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17 novembre 2021

Le Togo dispose désormais d’un Observatoire des transports terrestres

 


Le Togo a désormais un Observatoire des transports terrestres. Son siège, flambant neuf sorti des terres, est inauguré mardi 16 novembre 2021 par le ministre des Transports routiers, ferroviaire et aérien  Affoh Atcha-Dedji.

 

L’inauguration du bâtiment de niveau R+2 logé dans l'enceinte de la direction générale des transports routiers et ferroviaires,  s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne, Joaquín Tasso Vilallonga. Sa construction a coûté 200 millions de Fcfa.

 

En effet, la route reste le mode de transport qui mobilise plus de 90% du trafic interurbain, bien que la qualité moyenne du réseau routier soit basse et que les coûts de transport soient très hauts.

 

L’infrastructure, dont la construction a été financée par l’UE dans le cadre du Programme régional d’appui à la gouvernance dans le secteur (PAGST), est implantée à Lomé. Sa principale vocation : analyser les activités relevant des transports de voyageurs et de marchandises. Dans ce sens, l’observatoire collectera, analysera et diffusera toutes les informations relatives au transport terrestre sur tout le territoire, ce qui permettra d’orienter les différents programmes et politiques publiques à son endroit.

 

Pour le gouvernement, qui a récemment approuvé une nouvelle politique nationale de sécurité, c’est une étape importante vers l’affirmation du pays en tant que hub logistique et de services dans la sous-région.

 

Le prix du transport peut représenter jusqu’à 20% du coût des importations et 77% de la valeur des exportations en particulier pour les pays sans littoral et est en proportion deux à trois fois supérieure à celle de la plupart des pays développés, ce qui affaiblit la compétitivité et réduit le volume des échanges internationaux.

 

Le gouvernement togolais a opté pour une politique nationale des transports qui servira de levier de son développement économique et social. La vision de cette politique est que, grâce à sa position géographique et aux opportunités d’investissement, le Togo devienne de 2016 à 2030 une plateforme émergente de transport et d’échanges commerciaux dans la sous-région.

 

Au cours de ces dernières années, des avancées notables ont été accomplies notamment l'extension du réseau des infrastructures routières communautaires, la signature de textes communautaires sur la réglementation des transports routiers et la création de fonds d'entretien routier de 2ème génération.

 

Cependant, le sous-secteur des transports routiers est confronté à plusieurs obstacles dont l'insuffisance des ressources nécessaires à l'amélioration de la qualité des infrastructures routières, la vétusté du parc et l’absence de mécanismes de financement adéquats pour son renouvellement, le manque de professionnalisation du secteur, les insuffisances d’organisation et de régulation du système de transport public de voyageurs et de marchandises...

 

Les informations sur les transports à l’heure actuelle sont diffuses et ne permettent pas une gestion rationnelle du secteur.

 

L’observatoire national des transports servira à collecter, analyser et diffuser toutes les informations relatives aux différents modes de transports sur l’ensemble du territoire. Ceci permettra d’orienter les différentes politiques et programmes du secteur des transports.

 

Le Programme régional d’appui à la gouvernance dans le secteur des transports en Afrique de l’Ouest est financé par l’Union européenne pour 38 000 000 € et couvre la Région Afrique de l’Ouest.

 

Le volet Togo de ce programme finance cette activité.

 

La gouvernance dans les transports recouvre deux domaines d’intervention: l’appui à la pérennité (lutte contre la surcharge et gouvernance de l’entretien routier) et l’appui à l’amélioration de la fluidité (facilitation et gestion) des corridors routiers régionaux.

 

Ces deux domaines concourent de manière convergente à assurer de meilleures conditions d’accessibilité et de mobilité des personnes et des biens entre les États de la région, et donc à l’intégration régionale et le développement pérenne des échanges.

16 novembre 2021

Togo - De la jalousie au drame : une femme tue son mari à coups de pilon

 


Piquée par une crise de jalousie, une femme commet l’irréparable. Elle tue son mari à coups de pilon. Le drame s’est passé samedi dernier à N’djessiyo (Awandjélo), dans la commune Kozah 3.

 

Selon les informations rapportées par nos confrères du site Global Actu, tout est parti d’une dispute conjugale entre un homme et sa femme dans la nuit du samedi 13 novembre dernier. Les échanges ont mal tourné. D’un coup de pilon, la femme assomme son mari. Celui-ci meurt des suites de ce coup reçu.

