Radio Oreole Flash Info :
latest

728x90

468x60

Affichage des articles dont le libellé est SOCIETE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est SOCIETE. Afficher tous les articles

26 novembre 2020

Togo : Face à l’exigence de l’ARCEP, Togocel et Moov annulent les 10 francs CFA supplémentaires de tarifs intra-réseau

 


L’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) obtient gain de cause face à Togocel et Moov. L’organisme a réussi à obtenir l’annulation de l’augmentation de 10 F effectuée  récemment sur les tarifs intra-réseaux effectué par les deux opérateurs de téléphonie mobile. Une pratique que le régulateur avait désapprouvée en mettant en demeure les deux sociétés.

 

En intégralité le communiqué de l’ARCEP sur l’annulation

 

L’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) avait notifié, en date du 12 novembre 2020, aux sociétés Atlantique Télécom Togo (Moov) et Togo Cellulaire deux mises en demeure (n°2020-001/ARCEP/CD et n°2020-002/ARCEP/CD), pour pratiques de différenciation des tarifs des communications intra et inter-réseaux en violation de leurs cahiers de charges. En réaction, les deux opérateurs de téléphonie mobile ont procédé à l’alignement de leurs tarifs de communications intra et inter-réseaux.

 

L’ARCEP avait, toutefois, relevé que, tout en se conformant à cette injonction, Atlantique Télécom Togo (Moov) et Togo Cellulaire avaient augmenté de 10 FCFA /minute, les tarifs des communications inter-réseaux ; ce que l’Autorité de régulation avait désapprouvé en leur adressant deux courriers, en date du 20 et du 23 novembre 2020.

 

Suite à cette interpellation et afin de tenir compte de cette exigence de l’ARCEP, les deux opérateurs ont réaménagé leurs grilles tarifaires, en supprimant ladite augmentation.

 

Cette procédure engagée par l’ARCEP, dans le cadre de ses prérogatives règlementaires, a permis, outre la cessation des pratiques de différenciation tarifaire, une baisse de 30 FCFA/minute (soit près de 30%) sur les tarifs des communications inter-réseaux, au bénéfice des consommateurs.

25 novembre 2020

Togocel visé par une procédure de sanction ouverte par l’ARCEP (Communiqué)

 


Depuis quelques jours, de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) monte au créneau pour mettre de l’ordre dans la maison des opérateurs de téléphonie mobile que sont Moov et Togocel. Ce dernier, après le dossier des tarifs, est de nouveau pointé du doigt sur la qualité de ses prestations. L’ARCEP vient d’ouvrir contre cette société une procédure de sanction pour désagréments et dysfonctionnements graves sur les services T-Money.

 

L’information est rendue publique à travers un communiqué en date de ce jour intitulé « L’ARCEP ouvre une procédure de sanction contre Togo Cellulaire pour désagréments et dysfonctionnements graves sur les services T-Money »

 

L’intégralité du communiqué

 

Par décision n°039/ARCEP/DG/20 en date du 23 novembre 2020, la Direction Générale de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), a ouvert une procédure de sanction contre Togo Cellulaire pour désagréments et dysfonctionnements graves sur les services TMoney, et défaut d’information à l’endroit des consommateurs, en violation des clauses de leurs cahiers de charges.

 

En effet, aux termes de l’article 27.1, l’opérateur a l’obligation d’assurer la disponibilité permanente, continue et régulière des services autorisés et l’adaptation permanente des moyens qu’il met en œuvre. Sur l’obligation d’information, l’article 37.4 stipule qu’en cas de perturbation ou d’interruption dans la fourniture des services d’une durée de plus de deux heures, l’opérateur doit en informer ses clients sur la nature du problème et le délai approximatif dans lequel le service sera rétabli.

 

La société Togo Cellulaire n’ayant informé, ni l’Autorité de régulation, ni ses clients, l’ARCEP l’a interpelée le 17 novembre 2020 en vue de s’expliquer, d’une part, sur les causes de ces défaillances qui nuisent gravement à la qualité des services via le canal USSD, et d’autre part, sur les mesures prises pour y remédier.

