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15 septembre 2020

Faure Gnassingbé et ses pairs de la CEDEAO à Accra ce mardi


Faure Gnassingbé et ses pairs de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se réunissent ce mardi 15 septembre 2020 pour discuter de l’avenir de la sous-région. La sécurité et la crise malienne sont entre autres sujets prioritaires à l’ordre du jour de cette rencontre à Accra dans la capitale ghanéenne.

Le président de la République Togolaise est déjà arrivé à Accra. Il est accompagné d’une délégation composée du ministre de la sécurité et de la protection civile le Général Yark Damehame et du ministre des affaires étrangères Robert Doussey.

« Quelques jours après le 57ème sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement de notre communauté qui s'est tenu à #Niamey, je retrouve mes pairs ce jour à #Accra pour échanger autour de questions cruciales pour l'avenir de notre sous-région », a écrit le N°1 Togolais sur ses comptes tweeter et facebook.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : Sans surprise, le Conseil constitutionnel valide Ouattara, Bédié et Nguessan tandis que Gbagbo et Soro sont exclus


Le conseil constitutionnel a dévoilé la liste des candidats retenus pour la présidentielle du 31 octobre en Côte d’Ivoire. Nombreux sont les dossiers qui ont été jugés irrecevables par la haute cour. Ainsi, 4 candidatures sur les 44 déposées ont été validées.

Ça passe pour Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, Pascal Affi Nguessan et KKB. En revanche, ça ne passe pas pour Laurent Gbagbo et Guillaume Soro. Ainsi en a décidé ce lundi 14 septembre le Conseil constitutionnel de Côte d'Ivoire. Le 31 octobre, il n'y aura donc que quatre candidats à la présidentielle.

Gbagbo et Soro ont été recalés pour avoir été radiés de la liste électorale (condamnation judiciaire). L’ancien président  n’a pas signé sa déclaration de candidature. Il n’a d’ailleurs pas non plus expressément renoncé à son statut de membre de droit du Conseil constitutionnel comme ancien chef d’État. Or, les membres du Conseil constitutionnel doivent démissionner six mois avant une élection pour pouvoir se porter candidat.

Pour Guillaume Soro, lui aussi radié de la liste électorale, le Conseil constitutionnel s’est déclaré incompétent pour l’y réinscrire comme le demandaient pourtant ses avocats. La candidature d’Albert Toikeusse Mabri est aussi considérée comme irrecevable, car il n’a pas recueilli suffisamment de parrainages dans le nombre de régions requises.

Pour les mêmes raisons d’insuffisance de parrainages, les candidatures d’Albert Abdallah Toikeusse Mabri   (6 régions sur 17), de Marce Amon Tanoh (13 régions sur 17), de Mamadou Koulibaly (15 régions sur 17), et de Gnamien Konan (10 régions sur 17) ont été rejetées.

Cette décision du conseil constitutionnel suscite déjà de vives réactions de contestations dans le camp de l’opposition.

« Le Conseil Constitutionnel a raté aujourd’hui occasion historique de marquer son indépendance : en acceptant la candidature du pdt sortant, manifestement inéligible, en refusant celles du Président Gbagbo et de Guillaume Soro. Je condamne avec la plus grande fermeté la spirale de l’exclusion dans laquelle s’enfonce la Côte d’Ivoire. Elle apparait être la manifestation la plus aboutie du caractère tyrannique du régime. Elle constitue également une effroyable machine à broyer », s’est alarmé Nguessan.

« J'ai pris acte de la validation de ma candidature par le Conseil constitutionnel. Je dénonce cependant la validation de la candidature inconstitutionnelle de Monsieur Ouattara et l'exclusion arbitraire et antidémocratique de leaders politiques majeurs », a écrit Bédié