 

L’épouse n’est pas à son premier acte. Avant ce forfait, c’est-à-dire il y a moins d’une semaine, la femme en question a cassé le bras de son mari sous prétexte que son mari fait les yeux doux à une voisine. Une situation qui avait déjà créé une vive tension au sein de la famille de l’homme et de la femme.

 

« Au fait, il y a eu un premier coup de pilon qui a cassé le bras du monsieur. Elle a cassé le bras de son mari sous prétexte que celui-ci a acheté de la viande chez la voisine à côté de la maison. Elle soupçonne son mari drague la revendeuse. Le coup mortel est parti quelques jours seulement plus tard mais personne ne peut dire pourquoi elle a assommé son mari qui est parti comme ça », a renseigné Global Actu, une source proche de ce dossier de violence conjugale.

 

Dans un message adressé à la population de cette commune, le maire Essokudjowu Sami Assiyou se dit très triste.

 

« Aucune violence de quelque nature que ce soit ne doit avoir droit de cité sur la terre de nos aïeux, pour un oui ou pour un non », écrit-il

 

La femme, selon les informations, a été arrêtée et devra répondre de cet acte devant la justice.

Les chèques solaires changent la vie rurale togolaise

 


Dans sa stratégie nationale d’électrification, le Togo met un point d’honneur sur la transition énergétique et la promotion des énergies renouvelables, notamment solaires. Le projet d’électrification rurale Cizo est un pan de cette stratégie qui vise à l’horizon 2022, un accès de plus de 02 millions de citoyens à l’électricité par la fourniture des kits solaires individuels à coût abordable.

Depuis le 1er mars 2019, les ménages détenteurs de kit individuel homologué Cizo bénéficient d’une allocation mensuelle de 2 000 francs CFA sur une période de 36 mois. Elle est destinée à la couverture de près de 40% de la consommation en énergie. C’est une mesure qui soutient plus de 50% de ménages ruraux qui ne sont pas en mesure de payer plus de 2 000 francs par mois pour leurs besoins énergétiques.


Objectif 100%


Le chèque Cizo, déjà disponible dans plusieurs préfectures ayant un faible taux d’électrification (moins de 10%), aide les populations rurales tout en les incitant à adopter l’énergie solaire au détriment des sources d’énergie classiques. Plus de 10 000 foyers disposent déjà d’un kit solaire. Pour assurer l’effectivité du programme, l’Etat a alloué 03 milliards de francs CFA pour les 03 premières années. De mémoire d’homme, la promotion des énergies solaires fait partie d’un ambitieux plan d’électrification lancé en 2018, pour un coût de 952 milliards de francs CFA, afin d’atteindre 100% de couverture d’ici 2030.


Le projet Cizo a tout simplifié


Dans un passé récent, avant de charger son portable ou regarder un match de foot à la télé, plusieurs habitants des zones rurales parcouraient des kilomètres de mauvaises pistes à vélo, d’une localité à une autre. Aujourd’hui, grâce aux petits panneaux solaires de 50 watts perchés sur les toits de diverses concessions, les choses ont changé. Ils suivent les programmes télé à la maison et les écoliers peuvent étudier tranquillement jusque tard dans la soirée.


Ce confort n’a été possible que grâce à la détermination du président Faure Gnassingbé à relever le défi de l’énergie électrique pour tous. Ses efforts ont valu en juillet 2020 au Togo, une reconnaissance internationale avec le prix Ashden de l’ONG britannique, pour les incessants projets exécutés dans le secteur. De 18% en 2005, le taux d’électrification est passé à 48% en 2019. Maintenant, il se situe entre 50 et 55%.

15 novembre 2021

Covid-19 au Togo : L’accès aux lieux de cultes désormais soumis au pass vaccinal ou au test PCR

 


Malgré qu’il soit rejeté par les leaders religieux,  le gouvernement finit par l’imposer. L’accès aux lieux de cultes sera désormais soumis au pass vaccinal ou un test PCR datant de moins de 72 heures. La mesure entrera en vigueur à compter du 3 décembre prochain, a annoncée lundi 15 novembre  2021 Payadowa Boukpessi, le ministre de l’administration territoriale.

 

C'est un nouveau tour de vis que vient d'opérer le gouvernement dans sa riposte à la pandémie du coronavirus au Togo. La nouvelle décision relative à la gestion de la Covid-19 au Togo est contenue dans un communiqué du ministre d’État, ministre en charge de l’administration territoriale.

 

Dans sa note, Payadowa Boukpessi a d’entrée de jeu  autorisé la réouverture des autres lieux de culte restés fermés jusque-là. Cette réouverture prend effet à partir du 19 novembre prochain et ne concerne que les églises légalement reconnues.