 

Les explications fournies par Togo Cellulaire ont été jugées irrecevables par l’ARCEP, qui a ainsi décidé d’ouvrir une procédure de sanction à son encontre.

 

Pour rappel, l’ARCEP est chargée de mettre en place les conditions d’une concurrence saine et équitable sur le marché des communications électroniques et des postes tout en favorisant l’accès au plus grand nombre à des services de qualité et à des prix accessibles.

Togo - ANADEB : « Avec le projet EJV, la chance m’a souri », la jeune coiffeuse ALIPONOU Kossiwa parle de son histoire inspirante

 


À seulement 20 ans, l’histoire d’ALIPONOU Kossiwa inspire grâce au projet d'opportunités d'Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV). Retenue parmi les 70 jeunes pauvres et vulnérables de son village Sikpe Adégou dans le Yoto,  elle réalise son rêve. Coiffeuse professionnelle,  elle dispose enfin de son atelier où elle exerce ses activités. La jeune fille exprime sa reconnaissance à  l'Agence nationale d'appui au développement à la base (Anadeb), qui a aujourd’hui contribué énormément à son autonomisation.

 

Célibataire sans enfants, ALIPONOU Kossiwa a fait la classe de CM2 avant d’abandonner les études au profit de l’apprentissage du métier de la coiffure Dame. En 2018, elle obtient son Certificat de fin d'apprentissage (CFA) avec mention honorable à Tabligbo, et chemin faisant son destin s'est croisé à la même année au projet d'opportunités d'Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV) dont son village est bénéficiaire.

 

C’est ainsi qu’avec 69 autres jeunes sélectionnés, elle a participé de bout en bout à la réalisation du microprojet communautaire, du projet EJV, consacré au réaménagement manuel d’une piste de 3 km débouchant sur SCAN-TOGO dans la préfecture de Yoto, réalisation qui s’inscrit dans le cadre des Travaux à haute intensité de main-d’œuvre (THIMO), l’une des composantes du « volontariat communautaire ».

 

Par ailleurs, elle a participé successivement aux formations en développement d’affaires et à la citoyenneté, et a élaboré son plan d’affaire avec l'appui du consultant qui lui est affecté.

 

Sur ses fonds propres, provenant majoritairement des rétributions reçues au cours des THIMO, elle a également reçu une subvention de 60 000 francs CFA. Pour démarrer son Activité génératrice de revenu (AGR), l'Anadeb l'a affecté un coach qui va l'accompagner durant 6 mois dans l'exécution de son plan d'affaire.

 

Faisant partie de la deuxième vague de coaching des AGR des jeunes bénéficiaires du projet EJV, dans la région Maritime, elle s'est impliquée et assure son AGR depuis le 22 juillet 2020, date du démarrage de son Coaching.

 

La jeune dame Kossiwa nous confie : « Juste après mon C.F.A à Tabligbo, je suis revenu dans mon village et j'essayais de travailler à la maison. Je faisais les tresses mais je ne facturais pas au réel car pour la plupart du temps, je tressais que mes propres sœurs. Et voilà que la chance m'a souri avec le projet EJV qui arrive à point nommé. J'ai payé mes équipements additifs dont la plaque que vous voyez, j'ai loué mon atelier de salon, je paie le loyer et la facture d'électricité. Je dis merci à l'Anadeb ».

 

Financé par la Banque mondiale à hauteur de 09 milliards de francs CFA, le projet d'opportunités d'Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV), initié par le Gouvernement togolais et dont l'exécution est assurée par l'Agence nationale d'appui au développement à la base (Anadeb) a pour objectif de fournir des opportunités de génération de revenus aux jeunes pauvres et vulnérables ciblés dans 150 Canton du Togo.

Togo- Justice : La PNJ pour renforcer les acquis du PASJ

 


L’Etat togolais ne compte pas arrêter de sitôt les efforts de modernisation de la justice. Afin de consolider les acquis du Programme d’appui au secteur de la justice (PASJ), les pouvoirs publics mettront en œuvre la Politique nationale de la justice (PNJ) qui s’étendra sur une période de cinq (05) ans (2021-2025). 

