par exemple, la conservation et la restauration des mangroves et des forêts sous-marines de kelp, qualifiées de puits de "carbone bleu", accroissent le stockage du carbone, mais protègent aussi contre les submersions, tout en fournissant un habitat à de nombreuses espèces et de la nourriture aux populations côtières.

 

En dépit de ses conclusions alarmantes, le rapport offre ainsi une note d'espoir. L'humanité peut encore orienter sa destinée vers un avenir meilleur en prenant aujourd'hui des mesures fortes pour freiner l'emballement de la deuxième moitié du siècle.

 

"Nous avons besoin d'une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux : individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement", plaide le rapport. "Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation".


Avec AFP et France 24.


22 juin 2021

Le Gabon va recevoir 17 millions de dollars en payement pour avoir protégé ses forêts

 

Crédit AFP

Ce qui n’était qu’une promesse avec l’accord signé en septembre 2019 est devenu une réalité. Le Gabon sera payé pour la protection de ses forêts. 17 millions de dollars, c’est la somme que va verser la Norvège  pour les 3,4 millions de tonnes de CO2 supplémentaires séquestrées en 2016 et 2017.

 

Après dix-huit mois de discussions et d’audit pour vérifier la solidité des engagements pris par Libreville, le pays d’Ali Bongo va rentrer dans ces fonds grâce aux mesures mises en œuvre pour lutter contre la déforestation. Celles-ci ont été estimées à 3,4 millions de tonnes au cours des deux années 2016 et 2017 par rapport à la moyenne des émissions des dix années précédentes et sont rémunérées à 5 dollars la tonne. 


Le Gabon pourrait au total percevoir 150 millions de dollars s’il maintient ses efforts.

La banque mondiale octroie 36 millions dollars au Togo pour lutter contre l'érosion côtière

 


La Banque mondiale vient d’approuver en faveur du Togo un financement additionnel destiné à l’aider contre la dégradation avancée de son littoral. C’est un appui qui vient booster les efforts du pays dans sa lutte contre l’érosion côtière.

 

Cette enveloppe, d’un montant de 36 millions $ (dont une part pour le Bénin), doit permettre de continuer la mise en œuvre du projet WACA, et effectuer les travaux nécessaires.

 

La subvention devrait servir notamment à financer la construction et l’extension des épis à Agbodrafo et Aného, le remplissage des bras de lagunes abandonnés à l’est de l’embouchure d'Aného, et la construction de pistes cyclables et parkings à Agbodrafo et Sanvee-Condji.

 

Depuis 2017 et le premier financement de l’institution de Bretton Woods, le Togo le projet a effectué des travaux de protection côtière d’urgence entre Gbodjomé et Agbodrafo, et protégé près de 1000 ménages de l’érosion côtière.

 

Il y a quelques semaines, une délégation gouvernementale emmenée par le Premier Ministre, était allée constater les dégâts causés par le phénomène qui a déjà coûté à l’Etat plus de 300 millions $, et suivre l’évolution des travaux en cours.

18 juin 2021

L’Université de Kara lance une Licence professionnelle en Océanographie

 


L’Université de Kara, deuxième université publique du Togo multiplie ses offres de formation. Le 11 juin 2021, elle a lancé un parcours de licence professionnelle en océanographie et applications. La nouvelle filière doit participer à la formation des techniciens qualifiés et administrateurs dans les différents métiers de la mer.

 

« Cette filière vise à former des techniciens qualifiés dont a besoin le ministère de l'économie maritime et différents services techniques et administrations », a tweeté Komla Sanda, le président de ce temple du savoir.

 

Les futurs diplômés pourront notamment renforcer les effectifs du ministère de l'économie maritime, et de ses services techniques et administratifs. Pour le Togo qui veut mieux exploiter son potentiel maritime, le lancement de ce nouveau cursus permettra également de répondre à la problématique de l’adéquation entre la formation et l’emploi.

 

Au croisement de la biologie, de la géologie, de la météorologie et de la physique, l'océanographie se veut aujourd’hui une science complète. Les domaines d'étude de l'océanographe vont de l'offshore pétrolier à la gestion des ressources halieutiques, en passant par la santé, ou encore l'environnement du littoral.

01 juin 2021

Togo-Journée nationale de l’arbre : BATIR marque de son emprunte l’évènement avec plusieurs centaines de plants mis en terre

 


C’est l’évènement du jour, la journée nationale de l’arbre. Pour la 44ème fois, les togolais ont respecté la tradition instituée depuis 1977 dans le pays. Cette année, il revêt une touche particulière avec un défi de 300.000 plants prévus à mettre en terre. Sur toute l’étendue du territoire, chacun a marqué l’évènement très tôt ce mardi matin. Le parti politique Bloc Alternatif Togolais pour une Innovation Républicaine (BATIR) était lui aussi au rendez-vous avec plusieurs centaines d’arbres plantés lors de cette opération.