 

Pass-vaccinal à l’église, à la mosquée….

 

Dans le même temps, M. Boukpessi rappelle que l’accès à l’église et à la mosquée est conditionné par la présentation d’une preuve de vaccination.

 

« Le gouvernement précise que l’accès aux lieux de culte est désormais  subordonné à la présentation d’un pass-vaccinal ou d’un test PCR négatif datant de moins de 3 jours », lit-on dans le communiqué qui ajoute: « Cette mesure qui deviendra effective à partir du 03 décembre 2021 est indispensable pour poursuivre la lutte contre la Covid-19 notamment en cette période de fête ».

 

Il rappelle par la même occasion que la reprise des activités religieuses ne concerne que les cultes de journée. Sont et demeurent interdits, les cultes de nuit et les veillés nocturnes sauf dérogation exceptionnelle.

 

Le gouvernement décide en outre de la reprise des mariages civiles et des cérémonies funérailles dans le respect des mesures barrières.

Togo : Deux enfants de 10 et 6 ans, trouvent la mort par noyade à Sanguéra


Deux enfants ont été retrouvés morts dimanche 14 novembre 2021 dans une nappe d'eau dans le bafon de Sanyrako à Sanguéra.


Ils sont morts par noyade alors qu'ils étaient partis se baigner dans la nappe. Le drame s'est produit dans la commune Agoè-Nyivé 5, quartier Sanyrako à Sanguéra vers 14 heures. Selon les informations raportées par nos confrères du site Gakogoe.tg, il s'agit des nommés Adjogan Bobo, 10 ans d'âge et en classe de CM1, et Kpegli Roger, 6 ans en classe de CP1.


Informées de l'incident, les autorités locales se sont rendus sur les lieux, puis chez les familles des victimes, porteuses de message de consolation.




14 novembre 2021

Togo : Hila-Condji frappé par de grandes inondations


Les images sont impressionnantes et font le tour des réseaux sociaux. C'est une désolation et un choc pour les populations de Hila-Condji. Cette zone frontalière entre le Togo et Bénin, est frappée par de grandes inondations, survenues ce weenk-end.


C'est la preuve que le Togo subit déjà de plein fouet les effets du réchauffement et de l'érosion côtière. La mer est sortie de son lis dans la nuit de vendredi à samedi vers 2 heures du matin. Bilan, dégâts matériels aux populations de cette partie de la côte togolaise. Des maisons emportées par l'eau.



Selon les témoignages des riverains, ces inondations les ont pris par surprise.


Exprimant sa grande compassion et solidarité à l'endroit des victimes de cette catastrophe, le ministère de l'économie maritime, de la pêche et de la protection côtière a indiqué que le Président de la République accorde une attention particulière et œuvre inlassablement à la résolution ce phénomène.


"Nous rassurons nos compatriotes que dans le cadre du projet WACA ResIP, les travaux de protection côtière et de réhabilitation, planifiés par le gouvernement démarreront incessamment avant la fin de l'année 2021", a t-il tweeté ce dimanche.

Le réchauffement climatique fait déjà ses preuves. Ces deux dernières semaines, les yeux sont rivés sur Glasgow en Ecosse où se tenait la COP26. La mise en œuvre de l'accord de Paris adopté en 2015 était le principal sujet.

Togo : Un grave accident fait au moins 2 morts à Agoè-Adidoadin

 


Au moins deux personnes, dont un enfant, ont trouvé la mort dans un grave accident de circulation à Agoè-Adidoadin, sur le tronçon Agbalépédo-Assiyéyé.

 

Le drame s’est produit samedi 13 novembre vers 18 heures près de l’école RM, en face du terrain de jeux. Une voiture venant d’Agoè-Assiyé a subitement déraillé de sa trajectoire, ramassant tout sur son passage. Le bilan est lourd, au moins 2 morts dont un enfant complètement écrasé par le véhicule. Plusieurs blessés et dégâts matériels sont également enregistrés.

 

Depuis le début de cette année, les accidents de routes ont déjà faits plusieurs dizaines de morts et de blessés.

13 novembre 2021

Togo : Luc Russel Adjaho débarque sur un terrain litigieux avec un fusil, brièvement interpelé par la DCPJ puis relâché

 


C’est une image qui fait le tour des réseaux sociaux et alimente de nombreux commentaires au sein de l'opinion.  C’est avec stupéfaction que des togolais ont vu vendredi l’huissier Luc-Russel Adjaho qui a débarqué sur un chantier dont le terrain est disputé avec une arme à feu.