 

Celle-ci prévoit une palette d’actions. Ce sont notamment le renforcement des infrastructures judiciaires et pénitentiaires, le renforcement de la fonction de statistiques, de planification et d’informatisation de la justice, la réduction des délais de traitement des dossiers au niveau des juridictions.


La mise en place de différents bureaux d’accueil et d’information du justiciable, la réduction de la population carcérale et l’amélioration des conditions de vie et de détention des prisonniers sont également au cœur des objectifs de la nouvelle politique. La justice togolaise se réinvente et est plus que jamais au service des citoyens, quelle que soit leur couche sociale.

24 novembre 2020

Justice au Togo: Bilan satisfaisant après 6 ans de mise en œuvre du PASJ

 


Avant de lancer le Programme d’appui au secteur de la justice (PASJ), le gouvernement togolais est parti d’un constat : la perception des justiciables de la justice est stéréotypée. Le PASJ est justement intervenu pour redorer le blason de la justice et instaurer un climat de confiance entre l’institution et les citoyens. 


Le programme, déjà arrivé à terme, poursuivait trois (03) objectifs : le renforcement du cadre de pilotage du secteur de la justice ; l’amélioration de l’accès au droit et au service public de la justice ; la lutte contre l’enrichissement illicite et la corruption. Qu’est-ce qu’il a réussi à changer après les six (06) années d’exécution (2014-2020) ?


Le PASJ, financé à 6,2 milliards de francs CFA, a été subdivisé en deux (02) volets pour une mise en œuvre résiliente : le volet justice qui s’est chargé des formations à l’endroit des acteurs intervenant dans le système judiciaire, et le volet corps de contrôle.


Ils ont facilité le renforcement du pilotage du secteur judiciaire et l’informatisation des chaînes judiciaires ; l’amélioration du cadre normatif et de l’accès au droit et à la justice des populations ; le renforcement des capacités du personnel à travers des missions d’étude (1 217 personnes formées dont 210 femmes), l’amélioration du cadre de vie des détenus (assainissement des prisons, recrutement du personnel de cuisine et réhabilitation des infirmeries) ; la mise sur pied de la police judiciaire ; l’achat d’équipements informatiques et de matériels roulants modernes.


Le programme a également offert une meilleure connaissance du droit à la population togolaise, amélioré la justice juvénile, renforcé le contrôle du travail des magistrats. En outre, il a permis de construire, réhabiliter et équiper des infrastructures judiciaires.

23 novembre 2020

Togocel-Moov : L’ARCEP dit non à l’augmentation des tarifs intra-réseaux

 


Réagissant à la mise en demeure de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), les deux opérateurs de téléphonie mobile Togocel et Moov ont procédé à l’alignement des tarifs intra et inter-réseaux. Mais chose curieuse, ils ont augmenté leurs tarifs intra-réseaux. Ce que l’ARCEP désapprouve.

 

Dans un communiqué datant de ce lundi 23 novembre 2020, l’ARCEP dit prendre acte de l’alignement fait par les 2 opérateurs mais, n’est pas d’accord sur l’augmentation des tarifs intra-réseau.

 

« L’ARCEP constate une baisse de 20 FCFA/minute des tarifs inter-réseaux et une augmentation de 10 FCFA/minute des tarifs intraréseaux. Face à cette augmentation, l’Autorité de régulation a notifié sa désapprobation aux deux opérateurs à travers les courriers N°0175/ARCEP/DG/DAJR/20 du 20 novembre 2020 et N°0177 /ARCEP/DG/DAJR/20 du 23 novembre 2020, et a exigé des explications, sous 24h », mentionne le communiqué.

Conséquence, l’ARCEP indique qu’elle exercera tous les pouvoirs que lui confèrent ses prérogatives du cadre légal et réglementaire pour que l’alignement des tarifs « on-net/off-net » ne serve de prétexte à une augmentation de tarifs intra-réseaux.