C’est la deuxième année consécutive que BATIR s’associe à la journée nationale de l’arbre observée chaque 1er juin au Togo. Cette fois-ci, la formation politique a répondu à l’appel du gouvernement au lancement de l’ambitieuse et vaste campagne nationale de reboisement, dont l’objectif est d’atteindre 10 millions de plants mis en terre d’ici fin 2021, 1 milliard à l’horizon 2030.


La protection de l’environnement étant un volet essentiel du programme de BATIR, c’est tout enthousiasmé que responsables, membres, militants et populations se sont massivement mobilisés, se rendant sur les sites retenus dans le Grand Lomé, spécialement Agoè et ses environs, ainsi que dans les Lacs afin d’accomplir leur acte civique et citoyen. CACAVELI, HUMBI, KAGOME, BE, AKLAKOU, VAKPOSSITO, AGODEKE, KPOGAN, sont entre autre quartiers où plus de 500 jeunes plants de plusieurs essences, en occurrence l'Eucalyptus, le Badamier et l'Acajou, ont été mis  terre et bien arrosés.



Cette opération, qui va se poursuivre les jours suivants, a vu la participation active des deux députés de BATIR, l’honorable Fiacre Atsou et Eric Banybah, Chérita Sokewo Gbeblewou la vice-présidente, Flavien Toviavé, Lafonekou, tous membres du bureau national du parti BATIR. Toutes les cellules de la formation politique ont été mises à contribution.

 


« 1er juin, journée de l’arbre au Togo, comme à l’accoutumé les officiels et la population mettent en terre les plans. BATIR s’est associé à l’évènement pour la deuxième année consécutive avec plus de 500 plans. Nous avons convié nos fédérations et cellules qui sont parties dans leurs bases pour accomplir cet acte citoyen. BATIR n’a pas dérogé à la règle, nous sommes associés à l’opération qui permet de donner un cadre de vie agréable à nos populations. Les arbres donnent de l’ombre, attirent la pluie et participent au recul de la désertification. Nous sommes sans savoir que depuis quelques années, nos pays sont confrontés aux phénomènes de réchauffement climatique, d’inondations…, donc si on ne fait rien, nous sommes tous exposés », a indiqué Flavien Toviavé, Secrétaire général de BATIR.



BATIR se mobilise ainsi à contribuer à la réussite de la campagne nationale de reboisement qui consiste à mettre en terre 10 millions de plants d’ici la fin de la  saison des pluies en Septembre et 1 milliard de plants d’ici 2030, pour parvenir à l’objectif «Togo vert ».



Togo-Journée nationale de l’arbre : La Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Tségan mobilise la population de Kpélé

 


Ce 1er juin 2021, les togolais de par l’étendue du territoire national, ont observé la 44ème  édition de la Journée nationale de l’arbre, en mettant en terre des jeunes plants de diverses essences. La Présidente de l’Assemblée nationale, Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, a accompli ce devoir citoyen tôt ce matin dans la préfecture de  Kpélé.

 

La journée nationale de l’arbre édition 2021 a connu une touche particulière avec un défi de 300.000 plants prévus à mettre en terre pour cette opération ce 1er Juin. La Présidente de l’Assemblée nationale a fait sa part dans les deux communes de la Préfecture de Kpélé.

 

Chantal Yawa Djigbodi Tsègan a mis en terre de jeunes plants de neem et de flaquet sur l’espace public du nouveau marché d’Adéta et à la mairie de Kpélé-Elé.  Elle a été suivie dans cet exercice par les cadres et les forces vives des deux communes ainsi que la chefferie traditionnelle.

 


 « Pour cette édition spéciale de cette année, nous sommes venus dans notre préfecture Kpélé pour participer à cette opération avec toutes les filles et tous les fils de cette préfecture et nous savons que sur toute l'étendue du territoire, chaque citoyen est en ce moment en train de mettre en terre son plant. Nous savons qu'au-delà de la tradition que nous respectons aujourd'hui, l'ambition du Président de la République est de faire de notre pays à l'horizon 2030, un pays très vert. Et pour cela, nous avons compris que les bouchées doubles ont été mises, les plants sont disponibles, chacun est invité à planter au moins un arbre. Il y'a une forte campagne de sensibilisation cette année qui est toute particulière et que nous saluons », a déclaré Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale.

 


Il est prévu au total la mise en terre de 10.000 plants dans la préfecture de Kpélé pour le compte de cette campagne qui prend fin en septembre prochain.

 

Les populations de Kpélé se mobilisent ainsi à contribuer à la réussite de la campagne nationale de reboisement qui consiste à mettre en terre 10 millions de plants d’ici la fin de la  saison des pluies en Septembre et 1 milliard de plants d’ici 2030, pour parvenir à l’objectif «Togo vert ».