 

Selon les informations, le pasteur Docteur et huissier Me Adjaho n’a pas réussi à avoir une assistance des forces de l’ordre pour faire cesser des travaux de construction sur un terrain litigieux et chasser ceux qui étaient sur le terrain. En il y a quelques jours, le président de la Cour suprême Abdoulaye Yaya a annoncé que des actions du genre sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Les autorités judiciaires demandaient aux magistrats de ne plus délivrer les ordonnances à pied de requête portant cessation de travaux, ouverture de porte ou expulsion.

Me Adjaho avait-il une autorisation de port d'arme? Si oui, avait-il le droit de l'apporter sur ces lieux? Généralement ce sont les forces de l'ordre qui ont l'autorisation de se déplacer avec arme dans une procédure de litige foncier.


On apprend qu’il a été par la suite interpelé été gardé à vue, pendant quelques heures à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ). Il a recouvré la liberté dans la journée de jeudi 11 novembre 2021.

Cette sortie de Me Luc-Russel Adjaho avec un fusil en bandoulière relance le débat des litiges fonciers au Togo. C'est une bombe à retardement qui commence par montrer son visage.


Il va falloir que les autorités puissent communiquer sur cette affaire et situer l'opinion sur les circonstances réelles de cet évènement.

12 novembre 2021

Togo : Attaque terroriste de Kpendjal : Faure Gnassingbé s’est rendu sur les lieux

 

Archives

Le Togo a repoussé une attaque terroriste dans la nuit du mardi 08 au mercredi 09 novembre 2021 dans la localité de Sanloaga, préfecture du Kpendjal. Alerté, le chef de l’Etat s’est rendu sur les lieux.

 

A l’entame du conseil des ministres ce vendredi, Son Excellence Monsieur le Président de la République a informé les membres du gouvernement de l’attaque que notre pays a subie dans la nuit du mardi 08 au mercredi 09 novembre 2021 dans la localité de Sanloaga, préfecture du Kpendjal.

 

Suite à cet évènement, le Président de la République s’est rendu dans la préfecture de Kpendjal afin de constater sur place la violence de l’attaque. Il a porté à nos forces de défense et de sécurité un message de soutien, d’encouragement et de félicitations, en son nom propre et au nom du peuple togolais, indique le communiqué ayant sanctionné le conseil de ce jour.

 

Il a particulièrement salué la bravoure, la vaillance et le professionnalisme de la section déployée dans la localité de Sanloaga dans le cadre de l’opération Koundjoaré destinée à sécuriser les localités situées à l’extrême nord de notre pays. Gouvernement.

 

Le Chef de l’Etat a instruit le gouvernement pour la poursuite des investissements permettant de renforcer le dispositif sécuritaire ainsi que les capacités de notre armée. Il a en outre insisté sur le besoin de renforcer et d’accélérer les actions dans les secteurs sociaux au profit des populations les plus exposées à la menace.

 

Il a invité à resserrer constamment les liens entre l’armée et la population pour raffermir davantage la collaboration et ainsi faire échec aux tentatives de déstabilisation. 

10 novembre 2021

Le Togo repousse une attaque terroriste à Kpendjal

 

 Faure Gnassingbé et les ministres d la défense et de la sécurité à la base militaire de l'opération Koundjoare, Kpendjal, 8 février 2021

Le ministre de la sécurité et de la protection civile, le Gal Yark Dahemane confirme une attaque terroriste au nord-Togo. Venant du Burkina Faso, elle a été repoussée par les forces de défense et de sécurité basées à Sanloaga.

 

L’information a été donnée par nos confrères du site Togotimeinfo. Il renseigne que l’attaque terroriste contre le Togo a eu lieu dans la nuit du 09 au 10 Novembre 2021 aux environs de 22 heures 45. L’assaut a été promptement repoussé par le poste avancé des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) à Kpendjal, plus précisément à Sanloaga.

 

Joint au téléphone le ministre de la sécurité Yark Damehane a confirmé les faits. Pas de perte en vies humaines n’est signalée.

 

« Effectivement un de nos postes a été attaqué dans le Kpendjal par des bandits à la frontière avec le Burkina-Faso. Des hommes criant “Allah Akbar” ont rapidement été chassés par les FAT. Nous n’avons pas le bilan pour le moment. Mais nous avons vu des traces de sang dans le repli de ces bandits-là », a déclaré Général Yark. Toutefois, le ministre indique qu’un renfort est envoyé dans la région depuis mercredi matin pour renforcer les positions.