22 novembre 2020

Togo - Communication et injonction de l’ARCEP : TOGOCOM change ses tarifs à compter de ce dimanche

 


Tout comme MOOV, TOGOCOM a décidé de revoir la tarification de la communication suite à une mise en demeure émise le 9 novembre dernier par  l'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP).

 

Le Groupe  TOGOCOM (qui abrite l’opérateur de téléphonie  mobile TOGOCEL  Sommé par l’ARCEP de « remédier à ces manquements dans un délai de huit jours ») change ses tarifs des appels nationaux en tarif unique. Désormais le coût est fixé à 90 francs CFA par minute sur le profile Libertis Classic à partir de ce dimanche 22 novembre 2020.


Pour rappel, il a été reproché à TOGOCEL et MOOV des pratiques de différenciation des tarifs des communications on-net (intra-réseau) et off-net (inter-réseau), en violation des clauses de leurs cahiers de charges.


D’après l’ARCEP, la pratique  taxée de « discriminante » nuit gravement à une concurrence loyale et saine dans le secteur.

« Cette méthode tendrait  à encourager et à favoriser les communications au sein d’un même réseau (intra-réseau), au détriment d’autres réseaux (inter-réseaux) », soutient l’ARCEP.

21 novembre 2020

Togo : L’ancien ministre de l’intérieur le Général Seyi Memene est mort

 


L'ancien ministre de l'intérieur, le général Seyi Mémène est  décédé. Il a tiré sa révérence tôt ce samedi matin du 21 novembre 2020, des suites d'un accident vasculaire cérébral (AVC), apprend-on.


L'information circule sur les réseaux sociaux, mais pour l'heure, elle n'est pas officielle.

Très discret depuis  2010 après sa démission à la tête du Comité intérimaire de la Fédération Togolaise de Football (FTF), le Général de brigade Séyi Mémène, ancien ministre togolais de l’Intérieur, a disparu des écrans radar.

Le Général a joué un rôle majeur dans la présidentielle controversée de juin 1998. Il était à la tête du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité en 1998.


L'homme était également vice-président de la Confédération africaine de football (CAF).


La Rédaction de Radio Oreole présente toutes ses condoléances à sa famille éplorée et proches amis

20 novembre 2020

Togo : Les cantines scolaires, un outil efficace de lutte contre la déscolarisation

 


Voulant garantir un développement socioéconomique résistant, inclusif et capable de booster le mieux-être des populations, l’Etat togolais a mis en place à chaque niveau de la société, une approche particulière pour faciliter l’épanouissement du groupe cible. L’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) l’aide à y parvenir. Le projet des Filets sociaux et services de base (FSB) est l’une des cordes à son arc. Les cantines scolaires, une composante de ce projet d’envergure, touchent des milliers d’enfants dans les établissements primaires publics.


Les cantines scolaires accroissent l'accès des enfants issus des communautés les plus pauvres à des repas scolaires réguliers et, de ce fait, améliorent la fréquentation, la rétention et l’assiduité dans les écoles. De 2008 à 2018, le taux brut de scolarisation dans l'enseignement primaire est passé de 98% à 126,8%. 


Jadis, le pays a recensé plus de 155 000 enfants au préscolaire, contre environ 86 000 en 2013, soit une hausse annuelle moyenne de 12%. A la fois, le programme améliore le taux de nutrition chez les enfants scolarisés et les maintient dans le cursus scolaire.

Togo : Les grands chantiers du ministère du développement à la base à l’horizon 2022

 


Depuis sa mise en place il y a une dizaine d’années, le ministère du développement à la base a réalisé beaucoup de programmes en faveur des couches vulnérables et défavorisées. La pauvreté est en plein recul dans le pays.


A l’horizon 2022, 350 unités d’infrastructures sociocommunautaires et économiques seront réalisées ; près de 473 000 Togolais bénéficieront des filets sociaux (transferts monétaires, Thimo, cantines scolaires) ; 7 700 organisations de développement à la base seront accompagnées ; plus de 7 000 microentreprises naîtront et occasionneront 107 500 emplois dont 21 500 durables. 


De surcroît, d’ici 2025, la fourniture de repas communautaires sera étendue en milieu scolaire avec la multiplication par 03 du nombre d’écoles dotées de cantines scolaires et le triplement du nombre d’apprenants bénéficiaires qui sera porté à 300 000, etc.

19 novembre 2020

Togo : Le ministère du Développement à la base, premier rempart à la pauvreté



« Infrastructures socioéconomiques de base » est une composante du projet des FSB qui est financé à 19,2 milliards de francs CFA. Il est piloté par l'Anadeb, bras droit du ministère du Développement à la base. De 2011 à 2019, ce ministère a investi 09 milliards de francs CFA dans l’artisanat et financé 11 300 projets. Plus de 800 entreprises artisanales ont été créées, engendrant 2 469 emplois.

 

En début d’année 2020, il a été constaté que le Programme de développement communautaire en zones urbaines (PDC-Zu) a donné un emploi temporaire à plus de 18 000 personnes dans 151 quartiers vulnérables de 12 villes du Togo. En 2019, 45 700 ménages ont bénéficié des transferts monétaires trimestriels (de 15 000 francs CFA) ; 120 000 emplois temporaires ont été créés pour des personnes vulnérables et 16 500 emplois durables ont été engendrés par les micros entreprises.

A l’horizon 2022, 350 unités d’infrastructures sociocommunautaires et économiques seront réalisées ; près de 473 000 Togolais bénéficieront des filets sociaux (transferts monétaires, Thimo, cantines scolaires) ; 7 700 organisations de développement à la base seront accompagnées ; plus de 7 000 microentreprises naîtront et occasionneront 107 500 emplois dont 21 500 durables. De surcroît, d’ici 2025, la fourniture de repas communautaires sera étendue en milieu scolaire avec la multiplication par 03 du nombre d’écoles dotées de cantines scolaires et le triplement du nombre d’apprenants bénéficiaires qui sera porté à 300 000, etc.

La pauvreté n’a aucune chance de persévérer au Togo. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

18 novembre 2020

Togo : Les femmes des marchés du Grand Lomé résolument engagées aux côtés de la PM Mme Dogbé et du Gouvernement

 


Dans la journée de mardi 17 novembre 2020, une délégation des femmes des marchés du Grand Lomé, des mareyeuses et des Comités de développement à la base (CDB), a été reçue en audience à la Primature à Lomé Mme le Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé.

 

La délégation, qui s’est entretenue avec la cheffe du gouvernement, est conduite par la directrice générale de l'Anadeb, Agence nationale d'appui au développement à la base, Mazalo Katanga. Au nom de toutes ces femmes, elle a remercié le Chef de l'État pour le choix porté sur Mme le Premier Ministre. Pour elle, les femmes bénéficient d'une attention particulière du gouvernement avec plusieurs mécanismes d'accompagnement mis en place pour leur épanouissement.

 

'' Nous sommes venues adresser nos sincères félicitations à notre maman qui a beaucoup fait dans nos marchés (clôture des marchés, construction de nouveaux hangars, assainissement). Nous lui avons demandé de transmettre nos remerciements à notre papa Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé qui a fait un bon choix en nommant une femme à la Primature. Nous les femmes des marchés sommes fières de cet honneur. Nous avons saisi l'occasion pour lui soumettre nos projets qui nous tiennent vraiment à cœur dans nos marchés.'', dixit Pascaline Dangbui, présidente des femmes du marché d'Adidogomé.

Le développement à la base bat son plein au Togo

 


De façon manifeste, le projet des Filets sociaux et services de base (FSB), mis en œuvre par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb), prouve sa valeur dans toutes les régions du Togo. Progressivement, les populations sont dotées d’importantes infrastructures socio collectives et des emplois temporaires sont engendrés pour elles. Aujourd’hui, les résultats de ce projet à forts impacts sociaux ne souffrent d’aucun manquement.