 

Il faut souligner que le Togo a déployé dans le grand Nord depuis trois ans maintenant un contingent de force de défense et de sécurité qui contrôle les frontières avec le Burkina-Faso, le Bénin et le Ghana.

L’ONG IYF pour un changement de mentalités des jeunes Togolais

 


Mme le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé s’est entretenue mardi 09 novembre 2021 à la Primature, avec le révérend Ock Soo Park, fondateur de l’ONG coréenne IYF en séjour au Togo dans le cadre d’une tournée africaine.

 

Les discussions ont porté sur les missions de l’ONG coréenne IYF au Togo, notamment, la formation pour un changement de mentalités chez les jeunes.

 

« Mme le Premier ministre a été favorable à notre initiative, celle de bâtir notre centre ici au Togo où nous allons commencer des cours de musique, des cours de techniques et des cours sur le changement de mentalités. Ceci, pour former les jeunes togolais pour leur meilleur devenir », a-t-il déclaré au sortir de l’entrevue.

 

M. Ock Soo Park a par ailleurs, fait remarquer que son désir, c’est de commencer déjà par initier les jeunes au changement de mentalités dans des écoles que l’État voudrait bien lui indiquer et évaluer l’impact avant la phase de mise en œuvre proprement dite au niveau national.

 

« En formant les jeunes, nous allons au même moment former les enseignants sur la thématique pour booster la croissance des pays en rendant les jeunes meilleurs acteurs. Nous allons donc apprendre à ceux qui le voudront la patience, la maîtrise de soi », a poursuivi le fondateur de l’ONG IYF.

Togo-Justice : 16 nouveaux greffiers prennent fonction

 


Au Togo, 16 nouveaux greffiers dont 3 femmes ont officiellement rejoint, il y a quelques jours, la profession judiciaire. Ceci, à l’issue d’un cursus effectué au Centre de formation des professions de justice (CFPF) de Lomé. 


Leur entrée en fonction intervient alors que la justice est actuellement sous le feu des critiques, a rappelé le président du Tribunal de Lomé, Kossi Kutuhun qui les a invités à “la loyauté et l’intégrité” pour “prouver la bonne face de la justice togolaise”. 


Auxiliaire de justice le plus proche du juge, le greffier est chargé de garantir le respect et l’authenticité des procédures, tout au long de l’instance judiciaire. Au Togo, ils sont moins de 200 (195) pour 277 magistrats. 


Des journées portes ouvertes ont été récemment organisées par leur instance faîtière pour mieux faire connaître la profession. 


Avec Republiquetogolaise.com

08 novembre 2021

Togo : Elle poignarde à mort un jeune homme pour une affaire de sodomie

 

 


Une affaire de sexe tourne au drame au Togo. Dans la nuit de samedi, une scène horrible s’est produite au quartier Lycée de Tokoin (Tokoin Elavagnon), non loin du camp RIT à Lomé. Une jeune fille poignarde à mort son copain pour une affaire de sodomie.

 

Tawfik TAÏROU, agent de crédit Moov, a été retrouvée nu baignant dans le sang. Il a poignardée par sa compagne une jeune fille de la vingtaine d’âge. Le drame est survenu entre 20h 30 et 21 heures. Selon les informations rapportées par le site Atlantic infos, la victime  aurait voulu la sodomiser (faire pénétrer le pénis dans l’anus) la demoiselle. Pratique sexuelle à laquelle elle s’est catégoriquement opposée.

 

Mais face l’insistance et au forcing, la jeune fille a voulu se défendre. Et c’est là qu’elle s’est emparée d’un  un couteau dans la chambre et a mortellement poignardé le jeune homme. Conduit à l’hôpital, il décède plus tard pour avoir perdu beaucoup de sang.

 

La jeune fille serait actuellement gardée à vue à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).

06 novembre 2021

Togo : Accusée d’avoir tué un enfant par sorcellerie, une vieille dame a été soumise à des rituels devant conduire à sa propre mort


C'est un fait digne d'un scénario de Nollywood. Ce samedi à Aveho-Kpeta dans la préfecture d’Agou, une vieille dame accusée d’avoir tué un enfant par la sorcellerie a été exposée à la place publique du village devant la dépouille mortelle du défunt. L’objectif est de faire subir des cérémonies qui la conduiront à la mort dans les jours ou semaines à venir.

 

Selon les informations rapportées par nos confrères du site Togo En Live, la vieille dame, la soixantaine d’âge, ne serait pas à son premier fait d’arme. Elle aurait l’habitude de faire du mal par des forces mystiques dans le village. Révélée lors des recherches par un féticheur comme étant à l’origine de la mort d’une fille de 15 ans et interrogée d’abord à la maison, elle a refusé au départ. Mais, elle a finalement avoué l’avoir tuée parce qu’elle la détestait.

 

Reconnue comme auteure de cette mort, elle devrait s’assoir à même le sol à la place publique du village pour un nouvel interrogatoire devant la dépouille mortelle avant son enterrement.

 

Au cours de ce nouvel interrogatoire samedi, elle a encore accepté.

 

« Conformément à la tradition du milieu, elles devraient être soumises aux cérémonies et quelques jours ou semaines après elle va mourir. Ce qui fut fait avant l’inhumation du corps », écrit le site.


Togo - Journée nationale du greffier 2021 : l’heure est au bilan et à la définition de nouvelles perspectives



La journée nationale des greffiers au Togo, démarrée jeudi, s’est poursuivie ce samedi 6 novembre 2021 dans l’enceinte de la cour d’appel de Lomé à Agoè. Ce deuxième jour est particulièrement consacré Assemblée générale ordinaire de l’Association des Greffiers du Togo (AGT).

 

Après les journées portes ouvertes tenues au tribunal de Lomé, jeudi et vendredi, l’Association des Greffiers du Togo (AGT) observe ce jour son Assemblée autour du thème “le greffier au cœur de la dématérialisation des chaines judiciaires”.  Occasion également pour le bureau exécutif de cette organisation, élu en 2020, de faire le bilan à mi-parcours de son mandat et définir de nouvelles perspectives.

 

Pour le président de l’AGT Me KOUBOU Aimé, le greffier est la pierre angulaire d’une juridiction.

 

« Le greffier est un auxiliaire de justice qui assiste les juges pour ses tâches. Il les signe lorsque les décisions sortent. C’est un maillon indispensable et nécessaire dans la chaine judiciaire. Le greffier est la pierre angulaire d’une juridiction. C’est dire qu’un tel corps ne peut que s’organiser pour mieux servir la justice », a –t-il indiqué.

 

Sur le choix du thème il a déclaré que c’est pour rendre visible les décisions rendues par les juridictions togolaises et les actions du gouvernement que le processus de la digitalisation et de la dématérialisation a été lancée. Cela concerne à plus d’un les greffes des juridictions.

 

 « Ce qui se passe c’est que quand on prend des décisions les gens ne savent pas. Aujourd’hui pour faire votre casier judiciaire vous ne venez plus au tribunal ….” En effet avec son smartphone il est possible de remplir les formalités pour avoir son casier depuis la maison et c’est la grande innovation », a-t-il expliqué.

 

Le président a également donné l’exemple du tribunal de commerce qui est également en ligne, expliquant quand vous êtes avec un avocat rapidement il vous montre la procédure de la saisine et ça passe.

 

Parlant toujours des acquis, le président de l’AGT a laissé entendre que par la plateforme des greffiers, ils sont en train de se sensibiliser pour barrer la route à ceux qui veulent salir le corps.

 

La grande perspective reste cependant la question du statut particulier et sur cette question le président a laissé entendre que le gouvernement était à pied d’œuvre.

 

Il faut souligner que cette assemblée générale ordinaire a marqué  l’apothéose de la journée nationale du greffier au Togo, édition 2021.

05 novembre 2021

Lutte contre l’apatridie, les députés mis à contribution

 


Le Togo s’est engagé à l’instar d’autres pays de la sous-région ouest africaine, à éradiquer l’apatridie. Le crédo reste aucun enfant ne doit exister sans appartenance à un Etat. Dans ce combat, la Représentation nationale est mise à contribution. Les députés de la 6ème législature ont échangé ce vendredi 5 novembre 2021 à Lomé sur le sujet à l’initiative du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

 

Les travaux de cette rencontre ont été ouverts par le 4è Vice-Président Pacôme Adjourouvi, au nom de la Présidente de l’Assemblée nationale en présence de Monique Ekoko, Représentante multi pays du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés avec résidence à Dakar.

 

Considérés comme étant les « oubliés de la société », les apatrides sont des personnes qui n’ont pas de nationalité. Ainsi ils sont discriminés et privés de leurs droits fondamentaux et de l’accès aux services sociaux de base, tels que l’éducation, les soins de santé, les opportunités d’emploi, le foncier entre autres. Aucun Etat ne les reconnait comme son ressortissant au regard de sa législation.