A travers les FSB, le Togo soutient la construction des infrastructures de base dans les communautés pour accroître l'accès des populations aux services socioéconomiques rattachés. Dans la région des Savanes par exemple, 12 villages ont récemment bénéficié de nouveaux bâtiments, des mobiliers scolaires, des dépotoirs et des forages photovoltaïques avec des bonnes fontaines, d’un coût de 137 000 000 de francs CFA.


 Le projet vise la réalisation de 200 ouvrages sur l’étendue du territoire. Sur les 57 prévus dans la région précitée, 30 sont des infrastructures classiques (27 bâtiments scolaires, 02 marchés, 01 centre communautaire) et 27 sont des forages. A ce jour, 23 infrastructures ont été provisoirement réceptionnées.

Le PUDC au service des commerçantes togolaises

 


Le Programme d’urgence de développement communautaire permet au pays de mettre en place des infrastructures qui contribuent à lutter contre les disparités dans le monde rural, à développer les activités rémunératrices pour les citoyens, à fluidifier les échanges économiques et à améliorer la vie des communautés à la base. 


Blitta (localité située à 268 km au nord de Lomé) a un grand marché inauguré en début d’année 2020. D’un coût de 445 millions de francs CFA, il est né de la mise en œuvre du PUDC. Il est composé de 08 hangars de type préfectoral, 19 hangars de type cantonal réhabilités, 01 bloc de 10 boutiques, 01 bloc administratif, une boucherie, 02 abris pour bétails, 02 blocs de latrines, 04 magasins, 01 forage photovoltaïque avec superstructure, 01 dépotoir intermédiaire et une clôture de façade. Il a également permis de mettre en place un marché de type préfectoral pour les habitants de Guérin-Kouka (dans la région de la Kara) et d’Elavagnon (région des Plateaux).


Tous ces marchés dont la liste n’est pas exhaustive, fructifient les activités commerciales au Togo et rendent les travailleurs épanouis. Ils renforcent leurs capacités à se prendre en charge et à faire face aux dépenses quotidiennes liées aux besoins alimentaires, sanitaires, matériels et scolaires.

17 novembre 2020

Le PAPV et le PSMICO changent la vie des commerçantes togolaises

 


Pour soulager et faire prospérer les activités des commerçantes, le gouvernement a lancé plusieurs projets, dont le Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV), et le Projet de soutien aux microprojets d'infrastructures communautaires (Psmico).


Ces programmes sont mis en œuvre pour prêter main forte aux populations vulnérables. Ils ont permis de doter Timbou (36 km de Dapaong), d’une infrastructure marchande composée de 06 hangars, 01 magasin de stockage, 01 forage photovoltaïque avec adduction d’eau et 01 bloc de latrine moderne, le tout financé à plus de 76 millions. Dans la même région, les autorités ont fait construire un marché cantonal de 02 hangars et 01 bloc de latrines dans le village d’Onadjoa.


A Koundjouaré (préfecture de Kpendjal), des ouvrages marchands composés de 05 hangars de type préfectoral, 06 hangars de type cantonal, 04 magasins, 01 bloc de 10 boutiques, 01 bloc administratif, 02 abris pour volailles et bétails, une boucherie et 02 blocs de latrines modernes ont été livrés aux populations. 


Les travaux ont été financés à 362 millions de francs CFA. A Agoègan (préfecture des Lacs), les citoyens ont accès à 17 hangars dont 07 réhabilités, 04 blocs de latrines à 03 cabines avec urinoirs et douches dont 02 adaptées aux personnes à mobilité réduite, 03 magasins de stockage, 01 abri de volaille et bétail, 03 points d’adduction d’eau potable ; des ouvrages financés à 295 millions.

La promotion du leadership féminin gagne du terrain au Togo

 


La lutte pour l’émancipation de la femme a pris une nouvelle tournure au Togo. Il ne s’agit plus seulement d’offrir aux femmes des moyens financiers pour les accompagner dans l’exercice de leurs activités génératrices de revenus.

 

Le chef de l’Etat est décidé à leur faire confiance, à leur faciliter l’accès à des postes stratégiques et de décisions. La nature du nouveau gouvernement en est une preuve.

 

Des 33 portefeuilles ministériels, les femmes en occupent une dizaine. Yawa Tségan et Victoire Dogbé sont respectivement à la tête de l’Assemblée nationale et de la primature, aucune femme n’avait occupé ces places auparavant.

 

Par ailleurs, le pays œuvre pour garantir aux femmes la liberté d’expression, la participation aux débats politiques et leur implication dans la gestion publique. En outre, leur bien-être physique préoccupe les dirigeants. En guise d’exemple, sur le plan sanitaire, le président de la République a pris sur lui de construire à l’horizon 2025 des centres de santé mère-enfant sur le territoire et de doubler le nombre d’accoucheuses auxiliaires d’Etat.


En plus des vaccins contre l’hépatite B et le cancer du col de l’utérus, les césariennes et la prise en charge des femmes enceintes dans le pays seront totalement gratuites. La césarienne, rappelons-le, est déjà subventionnée à 98% par l’Etat.

16 novembre 2020

La multiplication des marchés revigore l’activité commerciale et autonomise les femmes togolaises

 


Le commerce, activité d'achat et de revente de biens et services avec un bénéfice, permet aux ménages de lutter contre la faim et la pauvreté. Pour préserver la santé des citoyens, conserver les produits ou sécuriser les marchandises, il faut un accès facile des commerçantes à des infrastructures englobant des magasins de stockage, des hangars, des latrines, des postes de contrôle, etc.

 

L’accroissement des marchés sur le territoire prouve que les pouvoirs publics en ont fait un objectif prioritaire, et pour cause : ils facilitent les échanges sociaux, culturels et commerciaux et participent à l’épanouissement intégral de la femme.

 

Le 15 octobre 2020, des infrastructures marchandes ont été réceptionnées à Awagomé et Bocco (Atakpamé), coûtant 160 millions de francs CFA. Le marché d’Awagomé contient 07 hangars, 02 blocs de latrines, 01 dépotoir et 02 magasins de stockage. Celui de Bocco est composé de 05 hangars, 01 bloc de latrines et 01 magasin. 


Ils permettront d’avoir du stock à disposition et de vendre même hors saison, réduire les efforts et les coûts de logistique ou de transport, limiter les risques d’accidents liés à la fragilité des hangars de fortune, améliorer le cadre de vie, la santé et l’hygiène des usagers.

15 novembre 2020

Foncier au Togo : Des réformes bénéfiques et des perspectives rassurantes

 


Récemment, un nouveau code foncier a été adopté avec la mise en place d’un guichet unique. L’allègement des procédures du foncier et du permis de construire permettent aux Togolais d’avoir un accès facile à l’habitat.


Le pays poursuivra le processus de digitalisation et l’immatriculation de 30% du territoire. D’autres initiatives seront aussi prises notamment l’aménagement et la gestion des espaces publics et verts ; la promotion de la production immobilière dans le secteur privé, etc.


Quant à l’urbanisme, il sera créé un Fonds social de développement de l’habitat (FSDH) et les municipalités de 5 000 habitants seront dotées de Schéma directeur d’aménagement urbain (Sdau). 


A cela se grefferont des actions d’envergure comme le bitumage et le pavage des rues dans les grandes villes à travers le Projet d’infrastructures et de développement urbain (Pidu) et la réalisation du Projet eau et assainissement (Peat) dans les chefs-lieux des régions. Pidu bénéficiera à plus de 2,3 millions de Togolais et créera 500 000 emplois temporaires. 


S’agissant de Peat, il renforcera l’accès à l’eau potable des citoyens, les conditions de vie, d’hygiène et d’assainissement seront améliorées ; la proportion de la population disposant d’installations sanitaires sera améliorée. In fine, 15% de la population auront accès à des infrastructures d’évacuation des eaux usées et 80% à des ouvrages d’assainissement moderne.