 

Environ 1 million de personnes seraient touchées par ce fléau en Afrique de l’Ouest selon le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR). L’Agence Onusienne veut mettre fin à cette situation dans la sous-région ouest africaine d’ici à 2024. Une campagne dénommée « J’Existe », lancée à cet effet par HCR en 2014 en lien avec les priorités nationales du Togo.

 

L’institution onusienne met à contribution les députés pour renforcer la sensibilisation et les législations en faveur de la protection des apatrides. Les discussions sur le sujet ont permis aux élus du peuple de mieux cerner les causes et les conséquences de l’apatridie, le droit à la nationalité et le contexte togolais de l’apatridie.

 

La Représentante multi pays du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés avec résidence à Dakar, Monique Ekoko, a rappelé le rôle que doivent jouer les représentations nationales dans cette lutte et la nécessité pour les députés de s’y engager corps et âme.

 

« Les lacunes dans les lois et dans les codes de la nationalité sont l’une des causes de l’apatridie. Il est donc évident, l’implication des députés dans l’éradication de l’apatridie est indispensable. En effet, en tant que détenteur du pouvoir législatif, votre rôle est déterminant puisque c’est à vous qu’est dévolue la responsabilité d’assurer le vote des lois nationales conformes au droit international et veiller à ce que ces lois soient appliquées » a-t-elle indiqué

 

Le Togo fait partie des premiers pays en Afrique à mettre en place des législations fortes en matière de lutte contre l’apatridie, a souligné, Pacôme Adjourouvi, Vice-Président de l’Assemblée nationale, à l’ouverture des assises.

 

 Les efforts déployés par le gouvernement, sous le leadership du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, ont permis à notre pays de s’inscrire ces dernières années sur la liste des pays ayant réalisé des bonds décisifs dans la lutte contre l’apatridie.

 

Oui le Togo a adopté ces dernières décennies, des lois visant à prévenir les risques d’apatridie voire en régler d’éventuels cas. Des solutions appropriées ont été apportée à l’épineuse question de l’équité genre dans la transmission de la nationalité et dans la déclaration des naissances. Il en est ainsi de l’adoption en juin 2012 des modifications apportées à la loi portant code des personnes et de la famille. Toujours dans le sens de l’éradication de l’apatridie le Parlement a adopté la loi relative à l’identification biométrique des personnes physiques au Togo adoptée en septembre 2020. Pour couronner l’engagement du Président de la République dans la promotion des droits fondamentaux de la personne dont le droit à la nationalité, le parlement a autorisé la ratification de deux conventions internationales relatives à l’apatridie le 15 juillet 2021.

 

Le parlement pour sa part, vous réitère son entière disponibilité à poursuivre son rôle régalien dans le renforcement du corpus législatif en faveur de la lutte contre l’apatridie au Togo tout en restant au contact des populations.

 

La Représentation nationale entend maintenir ce cadre de coopération innovant avec l’ensemble des agences du système des Nations Unies dans la mise en œuvre de leurs agendas respectifs au profit des populations.

 

Le Togo est le 13ème pays de la sous-région à ratifier la convention sur la réduction des cas d’apatridie dans le monde. Le pays consolide ainsi son engagement pour les Droits Humains et les droits des personnes vivant sur son territoire.

Togo-Consommation locale : Kodjo ADEDZE a échangé avec les acteurs des filières volailles et poissons

 


La deuxième édition du mois du consommer local, lancée le 15 octobre 2021 à Lomé, poursuit son périple avec son lot d’activités au programme. C’est dans ce cadre que le Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale Kodjo ADEDZE, a rencontré les acteurs des secteurs volailles et poissons le mardi 2 novembre 2021, à son cabinet.

 

La réunion a porté sur les enjeux et défis liés à la promotion des produits locaux notamment des secteurs poissons et volailles.

 

Dans son intervention, Monsieur Kodjo ADEDZE a exprimé sa gratitude à Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise pour avoir inscrit la promotion de la consommation locale comme l’une des priorités de son mandat. Il a félicité les acteurs des secteurs volailles et poissons pour leur résilience durant la crise sanitaire de la covid19 et leurs efforts à continuer de produire pour satisfaire les marchés national, régional et international.

 

Selon le Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, les leçons tirées de la pandémie de covid19 doivent nous orienter vers une approche nouvelle qui consiste à redonner vie à l’industrie locale et à renforcer davantage ses acteurs qui sont surtout les PME. 


« Nous devons nous pencher sur tous les maillons de la chaîne, produire en quantité et en qualité et être compétitif pour répondre à la demande locale et assurer notre présence sur le marché de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf). Notre pays a le potentiel pour lever ces défis et une action collégiale est menée au niveau du Gouvernement pour emmener notre population à consommer ce que nous produisons. Consommer ce que nous produisons n’est qu’un patriotisme avéré », a-t-il martelé.

 

« L’initiative d’une assise multi-acteurs inscrite au programme du mois du consommer local est salutaire et mérite d’être régulière », selon les acteurs présents à cette rencontre.

 

« Les produits locaux sont de qualité, leurs origines sont connues ; Nous invitons la population à avoir confiance, en achetant local pour contribuer à la création d’emplois et de richesse dans notre pays. » ont-ils précisé.

 

C’est la première d’une série de rencontres qui se poursuivra mercredi et jeudi avec les acteurs des secteurs riz et textile, et dont les conclusions contribueront de manière concrète et objective à renforcer les actions de promotion de la consommation locale au Togo.

 

Cette deuxième édition du mois de consommer local entend relever plusieurs défis liés notamment à la disponibilité, à la qualité, aux prix, à l’emballage et la sécurisation de la chaîne d’approvisionnement des produits locaux.

 

Outre les webinaires qui explorent les différentes thématiques liées aux défis suscités, des cadres de réflexions sont inscrits à l’agenda de cette deuxième édition en vue de redynamiser davantage la coopération entre les acteurs de la chaîne et définir de concert des stratégies efficaces pour une consommation durable des produits locaux.

Togo-Des concentrés de tomates impropres à la consommation sur le marché : on en sait un peu plus sur leur identité

 


Il y a quelques jours, la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT) a tiré sur la sonnette d’alarme, annonçant de la présence sur le marché togolais, des concentrés de tomate impropres à la consommation, mais tout en laissant le soin au gouvernement de rendre publique la liste de ceux-ci. On en sait un peu plus.

 

Ce vendredi, sur les ondes d’une radio de la place, il a été dévoilée la liste de ces concentrés de tomate présumés impropres à la consommation et dont la teneur en plomb dépasserait largement la norme indiquée. Il s’agit notamment de : Shalom, Glory, Cristal, Farida, Djamila, Torro, Aicha, Léa, Rocco, 5 star, Mousso Mousso, Happy, Top Saho 1 et 2, Gaya, Bonne journée…

 

La charge revient au ministère du commerce de faire les investigations pour situer l’opinion publique sur le sujet, car il s’agit d’une question de santé publique d’ordre nationale.

04 novembre 2021

Table ronde entre journalistes, forces de l'ordre et magistrats autour de la sauvegarde de la "liberté d’expression" au Togo

 


L’union du journaliste indépendant du Togo (UJIT) organise un atelier d’échange entre les Magistrats,  les forces de l’ordre sécurité et les professionnels des médias ce jeudi 04 novembre 2021 à Agora Senghor à Lomé. Le thème de la rencontre est « Rôle de Magistrats, des forces de sécurités et des journalistes dans la sauvegarde de la liberté d’expression au Togo ».

 

L’ouverture de l’atelier s’est faite en présence du Représentants du Ministre de la sécurité et de la protection civile, du Présentant de la Haac, du Représentant du Ministre de la communication et des Médias, des magistrats et des officiers supérieurs des forces de sécurité. Plsieurs communications ont été présentées

 

Concrètement, cette table ronde vise à créer et maintenir un climat de confiance mutuelle entre les trois parties, savoir quelle quelles sont les droits, obligations et responsabilités de chacun, éviter les dérives afin de garantir la paix et le droit à l’information du public dans un climat assaini.

 

« Comment créer un environnement propice à une collaboration optimale entre ces trois catégories d’acteurs. Cet atelier qui s’inscrit dans le plan d’action 2021-2022 de l’UJIT, a pour objectif de renforcer les relations entre les journalistes, les magistrats et les forces de sécurité pour faciliter la pratique du journalisme au Togo », nous confie le Secrétaire Général de l’UJIT, Pierre Agbenda.

 

« Il faut accompagner les professionnels des médias pour qu’l y ait une presse libre et indépendante au Togo. Il est question de voir ce que fait la justice en cas d’infraction au code de la presse et de la déontologie. La liberté de la presse est encadrée par la loi, les journalistes doivent savoir quoi faire pour ne pas tomber dans les dérives », a expliqué Jean Koffi Dégbovi, Inspecteur général des services juridictionnels et pénitentiaires. 


Jacques LEMOU