Togo : Le FNFI dans ses œuvres en faveur des couches sociales défavorisées

 


Le Fonds national de la finance inclusive FNFI est un véritable outil de lutte contre la pauvreté au Togo. Les résultats qu’il a engrangés en 5 ans le prouvent à souhait. Ces performances du FNFI du Togo ajoutées à la qualité de ses produits font échos au-delà des frontières togolaises.

 

Le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) a été mis sur pied à partir de 2014 pour faciliter l’accès des citoyens aux crédits, une condition sine qua non pour leur épanouissement. Il dispose d’une dizaine de produits pour y parvenir et épouse le troisième axe du Plan national de développement (PND 2018-2022) qui veut consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion. A ce jour, le Fonds a octroyé près de 97 milliards de francs CFA de crédits à 1 760 763 bénéficiaires.


Le produit Accès des Pauvres aux Services Financiers (APSEF) est un produit générique à 4 cycles de 30.000 FCFA à 50.000 FCFA, destiné aux femmes et hommes du Togo pauvres économiquement et potentiellement actifs pour les petites activités génératrices de revenus tous secteurs d’activités confondus.

 

Le produit Accès des Agriculteurs aux Services Financiers (AGRISEF) est un produit spécialisé à 2 cycles de 100.000 FCFA destiné aux petits exploitants agricoles pour des activités de chaines de valeurs agricoles.


Grâce à l’Accès des Jeunes aux Services Financiers (AJSEF), une cible particulière est impactée. C’est un produit spécialisé de deux cycles de 300.000 FCFA destiné aux jeunes artisans en fin d’apprentissage et ou en activités (tout corps de métier et diplômé sans emploi porteur d’idées dans les domaines de la transformation et des services TIC).


A ces produits, s’ajoutent ceux lancés le samedi 23 mars 2019 à Kara. Il s’agit d’abord du Produit Accompagnement à la Formalisation (PAF) qui est un produit destiné aux bénéficiaires AJSEF en fin de cycle et les autres jeunes promoteurs hommes et femmes régulièrement installés et exerçant une AGR. Ce produit finance donc les équipements d’artisanat et de transformation et renforcement fonds de roulement. C’est un montant maximum de 500 000 FCFA au cycle 1 et 600 000 FCFA au cycle 2. Une période de 24, y compris différé de trois mois maximum est accordée pour le remboursement du crédit. Le bénéficiaire a également droit à une assurance décès-invalidité, maladie et incendie.


Il y a aussi Assur FNFI.

14 novembre 2020

Habitat : Grâce aux réformes foncières, les togolais ont davantage accès aux logements décents



Une maison est le premier et véritable refuge, un élément indispensable pour le bien-être de chaque individu ou famille. La garantie du droit au logement pour tous dans un environnement propice et un cadre de vie attrayant, est assise parmi les objectifs qui régentent le mandat social du chef de l’Etat togolais. 


Des actes ont été joints à cette volonté politique, ce qui a fait augmenter le nombre de logement social bâti ces dernières années. Pour en arriver là, des réformes ont été décuplées, et pas des moindres. Aujourd’hui, les perspectives sont ambitieuses mais atteignables grâce au Plan national de développement (PND 2018-2022), outil de lutte contre la pauvreté.


Le onzième Objectif de développement durable (ODD) demande aux pays de « faire en sorte que les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables ». C’est à cette tâche que se voue le Togo qui a élaboré des indicateurs de moyens notamment la construction de 20 000 logements décents et à coûts abordables à l’horizon 2022.


Tout calcul fait, c’est un projet réalisable, au vu des efforts multipliés par les pouvoirs publics pour stopper la naissance des bidonvilles et donner à tous des chances de vivre sous un toit décent. L’Etat a prévu l’acquisition de 139 hectares de terrains sur le territoire pour la construction de logements sociaux adéquats. 


Depuis 2005, plus de 20 000 logements ont été bâtis. D’autres projets de construction de logements (Mokpokpo, Renaissance et Well City) sont en cours d’exécution dans un partenariat public-privé.